Formulation générale
23 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
10 observations sur 43

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
10 observations sur 43
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
9 observations sur 43
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
24 observations sur 43
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
44 tours sans durée exclus.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 75 %base 4 | 388 passages | 8888 passages | 2 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 10 | 43 | 23 % | 43 | 9 juin 2017 au 15 oct. 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 9 | 43 | 21 % | 43 | 9 juin 2017 au 15 oct. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 24 | 43 | 56 % | 43 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« ner le crédit d’impôt à la valorisation du bois en France et à l’absence de monoculture.En effet, quels ont été les résultats du projet pharaonique de plantation de 1 milliard d’arbres, dans le cadre du plan de relance voulu par Emmanuel Macron ? Des associations comme Canopée ont montré que 87 % de l’argent public a été utilisé pour faire des coupes rases, y compris dans des forêts saines, diversifiées, à couvert continu, et pour créer des plantations en monoculture. C’est une aberration !Nous sommes désormais à un carrefour, et nous refusons… »
« ner le crédit d’impôt à la valorisation du bois en France et à l’absence de monoculture.En effet, quels ont été les résultats du projet pharaonique de plantation de 1 milliard d’arbres, dans le cadre du plan de relance voulu par Emmanuel Macron ? Des associations comme Canopée ont montré que 87 % de l’argent public a été utilisé pour faire des coupes rases, y compris dans des forêts saines, diversifiées, à couvert continu, et pour créer des plantations en monoculture. C’est une aberration !Nous sommes désormais à un carrefour, et nous refusons l’industrialisation des forêts – comme a eu lieu l’industrialisation de l’agriculture. Il faut garder des forestiers et des forêts diversifiées. Il est donc normal que l’argent public finance une sylviculture saine, qui permet de capter du carbone et de transformer le bois en France, et non en Chine. (Applaudissements sur de nombreux bancs du groupe LFI-NFP.) La parole est à M. Frédéric-Pierre Vos. Vous avez une très mauvaise connaissance de la loi Sérot, qui implique une planification sur plusieurs années. En effet, les contrats passés avec les propriétaires déterminent les espèces plantées, généralement à un jeune âge, ainsi que les coupes »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
| Politique étrangère |
|---|
25 %base 4 |
12 passages |
22 passages |
1 h 31média daté |
| 9 juin 2017 au 15 oct. 2026 |
« L’amendement no 2178 de Mme Sophie Mette est défendu. (L’amendement no 2178, repoussé par la commission et le gouvernement, n’est pas adopté.) Sur l’amendement no 299, je suis saisi par le groupe La France insoumise-Nouveau Front populaire d’une demande de scrutin public. Le scrutin est annoncé dans l’enceinte de l’Assemblée nationale.La parole est à M. Pierre-Yves Cadalen, pour soutenir cet amendement. Il faut le dire clairement : en période de changement climatique, la lutte contre les feux a plusieurs visages. L’un a été singulièrement ignoré l’été… »
« L’amendement no 2178 de Mme Sophie Mette est défendu. (L’amendement no 2178, repoussé par la commission et le gouvernement, n’est pas adopté.) Sur l’amendement no 299, je suis saisi par le groupe La France insoumise-Nouveau Front populaire d’une demande de scrutin public. Le scrutin est annoncé dans l’enceinte de l’Assemblée nationale.La parole est à M. Pierre-Yves Cadalen, pour soutenir cet amendement. Il faut le dire clairement : en période de changement climatique, la lutte contre les feux a plusieurs visages. L’un a été singulièrement ignoré l’été dernier, alors qu’il s’agit probablement du plus important : la forêt en monoculture de pins. Or dans les Landes, en Gironde… Parlez moins fort ! …ou en Nouvelle-Aquitaine, 90 % des propriétaires de forêts en monoculture sont des propriétaires privés. Il faut donc que l’État agisse, en conditionnant les crédits d’impôt à la culture de plusieurs espèces. On dit « essences », pas « espèces » ! Je vois Charles de Courson s’énerver, mais il faut comprendre ce que je dis. Je disais simplement : nous ne sommes pas sourds ! C’est pour vous réveiller un peu ! (Applaudissements sur quelques bancs du groupe LFI-NFP.) »
« ner le crédit d’impôt à la valorisation du bois en France et à l’absence de monoculture.En effet, quels ont été les résultats du projet pharaonique de plantation de 1 milliard d’arbres, dans le cadre du plan de relance voulu par Emmanuel Macron ? Des associations comme Canopée ont montré que 87 % de l’argent public a été utilisé pour faire des coupes rases, y compris dans des forêts saines, diversifiées, à couvert continu, et pour créer des plantations en monoculture. C’est une aberration !Nous sommes désormais à un carrefour, et nous refusons… »
« ner le crédit d’impôt à la valorisation du bois en France et à l’absence de monoculture.En effet, quels ont été les résultats du projet pharaonique de plantation de 1 milliard d’arbres, dans le cadre du plan de relance voulu par Emmanuel Macron ? Des associations comme Canopée ont montré que 87 % de l’argent public a été utilisé pour faire des coupes rases, y compris dans des forêts saines, diversifiées, à couvert continu, et pour créer des plantations en monoculture. C’est une aberration !Nous sommes désormais à un carrefour, et nous refusons l’industrialisation des forêts – comme a eu lieu l’industrialisation de l’agriculture. Il faut garder des forestiers et des forêts diversifiées. Il est donc normal que l’argent public finance une sylviculture saine, qui permet de capter du carbone et de transformer le bois en France, et non en Chine. (Applaudissements sur de nombreux bancs du groupe LFI-NFP.) La parole est à M. Frédéric-Pierre Vos. Vous avez une très mauvaise connaissance de la loi Sérot, qui implique une planification sur plusieurs années. En effet, les contrats passés avec les propriétaires déterminent les espèces plantées, généralement à un jeune âge, ainsi que les coupes »
