Réponse directe
32 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
8 observations sur 25

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
8 observations sur 25
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
15 observations sur 25
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
2 observations sur 25
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Education | 33 %base 6 | 284 passages | 8484 passages | 27 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 8 | 25 | 32 % | 46 | 19 mars 2021 au 20 oct. 2026 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 15 | 25 | 60 % | 46 | 19 mars 2021 au 20 oct. 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 2 | 25 | 8 % | 46 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Je suis également cosignataire de l'amendement n° 19 rectifié, que je tiens à défendre. La commission des lois a entendu préserver le débat public national, une préoccupation légitime qui est la mienne également. Toutefois, l'exigence d'une origine étrangère, telle qu'elle a été insérée, pose un problème pratique, alors que le juge des référés ne dispose que de quarante-huit heures. Établir qu'un contenu est diffusé par ou pour le compte d'une puissance étrangère constitue souvent un travail d'enquête de longue haleine. Les ingérences avancent masquées,… »
« Je suis également cosignataire de l'amendement n° 19 rectifié, que je tiens à défendre. La commission des lois a entendu préserver le débat public national, une préoccupation légitime qui est la mienne également. Toutefois, l'exigence d'une origine étrangère, telle qu'elle a été insérée, pose un problème pratique, alors que le juge des référés ne dispose que de quarante-huit heures. Établir qu'un contenu est diffusé par ou pour le compte d'une puissance étrangère constitue souvent un travail d'enquête de longue haleine. Les ingérences avancent masquées, par des relais, de faux sites, des comptes qui se font passer pour des médias. En demandant au juge d'apporter cette preuve, nous risquons de lui demander l'impossible, donc de vider le dispositif de sa substance. Comme cela a été rappelé, le texte contient déjà de solides garde-fous. Ainsi, les contenus doivent être manifestement inexacts ou trompeurs, diffusés de façon délibérée, massive et artificielle, et menacer gravement et immédiatement les intérêts fondamentaux de la Nation. Par ailleurs, la décision est rendue par un juge dans un débat contradictoire, et peut faire l'objet d'un appel. Le Conseil d'État – cela a été rappelé »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
31 observations sur 75
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
7 observations sur 75
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
37 observations sur 75
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
10 observations · dénominateur en attente · 10 passages
16 observations · dénominateur en attente · 17 passages
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
5 observations · dénominateur en attente · 5 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
10 observations · dénominateur en attente · 10 passages
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
4 tours sans durée exclus.
| Économie |
|---|
17 %base 6 |
198 passages |
9898 passages |
27 minmédia daté |
| Justice | 17 %base 6 | 150 passages | 5050 passages | 13 minmédia daté |
|---|
| Sécurité | 17 %base 6 | 129 passages | 2929 passages | 1 h 28média daté |
|---|
| Thème non classé | 17 %base 6 | 18 passages | 88 passages | Non renseignémédia daté |
|---|
| 19 mars 2021 au 20 oct. 2026 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 31 | 75 | 41 % | 75 | 19 mars 2021 au 20 oct. 2026 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 7 | 75 | 9 % | 75 | 19 mars 2021 au 20 oct. 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 37 | 75 | 49 % | 75 | 19 mars 2021 au 20 oct. 2026 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 19 mars 2021 au 20 oct. 2026 |
|---|
| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 19 mars 2021 au 20 oct. 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 10 | — | — | 10 | 19 mars 2021 au 20 oct. 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 16 | — | — | 17 | 19 mars 2021 au 20 oct. 2026 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 19 mars 2021 au 20 oct. 2026 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 5 | — | — | 5 | 19 mars 2021 au 20 oct. 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 10 | — | — | 10 | 19 mars 2021 au 20 oct. 2026 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 19 mars 2021 au 20 oct. 2026 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 19 mars 2021 au 20 oct. 2026 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 19 mars 2021 au 20 oct. 2026 |
