Formulation générale
25 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 4

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
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Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Politique étrangère | 50 %base 2 | 12 passages | 22 passages | 1 h 31média daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 1 | 4 | 25 % | 4 | 9 juin 2017 au 26 avr. 2025 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 2 | 4 | 50 % | 4 | 9 juin 2017 au 26 avr. 2025 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 1 | 4 | 25 % | 4 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Quel bel accueil ici à Roubaix ! Moi-même venant de Brest, je ne peux que me féliciter d'une chose, j'ai été accueilli non seulement par un député exceptionnel en compagnie de notre présidente de groupe, mais j'ai été également accueilli par un beau soleil comme il en est si souvent à Brest. Effectivement, nous avons passé, avant de venir ici, nous rejoindre toutes et tous, nous avons passé une superbe journée. Et si je peux vous faire, avant de vous parler de la VIème République, une petite confidence. Voyant David cheminant dans la ville, à la… »
« Quel bel accueil ici à Roubaix ! Moi-même venant de Brest, je ne peux que me féliciter d'une chose, j'ai été accueilli non seulement par un député exceptionnel en compagnie de notre présidente de groupe, mais j'ai été également accueilli par un beau soleil comme il en est si souvent à Brest. Effectivement, nous avons passé, avant de venir ici, nous rejoindre toutes et tous, nous avons passé une superbe journée. Et si je peux vous faire, avant de vous parler de la VIème République, une petite confidence. Voyant David cheminant dans la ville, à la rencontre des habitants dans le quartier de l'Alma, ou ensuite, lorsqu'il nous a montré le superbe lieu de la piscine de Roubaix, j'ai vu un camarade qui non seulement aime sa ville, mais qui profondément en aime ses habitants, en épouse les aspirations, parce qu'il est, et je crois que c'est aussi le sens d'être un insoumis, il est, avant d'être un député, un citoyen, un être humain, un homme attaché au combat pour l'intérêt général. Si je vous fais cette petite confidence, c'est également pour vous donner, à vous et à celles et ceux qui tout autour nous écoutent, vous donner un petit conseil. Faites-nous plaisir. Faites plaisir au pays. Faites-vous plaisir et à Roubaix. Donnez au pays un maire insoumis, celui de Roubaix, David Giraud. Et si nous sommes en si grand nombre ce soir, si nous sommes si nombreux et nombreux, c'est également pour envoyer un signal clair. Ce rassemblement de ce soir, il est pour la paix, il est pour la Sixième République. Il est un signal envoyé partout dans le pays pour dire qu'une force immense est disponible pour défendre la démocratie, pour dire que nous n'avons pas oublié, c'est Razad l'a dit, nous n'avons pas oublié qu'en juillet dernier, le président de la République a piétiné la volonté des Français, que ce piétinement est inacceptable, et que non, non, non, nous ne sommes pas du genre à passer l'éponge, et surtout pas à celui-là. Nous n'avons pas oublié ce refus. Et ce refus a des conséquences très concrètes. Car au lieu d'avoir un gouvernement du nouveau Front populaire, nous nous trouvons avec la continuité d'une politique, celle de la ruine des services publics, celle de l'enrichissement toujours plus grand des plus riches, et celle qui, au quotidien, pourrit nos besoins les plus fondamentaux à l'hôpital, à l'école, les pays qui ne sont pas suffisants pour y arriver. Et de tout cela, la décision d'un seul homme rendu si puissant par les institutions de la Ve République de refuser de reconnaître les résultats du scrutin est responsable. Mais pas seulement. Pas seulement. Car cette politique de destruction sociale, vous le savez comme moi, est un carburant de première catégorie pour l'extrême droite. Jamais l'extrême droite n'a autant progressé dans le pays que sous Emmanuel Macron. Il en est comptable personnellement. Et nous le lui reprocherons tant qu'il faudra et jusqu'à ce qu'il dégage. Car lui, comme les autres, et toute sa clique, doivent dégager. C'est vrai que les politiques de Macronie sont un carburant de première catégorie pour l'extrême droite. Et bien l'extrême droite le lui rend bien au macronisme. Parce que comment, Michel Barnier a-t-il pu durer 90 jours ? Comment François Bayrou continue-t-il à gouverner ? Parce que le Rassemblement national se fait le complice permanent du macronisme ? Parce qu'il refuse de censurer le gouvernement ? Et parce qu'aujourd'hui, la situation politique du pays est la suivante. L'extrême droite marche main dans la main avec le gouvernement. Car l'extrême droite lui remercie de mener des politiques qui conduisent à son augmentation. Et bien ils nous trouveront ! Et enfin comment tout cela a-t-il bien pu arriver ? Le vote des français, il n'y avait pas besoin des éditorialistes de plateau qui ont rendu tout ça confus. Le vote des français était très clair en juillet dernier. Il disait une première chose, nous n'en pouvons plus de la politique de violence sociale d'Emmanuel Macron. Et une deuxième, nous ne faisons absolument pas confiance à l'extrême droite pour prendre les rênes du pays parce qu'elle est dangereuse. Et il en va dans bien des cas de nos vies. J'ai été particulièrement ému lors de la dernière campagne législative de croiser des concitoyens racisés qui me disaient nous jouons notre