« La coexistence de plusieurs espèces favorise la rétention d’eau, le développement de la biodiversité et, à terme, l’efficacité de la lutte contre les incendies.Vous n’êtes pas le seul à devoir vous réveiller : le gouvernement et l’Assemblée doivent lutter de façon déterminée et planifiée contre les incendies et les canicules à venir. (Applaudissements sur de nombreux bancs du groupe LFI-NFP.) Quel est l’avis de la commission ? Tous les travaux forestiers n’ont pas pour but de valoriser le bois. On nous a expliqué que les scieries françaises seraient… »
« La coexistence de plusieurs espèces favorise la rétention d’eau, le développement de la biodiversité et, à terme, l’efficacité de la lutte contre les incendies.Vous n’êtes pas le seul à devoir vous réveiller : le gouvernement et l’Assemblée doivent lutter de façon déterminée et planifiée contre les incendies et les canicules à venir. (Applaudissements sur de nombreux bancs du groupe LFI-NFP.) Quel est l’avis de la commission ? Tous les travaux forestiers n’ont pas pour but de valoriser le bois. On nous a expliqué que les scieries françaises seraient incapables d’absorber tout le bois coupé en France. Votre amendement semble donc difficile à appliquer. À ce titre, mon avis sera défavorable. Quel est l’avis du gouvernement ? Défavorable. La parole est à Mme Mathilde Panot. Il est un peu léger de justifier votre avis uniquement par la capacité des scieries. Tout le monde sait ici que leur nombre a chuté depuis trente à quarante ans, en raison notamment du passage à la monoculture de pins comme mode unique de sylviculture. Or nous devons valoriser le bois d’œuvre, susceptible de capter du carbone, par exemple lorsqu’il est utilisé pour des charpentes.Cet amendement prévoit de condition »
« à réaliser dans des carrés programmés bien des années à l’avance.Faire intervenir le législateur sans que la loi puisse être d’ordre public, puisqu’elle ne pourra pas remettre en cause des contrats existants, est donc un non-sens juridique. C’est également un non-sens écologique, car vous viendriez perturber des écosystèmes qui remontent au moins au Second Empire, notamment en Sologne et dans les Landes, et qui fonctionnent très bien. Il n’y a plus de biodiversité ! Quant aux incendies, je vous invite à vous rapprocher des renseignements territoriaux… »
« à réaliser dans des carrés programmés bien des années à l’avance.Faire intervenir le législateur sans que la loi puisse être d’ordre public, puisqu’elle ne pourra pas remettre en cause des contrats existants, est donc un non-sens juridique. C’est également un non-sens écologique, car vous viendriez perturber des écosystèmes qui remontent au moins au Second Empire, notamment en Sologne et dans les Landes, et qui fonctionnent très bien. Il n’y a plus de biodiversité ! Quant aux incendies, je vous invite à vous rapprocher des renseignements territoriaux qui vous expliqueront qui a mis le feu aux forêts françaises. Vous pourriez avoir de très mauvaises surprises. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe RN.) C’est lamentable ! Vous n’avez rien compris ! Je mets aux voix l’amendement no 299. (Il est procédé au scrutin.) Voici le résultat du scrutin : Nombre de votants 116 Nombre de suffrages exprimés 108 Majorité absolue 55 Pour l’adoption 37 Contre 71 (L’amendement no 299 n’est pas adopté.) »
« La coexistence de plusieurs espèces favorise la rétention d’eau, le développement de la biodiversité et, à terme, l’efficacité de la lutte contre les incendies.Vous n’êtes pas le seul à devoir vous réveiller : le gouvernement et l’Assemblée doivent lutter de façon déterminée et planifiée contre les incendies et les canicules à venir. (Applaudissements sur de nombreux bancs du groupe LFI-NFP.) Quel est l’avis de la commission ? Tous les travaux forestiers n’ont pas pour but de valoriser le bois. On nous a expliqué que les scieries françaises seraient… »
« La coexistence de plusieurs espèces favorise la rétention d’eau, le développement de la biodiversité et, à terme, l’efficacité de la lutte contre les incendies.Vous n’êtes pas le seul à devoir vous réveiller : le gouvernement et l’Assemblée doivent lutter de façon déterminée et planifiée contre les incendies et les canicules à venir. (Applaudissements sur de nombreux bancs du groupe LFI-NFP.) Quel est l’avis de la commission ? Tous les travaux forestiers n’ont pas pour but de valoriser le bois. On nous a expliqué que les scieries françaises seraient incapables d’absorber tout le bois coupé en France. Votre amendement semble donc difficile à appliquer. À ce titre, mon avis sera défavorable. Quel est l’avis du gouvernement ? Défavorable. La parole est à Mme Mathilde Panot. Il est un peu léger de justifier votre avis uniquement par la capacité des scieries. Tout le monde sait ici que leur nombre a chuté depuis trente à quarante ans, en raison notamment du passage à la monoculture de pins comme mode unique de sylviculture. Or nous devons valoriser le bois d’œuvre, susceptible de capter du carbone, par exemple lorsqu’il est utilisé pour des charpentes.Cet amendement prévoit de condition »