Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
2 juil. 2012 au 5 juin 2026
Questions
40
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 40 questions évaluables
Réponse directe
17
Réponse partielle
8
Réponse à côté
14
Refus explicite
1
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 40 sur 40
Question 26Philippe de Villiers
Elle déplore le manque de pierre dans son éducation qu'elle a reçue comme jeune femme pour ses enfants aujourd'hui. Mais au fond, c'est aussi un état... Vous avez été en responsabilité. C'est aussi un état de fait que nous ayons une communauté française qui soit intégrée par des gens qui viennent d'un monde qui est le monde musulman. Et ça représente des millions de Français. Donc aujourd'hui, si vous étiez au pouvoir... Et d'ailleurs, qui va être au pouvoir et défendre les idées de Philippe de Villiers ?
Réponse directe
Alors, je vais vous dire ce que je ferais, moi. Premièrement, je gérerais le flux pour pouvoir gérer le stock. Pardon de parler comme ça, mais il faut être très concret. C'est-à-dire qu'on arrête le flux. Parce que c'est le problème du nombre. C'est-à-dire qu'à un moment donné, le nombre qui est quantitatif devient qualitatif. C'est qu'on ne peut plus gérer le nombre. Donc, il faut d'abord gérer le nombre. Donc, il faut arrêter. Il faut couper les pompes aspirantes. Bon. Une fois qu'on a fait ça, on impose en France le principe du code civil qui vient de la troisième européen publique et même d'avant. C'est le principe de l'assimilation. C'est-à-dire, toute personne qui est en France, qui s…
« Alors, je vais vous dire ce que je ferais, moi. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités18 juin 2020 au 5 juin 2026 · 17 observations31 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, il faut d'abord réformer la justice réformer la justice, ça veut dire quoi ? Vous allez voir, je vais être très concret parce que c'est le fruit d'une longue réflexion. »
CNEWS · Face à Philippe de Villiers (Émission du 05/06/2026)Vérifier à 25:42
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Radio Classique — L'invité de la matinale · Philippe de Villiers
« Premièrement, je gérerais le flux pour pouvoir gérer le stock. Pardon de parler comme ça, mais il faut être très concret. C'est-à-dire qu'on arrête le flux. Parce que c'est le problème du nombre. C'est-à-dire qu'à un moment donné, le nombre qui est quantitatif devient qualitatif. C'est qu'on ne peut plus gérer le nombre. Donc, il faut d'abord gérer le nombre. Donc, il faut arrêter. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Philippe de VilliersVérifier à 9:04
« Il faut couper les pompes aspirantes. Bon. Une fois qu'on a fait ça, on impose en France le principe du code civil qui vient de la troisième européen publique et même d'avant. C'est le principe de l'assimilation. C'est-à-dire, toute personne qui est en France, qui soit français de naissance ou français de branche, doit accepter sa mère adoptive, doit accepter la France. Qu'est-ce que c'est l'assimilation ? C'est une histoire, un art de vivre et une langue. Oui, je disais les harmoniques. Et donc, voilà. Et donc, en fait, je suis persuadé au risque de paraître naïf que si on disait à tous les petits Français de circonstance qui voudraient nous ressembler mais qui ne nous connaissent pas, voilà, vous avez vos gloires, vous avez vos saints, vous avez vos héros, vous avez votre histoire, eh bien, on va vous proposer la nôtre. Et vous allez voir, c'est une épopée, c'est une romance, c'est une chronique, c'est un légendaire. Je suis persuadé qu'on résoudrait une grande partie du problème. Mais le problème, c'est que nos élites, là, qui nous écoutent, j'espère que parmi eux, il y en a qui vont se lever pour dire ça suffit maintenant. Il faut arrêter de cracher sur la France. Voilà. C'est notre pays. C'est la mère. Alors, il y a la mère de sang et la mère adoptive. La mère de sang, on l'aime, la mère adoptive, on l'adopte »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Philippe de VilliersVérifier à 9:22
Question 27Philippe de Villiers
Vous allez vous entendre avec quelqu'un ?