existence dans cette élection. Et bien je suis fier d'appartenir à un mouvement qui leur a dit nous nous sommes et nous nous tenons à vos côtés pour défendre la République, défendre vos vies et battre l'extrême droite. Comment cela a-t-il été possible ? Et bien, deuxième confidence, beaucoup moins drôle celle-là, ça vient du Nouvel Obs, qui n'est pas connu pour être une officine insoumise. Vous ne le lisez pas, c'est normal moi non plus. Mais bon, là il y avait quand même un petit truc, histoire d'un dîner entre Emmanuel Macron et quelqu'un dont Mathilde Panot, notre présidente, m'a appris qu'il était roubaisien. Il a dîné avec quel roubaisien ? Bernard Arnault. Je ne crois pas qu'il se trouve dans cette salle. Et Bernard Arnault a dit à Emmanuel Macron « Il faut à tout prix éviter un Premier ministre de gauche ». Voici la clé d'explication fondamentale de ce qui s'est passé à l'été dernier et de la négation de la démocratie et de la souveraineté populaire. Là où des millions de personnes sont arrivées, pleines d'espoir, disant qu'enfin la vie pouvait changer, le SMIC augmentait et le point d'indice des fonctionnaires augmentait également, la réforme des retraites être abrogée, eh bien les milliardaires ont appelé le président de la République et ont dit « Non, non, non, tu ne feras pas ça ». Comment pouvons-nous supporter à un seul instant que la voix d'un seul homme, tout milliardaire qu'il fût, soit considérée et soit de fait supérieure dans notre démocratie à la voix de millions de Français ? Nous ne pouvons pas. Nous ne pouvons pas supporter que le pouvoir de l'argent s'impose à la démocratie. Et pourtant, c'est ce qui se passe dans ce système où, à l'Élysée, au sommet du pouvoir exécutif, les liens sont intenses avec les plus grands milliardaires, avec le pouvoir de l'argent. Et ces liens, je le dis très tranquillement, ces liens doivent être brisés. Il est grand temps qu'enfin l'État soit séparé du pouvoir de l'argent. Et c'est parce que nous répondons « Non », parce que nous refusons cette situation, eh bien c'est bien pour cela que nous menons une grande campagne partout dans le pays pour exiger qu'une assemblée constituante soit élue, convoquée pour rédiger la constitution de la Sixième République, démocratique, sociale, écologiste, féministe, antiraciste, qui ouvre enfin un horizon positif pour le pays, celui auquel nous aspirons toutes et tous, autant que nous sommes et qui épousent les besoins fondamentaux de la population. Parce que, rappelons une vérité normalement connue de toutes et tous, la démocratie, c'est le pouvoir du peuple. La République, c'est toi, c'est vous, c'est moi, c'est nous toutes et tous qui aspirons à une politique profonde d'alternatives qui répondent précisément aux besoins fondamentaux qui sont les nôtres, le logement, la santé, le fait de pouvoir décider effectivement de comment on construit tel ou tel quartier parce que ce sont dans les quartiers que nous vivons. Eh bien, tout cela, c'est bien la démocratie concrète, celle que nous souhaitons faire vivre. Et croient-ils les autres ? Que nous les laisserons se mettre à travers de notre chemin, celui de la souveraineté populaire ? Eh bien non, parce que nous en sommes fondamentalement convaincus et, je le dis, nous sommes les seuls à le porter avec autant de force. Il n'y a en démocratie qu'un seul souverain, c'est le peuple ! Je vous invite d'ailleurs à signer la pétition que nous avons lancée avec Mathilde Panot pour la convocation d'une assemblée constituante et le passage à la 6ème République. Vous trouverez la pétition sur le site pourla6e-république.fr. Voilà la petite pub qui est faite. Alors, fondamentalement, pourquoi avons-nous besoin de cette nouvelle République ? Je veux insister aujourd'hui sur la démocratie sociale. Parce que si le pouvoir de l'argent étouffe tant nos aspirations, s'il empêche que des politiques soient menées conformément à ceux dont nous avons besoin dans la vie au quotidien, eh bien c'est parce que la 5ème République organise, je l'ai dit, un lien particulier, particulièrement fort entre le pouvoir exécutif, c'est-à-dire le gouvernement et le président, et, de l'autre, le pouvoir financier et le pouvoir de l'argent en général. Eh bien, cela, il faut le rompre. Comment ? Par des nouveaux droits. Par des nouveaux droits, certes, d'intervention citoyenne, le référendum d'initiative citoyenne, par exemple, qui permettrait aux citoyens de se saisir eux-mêmes de questions qui les intéressent et qui était une grande revendication du mouvement des Gilets jaunes. Mais également, je veux le dire, la démocratie ne doit pas s'arrêter au seul domaine institutionnel, au seul domaine politique. Si nous appartenons, nous et ici particulièrement à Roubaix, David l'a rappelé, avec cette grande tradition et cette grande histoire des luttes ouvrières, si nous appartenons à ce camp de l'émancipation, c'est précisément pour dire que le pouvoir des êtres humains ne doit pas s'arrêter à la cité, il doit aussi être plein et entier dans les entreprises, dans les lieux de travail, partout où nous pouvons décider et nous saisir de ce que notre vie implique au quotidien. Un petit exemple. Récemment, à Brest, il y a beaucoup de bouchons. Bon, il y a des travaux, bon, voilà, il y a des bouchons. Mais ceci dit, j'ai entendu parler de travailleurs qui s'organisaient avec plusieurs entreprises parce qu'ils vivent dans le même coin. Et les travailleurs ont créé un collectif en se disant, nous allons proposer à nos