Réponse directe
100 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
2 observations sur 2

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
2 observations sur 2
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
4 observations sur 4
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
1 observation · dénominateur en attente · 2 passages
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Économie | 100 %base 1 | 120 passages | 2020 passages | 27 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 2 | 2 | 100 % | 3 | 11 juin 2024 au 11 juin 2024 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 4 | 4 | 100 % | 4 | 11 juin 2024 au 11 juin 2024 |
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 1 | — | — | 2 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Ce que je me suis dit, c'est que, compte tenu des enjeux énormes, on a un enjeu économique, on a un enjeu territorial, on a un enjeu de politique énergétique, on a des grands enjeux. Comment est-ce qu'on peut, en trois semaines, donner des réponses à ces enjeux ? On ne les donnera pas. On va avoir une campagne épidermique d'alliance contre nature pour sauver sa peau, d'éléments de langage précipités. On n'aura pas ce dont la France a besoin, c'est-à-dire poser un moment, vous l'avez dit aussi sur le travail parlementaire, les grands enjeux et se donner… »
« Ce que je me suis dit, c'est que, compte tenu des enjeux énormes, on a un enjeu économique, on a un enjeu territorial, on a un enjeu de politique énergétique, on a des grands enjeux. Comment est-ce qu'on peut, en trois semaines, donner des réponses à ces enjeux ? On ne les donnera pas. On va avoir une campagne épidermique d'alliance contre nature pour sauver sa peau, d'éléments de langage précipités. On n'aura pas ce dont la France a besoin, c'est-à-dire poser un moment, vous l'avez dit aussi sur le travail parlementaire, les grands enjeux et se donner un peu de temps pour proposer une offre politique nouvelle. Et quand, avec Phil Folio, on annonce que c'est à partir des territoires d'en bas qu'il faut reconstruire quelque chose, il ne faut pas se leurrer, ça ne se fera pas en trois semaines. Il faut viser une temporalité qui est peut-être celle des municipales, mais il faut absolument ouvrir une offre politique nouvelle. Et je voudrais ajouter quelque chose qui m'a beaucoup choqué depuis que Macron a lancé ça, c'est les conventions citoyennes. C'est-à-dire que les conventions citoyennes détournent aussi l'Assemblée des grands enjeux sur lesquels elle peut débattre. C'est bien d'avoir une vraie représentativité au Parlement, mais encore faut-il nourrir les parlementaires de matières à débattre qui ne soient pas que les modalités, qui soient aussi les grands sujets de fond. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
2 observations · dénominateur en attente · 3 passages
| 11 juin 2024 au 11 juin 2024 |
| Dates citées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 11 juin 2024 au 11 juin 2024 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 11 juin 2024 au 11 juin 2024 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 11 juin 2024 au 11 juin 2024 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 2 | — | — | 3 | 11 juin 2024 au 11 juin 2024 |
|---|
« Moi ça fait des années que je dis que l'abandon d'une politique d'aménagement du territoire va justement générer à la fois ce déclassement, ce délaissement et aucune perspective. Parce que finalement ce qui a été marquant dans notre traversée à vélo, c'est que les gens disent bon on peut comprendre qu'on ferme, qu'on ouvre ailleurs, qu'on modifie, etc. Mais il nous faut une armature, il nous faut une vision, il nous faut une visibilité, une lisibilité des politiques publiques. »
« Il n'y a plus rien, il n'y a plus aucune politique d'aménagement du territoire, non plus aucun repère. Et donc ce qui nous a marqué c'est que la plupart des maires de villes, de villages, de villes moyennes, mais aussi les entrepreneurs, les agriculteurs, ont l'impression non seulement d'être abandonnés, mais en même temps de ne pas avoir une feuille de route, de ne pas avoir un point d'accroche sur lequel ils peuvent espérer quelque chose. Et cette difficulté, je la ressens aussi dans les métropoles. Parce qu'en fin de compte, on dit que c'est les… »
