Le Rassemblement National a eu du mal à les obtenir la dernière fois ?
Réponse à côtéPuisqu'a priori il est si fort et s'y installer dans le pays
« Puisqu'a priori il est si fort et s'y installer dans le pays »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 151 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Puisqu'a priori il est si fort et s'y installer dans le pays
« Puisqu'a priori il est si fort et s'y installer dans le pays »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« l'annonce avant la fin du film. Je constate que les propositions qui, pour l'instant, sont mises sur la table par François Hollande, comme par exemple le retour de la TVA sociale, qui est, je le rappelle, l'impôt le plus injuste qu'on fait payer à tous les Français, et où on voudrait expliquer aux Français qu'on va leur redonner un peu de pouvoir d'achat, mais qu'en contrepartie, »
Mais c'est la thématique majeure et au-delà même du pouvoir d'achat, je vais vous dire. On parle beaucoup de pouvoir d'achat, mais la question, c'est le pouvoir de vivre, en vérité. Aujourd'hui, les gens n'en peuvent plus, les gens ne vivent plus, les gens se restreignent sur tout. Je le disais, il suffit d'aller dans un supermarché. Moi, j'ai fait mes courses tous les week-ends en famille. Je vois bien, quand je vais au supermarché à côté de chez moi, comme les gens sont en très grande difficulté parce que les salaires stagnent et que tout augmente. Le prix de l'énergie a explosé. Les prix des logements continuent d'augmenter. Le prix à la pompe est devenu insupportable. Tout coûte cher. E…
« Mais c'est la thématique majeure et au-delà même du pouvoir d'achat, je vais vous dire. On parle beaucoup de pouvoir d'achat, mais la question, c'est le pouvoir de vivre, en vérité. Aujourd'hui, les gens n'en peuvent plus, les gens ne vivent plus, les gens se restreignent sur tout. Je le disais, il suffit d'aller dans un supermarché. Moi, j'ai fait mes courses tous les week-ends en famille. Je vois bien, quand je vais au supermarché à côté de chez moi, comme les gens sont en très grande difficulté parce que les salaires stagnent et que tout augmente. Le prix de l'énergie a explosé. Les prix des logements continuent d'augmenter. Le prix à la pompe est devenu insupportable. Tout coûte cher. Et donc, on est dans un moment où, en réalité, on ne prend plus le sujet de l'augmentation des salaires comme un sujet politique. Et on doit prendre ce sujet de l'augmentation des salaires comme un sujet politique. Moi, je considère aujourd'hui que les Français qui gagnent entre le SMIC et jusqu'à 2000-2200 euros nets par mois sont dans des grandes difficultés pour vivre et que nous devons augmenter les salaires. Comment est-ce qu'il faut augmenter les salaires ? Il faut mener un débat sur la table. Les salaires, on sait comment ça se passe. Ce sont des cotisations sociales, des charges patronales. Et comment est-ce qu'on arrive à rapprocher le salaire net du salaire brut ? Et dans les propositions qui sont faites par le Parti Socialiste, qui a présenté son projet il y a quelques semaines, nous disons notamment qu'il faut augmenter le SMIC pour pouvoir tirer tous les salaires vers le haut, lancer ensuite des discussions avec l'ensemble des branches salariales de ce pays pour tirer les salaires vers le haut, amener notamment des allègements de cotisations et de charges pour permettre une augmentation de tous les salaires, notamment sur la classe moyenne qui ne s'en sort plus. »
Non je crois pas mais pourquoi aurait-il du mal à les obtenir ?
« Non je crois pas mais pourquoi aurait-il du mal à les obtenir ? »
– Si j'ai des doutes parce que je pense que Jordan Bardella est un mauvais candidat en vérité et que personne n'ose le dire parce que c'est politiquement incorrect mais je le dis sur votre plateau je pense que Jordan Bardella n'est pas prêt que c'est une baudruche politique je crois qu'en réalité les français sont des gens très politisés qui dans le moment du débat politique vont aussi arriver et voir ce que les uns et les autres ont dans le ventre et qu'en fait une élection présidentielle ce n'est pas simplement une accumulation de vidéos sur TikTok mais pour répondre à votre question précédente ce que je constate c'est que dans la gauche que vous appelez non-mélenchoniste pour la simplifi…
« – Si j'ai des doutes parce que je pense que Jordan Bardella est un mauvais candidat en vérité et que personne n'ose le dire parce que c'est politiquement incorrect mais je le dis sur votre plateau je pense que Jordan Bardella n'est pas prêt que c'est une baudruche politique je crois qu'en réalité les français sont des gens très politisés qui dans le moment du débat politique vont aussi arriver et voir ce que les uns et les autres ont dans le ventre et qu'en fait une élection présidentielle ce n'est pas simplement une accumulation de vidéos sur TikTok mais pour répondre à votre question précédente ce que je constate c'est que dans la gauche que vous appelez non-mélenchoniste pour la simplifier chacun dit aujourd'hui quel qu'il soit qu'il faudra un processus pour permettre d'avoir un candidat commun que le morcellement fera la dispersion et fera la défaite chacun se rappelle qu'en 2002 la division au premier tour de l'élection présidentielle a empêché Lionel Jospin d'être au second tour et donc d'être président de la République chacun se rappelle qu'en 2017 la division a fait aussi que nous n'avons pas été qualifiés au deuxième tour qu'en 2022 nous n'avons pas été qualifiés au deuxième tour toujours par les mêmes effets tout le monde dit une chose simple que je vais redire et ça peut vous paraître basique je ne sais pas si l'union ça fait gagner ce que je sais c'est que la division ça fait perdre tout le monde se battra pour avoir un candidat commun et si ce ne sont pas les appareils »
« oui mais en fait c'est quand même tout le monde »
« mais vous savez en réalité ils seront celles et ceux qui ne veulent pas d'un processus et moi je ne suis pas un aficionados de la primaire ils y seront contraints à un moment ou un moment »
D'antipatriote. Et je trouve que Patrick Pouyanné, dans cette interview ce matin, est tout bonnement irresponsable. On a vu ces dernières semaines, et notamment au cours du dernier trimestre, les profits, je dis bien les profits, de Total explosés. 51% d'augmentation de leurs profits, c'est-à-dire de leurs résultats de ce que les actionnaires vont gagner. Quand dans le même temps, les prix à la pompe pour les Français ont augmenté de 41%. Aujourd'hui, chez moi à Saint-Vallier, celles et ceux qui vont aller faire le plein vont payer 2 euros à 2,20 euros le plein de litre de diesel ou d'essence. Et M. Pouyanné, qui fait des profits records depuis des années, qui va encore aller distribuer des…