entreprises de différer nos horaires de travail de telle sorte à ce que nous puissions arriver plus facilement au travail. Alors, cet exemple peut vous sembler un peu trivial. Il peut vous sembler anodin. Mais imaginez le nombre de petites misères qu'on a dans la vie et qui seraient résolues tellement plus simplement si nous pouvions, dans le cadre de l'organisation du travail, décider pleinement et entièrement. Voici également le projet que pose celui de la Sixième République. Et la belle tradition de lutte que vous avez ici nous renforce, je crois, dans une conviction. Une conviction de nous partageant toutes et tous le mouvement insoumis et même bien au-delà dans le pays. Une conviction qui rattache la France à son histoire républicaine profonde depuis la Révolution française. Une conviction qui, depuis la promesse d'égalité posée par la Révolution française, dit « Le temps de la République bourgeoise est révolu ! C'est terminé ! » Et vous le savez d'autant mieux ici que déjà dans les années 80, le quartier de l'Alma que nous avons visité, ils avaient essayé de le détruire. Ils avaient essayé de le détruire et déjà à ce moment-là, il y avait eu un magnifique collectif qui s'était formé. Un collectif qui avait dit « C'est notre quartier, c'est nous qui décidons, on ne va pas laisser le quartier se faire détruire ! » Et ils ont gagné ! Comme de nouveau la victoire est possible à l'Alma ! Solidarité avec le collectif qui incarne une lutte porteuse d'espoir ici, mais en réalité partout. Parce que la lutte pour la 6ème République est la lutte pour la réappropriation de nos vies. Elle est la lutte pour dire que le pouvoir nous appartient. Et alors que le 1er mai approche, je vous invite en nombre, toutes et tous, partout dans le pays, à déferler pour la paix, pour la justice sociale, pour la 6ème République, pour la Constituante ! Préparez vos pancartes, ils vont les voir fleurir et elles vont leur faire peur ! Alors hier j'étais à Saint-Brieuc. J'étais à Saint-Brieuc et j'ai... Saint-Brieuc c'est dans les Côtes d'Armor en Bretagne. Je le dis parce que voilà... Enfin là-bas après ils vont m'engueuler ! Ils vont me dire... Tout le monde sait ! Bref... Bon... Et à Saint-Brieuc j'ai visité les archives départementales où il y avait, eh bien les doléances à la fois de 1789, mais également les doléances des Gilets jaunes de 2019. Et vous voyez, j'ai lu cette phrase qui venait d'un cahier de doléances de 2019 pendant le mouvement des Gilets jaunes et qui émanait d'un petit village des Côtes d'Armor. Et voici ce que notre concitoyenne y écrivait, dans les propositions qu'elle formulait pour le changement démocratique. Reconnaître le droit de manifestation des citoyens sans avoir à craindre d'être matraqué, gazé ou visé par un quelconque engin très dangereux. Imaginez-vous la situation dans laquelle ces gens ont plongé le pays. Lorsque moi-même j'étais collégien, lycéen ou étudiant, je n'imaginais pas qu'une telle violence puisse être déployée contre les mouvements sociaux. Les Gilets jaunes, le mouvement contre la réforme des retraites, le mouvement pour la défense des politiques climatiques, les mouvements féministes. Toutes et tous nous avons été méprisées, nous avons été réprimées et aujourd'hui nous levons la tête et nous disons cela suffit, nous sommes en République, nous sommes en démocratie. Les libertés publiques existent et elles doivent être chéries, protégées et défendues. Parce que la République, c'est la République pour toutes et tous. Et la Sixième République, tout particulièrement. Et la perspective politique de la France insoumise, tout particulièrement et tout singulièrement. Qu'est-ce que cela veut donc dire la République pour toutes et tous ? Et bien là, je vous ai pris une citation d'un cahier de doléances de 1789, de Lamballe, pas loin de Saint-Brieuc. Voici ce qu'écrivaient les citoyens de Lamballe en 1789. Comme exigence, comme horizon, tout Français pourra parvenir aux emplois dont il sera capable sans que sa naissance soit un motif d'exclusion. Et bien aujourd'hui, lorsque nous disons qu'il faut mettre un terme définitif à la discrimination, à l'embauche, selon son origine, selon sa couleur de peau, selon sa culture ou sa religion supposée, selon son orientation sexuelle, et bien nous ne disons pas autre chose que l'égalité doit prévaloir et nous nous unissons à la revendication de ce citoyen de 1789. Voici le fil de l'histoire que nous tirons, celui des Belges, des Marocains, des Polonais, des Cambodgiens qui sont arrivés ici, et qui aujourd'hui, comme vous et moi, toutes et tous, nous sommes Français, toutes et tous, nous sommes habitants ici de la République. Et c'est pour ça, lorsque nous sommes habitants, et que précisément nous ne sommes pas encore Français, et bien cela pose un problème démocratique. J'ai croisé, dans ma circonscription, des personnes qui habitent depuis 20, 30 ans, 40 ans ici, qui auraient tout le droit de demander la citoyenneté française. Et ils ne le font pas parce qu'ils en sont découragés par la complexification terrible de ce processus de naturalisation. J'en veux pour preuve un seul chiffre. En 2010, il y a donc 15 ans, il y avait dans ce pays 120 000 naturalisations par an. Aujourd'hui, nous en sommes à 65 000. Je le dis avec gravité, ceci est une très mauvaise nouvelle, car comme l'a dit à de nombreuses reprises, et notamment pendant ses campagnes présidentielles en lutte Mélenchon, il faut faire France de tout bois, il faut qu'ensemble nous participions à