Réponse partielle
Avec les Républicains ? On verra, non, non, mais attendez, vous permettez... Moi je suis obligé... Comme dirait Georges Marchais, vous posez vos questions et moi j'apporte mes réponses. Oui, Non, pas du tout, Vous savez ce qui est frappant ? J'écoutais Guillaume Tabard, ça me faisait marrer. Pas Guillaume Tabard, il est un juriste très sérieux. Mais la gauche, regardez, ils ramassent les miettes. Ils ramassent les miettes. Les pauvres. Parce que c'est fini. C'est fini. Ils ont tué le pays. Ils l'ont accablé. Ils ont fait un pays qui est à feu et à sang. Mais il n'a pas reconnu. Et donc, ça ne va pas se passer à gauche, ça va se passer à droite. D'accord. Je n'ai pas tout à fait répondu. Ce…
« Avec les Républicains ? On verra, non, non, mais attendez, vous permettez... Moi je suis obligé... Comme dirait Georges Marchais, vous posez vos questions et moi j'apporte mes réponses. Oui, »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Philippe de VilliersVérifier à 16:10Voir 1 autre passage
« Non, pas du tout, »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Philippe de VilliersVérifier à 16:21
Question 28Philippe de Villiers
Je vous lis, moi. Je vous lis, parce que vous avez quand même été ministre. Je vous le rappelle, avant l'aventure du Puy du Fou. Vous parlez de Giscard, parce que vous les alignez tous. Vous vous dites, ça a été une immigration de peuplement. De Mitterrand, ça a été l'immigration de rédemption par la SOS Rassi. Chirac, ça a été l'immigration de la régénération. Sarkozy, ça a été celle de l'enrichissement. François Hollande, ça a été celle du clientélisme. Et avec Macron, donc on est justement dans une volonté, au fond, d'aboutir à un monde qui soit un monde le plus ouvert possible. En fait, si vous les flinguez tous, vous flinguez aussi votre génération et vous flinguez les responsabilités que vous-même, pas dans ce domaine-là, parce que vous êtes ailleurs, vous avez aussi eu, donc c'est une sorte d'aveuglement général.
Réponse directe
Alors, c'est très simple. Tout a commencé avec Giscard. C'est-à-dire que Pompidou a eu la pression du patronat qui lui a dit qu'il faut faire venir des gens du Maghreb parce qu'ils seront moins chers. Il a résisté. François Serac, le président du GNPF de l'époque, me l'a raconté. Quand Giscard est arrivé, Giscard Chirac, ils ont fait le regroupement familial. Et c'est de là que tout bascule. C'est à partir de ce moment-là que tout bascule parce que le regroupement familial nous fait passer d'une immigration de travail à une immigration de peuplement. Et ensuite, on a eu effectivement les présidents successifs qui ont ouvert la brèche jusqu'à Macron, qui en fait a accepté l'idée de la migrat…
« Tout a commencé avec Giscard. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Philippe de VilliersVérifier à 5:46Voir 1 autre passage
« C'est-à-dire que Pompidou a eu la pression du patronat qui lui a dit qu'il faut faire venir des gens du Maghreb parce qu'ils seront moins chers. Il a résisté. François Serac, le président du GNPF de l'époque, me l'a raconté. Quand Giscard est arrivé, Giscard Chirac, ils ont fait le regroupement familial. Et c'est de là que tout bascule. C'est à partir de ce moment-là que tout bascule parce que le regroupement familial nous fait passer d'une immigration de travail à une immigration de peuplement. Et ensuite, on a eu effectivement les présidents successifs qui ont ouvert la brèche jusqu'à Macron, qui en fait a accepté l'idée de la migration de remplacement, c'est-à-dire l'idée que nous n'ayons plus de frontières. Je vous rappelle qu'il disait au début du Covid que le virus n'a pas de passeport. C'est-à-dire que pour lui, l'idée de frontières qui est pourtant un filtre pacificateur n'a pas de sens. Et quand il parle de la souveraineté européenne, par exemple, la souveraineté européenne, ça n'existe pas car il n'y a pas de nation européenne, on le voit bien avec le vaccin, il n'y a pas d'État européen et il n'y a pas de frontières européennes. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Philippe de VilliersVérifier à 5:49
Question 29Philippe de Villiers
Donc, vous pensez que l'électorat de droite qui l'a suivi va revenir dans son camp, c'est-à-dire du côté des républicains ou du rafond national ?