« D'antipatriote. Et je trouve que Patrick Pouyanné, dans cette interview ce matin, est tout bonnement irresponsable. On a vu ces dernières semaines, et notamment au cours du dernier trimestre, les profits, je dis bien les profits, de Total explosés. 51% d'augmentation de leurs profits, c'est-à-dire de leurs résultats de ce que les actionnaires vont gagner. Quand dans le même temps, les prix à la pompe pour les Français ont augmenté de 41%. Aujourd'hui, chez moi à Saint-Vallier, celles et ceux qui vont aller faire le plein vont payer 2 euros à 2,20 euros le plein de litre de diesel ou d'essence. Et M. Pouyanné, qui fait des profits records depuis des années, qui va encore aller distribuer des dividendes à des actionnaires qui, eux, n'ont pas de difficulté. Que le plein soit à 2,20 euros ou 2,50 euros le litre, ça ne leur pose pas de difficulté. »
Eh bien, la gauche, elle arrive au second tour en mettant des idées dans le pays et sur le débat. Aujourd'hui, on est dans un moment où le débat politique est surtout structuré et matricé par des idées notamment et de droite et d'extrême droite parce qu'on ne parle plus suffisamment de nos propositions de fond. Je vous disais tout à l'heure quand les socialistes ont présenté leur projet « Vivre libre » qui est un projet de 600 propositions qui sont faites, 645 pages et j'invite nos téléspectateurs à s'en saisir, à regarder, à l'amender aussi à faire des propositions quand on parle de la question du pouvoir d'achat, quand on dit que la question des services publiqués est prioritaire, quand o…
« Eh bien, la gauche, elle arrive au second tour en mettant des idées dans le pays et sur le débat. Aujourd'hui, on est dans un moment où le débat politique est surtout structuré et matricé par des idées notamment et de droite et d'extrême droite parce qu'on ne parle plus suffisamment de nos propositions de fond. Je vous disais tout à l'heure quand les socialistes ont présenté leur projet « Vivre libre » qui est un projet de 600 propositions qui sont faites, 645 pages et j'invite nos téléspectateurs à s'en saisir, à regarder, à l'amender aussi à faire des propositions quand on parle de la question du pouvoir d'achat, quand on dit que la question des services publiqués est prioritaire, quand on propose des mesures sur le logement, quand on dit qu'il va falloir s'adapter à l'intelligence artificielle et que par exemple on pourrait repenser la façon de travailler dans nos entreprises et pourquoi pas d'imaginer des nouveaux aménagements du temps de travail. Je crois que ce sont des débats qu'il faut mettre dans la société qu'aujourd'hui on ne fait pas parce qu'on pense notre temps à se parler entre nous des questions de la gauche, qui va avec qui, qui fait quoi donc aujourd'hui. Moi je constate – Oui mais pardon »
Non, mais moi, vous savez, j'essaye de parler le moins possible de Jean-Luc Mélenchon. On y est contraint parce qu'on nous pose des questions.
« Non, mais moi, vous savez, j'essaye de parler le moins possible de Jean-Luc Mélenchon. On y est contraint parce qu'on nous pose des questions. »
Oui, oui, mais nous le proposons encore. Et moi, je dis très clairement à M. Pouyanné que dans des moments difficiles, pour celles et ceux qui nous écoutent, il est de la grande obligation, obligation, des grands patrons de ce pays de faire preuve de patrie.
« Oui, oui, mais nous le proposons encore. Et moi, je dis très clairement à M. Pouyanné que dans des moments difficiles, pour celles et ceux qui nous écoutent, il est de la grande obligation, obligation, des grands patrons de ce pays de faire preuve de patrie. »
Non, parce qu'aujourd'hui, la réalité, c'est que Total, dans un moment de crise, a pu augmenter ses marges et a pu augmenter ses super profits. Et aujourd'hui, quand on est dans un moment de grande difficulté pour les Français, on doit être en capacité, quand on est un grand groupe comme Total, quand on est une grande entreprise, de redistribuer et d'en donner plus. C'est-à-dire d'en donner plus par les impôts. C'est-à-dire d'en donner plus par les super profits et par la taxe sur les super profits que les socialistes proposent. Donc, M. Pouyanné…
« Non, parce qu'aujourd'hui, la réalité, c'est que Total, dans un moment de crise, a pu augmenter ses marges et a pu augmenter ses super profits. Et aujourd'hui, quand on est dans un moment de grande difficulté pour les Français, on doit être en capacité, quand on est un grand groupe comme Total, quand on est une grande entreprise, de redistribuer et d'en donner plus. C'est-à-dire d'en donner plus par les impôts. C'est-à-dire d'en donner plus par les super profits et par la taxe sur les super profits que les socialistes proposent. Donc, M. Pouyanné… »
non c'est pas acté il y aura un vote c'est pas forcément les militants voteront vous savez le Parti Socialiste est un grand parti démocratique qui vote qui a ses débats en interne et là nous on a pris les choses là aussi de manière précise Chloé Rydel a présenté le projet des socialistes le projet des socialistes est soumis au débat de tous nos militants il sera voté le 25 juin ensuite nous continuons de construire cette stratégie de rassemblement qui veut permettre d'unifier toutes les familles de la gauche des écologistes et forces citoyennes comme la réunion d'hier en était une initiative ensuite nous aurons le choix de la candidate
« non c'est pas acté il y aura un vote c'est pas forcément »
« les militants voteront vous savez le Parti Socialiste est un grand parti démocratique qui vote qui a ses débats en interne et là nous on a pris les choses là aussi de manière précise Chloé Rydel a présenté le projet des socialistes le projet des socialistes est soumis au débat de tous nos militants il sera voté le 25 juin ensuite nous continuons de construire cette stratégie de rassemblement qui veut permettre d'unifier toutes les familles de la gauche des écologistes et forces citoyennes comme la réunion d'hier en était une initiative ensuite nous aurons le choix de la candidate »
Moi, je ne crois pas que Total soit affaibli par une taxe sur les super profits quand vous avez fait 51% d'augmentation sur vos dividendes en l'espace de trois mois.
