Réponse directe
75 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
12 observations sur 16

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
12 observations sur 16
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 16
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
3 observations sur 16
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 50 %base 4 | 212 passages | 1212 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 12 | 16 | 75 % | 25 | 14 nov. 2025 au 20 oct. 2026 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 1 | 16 | 6 % | 25 | 14 nov. 2025 au 20 oct. 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 3 | 16 | 19 % | 25 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« cette obligation peut être contrôlé et sanctionné par l'Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse (Arcep). Cependant, aucun délai maximal ne permet d'objectiver un manquement et aucun mécanisme ne garantit la continuité du service lorsque l'interruption se prolonge. Des exigences chiffrées ont pourtant existé. Ainsi, jusqu'en 2020, le cahier des charges de l'opérateur désigné au titre du service universel imposait, notamment, le traitement d'au moins 85 % des dérangements dans un délai de… »
« cette obligation peut être contrôlé et sanctionné par l'Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse (Arcep). Cependant, aucun délai maximal ne permet d'objectiver un manquement et aucun mécanisme ne garantit la continuité du service lorsque l'interruption se prolonge. Des exigences chiffrées ont pourtant existé. Ainsi, jusqu'en 2020, le cahier des charges de l'opérateur désigné au titre du service universel imposait, notamment, le traitement d'au moins 85 % des dérangements dans un délai de quarante-huit heures et limitait la proportion des réparations en attente depuis plus de sept jours. Or la généralisation de la fibre optique ne s'est pas accompagnée de garanties équivalentes adaptées à l'organisation actuelle des réseaux fixes. Madame la ministre, entendez-vous fixer des délais maximaux et opposables de rétablissement des services, adaptés à l'ampleur et à la criticité des pannes collectives affectant les réseaux de fibre optique ? Comptez-vous imposer, lorsque la durée prévisible de l'interruption excède un seuil déterminé, la mise à disposition d'une solution temporaire de continuité du service ? »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
24 observations sur 55
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
8 observations sur 55
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
23 observations sur 55
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
6 observations · dénominateur en attente · 6 passages
10 observations · dénominateur en attente · 12 passages
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
5 observations · dénominateur en attente · 5 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
5 observations · dénominateur en attente · 8 passages
6 tours sans durée exclus.
| Santé |
|---|
25 %base 4 |
1107 passages |
107107 passages |
26 minmédia daté |
| Sécurité | 25 %base 4 | 166 passages | 6666 passages | 1 h 28média daté |
|---|
| 14 nov. 2025 au 20 oct. 2026 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 24 | 55 | 44 % | 55 | 14 nov. 2025 au 20 oct. 2026 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 8 | 55 | 15 % | 55 | 14 nov. 2025 au 20 oct. 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 23 | 55 | 42 % | 55 | 14 nov. 2025 au 20 oct. 2026 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 14 nov. 2025 au 20 oct. 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 6 | — | — | 6 | 14 nov. 2025 au 20 oct. 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 10 | — | — | 12 | 14 nov. 2025 au 20 oct. 2026 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 14 nov. 2025 au 20 oct. 2026 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 5 | — | — | 5 | 14 nov. 2025 au 20 oct. 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 14 nov. 2025 au 20 oct. 2026 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 14 nov. 2025 au 20 oct. 2026 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 14 nov. 2025 au 20 oct. 2026 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 5 | — | — | 8 | 14 nov. 2025 au 20 oct. 2026 |
|---|
« cette obligation peut être contrôlé et sanctionné par l'Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse (Arcep). Cependant, aucun délai maximal ne permet d'objectiver un manquement et aucun mécanisme ne garantit la continuité du service lorsque l'interruption se prolonge. Des exigences chiffrées ont pourtant existé. Ainsi, jusqu'en 2020, le cahier des charges de l'opérateur désigné au titre du service universel imposait, notamment, le traitement d'au moins 85 % des dérangements dans un délai de… »
« cette obligation peut être contrôlé et sanctionné par l'Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse (Arcep). Cependant, aucun délai maximal ne permet d'objectiver un manquement et aucun mécanisme ne garantit la continuité du service lorsque l'interruption se prolonge. Des exigences chiffrées ont pourtant existé. Ainsi, jusqu'en 2020, le cahier des charges de l'opérateur désigné au titre du service universel imposait, notamment, le traitement d'au moins 85 % des dérangements dans un délai de quarante-huit heures et limitait la proportion des réparations en attente depuis plus de sept jours. Or la généralisation de la fibre optique ne s'est pas accompagnée de garanties équivalentes adaptées à l'organisation actuelle des réseaux fixes. Madame la ministre, entendez-vous fixer des délais maximaux et opposables de rétablissement des services, adaptés à l'ampleur et à la criticité des pannes collectives affectant les réseaux de fibre optique ? Comptez-vous imposer, lorsque la durée prévisible de l'interruption excède un seuil déterminé, la mise à disposition d'une solution temporaire de continuité du service ? »
« Madame la ministre, dans le Lot, des avaries sur les réseaux de fibre optique provoquent régulièrement des interruptions de service durant plusieurs semaines, voire des mois. Les abonnés concernés sont alors privés d'accès à internet et de téléphonie fixe. Cela révèle les difficultés de coordination qui peuvent apparaître entre les opérateurs d'infrastructures, d'un côté, et les opérateurs commerciaux et leurs sous-traitants, de l'autre. Elles sont particulièrement préoccupantes dans les territoires ruraux, où la fibre optique devient progressivement le… »
