

« Je suis désolé, je ne vais pas être gentil, mais je ne suis pas là pour ça. »
« Est-ce que vous vous dites qu'il existe une justice à deux vitesses ? À plusieurs vitesses, même à trois, quatre. »
« Je soupçonne la justice d'être différente dans son comportement, et même dans sa sémantique, avec les gens de peu, ce que la gauche appelle les populistes, et les gens qui ont un langage qui permet de communiquer avec les juges et les procureurs, et qui ont des relations pour ça. »
« Évidemment, ce paysan du Gers me fait penser, à vous aussi, à ce qui s'est passé le week-end dernier. La différence de traitement avec les paysans cet hiver, quand le pouvoir politique a envoyé les CRS pour piquer les bovins, pour piquer le cheptel, ça a été d'une violence extrême. »
« C'est-à-dire qu'on a traité les Gilets jaunes, on a traité les paysans, le petit peuple révolté, d'une manière différente des racailles. Pour les racailles, la consigne, c'était pas de contact. En souvenir de Malik Ousekine. Surtout pas de contact, parce que si on a un mort, c'est l'affaire Naël qui recommence. »
« l'honneur de la politique, c'est qu'on assume sa responsabilité. »
« Moi, je pense en ce moment aux familles qui sont au chevet de leurs blessés, les gendarmes, les policiers. »
« Ce paysan, il est révolté, puisqu'il est traité comme un prédateur, parce qu'il veut, simplement, il veut survivre avec sa famille contre le Mercosur. »
« Ces hommes, ces femmes politiques, ont fait le choix pour nourrir la France, de déléguer notre alimentation sur le marché mondial. »
« Et quand ce n'est pas le marché mondial avec le Mercosur, ils vont chercher les poulets en Ukraine. Et pendant que M. Édouard Philippe et M. Retailleau vont chercher, je ne sais pas quoi, en Ukraine, un remontant. »
« Cette classe politique, elle se liquéfie. Elle est dans l'obsolescence, l'indécence et l'indignité. »
« Vous avez bien fait de parler à ces news. Continuez à parler, parce que vous êtes la voix de la dignité et du courage français. »
« Il parle de responsabilité. L'honneur de la politique, et je sais ce que c'est, j'ai été un homme public pendant longtemps, l'honneur de la politique, c'est qu'on assume sa responsabilité. »
« Et c'est pour ça d'ailleurs qu'il y a le mot démission. Quand on ne veut pas assumer sa responsabilité, ou que le peuple vous renvoie. »
« C'est le commandant du Titanic qui vient nous expliquer à la télévision, je ne comprends pas comment le Titanic a pu couler, « Mais bonhomme, c'est toi qui commandes ! » »
« moi, je demande de manière solennelle, personnelle, et au nom de beaucoup de Français, M. le Président, il faut partir. Vous devez démissionner. »
« C'est une question de décence, de dignité. Il faut partir, tout de suite. »
« la justice française ne juge plus au nom du peuple. Et c'est de votre faute. »
« Parce que vous avez transféré la souveraineté. La justice, normalement, juge au nom de la souveraineté du peuple. C'est le peuple qui est souverain. »
« Ils auraient tous démissionnés, en fait. C'est une faillite complète. »