« Moi, je ne crois pas que Total soit affaibli par une taxe sur les super profits quand vous avez fait 51% d'augmentation sur vos dividendes en l'espace de trois mois. »
Mais c'est la thématique majeure et au-delà même du pouvoir d'achat, je vais vous dire. On parle beaucoup de pouvoir d'achat, mais la question, c'est le pouvoir de vivre, en vérité. Aujourd'hui, les gens n'en peuvent plus, les gens ne vivent plus, les gens se restreignent sur tout. Je le disais, il suffit d'aller dans un supermarché. Moi, j'ai fait mes courses tous les week-ends en famille. Je vois bien, quand je vais au supermarché à côté de chez moi, comme les gens sont en très grande difficulté parce que les salaires stagnent et que tout augmente. Le prix de l'énergie a explosé. Les prix des logements continuent d'augmenter. Le prix à la pompe est devenu insupportable. Tout coûte cher. E…
« Mais c'est la thématique majeure et au-delà même du pouvoir d'achat, je vais vous dire. On parle beaucoup de pouvoir d'achat, mais la question, c'est le pouvoir de vivre, en vérité. Aujourd'hui, les gens n'en peuvent plus, les gens ne vivent plus, les gens se restreignent sur tout. Je le disais, il suffit d'aller dans un supermarché. Moi, j'ai fait mes courses tous les week-ends en famille. Je vois bien, quand je vais au supermarché à côté de chez moi, comme les gens sont en très grande difficulté parce que les salaires stagnent et que tout augmente. Le prix de l'énergie a explosé. Les prix des logements continuent d'augmenter. Le prix à la pompe est devenu insupportable. Tout coûte cher. Et donc, on est dans un moment où, en réalité, on ne prend plus le sujet de l'augmentation des salaires comme un sujet politique. Et on doit prendre ce sujet de l'augmentation des salaires comme un sujet politique. Moi, je considère aujourd'hui que les Français qui gagnent entre le SMIC et jusqu'à 2000-2200 euros nets par mois sont dans des grandes difficultés pour vivre et que nous devons augmenter les salaires. Comment est-ce qu'il faut augmenter les salaires ? Il faut mener un débat sur la table. Les salaires, on sait comment ça se passe. Ce sont des cotisations sociales, des charges patronales. Et comment est-ce qu'on arrive à rapprocher le salaire net du salaire brut ? Et dans les propositions qui sont faites par le Parti Socialiste, qui a présenté son projet il y a quelques semaines, nous disons notamment qu'il faut augmenter le SMIC pour pouvoir tirer tous les salaires vers le haut, lancer ensuite des discussions avec l'ensemble des branches salariales de ce pays pour tirer les salaires vers le haut, amener notamment des allègements de cotisations et de charges pour permettre une augmentation de tous les salaires, notamment sur la classe moyenne qui ne s'en sort plus. »
Non, parce qu'aujourd'hui, la réalité, c'est que Total, dans un moment de crise, a pu augmenter ses marges et a pu augmenter ses super profits. Et aujourd'hui, quand on est dans un moment de grande difficulté pour les Français, on doit être en capacité, quand on est un grand groupe comme Total, quand on est une grande entreprise, de redistribuer et d'en donner plus. C'est-à-dire d'en donner plus par les impôts. C'est-à-dire d'en donner plus par les super profits et par la taxe sur les super profits que les socialistes proposent. Donc, M. Pouyanné…
« Non, parce qu'aujourd'hui, la réalité, c'est que Total, dans un moment de crise, a pu augmenter ses marges et a pu augmenter ses super profits. Et aujourd'hui, quand on est dans un moment de grande difficulté pour les Français, on doit être en capacité, quand on est un grand groupe comme Total, quand on est une grande entreprise, de redistribuer et d'en donner plus. C'est-à-dire d'en donner plus par les impôts. C'est-à-dire d'en donner plus par les super profits et par la taxe sur les super profits que les socialistes proposent. Donc, M. Pouyanné… »
– Si j'ai des doutes parce que je pense que Jordan Bardella est un mauvais candidat en vérité et que personne n'ose le dire parce que c'est politiquement incorrect mais je le dis sur votre plateau je pense que Jordan Bardella n'est pas prêt que c'est une baudruche politique je crois qu'en réalité les français sont des gens très politisés qui dans le moment du débat politique vont aussi arriver et voir ce que les uns et les autres ont dans le ventre et qu'en fait une élection présidentielle ce n'est pas simplement une accumulation de vidéos sur TikTok mais pour répondre à votre question précédente ce que je constate c'est que dans la gauche que vous appelez non-mélenchoniste pour la simplifi…
« – Si j'ai des doutes parce que je pense que Jordan Bardella est un mauvais candidat en vérité et que personne n'ose le dire parce que c'est politiquement incorrect mais je le dis sur votre plateau je pense que Jordan Bardella n'est pas prêt que c'est une baudruche politique je crois qu'en réalité les français sont des gens très politisés qui dans le moment du débat politique vont aussi arriver et voir ce que les uns et les autres ont dans le ventre et qu'en fait une élection présidentielle ce n'est pas simplement une accumulation de vidéos sur TikTok mais pour répondre à votre question précédente ce que je constate c'est que dans la gauche que vous appelez non-mélenchoniste pour la simplifier chacun dit aujourd'hui quel qu'il soit qu'il faudra un processus pour permettre d'avoir un candidat commun que le morcellement fera la dispersion et fera la défaite chacun se rappelle qu'en 2002 la division au premier tour de l'élection présidentielle a empêché Lionel Jospin d'être au second tour et donc d'être président de la République chacun se rappelle qu'en 2017 la division a fait aussi que nous n'avons pas été qualifiés au deuxième tour qu'en 2022 nous n'avons pas été qualifiés au deuxième tour toujours par les mêmes effets tout le monde dit une chose simple que je vais redire et ça peut vous paraître basique je ne sais pas si l'union ça fait gagner ce que je sais c'est que la division ça fait perdre tout le monde se battra pour avoir un candidat commun et si ce ne sont pas les appareils »
« oui mais en fait c'est quand même tout le monde »
« mais vous savez en réalité ils seront celles et ceux qui ne veulent pas d'un processus et moi je ne suis pas un aficionados de la primaire ils y seront contraints à un moment ou un moment »
D'antipatriote. Et je trouve que Patrick Pouyanné, dans cette interview ce matin, est tout bonnement irresponsable. On a vu ces dernières semaines, et notamment au cours du dernier trimestre, les profits, je dis bien les profits, de Total explosés. 51% d'augmentation de leurs profits, c'est-à-dire de leurs résultats de ce que les actionnaires vont gagner. Quand dans le même temps, les prix à la pompe pour les Français ont augmenté de 41%. Aujourd'hui, chez moi à Saint-Vallier, celles et ceux qui vont aller faire le plein vont payer 2 euros à 2,20 euros le plein de litre de diesel ou d'essence. Et M. Pouyanné, qui fait des profits records depuis des années, qui va encore aller distribuer des…
« D'antipatriote. Et je trouve que Patrick Pouyanné, dans cette interview ce matin, est tout bonnement irresponsable. On a vu ces dernières semaines, et notamment au cours du dernier trimestre, les profits, je dis bien les profits, de Total explosés. 51% d'augmentation de leurs profits, c'est-à-dire de leurs résultats de ce que les actionnaires vont gagner. Quand dans le même temps, les prix à la pompe pour les Français ont augmenté de 41%. Aujourd'hui, chez moi à Saint-Vallier, celles et ceux qui vont aller faire le plein vont payer 2 euros à 2,20 euros le plein de litre de diesel ou d'essence. Et M. Pouyanné, qui fait des profits records depuis des années, qui va encore aller distribuer des dividendes à des actionnaires qui, eux, n'ont pas de difficulté. Que le plein soit à 2,20 euros ou 2,50 euros le litre, ça ne leur pose pas de difficulté. »
Moi, je ne crois pas que Total soit affaibli par une taxe sur les super profits quand vous avez fait 51% d'augmentation sur vos dividendes en l'espace de trois mois.