Réponse à côté
La question clé de la présidentielle, c'est l'immigration. Donc, celui ou celle qui saura le mieux parler de cette question en donnant l'espoir que la France va se rétablir chez elle. Aujourd'hui, on a tous le sentiment d'être étrangers chez nous.
« La question clé de la présidentielle, c'est l'immigration. Donc, celui ou celle qui saura le mieux parler de cette question en donnant l'espoir que la France va se rétablir chez elle. Aujourd'hui, on a tous le sentiment d'être étrangers chez nous. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Philippe de VilliersVérifier à 17:28
Question 30Philippe de Villiers
Où est là-dedans la responsabilité ?
Réponse à côté
J'ai compris vos deux questions, je vais répondre. Alors, première question, un pays qui perd sa souveraineté, vous avez été l'arbitre du débat, Mitterrand, Seguin. Donc, vous savez de quoi je parle, 1992. On a fait un choix. L'euro. En 1992, le choix qui a été fait, ce n'est pas seulement l'euro, c'est le libre-échange généralisé. Et donc, un pays qui ne restaure pas sa souveraineté, regardez ce que fait l'Angleterre, regardez un pays comme Israël avec le vaccin, la souveraineté, c'est l'agilité. C'est-à-dire qu'une nation, comme disait Pasqua, ce qu'une nation ne fait pas pour elle-même, personne ne le fera à sa place. Et donc, si demain, on veut restaurer le pays, le rétablir, dans sa gr…
« J'ai compris vos deux questions, je vais répondre. Alors, première question, »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Philippe de VilliersVérifier à 12:08Voir 2 autres passages
« un pays qui perd sa souveraineté, »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Philippe de VilliersVérifier à 12:12
« vous avez été l'arbitre du débat, Mitterrand, Seguin. Donc, vous savez de quoi je parle, 1992. On a fait un choix. L'euro. En 1992, le choix qui a été fait, ce n'est pas seulement l'euro, c'est le libre-échange généralisé. Et donc, un pays qui ne restaure pas sa souveraineté, regardez ce que fait l'Angleterre, regardez un pays comme Israël avec le vaccin, la souveraineté, c'est l'agilité. C'est-à-dire qu'une nation, comme disait Pasqua, ce qu'une nation ne fait pas pour elle-même, personne ne le fera à sa place. Et donc, si demain, on veut restaurer le pays, le rétablir, dans sa grandeur, dans sa puissance, il faut les atouts de la puissance et il faut commencer par être souverain. C'est-à-dire, ce n'est pas parce qu'on est souverain qu'on va empiéter sur les autres. Mais, prenez la souveraineté européenne, souveraineté militaire, ça n'existe pas, c'est l'OTAN. Souveraineté numérique, c'est les GAFA. Souveraineté pharmaceutique, c'est la Chine. Et donc, vous vous rendez compte qu'à partir de 1980... »
Question 31Philippe de Villiers
Mais qui ?