|---|
« L'intelligence artificielle générative permet aujourd'hui de fabriquer en quelques secondes et pour quelques euros un faux candidat, une fausse déclaration, une fausse vidéo. Les auteurs de ces contenus sont souvent anonymes ou étrangers, parfois soutenus par un État. Ils échappent à toute poursuite. En revanche, l'outil a un concepteur et un exploitant. Nous proposons que ceux-ci répondent de leur négligence lorsque, par imprudence ou manquement à une obligation de prudence, leur système contribue à une atteinte au débat démocratique. Le périmètre est… »
« L'intelligence artificielle générative permet aujourd'hui de fabriquer en quelques secondes et pour quelques euros un faux candidat, une fausse déclaration, une fausse vidéo. Les auteurs de ces contenus sont souvent anonymes ou étrangers, parfois soutenus par un État. Ils échappent à toute poursuite. En revanche, l'outil a un concepteur et un exploitant. Nous proposons que ceux-ci répondent de leur négligence lorsque, par imprudence ou manquement à une obligation de prudence, leur système contribue à une atteinte au débat démocratique. Le périmètre est volontairement limité à trois infractions déjà existantes, à savoir les fausses informations électorales, l'usurpation d'identité et la diffusion de fausses nouvelles. Il s'agit non pas de créer un délit d'opinion, mais de rappeler que celui qui met sur le marché un outil d'une telle puissance doit prendre des précautions : marquer des contenus synthétiques et se prémunir contre l'empoisonnement des données. Ce dispositif, comme Laurent Lafon l'a rappelé, respecte le droit européen, notamment le règlement sur l'intelligence artificielle, auquel il renvoie. Il s'inscrit dans la logique de nos délits non intentionnels, c'est-à-dire que »
« la faute doit être établie au sens de l'article 121-3 du code pénal. Quand la démocratie est en jeu, personne ne devrait pouvoir dire : « Ce n'est pas moi, c'est l'outil ! ». »
« la faute doit être établie au sens de l'article 121-3 du code pénal. Quand la démocratie est en jeu, personne ne devrait pouvoir dire : « Ce n'est pas moi, c'est l'outil ! ». »
« L'intelligence artificielle générative permet aujourd'hui de fabriquer en quelques secondes et pour quelques euros un faux candidat, une fausse déclaration, une fausse vidéo. Les auteurs de ces contenus sont souvent anonymes ou étrangers, parfois soutenus par un État. Ils échappent à toute poursuite. En revanche, l'outil a un concepteur et un exploitant. Nous proposons que ceux-ci répondent de leur négligence lorsque, par imprudence ou manquement à une obligation de prudence, leur système contribue à une atteinte au débat démocratique. Le périmètre est… »
« L'intelligence artificielle générative permet aujourd'hui de fabriquer en quelques secondes et pour quelques euros un faux candidat, une fausse déclaration, une fausse vidéo. Les auteurs de ces contenus sont souvent anonymes ou étrangers, parfois soutenus par un État. Ils échappent à toute poursuite. En revanche, l'outil a un concepteur et un exploitant. Nous proposons que ceux-ci répondent de leur négligence lorsque, par imprudence ou manquement à une obligation de prudence, leur système contribue à une atteinte au débat démocratique. Le périmètre est volontairement limité à trois infractions déjà existantes, à savoir les fausses informations électorales, l'usurpation d'identité et la diffusion de fausses nouvelles. Il s'agit non pas de créer un délit d'opinion, mais de rappeler que celui qui met sur le marché un outil d'une telle puissance doit prendre des précautions : marquer des contenus synthétiques et se prémunir contre l'empoisonnement des données. Ce dispositif, comme Laurent Lafon l'a rappelé, respecte le droit européen, notamment le règlement sur l'intelligence artificielle, auquel il renvoie. Il s'inscrit dans la logique de nos délits non intentionnels, c'est-à-dire que »
« également – a estimé que l'équilibre était respecté. Il s'agit non pas de contrôler le débat politique, mais de donner au juge les moyens d'agir quand cela est urgent. »