« Moi, je ne crois pas que Total soit affaibli par une taxe sur les super profits quand vous avez fait 51% d'augmentation sur vos dividendes en l'espace de trois mois. »
Oui, oui, mais nous le proposons encore. Et moi, je dis très clairement à M. Pouyanné que dans des moments difficiles, pour celles et ceux qui nous écoutent, il est de la grande obligation, obligation, des grands patrons de ce pays de faire preuve de patrie.
« Oui, oui, mais nous le proposons encore. Et moi, je dis très clairement à M. Pouyanné que dans des moments difficiles, pour celles et ceux qui nous écoutent, il est de la grande obligation, obligation, des grands patrons de ce pays de faire preuve de patrie. »
Eh bien, la gauche, elle arrive au second tour en mettant des idées dans le pays et sur le débat. Aujourd'hui, on est dans un moment où le débat politique est surtout structuré et matricé par des idées notamment et de droite et d'extrême droite parce qu'on ne parle plus suffisamment de nos propositions de fond. Je vous disais tout à l'heure quand les socialistes ont présenté leur projet « Vivre libre » qui est un projet de 600 propositions qui sont faites, 645 pages et j'invite nos téléspectateurs à s'en saisir, à regarder, à l'amender aussi à faire des propositions quand on parle de la question du pouvoir d'achat, quand on dit que la question des services publiqués est prioritaire, quand o…
« Eh bien, la gauche, elle arrive au second tour en mettant des idées dans le pays et sur le débat. Aujourd'hui, on est dans un moment où le débat politique est surtout structuré et matricé par des idées notamment et de droite et d'extrême droite parce qu'on ne parle plus suffisamment de nos propositions de fond. Je vous disais tout à l'heure quand les socialistes ont présenté leur projet « Vivre libre » qui est un projet de 600 propositions qui sont faites, 645 pages et j'invite nos téléspectateurs à s'en saisir, à regarder, à l'amender aussi à faire des propositions quand on parle de la question du pouvoir d'achat, quand on dit que la question des services publiqués est prioritaire, quand on propose des mesures sur le logement, quand on dit qu'il va falloir s'adapter à l'intelligence artificielle et que par exemple on pourrait repenser la façon de travailler dans nos entreprises et pourquoi pas d'imaginer des nouveaux aménagements du temps de travail. Je crois que ce sont des débats qu'il faut mettre dans la société qu'aujourd'hui on ne fait pas parce qu'on pense notre temps à se parler entre nous des questions de la gauche, qui va avec qui, qui fait quoi donc aujourd'hui. Moi je constate – Oui mais pardon »
Puisqu'a priori il est si fort et s'y installer dans le pays
« Puisqu'a priori il est si fort et s'y installer dans le pays »
Eh bien, la gauche, elle arrive au second tour en mettant des idées dans le pays et sur le débat. Aujourd'hui, on est dans un moment où le débat politique est surtout structuré et matricé par des idées notamment et de droite et d'extrême droite parce qu'on ne parle plus suffisamment de nos propositions de fond. Je vous disais tout à l'heure quand les socialistes ont présenté leur projet « Vivre libre » qui est un projet de 600 propositions qui sont faites, 645 pages et j'invite nos téléspectateurs à s'en saisir, à regarder, à l'amender aussi à faire des propositions quand on parle de la question du pouvoir d'achat, quand on dit que la question des services publiqués est prioritaire, quand o…
« Eh bien, la gauche, elle arrive au second tour en mettant des idées dans le pays et sur le débat. Aujourd'hui, on est dans un moment où le débat politique est surtout structuré et matricé par des idées notamment et de droite et d'extrême droite parce qu'on ne parle plus suffisamment de nos propositions de fond. Je vous disais tout à l'heure quand les socialistes ont présenté leur projet « Vivre libre » qui est un projet de 600 propositions qui sont faites, 645 pages et j'invite nos téléspectateurs à s'en saisir, à regarder, à l'amender aussi à faire des propositions quand on parle de la question du pouvoir d'achat, quand on dit que la question des services publiqués est prioritaire, quand on propose des mesures sur le logement, quand on dit qu'il va falloir s'adapter à l'intelligence artificielle et que par exemple on pourrait repenser la façon de travailler dans nos entreprises et pourquoi pas d'imaginer des nouveaux aménagements du temps de travail. Je crois que ce sont des débats qu'il faut mettre dans la société qu'aujourd'hui on ne fait pas parce qu'on pense notre temps à se parler entre nous des questions de la gauche, qui va avec qui, qui fait quoi donc aujourd'hui. Moi je constate – Oui mais pardon »
Non, mais moi, vous savez, j'essaye de parler le moins possible de Jean-Luc Mélenchon. On y est contraint parce qu'on nous pose des questions.