la décision. Il faut inclure ceux qui aujourd'hui sont exclus de la décision. Et c'est pourquoi la Sixième République tiendra la promesse, qui n'a pas été tenue en 100 ans par le Parti Socialiste, celle de donner le droit de vote aux étrangers lors des élections locales. Parce que cette situation relève en réalité d'une ambiance pourrie dans le pays. Bruno Retailleau qui fait un contour de dinguerie avec Marine Le Pen. Bruno Retailleau lui-même dit qu'il faut durcir encore davantage les conditions de la naturalisation. Honte sur lui ! Nous incarnons les héritiers de la Révolution française, mais lui est héritier des Vendéas, des plus réactionnaires, de ceux qui ont toujours été les partisans de l'inégalité entre les êtres humains. Imaginez-vous qu'aujourd'hui, même pour les francophones... Par exemple, l'autre jour, je discutais à Brest avec un Sénégalais. Il me disait que pour avoir la nationalité, il devait valider un niveau B2 en français. C'est ridicule, c'est absurde, c'est humiliant. Et il faut mettre fin à ce système, tout comme il faut mettre fin à ces questionnaires lamentables de soi-disant culture générale, où des questions invraisemblables sont posées à celles et ceux qui vivent avec nous et qui veulent accéder au statut de citoyen. Par exemple, on peut leur demander, accrochez-vous bien, quel est votre plat français préféré ? Le couscous ? Mais oui, mais oui, pourquoi pas ? Eh bien, ce n'est pas l'avis de la ministre Genevare. La ministre Genevare, elle a fait modifier un clip de campagne parce que, justement, c'est un clip de campagne pour promouvoir le bio. Et dans ce clip de campagne pour promouvoir le bio, eh bien, il y avait un enfant métis qui mangeait un couscous avec sa famille. Alors, le cabinet de la ministre a demandé, il faut s'accrocher, à adopter un casting caucasien et à remplacer le couscous par du cassoulet avec du canard. Alors, c'est une honte absolue. Mais qu'est-ce qu'elle disait Genevare avant, en 2021 ? Je pense que diaboliser Zemmour est une erreur. C'est quelqu'un d'autre partage des constats, ou qui partage les nôtres. Heureusement qu'on a battu l'extrême droite pour se retrouver avec des tanches pareilles au gouvernement. Ils sont une honte pour la France. Alors voilà que tout ce que je viens de dire ne décourage personne. Au contraire, nous avons besoin de vous. Demandez la nationalité française. Venez nous aider à mener le combat contre l'extrême droite dans les urnes. Venez dans la rue le 1er mai. La France appartient à toutes et tous qui y vivent et y travaillent. Notre sixième république se répugne à accepter plutôt l'esprit de cour caractéristique de la monarchie présidentielle. Notre république, c'est celle des convictions contre celle des opportunistes. C'est celle du peuple contre celle des grands bourgeois. C'est celle des partisans contre celle des courtisans. Et justement, je suis tombé sur une chanson locale d'un poète et chansonnier roubaisien du 19e siècle, Gustave Nadeau. Alors il n'était pas absolument à gauche, d'accord, mais il a quand même découvert ensuite les chansons de Jeanne Potier, dont notamment l'International. Donc bon, on va dire que c'était un type bien. Et alors, voilà ce qu'il sentait. Ayez à l'esprit un peu tout ce parfum de cour monarchique qui entoure Emmanuel Macron. Il sentait ça. Je vous le lis. Je ne connais pas l'air. Vous irez chercher sur Google. Un roi d'Espagne ou bien de France avait un corps, un corps au pied. C'était au pied gauche, je pense. Il boitait à faire pitié. Les courtisans, espèces à droite, s'appliquèrent à l'imiter. Et qui de gauche, qui de droite, ils apprirent tous à boiter. On vit bientôt le bénéfice que cette mode rapportée est de l'antichambre à l'office. Tout le monde boitait, boitait. Eh bien, dans cet esprit monarchique qui caractérise le macronisme et la Ve République, je crois que cette chanson tombe bien pour dire, avec nous, toutes et tous ensemble, abat la Ve République, abat cette monarchie républicaine boiteuse. Vive la VIe République sociale et démocratique à laquelle nous aspirons et que nous finirons par obtenir plus tôt que tard. Le moment est venu pour moi d'introduire une femme formidable, de conviction déterminée, d'une intelligence stratégique remarquable, un atout si précieux qu'il est à la fois une force et un espoir pour l'ensemble de notre mouvement. Je vous prie d'applaudir la courageuse, la brillante Mathilde Panot. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
| Thème non classé |
|---|
50 %base 2 |
15 passages |
55 passages |
2 minmédia daté |
| 9 juin 2017 au 26 avr. 2025 |
« Quel bel accueil ici à Roubaix ! Moi-même venant de Brest, je ne peux que me féliciter d'une chose, j'ai été accueilli non seulement par un député exceptionnel en compagnie de notre présidente de groupe, mais j'ai été également accueilli par un beau soleil comme il en est si souvent à Brest. Effectivement, nous avons passé, avant de venir ici, nous rejoindre toutes et tous, nous avons passé une superbe journée. Et si je peux vous faire, avant de vous parler de la VIème République, une petite confidence. Voyant David cheminant dans la ville, à la… »