Réponse à côté
vous êtes... La question, la question, c'est qui ? Je vous écoute, j'ai du mal à vous entendre parce que vous avez un masque. Oui. Et justement, ça me permet de vous dire, tant que le pays est masqué, il est quand même plus décent de laisser la question de la présidentielle de côté. En revanche, ce dont on peut parler, c'est la situation de la France, c'est ce qu'on fait ensemble tous les deux ce matin. Bon, moi je pense que la question de la présidentielle, c'est la question d'une politique de civilisation. Voilà. L'enjeu de la présidentielle, c'est une politique de civilisation. C'est-à-dire, ou bien on fabrique à nouveau des petits français de désir, ou bien on continue à laisser grandir…
« vous êtes... La question, la question, c'est qui ? Je vous écoute, j'ai du mal à vous entendre parce que vous avez un masque. Oui. Et justement, ça me permet de vous dire, »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Philippe de VilliersVérifier à 14:26Voir 2 autres passages
« tant que le pays est masqué, »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Philippe de VilliersVérifier à 14:34
« il est quand même plus décent de laisser la question de la présidentielle de côté. En revanche, ce dont on peut parler, c'est la situation de la France, c'est ce qu'on fait ensemble tous les deux ce matin. Bon, moi je pense que la question de la présidentielle, c'est la question d'une politique de civilisation. Voilà. L'enjeu de la présidentielle, c'est une politique de civilisation. C'est-à-dire, ou bien on fabrique à nouveau des petits français de désir, ou bien on continue à laisser grandir des plantes d'hébétude qui promènent leurs étourdissements dans le même temps. »
Question 32Philippe de Villiers
Non d'accord, mais De Villiers fait quoi ?
Réponse partielle
Pour l'instant, on est à la première phase, Philippe De Villiers il vous dit dans les yeux, on ne va pas laisser faire. Voilà. On ne va pas laisser faire. Alors après, on va s'entendre.
« Pour l'instant, on est à la première phase, Philippe De Villiers il vous dit dans les yeux, on ne va pas laisser faire. Voilà. On ne va pas laisser faire. Alors après, on va s'entendre. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Philippe de VilliersVérifier à 15:57
Question 33Philippe de Villiers
La question, c'est qui ?
Réponse à côté
vous êtes... La question, la question, c'est qui ? Je vous écoute, j'ai du mal à vous entendre parce que vous avez un masque. Oui. Et justement, ça me permet de vous dire, tant que le pays est masqué, il est quand même plus décent de laisser la question de la présidentielle de côté. En revanche, ce dont on peut parler, c'est la situation de la France, c'est ce qu'on fait ensemble tous les deux ce matin. Bon, moi je pense que la question de la présidentielle, c'est la question d'une politique de civilisation. Voilà. L'enjeu de la présidentielle, c'est une politique de civilisation. C'est-à-dire, ou bien on fabrique à nouveau des petits français de désir, ou bien on continue à laisser grandir…
« vous êtes... La question, la question, c'est qui ? Je vous écoute, j'ai du mal à vous entendre parce que vous avez un masque. Oui. Et justement, ça me permet de vous dire, »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Philippe de VilliersVérifier à 14:26Voir 2 autres passages
« tant que le pays est masqué, »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Philippe de VilliersVérifier à 14:34
« il est quand même plus décent de laisser la question de la présidentielle de côté. En revanche, ce dont on peut parler, c'est la situation de la France, c'est ce qu'on fait ensemble tous les deux ce matin. Bon, moi je pense que la question de la présidentielle, c'est la question d'une politique de civilisation. Voilà. L'enjeu de la présidentielle, c'est une politique de civilisation. C'est-à-dire, ou bien on fabrique à nouveau des petits français de désir, ou bien on continue à laisser grandir des plantes d'hébétude qui promènent leurs étourdissements dans le même temps. »
Question 34Philippe de Villiers
Comment ?