« Non, mais moi, vous savez, j'essaye de parler le moins possible de Jean-Luc Mélenchon. On y est contraint parce qu'on nous pose des questions. »
non c'est pas acté il y aura un vote c'est pas forcément les militants voteront vous savez le Parti Socialiste est un grand parti démocratique qui vote qui a ses débats en interne et là nous on a pris les choses là aussi de manière précise Chloé Rydel a présenté le projet des socialistes le projet des socialistes est soumis au débat de tous nos militants il sera voté le 25 juin ensuite nous continuons de construire cette stratégie de rassemblement qui veut permettre d'unifier toutes les familles de la gauche des écologistes et forces citoyennes comme la réunion d'hier en était une initiative ensuite nous aurons le choix de la candidate
« non c'est pas acté il y aura un vote c'est pas forcément »
« les militants voteront vous savez le Parti Socialiste est un grand parti démocratique qui vote qui a ses débats en interne et là nous on a pris les choses là aussi de manière précise Chloé Rydel a présenté le projet des socialistes le projet des socialistes est soumis au débat de tous nos militants il sera voté le 25 juin ensuite nous continuons de construire cette stratégie de rassemblement qui veut permettre d'unifier toutes les familles de la gauche des écologistes et forces citoyennes comme la réunion d'hier en était une initiative ensuite nous aurons le choix de la candidate »
Non je crois pas mais pourquoi aurait-il du mal à les obtenir ?
« Non je crois pas mais pourquoi aurait-il du mal à les obtenir ? »
D'antipatriote. Et je trouve que Patrick Pouyanné, dans cette interview ce matin, est tout bonnement irresponsable. On a vu ces dernières semaines, et notamment au cours du dernier trimestre, les profits, je dis bien les profits, de Total explosés. 51% d'augmentation de leurs profits, c'est-à-dire de leurs résultats de ce que les actionnaires vont gagner. Quand dans le même temps, les prix à la pompe pour les Français ont augmenté de 41%. Aujourd'hui, chez moi à Saint-Vallier, celles et ceux qui vont aller faire le plein vont payer 2 euros à 2,20 euros le plein de litre de diesel ou d'essence. Et M. Pouyanné, qui fait des profits records depuis des années, qui va encore aller distribuer des…
« D'antipatriote. Et je trouve que Patrick Pouyanné, dans cette interview ce matin, est tout bonnement irresponsable. On a vu ces dernières semaines, et notamment au cours du dernier trimestre, les profits, je dis bien les profits, de Total explosés. 51% d'augmentation de leurs profits, c'est-à-dire de leurs résultats de ce que les actionnaires vont gagner. Quand dans le même temps, les prix à la pompe pour les Français ont augmenté de 41%. Aujourd'hui, chez moi à Saint-Vallier, celles et ceux qui vont aller faire le plein vont payer 2 euros à 2,20 euros le plein de litre de diesel ou d'essence. Et M. Pouyanné, qui fait des profits records depuis des années, qui va encore aller distribuer des dividendes à des actionnaires qui, eux, n'ont pas de difficulté. Que le plein soit à 2,20 euros ou 2,50 euros le litre, ça ne leur pose pas de difficulté. »
Mais vous savez, la pression qui est mise par M. Pouyanné, qui depuis des années, par le jeu du contournement fiscal, essaye de faire croire qu'il ne fait pas de gains nets pour Total en France. – Mais qu'est-ce qu'elle va changer pour le porte-monnaie des Français de la taxe sur les super profits ? – C'est une redistribution qui sera donnée de manière immédiate. Écoutez, quand vous voyez, par exemple, dans les territoires ruraux ou périurbains, les infirmières libérales, les aides-soignantes, les chauffeurs de taxi qui, depuis le début de cette crise, n'ont droit à rien, sont pris à la gorge par l'augmentation des prix de l'essence qu'ils n'ont pas demandé. C'est une intervention unilatéra…
« Mais vous savez, la pression qui est mise par M. Pouyanné, qui depuis des années, par le jeu du contournement fiscal, essaye de faire croire qu'il ne fait pas de gains nets pour Total en France. – Mais qu'est-ce qu'elle va changer pour le porte-monnaie des Français de la taxe sur les super profits ? – C'est une redistribution qui sera donnée de manière immédiate. Écoutez, quand vous voyez, par exemple, dans les territoires ruraux ou périurbains, les infirmières libérales, les aides-soignantes, les chauffeurs de taxi qui, depuis le début de cette crise, n'ont droit à rien, sont pris à la gorge par l'augmentation des prix de l'essence qu'ils n'ont pas demandé. C'est une intervention unilatérale des États-Unis et d'Israël contre l'Iran qui, aujourd'hui, bloque 20% du flux pétrolier avec le détroit d'Ormous et qui a des conséquences extrêmement graves. Quand on entend que les Français, pour 10% d'entre eux, en plus de l'année dernière, ont déjà annoncé qu'ils ne partiraient pas en vacances cet été. Quand on sait qu'aujourd'hui, tout augmente, sauf les salaires. Quand on voit les gens compter au centime près quand ils vont faire les courses. Mais écoutez, tout ça n'est plus supportable quand, dans le même temps, vous avez des grands dirigeants du CAC 40 comme M. Pouyanné, quand vous avez des actionnaires qui voient leurs marges, leurs profits augmentés, leurs dividendes augmentés d'année en année et que vous voyez des gens qui ont gagné de plus en plus d'argent ces dernières décennies, qui se sont enrichis, quand la classe moyenne et la classe travailleuse, c'est, elles, appauvri. »
« l'annonce avant la fin du film. Je constate que les propositions qui, pour l'instant, sont mises sur la table par François Hollande, comme par exemple le retour de la TVA sociale, qui est, je le rappelle, l'impôt le plus injuste qu'on fait payer à tous les Français, et où on voudrait expliquer aux Français qu'on va leur redonner un peu de pouvoir d'achat, mais qu'en contrepartie, »
« l'annonce avant la fin du film. Je constate que les propositions qui pour l'instant sont mises sur la table par François Hollande, comme par exemple le retour de la TVA sociale, qui est, je le rappelle, l'impôt le plus injuste qu'on fait payer à tous les Français et où on voudrait expliquer aux Français qu'on va leur redonner un peu de pouvoir d'achat mais qu'en contrepartie on va faire passer la TVA de 20 à 24%, c'est à peu près d'un point de vue social et sociétal aux antipodes de ce que nous proposons avec Olivier Faure dans cette primaire. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« l'annonce avant la fin du film. Je constate que les propositions qui, pour l'instant, sont mises sur la table par François Hollande, comme par exemple le retour de la TVA sociale, qui est, je le rappelle, l'impôt le plus injuste qu'on fait payer à tous les Français, et où on voudrait expliquer aux Français qu'on va leur redonner un peu de pouvoir d'achat, mais qu'en contrepartie, »