« Quel bel accueil ici à Roubaix ! Moi-même venant de Brest, je ne peux que me féliciter d'une chose, j'ai été accueilli non seulement par un député exceptionnel en compagnie de notre présidente de groupe, mais j'ai été également accueilli par un beau soleil comme il en est si souvent à Brest. Effectivement, nous avons passé, avant de venir ici, nous rejoindre toutes et tous, nous avons passé une superbe journée. Et si je peux vous faire, avant de vous parler de la VIème République, une petite confidence. Voyant David cheminant dans la ville, à la rencontre des habitants dans le quartier de l'Alma, ou ensuite, lorsqu'il nous a montré le superbe lieu de la piscine de Roubaix, j'ai vu un camarade qui non seulement aime sa ville, mais qui profondément en aime ses habitants, en épouse les aspirations, parce qu'il est, et je crois que c'est aussi le sens d'être un insoumis, il est, avant d'être un député, un citoyen, un être humain, un homme attaché au combat pour l'intérêt général. Si je vous fais cette petite confidence, c'est également pour vous donner, à vous et à celles et ceux qui tout autour nous écoutent, vous donner un petit conseil. Faites-nous plaisir. Faites plaisir au pays. Faites-vous plaisir et à Roubaix. Donnez au pays un maire insoumis, celui de Roubaix, David Giraud. Et si nous sommes en si grand nombre ce soir, si nous sommes si nombreux et nombreux, c'est également pour envoyer un signal clair. Ce rassemblement de ce soir, il est pour la paix, il est pour la Sixième République. Il est un signal envoyé partout dans le pays pour dire qu'une force immense est disponible pour défendre la démocratie, pour dire que nous n'avons pas oublié, c'est Razad l'a dit, nous n'avons pas oublié qu'en juillet dernier, le président de la République a piétiné la volonté des Français, que ce piétinement est inacceptable, et que non, non, non, nous ne sommes pas du genre à passer l'éponge, et surtout pas à celui-là. Nous n'avons pas oublié ce refus. Et ce refus a des conséquences très concrètes. Car au lieu d'avoir un gouvernement du nouveau Front populaire, nous nous trouvons avec la continuité d'une politique, celle de la ruine des services publics, celle de l'enrichissement toujours plus grand des plus riches, et celle qui, au quotidien, pourrit nos besoins les plus fondamentaux à l'hôpital, à l'école, les pays qui ne sont pas suffisants pour y arriver. Et de tout cela, la décision d'un seul homme rendu si puissant par les institutions de la Ve République de refuser de reconnaître les résultats du scrutin est responsable. Mais pas seulement. Pas seulement. Car cette politique de destruction sociale, vous le savez comme moi, est un carburant de première catégorie pour l'extrême droite. Jamais l'extrême droite n'a autant progressé dans le pays que sous Emmanuel Macron. Il en est comptable personnellement. Et nous le lui reprocherons tant qu'il faudra et jusqu'à ce qu'il dégage. Car lui, comme les autres, et toute sa clique, doivent dégager. C'est vrai que les politiques de Macronie sont un carburant de première catégorie pour l'extrême droite. Et bien l'extrême droite le lui rend bien au macronisme. Parce que comment, Michel Barnier a-t-il pu durer 90 jours ? Comment François Bayrou continue-t-il à gouverner ? Parce que le Rassemblement national se fait le complice permanent du macronisme ? Parce qu'il refuse de censurer le gouvernement ? Et parce qu'aujourd'hui, la situation politique du pays est la suivante. L'extrême droite marche main dans la main avec le gouvernement. Car l'extrême droite lui remercie de mener des politiques qui conduisent à son augmentation. Et bien ils nous trouveront ! Et enfin comment tout cela a-t-il bien pu arriver ? Le vote des français, il n'y avait pas besoin des éditorialistes de plateau qui ont rendu tout ça confus. Le vote des français était très clair en juillet dernier. Il disait une première chose, nous n'en pouvons plus de la politique de violence sociale d'Emmanuel Macron. Et une deuxième, nous ne faisons absolument pas confiance à l'extrême droite pour prendre les rênes du pays parce qu'elle est dangereuse. Et il en va dans bien des cas de nos vies. J'ai été particulièrement ému lors de la dernière campagne législative de croiser des concitoyens racisés qui me disaient nous jouons notre existence dans cette élection. Et bien je suis fier d'appartenir à un mouvement qui leur a dit nous nous sommes et nous nous tenons à vos côtés pour défendre la République, défendre vos vies et battre l'extrême droite. Comment cela a-t-il été possible ? Et bien, deuxième confidence, beaucoup moins drôle celle-là, ça vient du Nouvel Obs, qui n'est pas connu pour être une officine insoumise. Vous ne le lisez pas, c'est normal moi non plus. Mais bon, là il y avait quand même un petit truc, histoire d'un dîner entre Emmanuel Macron et quelqu'un dont Mathilde Panot, notre présidente, m'a appris qu'il était roubaisien. Il a dîné avec quel roubaisien ? Bernard Arnault. Je ne crois pas qu'il se trouve dans cette salle. Et Bernard Arnault a dit à Emmanuel Macron « Il faut à tout prix éviter un Premier ministre de gauche ». Voici la clé d'explication fondamentale de ce qui s'est passé à l'été dernier et de la négation de la démocratie et de la souveraineté populaire. Là où des millions de personnes sont arrivées, pleines d'espoir, disant qu'enfin la vie pouvait changer, le SMIC augmentait et le point d'indice des fonctionnaires augmentait également, la réforme des retraites être abrogée, eh bien les milliardaires ont appelé le président de la République et ont dit « Non, non, non, tu ne feras pas ça ». Comment pouvons-nous supporter à un seul instant que la voix d'un seul homme, tout milliardaire qu'il fût, soit considérée et soit de fait supérieure dans notre démocratie à la voix de millions de Français ? Nous ne pouvons pas. Nous ne