Est-ce qu'il faut reconstruire cette relation entre la jeunesse et la police ?
Réponse directeDéjà, rappelons tout simplement que la relation entre la jeunesse et la police ou la population dans sa globalité et la police n'a jamais été arrêtée. Les hommes, les femmes qui sont sous l'uniforme, qui nous protègent au quotidien, vivent avec nous. Ils font partie de nous. Ne l'oublions jamais quand vous allez déposer vos enfants à l'école. Parmi les parents qui sont là, il y a sûrement des policiers, des gendarmes, des pompiers, qui sont aussi en train de vivre à vos côtés au quotidien. Ensuite, est-ce qu'il y a une méfiance qui s'est installée ? Entre une partie de la jeunesse, peut-être une partie de la population, et la police, oui, nous devons pouvoir le regarder, nous pouvons pouvoi…
« Déjà, rappelons tout simplement que la relation entre la jeunesse et la police ou la population dans sa globalité et la police n'a jamais été arrêtée. Les hommes, les femmes qui sont sous l'uniforme, qui nous protègent au quotidien, vivent avec nous. Ils font partie de nous. Ne l'oublions jamais quand vous allez déposer vos enfants à l'école. Parmi les parents qui sont là, il y a sûrement des policiers, des gendarmes, des pompiers, qui sont aussi en train de vivre à vos côtés au quotidien. Ensuite, est-ce qu'il y a une méfiance qui s'est installée ? Entre une partie de la jeunesse, peut-être une partie de la population, et la police, oui, nous devons pouvoir le regarder, nous pouvons pouvoir l'adresser. Mais attention à ne pas faire le raccourci un peu facile d'une partie, que fait d'ailleurs une partie de la classe politique, et toujours la même, l'extrême gauche, à savoir de généraliser l'institution de nos forces de l'ordre. Encore une fois, il n'y a rien de plus grave que de venir pointer du doigt toute une institution. Sans pointer du doigt l'institution, il y a des problèmes très concrets, »