« va faire passer la TVA de 20 à 24 %, c'est à peu près, d'un point de vue social et sociétal, aux antipodes de ce que nous proposons avec Olivier Faure dans cette prévue. »
« pas la peine d'essayer de dire au premier tour qu'on va les convaincre en étant plus centriste que les centristes et que ça pourrait fonctionner. Enfin, à un moment, vous savez, la politique, c'est aussi simple. Les gens ne sont pas naïfs. Les politiques ont toujours l'impression de réinventer l'eau chaude, mais les gens préfèrent toujours l'original à la copie. Si les gens veulent voter pour quelqu'un qui veut la retraite à 67 ans, ils ont Édouard Philippe. Si les gens veulent voter pour quelqu'un qui veut augmenter le taux de TVA à 24 %, ils ont, a priori, Gabriel Attal. Vous voyez, on est dans un moment où il faut aussi de la clarté politique. Et moi, ce que nous disons au Parti Socialiste, avec Olivier Faure, c'est la clarté politique, c'est quoi ? Nous avons un modèle social, nous devons le préserver. Nous avons un questionnement sur la situation du pouvoir d'achat des Français qui sont aujourd'hui en grande difficulté, où on voit qu'on a de plus en plus de Français qui ont du mal à boucler les fins de mois. Comment on augmente les salaires sans grever les cotisations sociales ? C'est-à-dire sans leur dire ce qu'on va vous donner en plus maintenant, vous l'aurez en moins au moment de la retraite. Comment est-ce qu'on fait pour remettre de la production dans ce pays, pour remettre des industries, pour permettre à nos jeunes de retrouver du travail ? C'est ça les questions qu »
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« je refuse, et c'est ce qu'a dit Olivier Faure et c'est ce qu'il a rappelé, ce qu'il va rappeler dans les prochains jours dans un livre qui va sortir et où il va présenter toutes ses propositions. Nous, nous refusons de dire que l'augmentation du pouvoir d'achat doit passer par une baisse des cotisations sociales. Nous, nous disons qu'aujourd'hui, on doit aller chercher l'argent là où il se trouve, par exemple. »
« vous savez, la confrontation démocratique, si elle se passe bien, et je crois qu'elle se passera bien, elle est plutôt saine et elle est bonne. Parce que l'objectif d'une primaire, c'est aussi d'aller chercher. Moi, je profite de votre antenne ce matin pour dire aux Français qui nous écoutent d'aller s'inscrire en nombre sur le site internet du Parti Socialiste. C'est très simple, vous vous inscrivez, partissocialiste.fr, »
« fait ce qu'il veut, François Hollande. J'ai entendu sur une matinale concurrente il y a quelques jours qu'il avait dit qu'il viendrait voter et qu'il dirait sans doute pour qui il veut voter en fonction des idées qui sont les siennes et qu'il met dans le débat. »
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« avez un bloc central qui est enferré dans un espèce de débat avec des sondages sauvages et une primaire sauvage où il n'y a aucune discussion entre les candidats, pas de choix. Et donc, à la fin, on ne sait pas comment ça va se terminer pour eux. On voit dans cette espèce de débat présidentiel qui est suraccéléré, finalement. On est quand même à huit mois de l'élection présidentielle. Moi, je voudrais qu'on regarde un peu les choses de manière factuelle. Le débat va être long. Il y »
« Il l'exprimera dans le débat de l'élection présidentielle à venir. Mais vous savez, tout le monde est en train de se focaliser sur quelques sondages. Tout le monde est en train d'essayer d'écrire des articles et déjà des éditos d'une élection présidentielle qui n'est pas écrite. On est à huit mois de la présidentielle. Les Français rentrent tout juste de vacances, préparent la rentrée, ont de nombreuses inquiétudes. Il n'y a aujourd'hui aucun favori dans cette élection présidentielle. Tout est encore à construire. Rien n'est joué. Et les favoris du mois d'août ne sont généralement pas les vainqueurs du mois de mai. Et donc moi, je crois qu'on va être aussi dans un moment qui doit être un grand moment de débat démocratique. On l'a vu ces derniers jours dans les universités de rentrée des patrons. On va le voir ce week-end. Donc voilà, il ne faut pas vouloir fixer une élection avant qu'elle se joue. »
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« sentiment que les députés, en tout cas, sont sur la même ligne. Mais le débat, là aussi, s'exprimera. »
« les sénateurs ? J'ai peu de doutes. Je pense que les sénateurs seront sur la même ligne. Mais les sénateurs sont aussi sur des sujets qui arrivent un peu plus tardivement. »
« sentiment que les députés en tout cas sont sur la même ligne mais le débat là aussi s'exprimera. »
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« Regardez ce qui se passe ailleurs. Prenons un pas de recul et regardons ce qui se passe, par exemple, dans le bloc central. »
« Ce sera le débat. Vous savez, la force du PS, c'est que dans cette élection, nous sommes la seule formation politique qui propose une primaire, c'est-à-dire un départage démocratique pour permettre à chacun de s'exprimer sur le fond, de faire ses propositions et pour permettre aussi à nos concitoyennes et à nos concitoyens de venir s'exprimer. C'est la force du PS et ça l'a toujours été. Et donc c'est pour ça que ce sera un moment important avec des débats. Il y aura des débats à la télé. Moi je souhaite qu'il y ait plusieurs débats à la télé. A priori, il y en aura deux ou peut-être même trois débats. Ça permettra à chacun d'avoir à éclairer le point de vue qu'il veut porter dans cette élection présidentielle. »
« Non, parce qu'aujourd'hui, la réalité, c'est que Total, dans un moment de crise, a pu augmenter ses marges et a pu augmenter ses super profits. Et aujourd'hui, quand on est dans un moment de grande difficulté pour les Français, on doit être en capacité, quand on est un grand groupe comme Total, quand on est une grande entreprise, de redistribuer et d'en donner plus. C'est-à-dire d'en donner plus par les impôts. C'est-à-dire d'en donner plus par les super profits et par la taxe sur les super profits que les socialistes proposent. Donc, M. Pouyanné… »