Réponse à côté
vous êtes... La question, la question, c'est qui ? Je vous écoute, j'ai du mal à vous entendre parce que vous avez un masque. Oui. Et justement, ça me permet de vous dire, tant que le pays est masqué, il est quand même plus décent de laisser la question de la présidentielle de côté. En revanche, ce dont on peut parler, c'est la situation de la France, c'est ce qu'on fait ensemble tous les deux ce matin. Bon, moi je pense que la question de la présidentielle, c'est la question d'une politique de civilisation. Voilà. L'enjeu de la présidentielle, c'est une politique de civilisation. C'est-à-dire, ou bien on fabrique à nouveau des petits français de désir, ou bien on continue à laisser grandir…
« vous êtes... La question, la question, c'est qui ? Je vous écoute, j'ai du mal à vous entendre parce que vous avez un masque. Oui. Et justement, ça me permet de vous dire, »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Philippe de VilliersVérifier à 14:26Voir 2 autres passages
« tant que le pays est masqué, »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Philippe de VilliersVérifier à 14:34
« il est quand même plus décent de laisser la question de la présidentielle de côté. En revanche, ce dont on peut parler, c'est la situation de la France, c'est ce qu'on fait ensemble tous les deux ce matin. Bon, moi je pense que la question de la présidentielle, c'est la question d'une politique de civilisation. Voilà. L'enjeu de la présidentielle, c'est une politique de civilisation. C'est-à-dire, ou bien on fabrique à nouveau des petits français de désir, ou bien on continue à laisser grandir des plantes d'hébétude qui promènent leurs étourdissements dans le même temps. »
Question 35Philippe De Villiers demande des comptes au « Nouveau Monde » - C à Vous - 18/06/2020
Vous dites qu'aujourd'hui La France est un pays dirigé C'est ça qu'on a dit Pendant trop d'années Vous dites aujourd'hui Que la France est un pays dirigé Par les plus chars Et moi
Réponse à côté
Je pense qu'une nation Ne peut pas survivre S'il n'y a pas un lien amoureux Et il faut refaire Du peuple français Je ne pense pas Que ça puisse vous gêner Un peuple amoureux Un peuple amoureux C'est-à-dire La France est notre mère Et si on la considère Comme une marâtre Il n'y a pas de filiation affective possible Il faut qu'on dise du bien De notre mère Et moi Je pleure Quand je pense à la France Je pleure d'émotion Et je pleure de ferveur Je dis Quelle chance on a D'avoir Le patrimoine Qu'est le nôtre Nos cathédrales Notre histoire Notre littérature Quelle chance d'avoir Victor Hugo Montaigne C'est extraordinaire On ne va quand même pas Déboulonner nos statuts Dire que Voltaire Il y a l'i…
« Je pense qu'une nation Ne peut pas survivre S'il n'y a pas un lien amoureux Et il faut refaire Du peuple français Je ne pense pas Que ça puisse vous gêner Un peuple amoureux Un peuple amoureux C'est-à-dire La France est notre mère Et si on la considère Comme une marâtre Il n'y a pas de filiation affective possible Il faut qu'on dise du bien De notre mère Et moi Je pleure Quand je pense à la France Je pleure d'émotion Et je pleure de ferveur Je dis Quelle chance on a D'avoir Le patrimoine Qu'est le nôtre Nos cathédrales Notre histoire Notre littérature Quelle chance d'avoir Victor Hugo Montaigne C'est extraordinaire On ne va quand même pas Déboulonner nos statuts Dire que Voltaire Il y a l'islamophobie Dire que Molière Il y a le féminicide Les femmes savantes Dire que Charles de Foucault Attention c'est le colonialiste Sinon on ne s'arrête plus »
C à vous · Philippe De Villiers demande des comptes au « Nouveau Monde » - C à Vous - 18/06/2020Vérifier à 9:57Voir 2 autres passages
« Non non Patrick Cohen François-Olivier Gisbert A fait un leaderial dans le point Ce matin Qui est très bon Il dit on commence par Colbert Et après on ne s'arrête plus Parce qu'à la révolution française Ça a commencé comme ça Et quand on déboulonne les statuts C'est toujours un processus révolutionnaire Qui ne s'arrête pas »
C à vous · Philippe De Villiers demande des comptes au « Nouveau Monde » - C à Vous - 18/06/2020Vérifier à 10:56
« Là c'est le C'est Anne-Elisabeth Lemoyne C'est pas mon livre »
C à vous · Philippe De Villiers demande des comptes au « Nouveau Monde » - C à Vous - 18/06/2020Vérifier à 11:47
Question 36Philippe De Villiers demande des comptes au « Nouveau Monde » - C à Vous - 18/06/2020
Bonsoir Philippe Devilliers, merci de votre présence ce soir à l'occasion de votre dernier ouvrage Les Gaulois réfractaires demandent des comptes au Nouveau Monde référence à la fameuse phrase d'Emmanuel Macron citant le Gaulois réfractaire au changement etc. On va y revenir longuement, que représente pour vous cet appel du 18 juin ?