« Il n'y a plus rien, il n'y a plus aucune politique d'aménagement du territoire, non plus aucun repère. Et donc ce qui nous a marqué c'est que la plupart des maires de villes, de villages, de villes moyennes, mais aussi les entrepreneurs, les agriculteurs, ont l'impression non seulement d'être abandonnés, mais en même temps de ne pas avoir une feuille de route, de ne pas avoir un point d'accroche sur lequel ils peuvent espérer quelque chose. Et cette difficulté, je la ressens aussi dans les métropoles. Parce qu'en fin de compte, on dit que c'est les territoires qui sont délaissés, mais quelle ambition on a pour les métropoles, si ce n'est d'agglutiner des millions et des millions de personnes en diminuant leur espace vital, on ne donne pas non plus dans les métropoles une perspective. Donc cette absence de vision de nos territoires, elle est une espèce de grand vide qui est offert aux populations, et c'est le principe de nos engagements politiques. Nos engagements politiques, c'est pour que les gens puissent finalement projeter un projet de vie. Si on leur dit, écoute, je ne sais pas du tout comment on va organiser le pays, si on ne s'intéresse plus à la géographie, comment voulez-vous qu'ils projettent une perspective de vie, une perspective de bonheur ? Et je pense qu'il y a une énorme frustration qui s'est créée depuis des années, ça a démarré avant Macron, sur le fait finalement que notre géographie, qui est un atout considérable, une perspective aussi de projection, et n'est plus du tout... C'est la philosophe Simone Veil qui en 1942 répondait à De Gaulle à Londres, en disant « Mais comment relancer la France ? » Elle disait au général De Gaulle « Redonner aux Français à aimer la France. » Mais la France tout entière, pas la France des métropoles, la France tout entière. Juste un point qui m'a surpris, moi, c'est l'adhésion à ce scrutin. Parce que le constat qu'on fait aujourd'hui, s'il y avait une petite participation, on aurait pu le relativiser. Le fait que le constat soit clair et que la participation soit forte, fait de ce moment un moment politique exceptionnel. »
« Il n'y a plus rien, il n'y a plus aucune politique d'aménagement du territoire, non plus aucun repère. Et donc ce qui nous a marqué c'est que la plupart des maires de villes, de villages, de villes moyennes, mais aussi les entrepreneurs, les agriculteurs, ont l'impression non seulement d'être abandonnés, mais en même temps de ne pas avoir une feuille de route, de ne pas avoir un point d'accroche sur lequel ils peuvent espérer quelque chose. Et cette difficulté, je la ressens aussi dans les métropoles. Parce qu'en fin de compte, on dit que c'est les… »
« Il n'y a plus rien, il n'y a plus aucune politique d'aménagement du territoire, non plus aucun repère. Et donc ce qui nous a marqué c'est que la plupart des maires de villes, de villages, de villes moyennes, mais aussi les entrepreneurs, les agriculteurs, ont l'impression non seulement d'être abandonnés, mais en même temps de ne pas avoir une feuille de route, de ne pas avoir un point d'accroche sur lequel ils peuvent espérer quelque chose. Et cette difficulté, je la ressens aussi dans les métropoles. Parce qu'en fin de compte, on dit que c'est les territoires qui sont délaissés, mais quelle ambition on a pour les métropoles, si ce n'est d'agglutiner des millions et des millions de personnes en diminuant leur espace vital, on ne donne pas non plus dans les métropoles une perspective. Donc cette absence de vision de nos territoires, elle est une espèce de grand vide qui est offert aux populations, et c'est le principe de nos engagements politiques. Nos engagements politiques, c'est pour que les gens puissent finalement projeter un projet de vie. Si on leur dit, écoute, je ne sais pas du tout comment on va organiser le pays, si on ne s'intéresse plus à la géographie, comment voulez-vous qu'ils projettent une perspective de vie, une perspective de bonheur ? Et je pense qu'il y a une énorme frustration qui s'est créée depuis des années, ça a démarré avant Macron, sur le fait finalement que notre géographie, qui est un atout considérable, une perspective aussi de projection, et n'est plus du tout... C'est la philosophe Simone Veil qui en 1942 répondait à De Gaulle à Londres, en disant « Mais comment relancer la France ? » Elle disait au général De Gaulle « Redonner aux Français à aimer la France. » Mais la France tout entière, pas la France des métropoles, la France tout entière. Juste un point qui m'a surpris, moi, c'est l'adhésion à ce scrutin. Parce que le constat qu'on fait aujourd'hui, s'il y avait une petite participation, on aurait pu le relativiser. Le fait que le constat soit clair et que la participation soit forte, fait de ce moment un moment politique exceptionnel. »