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« 'est sans doute une approche qui peut y avoir sur la question du modèle social. Je le disais à l'instant. Moi, je refuse, et c'est ce qu'a dit Olivier Faure, et c'est ce qu'il a rappelé, c'est ce qu'il va rappeler dans les prochains jours dans un livre qui va sortir et où il va présenter toutes ses propositions. Nous, nous refusons de dire que l'augmentation du pouvoir d'achat doit passer par une baisse des cotisations sociales. Nous, nous disons qu'aujourd'hui, on doit aller chercher l'argent là où il se trouve, par exemple. Et là, c'est un débat qui est très irruptif dans la société française. Mais on a, ces dix dernières années, »
« 'est sans doute une approche qui peut y avoir sur la question du modèle social. Je le disais à l'instant. Moi, je refuse, et c'est ce qu'a dit Olivier Faure, et c'est ce qu'il a rappelé, c'est ce qu'il va rappeler dans les prochains jours dans un livre qui va sortir et où il va présenter toutes ses propositions. Nous, nous refusons de dire que l'augmentation du pouvoir d'achat doit passer par une baisse des cotisations sociales. Nous, nous disons qu'aujourd'hui, on doit aller chercher l'argent là où il se trouve, par exemple. Et là, c'est un débat qui est très irruptif dans la société française. Mais on a, ces dix dernières années, »
« Eh bien, la gauche, elle arrive au second tour en mettant des idées dans le pays et sur le débat. Aujourd'hui, on est dans un moment où le débat politique est surtout structuré et matricé par des idées notamment et de droite et d'extrême droite parce qu'on ne parle plus suffisamment de nos propositions de fond. Je vous disais tout à l'heure quand les socialistes ont présenté leur projet « Vivre libre » qui est un projet de 600 propositions qui sont faites, 645 pages et j'invite nos téléspectateurs à s'en saisir, à regarder, à l'amender aussi à faire des propositions quand on parle de la question du pouvoir d'achat, quand on dit que la question des services publiqués est prioritaire, quand on propose des mesures sur le logement, quand on dit qu'il va falloir s'adapter à l'intelligence artificielle et que par exemple on pourrait repenser la façon de travailler dans nos entreprises et pourquoi pas d'imaginer des nouveaux aménagements du temps de travail. Je crois que ce sont des débats qu'il faut mettre dans la société qu'aujourd'hui on ne fait pas parce qu'on pense notre temps à se parler entre nous des questions de la gauche, qui va avec qui, qui fait quoi donc aujourd'hui. Moi je constate – Oui mais pardon »
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« Oui les sondages évidemment peuvent être une équation ce que je constate néanmoins et là aussi soyons directs et lucides c'est que vous savez on voit que les sondages un peuvent se tromper ça arrive et ça leur arrive malheureusement souvent deuxièmement on voit aussi que la différence entre les uns et les autres à gauche n'est peut-être pas suffisamment grande pour laisser trancher simplement dans des sondages si vous avez des candidats qui ont deux ou trois points d'écart que vous êtes dans la marge d'erreur comment vous trancher et je considère aussi et surtout et c'est ça la vertu du débat de la primaire du débat gauche parfois on peut trouver qu'on est trop long qu'on tranche pas assez vite etc mais c'est aussi de mettre des idées dans le débat public la politique une élection présidentielle c'est qu'est-ce qu'on veut faire pour le pays je considère que la dernière élection présidentielle a été une élection présidentielle qui a été escamotée dans le débat et qu'on n'est pas allé au fond des sujets et que là on a devant nous des sujets importants on a parlé des territoires ruraux on pourrait parler du système de financement de notre protection sociale qu'on pourrait parler des retraites on doit aller dans le fond de ces débats parce que la France en a besoin et c'est la gauche »
« Non, parce qu'aujourd'hui, la réalité, c'est que Total, dans un moment de crise, a pu augmenter ses marges et a pu augmenter ses super profits. Et aujourd'hui, quand on est dans un moment de grande difficulté pour les Français, on doit être en capacité, quand on est un grand groupe comme Total, quand on est une grande entreprise, de redistribuer et d'en donner plus. C'est-à-dire d'en donner plus par les impôts. C'est-à-dire d'en donner plus par les super profits et par la taxe sur les super profits que les socialistes proposent. Donc, M. Pouyanné… »
« Mais vous savez, la pression qui est mise par M. Pouyanné, qui depuis des années, par le jeu du contournement fiscal, essaye de faire croire qu'il ne fait pas de gains nets pour Total en France. – Mais qu'est-ce qu'elle va changer pour le porte-monnaie des Français de la taxe sur les super profits ? – C'est une redistribution qui sera donnée de manière immédiate. Écoutez, quand vous voyez, par exemple, dans les territoires ruraux ou périurbains, les infirmières libérales, les aides-soignantes, les chauffeurs de taxi qui, depuis le début de cette crise, n'ont droit à rien, sont pris à la gorge par l'augmentation des prix de l'essence qu'ils n'ont pas demandé. C'est une intervention unilatérale des États-Unis et d'Israël contre l'Iran qui, aujourd'hui, bloque 20% du flux pétrolier avec le détroit d'Ormous et qui a des conséquences extrêmement graves. Quand on entend que les Français, pour 10% d'entre eux, en plus de l'année dernière, ont déjà annoncé qu'ils ne partiraient pas en vacances cet été. Quand on sait qu'aujourd'hui, tout augmente, sauf les salaires. Quand on voit les gens compter au centime près quand ils vont faire les courses. Mais écoutez, tout ça n'est plus supportable quand, dans le même temps, vous avez des grands dirigeants du CAC 40 comme M. Pouyanné, quand vous avez des actionnaires qui voient leurs marges, leurs profits augmentés, leurs dividendes augmentés d'année en année et que vous voyez des gens qui ont gagné de plus en plus d'argent ces dernières décennies, qui se sont enrichis, quand la classe moyenne et la classe travailleuse, c'est, elles, appauvri. »