pouvons pas supporter que le pouvoir de l'argent s'impose à la démocratie. Et pourtant, c'est ce qui se passe dans ce système où, à l'Élysée, au sommet du pouvoir exécutif, les liens sont intenses avec les plus grands milliardaires, avec le pouvoir de l'argent. Et ces liens, je le dis très tranquillement, ces liens doivent être brisés. Il est grand temps qu'enfin l'État soit séparé du pouvoir de l'argent. Et c'est parce que nous répondons « Non », parce que nous refusons cette situation, eh bien c'est bien pour cela que nous menons une grande campagne partout dans le pays pour exiger qu'une assemblée constituante soit élue, convoquée pour rédiger la constitution de la Sixième République, démocratique, sociale, écologiste, féministe, antiraciste, qui ouvre enfin un horizon positif pour le pays, celui auquel nous aspirons toutes et tous, autant que nous sommes et qui épousent les besoins fondamentaux de la population. Parce que, rappelons une vérité normalement connue de toutes et tous, la démocratie, c'est le pouvoir du peuple. La République, c'est toi, c'est vous, c'est moi, c'est nous toutes et tous qui aspirons à une politique profonde d'alternatives qui répondent précisément aux besoins fondamentaux qui sont les nôtres, le logement, la santé, le fait de pouvoir décider effectivement de comment on construit tel ou tel quartier parce que ce sont dans les quartiers que nous vivons. Eh bien, tout cela, c'est bien la démocratie concrète, celle que nous souhaitons faire vivre. Et croient-ils les autres ? Que nous les laisserons se mettre à travers de notre chemin, celui de la souveraineté populaire ? Eh bien non, parce que nous en sommes fondamentalement convaincus et, je le dis, nous sommes les seuls à le porter avec autant de force. Il n'y a en démocratie qu'un seul souverain, c'est le peuple ! Je vous invite d'ailleurs à signer la pétition que nous avons lancée avec Mathilde Panot pour la convocation d'une assemblée constituante et le passage à la 6ème République. Vous trouverez la pétition sur le site pourla6e-république.fr. Voilà la petite pub qui est faite. Alors, fondamentalement, pourquoi avons-nous besoin de cette nouvelle République ? Je veux insister aujourd'hui sur la démocratie sociale. Parce que si le pouvoir de l'argent étouffe tant nos aspirations, s'il empêche que des politiques soient menées conformément à ceux dont nous avons besoin dans la vie au quotidien, eh bien c'est parce que la 5ème République organise, je l'ai dit, un lien particulier, particulièrement fort entre le pouvoir exécutif, c'est-à-dire le gouvernement et le président, et, de l'autre, le pouvoir financier et le pouvoir de l'argent en général. Eh bien, cela, il faut le rompre. Comment ? Par des nouveaux droits. Par des nouveaux droits, certes, d'intervention citoyenne, le référendum d'initiative citoyenne, par exemple, qui permettrait aux citoyens de se saisir eux-mêmes de questions qui les intéressent et qui était une grande revendication du mouvement des Gilets jaunes. Mais également, je veux le dire, la démocratie ne doit pas s'arrêter au seul domaine institutionnel, au seul domaine politique. Si nous appartenons, nous et ici particulièrement à Roubaix, David l'a rappelé, avec cette grande tradition et cette grande histoire des luttes ouvrières, si nous appartenons à ce camp de l'émancipation, c'est précisément pour dire que le pouvoir des êtres humains ne doit pas s'arrêter à la cité, il doit aussi être plein et entier dans les entreprises, dans les lieux de travail, partout où nous pouvons décider et nous saisir de ce que notre vie implique au quotidien. Un petit exemple. Récemment, à Brest, il y a beaucoup de bouchons. Bon, il y a des travaux, bon, voilà, il y a des bouchons. Mais ceci dit, j'ai entendu parler de travailleurs qui s'organisaient avec plusieurs entreprises parce qu'ils vivent dans le même coin. Et les travailleurs ont créé un collectif en se disant, nous allons proposer à nos entreprises de différer nos horaires de travail de telle sorte à ce que nous puissions arriver plus facilement au travail. Alors, cet exemple peut vous sembler un peu trivial. Il peut vous sembler anodin. Mais imaginez le nombre de petites misères qu'on a dans la vie et qui seraient résolues tellement plus simplement si nous pouvions, dans le cadre de l'organisation du travail, décider pleinement et entièrement. Voici également le projet que pose celui de la Sixième République. Et la belle tradition de lutte que vous avez ici nous renforce, je crois, dans une conviction. Une conviction de nous partageant toutes et tous le mouvement insoumis et même bien au-delà dans le pays. Une conviction qui rattache la France à son histoire républicaine profonde depuis la Révolution française. Une conviction qui, depuis la promesse d'égalité posée par la Révolution française, dit « Le temps de la République bourgeoise est révolu ! C'est terminé ! » Et vous le savez d'autant mieux ici que déjà dans les années 80, le quartier de l'Alma que nous avons visité, ils avaient essayé de le détruire. Ils avaient essayé de le détruire et déjà à ce moment-là, il y avait eu un magnifique collectif qui s'était formé. Un collectif qui avait dit « C'est notre quartier, c'est nous qui décidons, on ne va pas laisser le quartier se faire détruire ! » Et ils ont gagné ! Comme de nouveau la victoire est possible à l'Alma ! Solidarité avec le collectif qui incarne une lutte porteuse d'espoir ici, mais en réalité partout. Parce que la lutte pour la 6ème République