

« Les technologies électriques, elles sont matures. C'est mature de se déplacer avec une voiture électrique, c'est mature de se chauffer à l'électricité. Et c'est parfaitement acceptable. »
« On peut parfaitement le faire grâce à des chaudières électriques par exemple. Donc il n'y a pas de difficulté à la faire. »
« Allons-y avec les procédés simples. Production de vapeur, c'est facile à électrifier. »
« Commençons par les choses simples. Ayons des logiques pragmatiques. »
« On a décidé depuis 2022, le discours de Belfort, d'additionner les productions. Jusqu'en 2022, on pensait réduire la production nucléaire et la remplacer par des énergies renouvelables. Depuis, on les additionne, on produit plus. »
« L'électricité, c'est une énergie qui est produite chez nous. En gros, ça veut dire arrêter d'importer des produits fossiles de pays dans le monde qui ne sont pas toujours amis, qui sont dans des zones géopolitiques instables. »
« L'électricité en France, on l'achète à un prix français. Oui, on échange de l'électricité aux frontières des différents pays en Europe, mais l'électricité, le marché de l'électricité en France, il est français. »
« On a un des réseaux les plus robustes, les mieux structurés, parce qu'historiquement, nous avons fait des choix qui nous ont conduit à construire un réseau très robuste. »
« Il n'y a pas de risque sur la tenue du réseau en France. »
« Tout le monde prend conscience qu'il y a un enjeu à retrouver de la souveraineté sur notre système énergétique. »
« On peut parfaitement le faire grâce à des chaudières électriques par exemple. »
« On est complètement dépendant de certaines régions du monde instables. C'est notre souveraineté alimentaire. »
« Notre réseau est robuste en France. On a un des réseaux les plus robustes, les mieux structurés, parce qu'historiquement, nous avons fait des choix qui nous ont conduit à construire un réseau très robuste. »
« Il faut un peu assouplir certaines règles de gestion pour permettre d'accélérer l'accès au réseau. »
« Je n'avais aucune raison de faire un mea culpa. J'ai été élu en 2012, ça ne vous a pas échappé. En 2011, il y a eu la catastrophe de Fukushima. À ce moment-là, des pays qui nous sont proches, l'Allemagne, l'Italie, la Belgique et d'autres, sont sortis purement et simplement du nucléaire. Candidat à la présidence de la République, même s'il y avait un accord entre le PS et les Verts, j'ai considéré que la France ne pouvait pas sortir du nucléaire, ne devait pas sortir du nucléaire et qu'elle devait garder une part substantielle dans la production d'électricité du nucléaire. »