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« Mais vous savez, la pression qui est mise par M. Pouyanné, qui depuis des années, par le jeu du contournement fiscal, essaye de faire croire qu'il ne fait pas de gains nets pour Total en France. – Mais qu'est-ce qu'elle va changer pour le porte-monnaie des Français de la taxe sur les super profits ? – C'est une redistribution qui sera donnée de manière immédiate. Écoutez, quand vous voyez, par exemple, dans les territoires ruraux ou périurbains, les infirmières libérales, les aides-soignantes, les chauffeurs de taxi qui, depuis le début de cette crise, n'ont droit à rien, sont pris à la gorge par l'augmentation des prix de l'essence qu'ils n'ont pas demandé. C'est une intervention unilatérale des États-Unis et d'Israël contre l'Iran qui, aujourd'hui, bloque 20% du flux pétrolier avec le détroit d'Ormous et qui a des conséquences extrêmement graves. Quand on entend que les Français, pour 10% d'entre eux, en plus de l'année dernière, ont déjà annoncé qu'ils ne partiraient pas en vacances cet été. Quand on sait qu'aujourd'hui, tout augmente, sauf les salaires. Quand on voit les gens compter au centime près quand ils vont faire les courses. Mais écoutez, tout ça n'est plus supportable quand, dans le même temps, vous avez des grands dirigeants du CAC 40 comme M. Pouyanné, quand vous avez des actionnaires qui voient leurs marges, leurs profits augmentés, leurs dividendes augmentés d'année en année et que vous voyez des gens qui ont gagné de plus en plus d'argent ces dernières décennies, qui se sont enrichis, quand la classe moyenne et la classe travailleuse, c'est, elles, appauvri. »
« – J'espère qu'il sera suivi, parce que là aussi, l'Union européenne va être comme ça arrive régulièrement à la croisée des chemins. Qu'est-ce qu'on fait au niveau européen ? Est-ce qu'à un moment, il y a une coordination de protection ? Est-ce que l'Europe va laisser une nouvelle fois faire les choses se passer sous ses yeux sans agir ? Donc il faut que l'ensemble des chefs d'État européens puissent se réunir, puissent prendre des décisions, puissent activer tous les articles des traités qui nous permettent d'avoir une protection globale, parce que c'est le continent européen qui doit aussi à la fois se répondre, se défendre, faciliter un certain nombre d'échanges qui peuvent avoir lieu partout dans la région. Donc oui, l'Europe doit reprendre toute sa place. Et je dois dire que pour l'instant, elle n'est pas à sa place, parce qu'elle regarde, si je peux me permettre cette expression, passer les trains de manière permanente, et on voit bien qu'on est en marge sur tout un tas de sujets, que ce soit sur les accords économiques, que ce soit sur ces accords commerciaux, ou aujourd'hui sur des situations de conflits à l'échelle du monde. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais moi, vous savez, j'essaye de parler le moins possible de Jean-Luc Mélenchon. On y est contraint parce qu'on nous pose des questions. »
« Non, mais moi, vous savez, j'essaye de parler le moins possible de Jean-Luc Mélenchon. On y est contraint parce qu'on nous pose des questions. »
« Mais aujourd'hui, c'est une nécessité d'arrêter cette boucherie. Je le redis. On peut se dire, est-ce qu'il y aurait une victoire militaire ? Moi, je le redis. Le Hamas a des otages. Ces otages doivent être libérés. C'est la condition sine qua non. On ne peut pas tourner autour du pot. Il faut dire les choses telles qu'elles sont. Les otages doivent être libérés. Mais ensuite, tout ça doit s'arrêter. Il doit y avoir des discussions qui sont menées pour trouver un cessez-le-feu, pour une solution à deux États qui permettent demain d'arrêter de voir ces massacres tous les jours d'enfants, de femmes, mais des deux côtés. Moi, cette situation m'est absolument insupportable. Là encore, on veut cliver en permanence la société. Moi, ce que je veux, c'est qu'on soit capable demain de retrouver la paix partout dans le monde et au Proche-Orient en particulier. »
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« Oui, mais en fait, ce sont les outrances permanentes de Jean-Luc Mélenchon. C'est un classique, comme les insultes sur Twitter. C'est pas des outrances, c'est de la stratégie. Vous êtes tombés dans le piège. Mais en réalité, il ne nous a achetés nulle part. Dans la quasi-totalité des villes, ceux qui ont voulu venir derrière des élus socialistes, viennent derrière des élus socialistes. En réalité, il n'y a pas de combine qui est passée. Nous, on parle aux électrices et aux électeurs de gauche. À Toulouse, pour vous, ce n'est pas une combine ? Moi, je considère qu'il peut y avoir... »
« Ah non, moi je ne fascise pas la droite. »
« Oui, mais en fait, ce sont les outrances permanentes de Jean-Luc Mélenchon. C'est un classique, comme les insultes sur Twitter. C'est pas des outrances, c'est de la stratégie. Vous êtes tombés dans le piège. Mais en réalité, il ne nous a achetés nulle part. Dans la quasi-totalité des villes, ceux qui ont voulu venir derrière des élus socialistes, viennent derrière des élus socialistes. En réalité, il n'y a pas de combine qui est passée. Nous, on parle aux électrices et aux électeurs de gauche. À Toulouse, pour vous, ce n'est pas une combine ? Moi, je considère qu'il peut y avoir... »
« Moi je crois qu'il y a beaucoup de Français, surtout qui se désespèrent du débat présidentiel actuel. Beaucoup de Français qui ne veulent pas reproduire une réplique du macronisme qu'il s'appelle Édouard Philippe ou Gabriel Attal. Beaucoup de Français qui ne veulent pas de Marine Le Pen. Et beaucoup de Français qui espèrent une alternative dans une offre socialiste, une offre écologiste, une offre de gauche. Et c'est ce que nous allons construire avec cette primaire. Donc moi j'appelle les Dromoises, les Dromois, les Français dans leur ensemble, les Ardéchois aussi évidemment, à se mobiliser très largement et à venir donner leur avis, leur point de vue et choisir leur candidat pour cette élection présidentielle. Nous devons faire une primaire de débordement avec le plus de monde possible parce qu'à huit mois de l'élection présidentielle, rien n'est joué et cette présidentielle va être essentielle pour l'avenir de notre pays. »
« – J'espère qu'il sera suivi, parce que là aussi, l'Union européenne va être comme ça arrive régulièrement à la croisée des chemins. Qu'est-ce qu'on fait au niveau européen ? Est-ce qu'à un moment, il y a une coordination de protection ? Est-ce que l'Europe va laisser une nouvelle fois faire les choses se passer sous ses yeux sans agir ? Donc il faut que l'ensemble des chefs d'État européens puissent se réunir, puissent prendre des décisions, puissent activer tous les articles des traités qui nous permettent d'avoir une protection globale, parce que c'est le continent européen qui doit aussi à la fois se répondre, se défendre, faciliter un certain nombre d'échanges qui peuvent avoir lieu partout dans la région. Donc oui, l'Europe doit reprendre toute sa place. Et je dois dire que pour l'instant, elle n'est pas à sa place, parce qu'elle regarde, si je peux me permettre cette expression, passer les trains de manière permanente, et on voit bien qu'on est en marge sur tout un tas de sujets, que ce soit sur les accords économiques, que ce soit sur ces accords commerciaux, ou aujourd'hui sur des situations de conflits à l'échelle du monde. »