Réponse directe
C'est la résistance, c'est l'esprit d'indépendance et de souveraineté Et je trouve que la cérémonie d'aujourd'hui elle est belle parce qu'on voit que deux nations, deux vieilles nations parmi les plus vieilles nations du monde se retrouvent La France et l'Angleterre, par-delà tout ce qui les a séparés pour commémorer cette idée de l'indépendance et de la fierté mais la fierté, l'humble fierté du temps long Et je pensais en écoutant Patrick Cohen à la phrase de De Gaulle dans ses mémoires Il dit, à chaque fois que la France s'est approchée de l'abîme elle s'est accrochée à deux môles qui n'ont pas vacillé le tronçon de l'épée et la pensée française
« C'est la résistance, c'est l'esprit d'indépendance et de souveraineté Et je trouve que la cérémonie d'aujourd'hui elle est belle parce qu'on voit que deux nations, deux vieilles nations parmi les plus vieilles nations du monde se retrouvent »
C à vous · Philippe De Villiers demande des comptes au « Nouveau Monde » - C à Vous - 18/06/2020Vérifier à 0:17Voir 1 autre passage
« La France et l'Angleterre, par-delà tout ce qui les a séparés pour commémorer cette idée de l'indépendance et de la fierté mais la fierté, l'humble fierté du temps long Et je pensais en écoutant Patrick Cohen à la phrase de De Gaulle dans ses mémoires Il dit, à chaque fois que la France s'est approchée de l'abîme elle s'est accrochée à deux môles qui n'ont pas vacillé le tronçon de l'épée et la pensée française »
C à vous · Philippe De Villiers demande des comptes au « Nouveau Monde » - C à Vous - 18/06/2020Vérifier à 0:37
Question 37Philippe De Villiers demande des comptes au « Nouveau Monde » - C à Vous - 18/06/2020
Et vous pensez que la France est en ce moment au bord de l'abîme, Philippe de Villiers ?
Réponse partielle
Oui je pense, oui D'ailleurs en regardant les images tout à l'heure de la patrouille de France, c'était magnifique avec son pendant anglais Je me disais au fond, qu'est-ce qui s'est passé ? De Gaulle c'est quoi ? Il a trois soucis dans sa vie L'effondrement de la nation, c'est-à-dire de la souveraineté L'effondrement de l'État en 1958 Et l'effondrement de la société en 1968 Et il part après 1968 Et donc il mène trois combats Et ce sont des combats d'actualité L'effondrement de la souveraineté Puisque notre souverain n'est plus tout à fait souverain La France est devenue un protectorat Toutes frontières ouvertes Tout ça avant le Covid Oui, nous ne sommes pas sous occupation étrangère Non, ma…
« Oui je pense, oui D'ailleurs en regardant les images tout à l'heure de la patrouille de France, c'était magnifique avec son pendant anglais Je me disais au fond, qu'est-ce qui s'est passé ? De Gaulle c'est quoi ? Il a trois soucis dans sa vie L'effondrement de la nation, c'est-à-dire de la souveraineté L'effondrement de l'État en 1958 Et l'effondrement de la société en 1968 Et il part après 1968 Et donc il mène trois combats Et ce sont des combats d'actualité L'effondrement de la souveraineté Puisque notre souverain n'est plus tout à fait souverain La France est devenue un protectorat Toutes frontières ouvertes Tout ça avant le Covid Oui, nous ne sommes pas sous occupation étrangère Non, mais On n'est pas à moitié souverain Une femme n'est pas à moitié enceinte Et donc quand vous n'êtes plus souverain Vous perdez vos libertés fondamentales Vous ne pouvez plus Et d'ailleurs, vous délocalisez votre industrie Vous abaissez vos frontières Vous faites tout ce qu'il ne faut pas faire Vous finissez par réclamer du paracétamol aux Chinois C'est ce que je veux dire Donc il y a la question de la souveraineté Il y a la question de l'État Quand on entend Castaner »
C à vous · Philippe De Villiers demande des comptes au « Nouveau Monde » - C à Vous - 18/06/2020Vérifier à 1:12
Question 38Plateau Philippe de VILLIERS
70% des Français souhaiteraient que Jacques Delors fasse partie du prochain gouvernement. Il n'y a pas une petite contradiction avec ce que vous nous dites ?