est la lutte pour la réappropriation de nos vies. Elle est la lutte pour dire que le pouvoir nous appartient. Et alors que le 1er mai approche, je vous invite en nombre, toutes et tous, partout dans le pays, à déferler pour la paix, pour la justice sociale, pour la 6ème République, pour la Constituante ! Préparez vos pancartes, ils vont les voir fleurir et elles vont leur faire peur ! Alors hier j'étais à Saint-Brieuc. J'étais à Saint-Brieuc et j'ai... Saint-Brieuc c'est dans les Côtes d'Armor en Bretagne. Je le dis parce que voilà... Enfin là-bas après ils vont m'engueuler ! Ils vont me dire... Tout le monde sait ! Bref... Bon... Et à Saint-Brieuc j'ai visité les archives départementales où il y avait, eh bien les doléances à la fois de 1789, mais également les doléances des Gilets jaunes de 2019. Et vous voyez, j'ai lu cette phrase qui venait d'un cahier de doléances de 2019 pendant le mouvement des Gilets jaunes et qui émanait d'un petit village des Côtes d'Armor. Et voici ce que notre concitoyenne y écrivait, dans les propositions qu'elle formulait pour le changement démocratique. Reconnaître le droit de manifestation des citoyens sans avoir à craindre d'être matraqué, gazé ou visé par un quelconque engin très dangereux. Imaginez-vous la situation dans laquelle ces gens ont plongé le pays. Lorsque moi-même j'étais collégien, lycéen ou étudiant, je n'imaginais pas qu'une telle violence puisse être déployée contre les mouvements sociaux. Les Gilets jaunes, le mouvement contre la réforme des retraites, le mouvement pour la défense des politiques climatiques, les mouvements féministes. Toutes et tous nous avons été méprisées, nous avons été réprimées et aujourd'hui nous levons la tête et nous disons cela suffit, nous sommes en République, nous sommes en démocratie. Les libertés publiques existent et elles doivent être chéries, protégées et défendues. Parce que la République, c'est la République pour toutes et tous. Et la Sixième République, tout particulièrement. Et la perspective politique de la France insoumise, tout particulièrement et tout singulièrement. Qu'est-ce que cela veut donc dire la République pour toutes et tous ? Et bien là, je vous ai pris une citation d'un cahier de doléances de 1789, de Lamballe, pas loin de Saint-Brieuc. Voici ce qu'écrivaient les citoyens de Lamballe en 1789. Comme exigence, comme horizon, tout Français pourra parvenir aux emplois dont il sera capable sans que sa naissance soit un motif d'exclusion. Et bien aujourd'hui, lorsque nous disons qu'il faut mettre un terme définitif à la discrimination, à l'embauche, selon son origine, selon sa couleur de peau, selon sa culture ou sa religion supposée, selon son orientation sexuelle, et bien nous ne disons pas autre chose que l'égalité doit prévaloir et nous nous unissons à la revendication de ce citoyen de 1789. Voici le fil de l'histoire que nous tirons, celui des Belges, des Marocains, des Polonais, des Cambodgiens qui sont arrivés ici, et qui aujourd'hui, comme vous et moi, toutes et tous, nous sommes Français, toutes et tous, nous sommes habitants ici de la République. Et c'est pour ça, lorsque nous sommes habitants, et que précisément nous ne sommes pas encore Français, et bien cela pose un problème démocratique. J'ai croisé, dans ma circonscription, des personnes qui habitent depuis 20, 30 ans, 40 ans ici, qui auraient tout le droit de demander la citoyenneté française. Et ils ne le font pas parce qu'ils en sont découragés par la complexification terrible de ce processus de naturalisation. J'en veux pour preuve un seul chiffre. En 2010, il y a donc 15 ans, il y avait dans ce pays 120 000 naturalisations par an. Aujourd'hui, nous en sommes à 65 000. Je le dis avec gravité, ceci est une très mauvaise nouvelle, car comme l'a dit à de nombreuses reprises, et notamment pendant ses campagnes présidentielles en lutte Mélenchon, il faut faire France de tout bois, il faut qu'ensemble nous participions à la décision. Il faut inclure ceux qui aujourd'hui sont exclus de la décision. Et c'est pourquoi la Sixième République tiendra la promesse, qui n'a pas été tenue en 100 ans par le Parti Socialiste, celle de donner le droit de vote aux étrangers lors des élections locales. Parce que cette situation relève en réalité d'une ambiance pourrie dans le pays. Bruno Retailleau qui fait un contour de dinguerie avec Marine Le Pen. Bruno Retailleau lui-même dit qu'il faut durcir encore davantage les conditions de la naturalisation. Honte sur lui ! Nous incarnons les héritiers de la Révolution française, mais lui est héritier des Vendéas, des plus réactionnaires, de ceux qui ont toujours été les partisans de l'inégalité entre les êtres humains. Imaginez-vous qu'aujourd'hui, même pour les francophones... Par exemple, l'autre jour, je discutais à Brest avec un Sénégalais. Il me disait que pour avoir la nationalité, il devait valider un niveau B2 en français. C'est ridicule, c'est absurde, c'est humiliant. Et il faut mettre fin à ce système, tout comme il faut mettre fin à ces questionnaires lamentables de soi-disant culture générale, où des questions invraisemblables sont posées à celles et ceux qui vivent avec nous et qui veulent accéder au statut de citoyen. Par exemple, on peut leur demander, accrochez-vous bien, quel est votre plat français préféré ? Le couscous ? Mais oui, mais oui, pourquoi pas ? Eh bien, ce n'est pas l'avis de la ministre Genevare. La ministre Genevare, elle a fait modifier un clip de campagne parce que, justement, c'est