« Madame la ministre, dans le Lot, des avaries sur les réseaux de fibre optique provoquent régulièrement des interruptions de service durant plusieurs semaines, voire des mois. Les abonnés concernés sont alors privés d'accès à internet et de téléphonie fixe. Cela révèle les difficultés de coordination qui peuvent apparaître entre les opérateurs d'infrastructures, d'un côté, et les opérateurs commerciaux et leurs sous-traitants, de l'autre. Elles sont particulièrement préoccupantes dans les territoires ruraux, où la fibre optique devient progressivement le principal support des communications fixes, du fait de l'extinction du réseau cuivre. Lorsqu'une interruption se prolonge, elle peut donc affecter la téléphonie, la téléassistance, l'activité économique et l'accès aux services publics. L'article D. 98-4 du code des postes et des communications électroniques impose aux opérateurs d'assurer « de manière permanente et continue l'exploitation du réseau et des services de communications électroniques et pour qu'il soit remédié aux effets de la défaillance du système dégradant la qualité du service pour l'ensemble ou une partie des clients, dans les délais les plus brefs ». Le respect de »
« Madame la ministre, dans le Lot, des avaries sur les réseaux de fibre optique provoquent régulièrement des interruptions de service durant plusieurs semaines, voire des mois. Les abonnés concernés sont alors privés d'accès à internet et de téléphonie fixe. Cela révèle les difficultés de coordination qui peuvent apparaître entre les opérateurs d'infrastructures, d'un côté, et les opérateurs commerciaux et leurs sous-traitants, de l'autre. Elles sont particulièrement préoccupantes dans les territoires ruraux, où la fibre optique devient progressivement le… »
« Madame la ministre, dans le Lot, des avaries sur les réseaux de fibre optique provoquent régulièrement des interruptions de service durant plusieurs semaines, voire des mois. Les abonnés concernés sont alors privés d'accès à internet et de téléphonie fixe. Cela révèle les difficultés de coordination qui peuvent apparaître entre les opérateurs d'infrastructures, d'un côté, et les opérateurs commerciaux et leurs sous-traitants, de l'autre. Elles sont particulièrement préoccupantes dans les territoires ruraux, où la fibre optique devient progressivement le principal support des communications fixes, du fait de l'extinction du réseau cuivre. Lorsqu'une interruption se prolonge, elle peut donc affecter la téléphonie, la téléassistance, l'activité économique et l'accès aux services publics. L'article D. 98-4 du code des postes et des communications électroniques impose aux opérateurs d'assurer « de manière permanente et continue l'exploitation du réseau et des services de communications électroniques et pour qu'il soit remédié aux effets de la défaillance du système dégradant la qualité du service pour l'ensemble ou une partie des clients, dans les délais les plus brefs ». Le respect de »
« gne en ce qui concerne les sécheresses, les inondations et les mouvements de terrain, alors même que leurs capacités d’ingénierie ou leurs marges financières sont inégales. L’évaluation est l’une des conditions pour passer d’une politique de réaction, trop souvent dictée par les catastrophes, à une politique d’anticipation. Mes chers collègues, l’adoption de ce texte inscrira dans la législation une exigence qui ne peut plus être différée : anticiper les risques, financer l’adaptation et ne pas laisser les ménages et les territoires seuls face aux… »
« gne en ce qui concerne les sécheresses, les inondations et les mouvements de terrain, alors même que leurs capacités d’ingénierie ou leurs marges financières sont inégales. L’évaluation est l’une des conditions pour passer d’une politique de réaction, trop souvent dictée par les catastrophes, à une politique d’anticipation. Mes chers collègues, l’adoption de ce texte inscrira dans la législation une exigence qui ne peut plus être différée : anticiper les risques, financer l’adaptation et ne pas laisser les ménages et les territoires seuls face aux conséquences du changement climatique. C’est à ces conditions que l’adaptation cessera d’être un objectif général pour devenir une véritable politique publique. Pour ces raisons, le groupe du RDSE votera en faveur de cette proposition de loi. »
« U, non pour tenir les auteurs de ces derniers en dehors de tels enjeux, mais pour des raisons de méthode et de simplification. Le principe de réparation résiliente constitue, par ailleurs, une évolution importante. Reconstruire à l’identique sans tenir compte des causes du sinistre peut conduire à financer aujourd’hui des dommages que nous devrons indemniser demain. Il faut que l’indemnisation puisse tenir compte de cette réalité, cela relève du bon sens. En outre, il faut que l’adaptation ne reste pas une ambition d’affichage, sans traduction… »
« U, non pour tenir les auteurs de ces derniers en dehors de tels enjeux, mais pour des raisons de méthode et de simplification. Le principe de réparation résiliente constitue, par ailleurs, une évolution importante. Reconstruire à l’identique sans tenir compte des causes du sinistre peut conduire à financer aujourd’hui des dommages que nous devrons indemniser demain. Il faut que l’indemnisation puisse tenir compte de cette réalité, cela relève du bon sens. En outre, il faut que l’adaptation ne reste pas une ambition d’affichage, sans traduction budgétaire. En ce sens, je remercie la commission d’avoir émis un avis favorable sur mon amendement visant à ce que le plan national d’adaptation soit adossé à une stratégie opérationnelle et financière. Cette exigence est déterminante. Une trajectoire de réchauffement fixe un horizon, mais n’indique pas à elle seule quels travaux engager, quels équipements protéger, quels bâtiments adapter ou quels moyens consacrer à la prévention. Sans évaluation chiffrée, nous risquons de demander aux territoires de s’adapter sans mesurer précisément ce que cette exigence implique pour leurs finances. Pourtant, les collectivités sont souvent en première li »