Réponse partielle
Mais vous avez vu, d'ailleurs, qu'il y a beaucoup de Français... J'étais surpris du nombre de Français qui souhaitaient que moi aussi, je fasse partie du gouvernement. Mais vous savez, les Français, ils s'amusent à faire la composition d'une équipe de foot. C'est normal, à partir de la notoriété de l'image des gens. Mais là, la question, elle est sérieuse. Elle est de savoir si la France va disparaître, comme en tant que peuple libre, c'est-à-dire la possibilité de faire nos lois, notre pouvoir de décision. Mais c'est toutes nos dits quotidiennes. C'est pas simplement les chasseurs, la possibilité de garantir nos frontières, la possibilité de battre notre monnaie, c'est-à-dire d'avoir notre…
« Mais vous avez vu, d'ailleurs, qu'il y a beaucoup de Français... J'étais surpris du nombre de Français qui souhaitaient que moi aussi, je fasse partie du gouvernement. Mais vous savez, les Français, ils s'amusent à faire la composition d'une équipe de foot. C'est normal, à partir de la notoriété de l'image des gens. Mais là, la question, elle est sérieuse. Elle est de savoir si la France va disparaître, comme en tant que peuple libre, c'est-à-dire la possibilité de faire nos lois, notre pouvoir de décision. Mais c'est toutes nos dits quotidiennes. C'est pas simplement les chasseurs, la possibilité de garantir nos frontières, la possibilité de battre notre monnaie, c'est-à-dire d'avoir notre politique économique et sociale. Vous savez quel est le dernier coup qui se prépare à Bruxelles ? C'est... Les technocrates de Bruxelles veulent casser notre sécurité sociale. Est-ce qu'on va les laisser faire ? »
Mais quand même, pendant longtemps, en axant votre campagne essentiellement sur la lutte contre l'Europe de Maastricht, est-ce que vous n'êtes pas un petit peu trompé de thème ?
Réponse partielle
Ben, si vous voulez, la question essentielle, de certains noms, au contraire, ce sont les autres qui se trompent de campagne.
« Ben, si vous voulez, la question essentielle, de certains noms, au contraire, ce sont les autres qui se trompent de campagne. »
Je vous pose la question, est-ce que vous considérez tout de même que la campagne que vous menez est une réussite ?