un clip de campagne pour promouvoir le bio. Et dans ce clip de campagne pour promouvoir le bio, eh bien, il y avait un enfant métis qui mangeait un couscous avec sa famille. Alors, le cabinet de la ministre a demandé, il faut s'accrocher, à adopter un casting caucasien et à remplacer le couscous par du cassoulet avec du canard. Alors, c'est une honte absolue. Mais qu'est-ce qu'elle disait Genevare avant, en 2021 ? Je pense que diaboliser Zemmour est une erreur. C'est quelqu'un d'autre partage des constats, ou qui partage les nôtres. Heureusement qu'on a battu l'extrême droite pour se retrouver avec des tanches pareilles au gouvernement. Ils sont une honte pour la France. Alors voilà que tout ce que je viens de dire ne décourage personne. Au contraire, nous avons besoin de vous. Demandez la nationalité française. Venez nous aider à mener le combat contre l'extrême droite dans les urnes. Venez dans la rue le 1er mai. La France appartient à toutes et tous qui y vivent et y travaillent. Notre sixième république se répugne à accepter plutôt l'esprit de cour caractéristique de la monarchie présidentielle. Notre république, c'est celle des convictions contre celle des opportunistes. C'est celle du peuple contre celle des grands bourgeois. C'est celle des partisans contre celle des courtisans. Et justement, je suis tombé sur une chanson locale d'un poète et chansonnier roubaisien du 19e siècle, Gustave Nadeau. Alors il n'était pas absolument à gauche, d'accord, mais il a quand même découvert ensuite les chansons de Jeanne Potier, dont notamment l'International. Donc bon, on va dire que c'était un type bien. Et alors, voilà ce qu'il sentait. Ayez à l'esprit un peu tout ce parfum de cour monarchique qui entoure Emmanuel Macron. Il sentait ça. Je vous le lis. Je ne connais pas l'air. Vous irez chercher sur Google. Un roi d'Espagne ou bien de France avait un corps, un corps au pied. C'était au pied gauche, je pense. Il boitait à faire pitié. Les courtisans, espèces à droite, s'appliquèrent à l'imiter. Et qui de gauche, qui de droite, ils apprirent tous à boiter. On vit bientôt le bénéfice que cette mode rapportée est de l'antichambre à l'office. Tout le monde boitait, boitait. Eh bien, dans cet esprit monarchique qui caractérise le macronisme et la Ve République, je crois que cette chanson tombe bien pour dire, avec nous, toutes et tous ensemble, abat la Ve République, abat cette monarchie républicaine boiteuse. Vive la VIe République sociale et démocratique à laquelle nous aspirons et que nous finirons par obtenir plus tôt que tard. Le moment est venu pour moi d'introduire une femme formidable, de conviction déterminée, d'une intelligence stratégique remarquable, un atout si précieux qu'il est à la fois une force et un espoir pour l'ensemble de notre mouvement. Je vous prie d'applaudir la courageuse, la brillante Mathilde Panot. »
« renvoyée car cela fait trop longtemps au fond au mépris des électeurs certains trahissent immédiatement dès le lendemain de leur élection les promesses qui leur ont fait donc je porterai cette idée de révocation des élus à l'assemblée car il faut montrer qu'il est possible de rétablir une responsabilité politique réelle dans le pays en juin il est important de faire renaître l'espoir car ni 16d ceux qui souffrent les plus pauvres les plus humiliés dans le pays ni la planète ne peuvent attendre un instant de plus pour que le programme soit appliquée il… »
« renvoyée car cela fait trop longtemps au fond au mépris des électeurs certains trahissent immédiatement dès le lendemain de leur élection les promesses qui leur ont fait donc je porterai cette idée de révocation des élus à l'assemblée car il faut montrer qu'il est possible de rétablir une responsabilité politique réelle dans le pays en juin il est important de faire renaître l'espoir car ni 16d ceux qui souffrent les plus pauvres les plus humiliés dans le pays ni la planète ne peuvent attendre un instant de plus pour que le programme soit appliquée il est donc décisif que nous puissions gouverner le pays et pour cela il faut accorder à la france insoumise emporté avec la france insoumise une majorité »
« parlementaire au sein de l'assemblée nationale cet été après les belles d'élections juin serait venu le temps de récolter les fruits de nos transmissions [Musique] »
« [Musique] candidat dans la 2e circonscription du finistère à brest [Musique] je suis engagé depuis plusieurs années dans le mouvement pour la 6ème république et autour de cette idée de 6ème république par ailleurs je suis doctorants et chargé de cours en sciences politiques j'y travaille sur une gestion écologique donc le cette question qui est au coeur de l'avenir antonin me semble tout à fait décisive et j'y prête un intérêt particulier nous sommes très important de défendre l'idée que les élus qui ne tiennent pas leurs promesses soient révoqués soit »
« renvoyée car cela fait trop longtemps au fond au mépris des électeurs certains trahissent immédiatement dès le lendemain de leur élection les promesses qui leur ont fait donc je porterai cette idée de révocation des élus à l'assemblée car il faut montrer qu'il est possible de rétablir une responsabilité politique réelle dans le pays en juin il est important de faire renaître l'espoir car ni 16d ceux qui souffrent les plus pauvres les plus humiliés dans le pays ni la planète ne peuvent attendre un instant de plus pour que le programme soit appliquée il… »
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