

« Mais là, c'est n'importe quoi. Franchement, c'est... »
« Mais moi, j'ai vu des gens du Modem qui, le 14 juillet, me disent que le pays va très très mal, la gauche a gagné les élections, on est prêt à prendre des risques, et on peut avoir, sur les questions de logement, sur les questions de fiscalité, sur les questions de climat, sur les questions de services publics, on peut avoir des points d'accord, y compris avec des gens de la France insoumise, des gens du Modem qui me disent qu'ils sont prêts à travailler à partir du projet, pas 100% du projet du nouveau Front populaire. »
« On voit l'état du pays, un déficit monstrueux, une dette monstrueuse, des hôpitaux qui sont à deux doigts du chaos. »
« Mais il y avait... On respectait les institutions, on respectait les personnes. »
« En 1994, c'était quelqu'un de, à mes yeux, très bien, un vrai gaulliste social. »
« Il aurait dû nommer, il lui proposait à Lucie Casté de faire un gouvernement. On aurait vu si elle était censurée ou pas. »
« Même Emmanuel Macron, d'ailleurs, quand il a enfin, enfin, après des semaines d'hésitation, il a accepté de recevoir les formations politiques à l'Élysée, c'est le nouveau Front populaire qui a été reçu en premier. »
« Mais attendez, il faut qu'Emmanuel Macron arrête de croire qu'il est un génie, qu'il sait tout avant tout le monde. »
« Il n'y a pas d'argent pour les EHPAD, pour la santé, pour l'éducation, pour la recherche. »
« Donc, vraiment, le pays va très très très mal. »
« Je ne comprends plus très bien ce que Michel Barnier a dans la tête. »
« Michel Barnier, en 1994, m'a expliqué qu'il était un gaulliste social. »
« Il y a trois ans, pendant le confinement, quand il avait chopé le Covid, on s'appelait il y a quatre ans. »
« Là, je ne voudrais pas être trop méchant, mais j'ai honte pour lui. »
« Mais il n'est pas obligé de se mettre dans ce guépier. »
« Il peut dire, comme l'a dit Dominique de Villepin ou d'autres hommes et femmes d'État, en disant, la gauche est arrivée en tête, voilà, la gauche doit arriver à Matignon. »
« Je l'ai connu il y a 30 ans, ça ne nous rajeunit pas, en 1994, quand on avait lancé l'idée de la semaine de 4 jours avec Michel Rocard, Antoine Riboud. »
« Et puis là, depuis trois ans, quand il court après l'électorat d'Éric Ciotti et de Wauquiez, ça fait peur. »
« Et aujourd'hui, quand il appelle Le Pen, honnêtement, j'ai honte pour lui. »
« Mais donc, c'est un déni de démocratie absolument scandaleux. »