« Il n'y a plus rien, il n'y a plus aucune politique d'aménagement du territoire, non plus aucun repère. Et donc ce qui nous a marqué c'est que la plupart des maires de villes, de villages, de villes moyennes, mais aussi les entrepreneurs, les agriculteurs, ont l'impression non seulement d'être abandonnés, mais en même temps de ne pas avoir une feuille de route, de ne pas avoir un point d'accroche sur lequel ils peuvent espérer quelque chose. Et cette difficulté, je la ressens aussi dans les métropoles. Parce qu'en fin de compte, on dit que c'est les… »
« Il n'y a plus rien, il n'y a plus aucune politique d'aménagement du territoire, non plus aucun repère. Et donc ce qui nous a marqué c'est que la plupart des maires de villes, de villages, de villes moyennes, mais aussi les entrepreneurs, les agriculteurs, ont l'impression non seulement d'être abandonnés, mais en même temps de ne pas avoir une feuille de route, de ne pas avoir un point d'accroche sur lequel ils peuvent espérer quelque chose. Et cette difficulté, je la ressens aussi dans les métropoles. Parce qu'en fin de compte, on dit que c'est les territoires qui sont délaissés, mais quelle ambition on a pour les métropoles, si ce n'est d'agglutiner des millions et des millions de personnes en diminuant leur espace vital, on ne donne pas non plus dans les métropoles une perspective. Donc cette absence de vision de nos territoires, elle est une espèce de grand vide qui est offert aux populations, et c'est le principe de nos engagements politiques. Nos engagements politiques, c'est pour que les gens puissent finalement projeter un projet de vie. Si on leur dit, écoute, je ne sais pas du tout comment on va organiser le pays, si on ne s'intéresse plus à la géographie, comment voulez-vous qu'ils projettent une perspective de vie, une perspective de bonheur ? Et je pense qu'il y a une énorme frustration qui s'est créée depuis des années, ça a démarré avant Macron, sur le fait finalement que notre géographie, qui est un atout considérable, une perspective aussi de projection, et n'est plus du tout... C'est la philosophe Simone Veil qui en 1942 répondait à De Gaulle à Londres, en disant « Mais comment relancer la France ? » Elle disait au général De Gaulle « Redonner aux Français à aimer la France. » Mais la France tout entière, pas la France des métropoles, la France tout entière. Juste un point qui m'a surpris, moi, c'est l'adhésion à ce scrutin. Parce que le constat qu'on fait aujourd'hui, s'il y avait une petite participation, on aurait pu le relativiser. Le fait que le constat soit clair et que la participation soit forte, fait de ce moment un moment politique exceptionnel. »
« Je vous sens extrêmement sceptique. Oui, parce que trois semaines, c'est encore une fois très court pour proposer une nouvelle offre. Le deuxième élément, c'est que c'est des dates qui correspondent quand même à des départs en vacances et qui ne sont pas faciles. On témoigne simplement nos difficultés dès hier soir à constituer des bureaux pour les prochaines élections. Ça dit beaucoup, puisque ça nous fait un test grand en nature de la présence ou pas des uns et des autres. Et puis, je crois, vous voyez, que sur la collégialité ou sur l'incarnation,… »
« Je vous sens extrêmement sceptique. Oui, parce que trois semaines, c'est encore une fois très court pour proposer une nouvelle offre. Le deuxième élément, c'est que c'est des dates qui correspondent quand même à des départs en vacances et qui ne sont pas faciles. On témoigne simplement nos difficultés dès hier soir à constituer des bureaux pour les prochaines élections. Ça dit beaucoup, puisque ça nous fait un test grand en nature de la présence ou pas des uns et des autres. Et puis, je crois, vous voyez, que sur la collégialité ou sur l'incarnation, moi je crois que ce qui est bon en revanche, c'est que les élus locaux s'impliquent, s'engagent. Parce que le seul fil de confiance qui reste dans notre système aujourd'hui, ce sont les acteurs locaux. Ceux qu'on peut toucher du doigt, à qui on peut poser des questions, etc. Donc pour moi, cette élection, elle ne marchera, elle ne susciterait une adhésion que s'il y a une forte mobilisation des élus locaux pour dire qu'on en a assez de ce centralisme. Que vous êtes. Voilà, il y en a bien d'autres. Mais pour dire, voilà, c'est à nous finalement aussi d'être médiateurs dans ce futur scrutin. »