Réponse directe
Tout à fait, je vais vous dire pourquoi, c'est que je me bats sur 3 ou 4 idées qui me paraissent les idées clés de notre avenir. Première idée, l'honnêteté. Je ne sais pas si c'est une réussite, mais ça ne me paraît pas de luxe par les temps qui courent. L'honnêteté des hommes politiques. Moi, je veux une France dans laquelle les hommes politiques soient honnêtes et responsables. Deuxièmement, la liberté du peuple français dans une Europe qui nous protège, non pas une Europe qui nous détruise. Quand on voit les homorragies de nos emplois aujourd'hui, et une Europe qui est incapable de garantir la sécurité, la liberté d'aller et venir des Français, ce n'est pas de luxe non plus. Puis la troi…
« Tout à fait, je vais vous dire pourquoi, c'est que je me bats sur 3 ou 4 idées qui me paraissent les idées clés de notre avenir. Première idée, l'honnêteté. Je ne sais pas si c'est une réussite, mais ça ne me paraît pas de luxe par les temps qui courent. L'honnêteté des hommes politiques. Moi, je veux une France dans laquelle les hommes politiques soient honnêtes et responsables. Deuxièmement, la liberté du peuple français dans une Europe qui nous protège, non pas une Europe qui nous détruise. Quand on voit les homorragies de nos emplois aujourd'hui, et une Europe qui est incapable de garantir la sécurité, la liberté d'aller et venir des Français, ce n'est pas de luxe non plus. Puis la troisième idée, c'est comment sortir du socialisme. Moi, je veux restituer, rendre à la société ses libertés et alléger le poids de l'administration dont on voit bien qu'il asphyxie tous ceux qui travaillent et tous ceux qui s'activent. Alors, je pense que c'est une réussite dans la mesure où le contact avec les Français vous surprendra le 23 avril, M. Lénard. Comme au moment des Européennes, il y avait des mauvais sondages et puis il y a eu un score qui a surpris tous les Français. »
CNEWS · Face à Philippe de Villiers (Émission du 05/06/2026)Vérifier à 26:13
« Ce sont des émeutes anti-françaises voilà avec des meutes anti-françaises j'avais dit ici même vendredi ce qui risque de se passer demain c'est une manifestation nouvelle de tribalisme de conquête territoriale avec trois gestes de conquête invasive premier geste le pillage néo-colonial que certains ont appelé à juste titre la radia nous y sommes ensuite la confrontation avec l'État c'était avec la force publique qui représente l'État que certains ont appelé à juste titre la guérilla guérilla urbaine radia guérilla et enfin troisièmement le confinement sécuritaire on l'a vu on l'a eu avec parfois des racailles qui rentraient dans les vestibules dans les halls le confinement sécuritaire voilà et donc en réalité la question qui se pose aujourd'hui après ce qu'on a vu c'est est-ce qu'on peut avoir la vérité des images derrière les images ou est-ce que vous allez continuer le mensonge d'État »
CNEWS · Face à Philippe de Villiers (Émission du 05/06/2026)Vérifier à 42:40
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités2 juil. 2012 au 5 juin 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ensuite, ils nous ont fait l'immigration invasive et ils nous ont fait l'insécurité en disant « Ah, mais ça n'est qu'un sentiment, souvenez-vous de Dupond-Moretti. » Sur Europe 1, un matin, il dit « Ah, mais je ne confonds pas l'insécurité et le sentiment d'insécurité. » Le sentiment d'insécurité. Il y a un coup de couteau toutes les 20 minutes. »
CNEWS · Face à Philippe de Villiers (Émission du 05/06/2026)Vérifier à 25:19Voir 2 autres passages
« Alors, pour ceux qui veulent vivre la même ambiance qu'à Dubaï, qui n'ont pas les moyens, je leur propose un TGV à destination de Marseille. Une destination, elle aussi, avec de jeunes femmes blondes péroxidées, avec de grosses poitrines en plastique, un décor marseille. Vous savez, c'est comme Dubaï, mais à moins cher. Et pour ceux qui aiment les villes ravagées, je propose bien sûr un TER pour le Havre. Et pour ceux qui voudraient voir un désert, nous avons une promo sur les billets pour la Lausère. Dubaï, à deux heures de chez soi, avec un CNCF, c'est possible. »
RMC — Apolline Matin · Face à Canteloup - Philippe de Villiers - Les Arabes avancent masqués - 05/03Vérifier à 7:09
« et puis en fait, il fait le contraire. Vous vous rendez compte qu'en 2019, on a eu 274 000 cartes de séjour. Enfin, c'est complètement fou, parce que l'origine de tous les problèmes de sécurité qu'on a dans toutes les banlieues, qui deviennent quasiment insolubles, avec des policiers découragés, et qui sont, comment dirais-je, qui sont submergés, eh bien, c'est l'immigration. C'est-à-dire qu'en fait, on ne tient plus nos frontières, on ne tient plus l'État. L'angle mort de Macron, c'est le régalien. Guillaume Durand, vous savez très bien ce dont je parle, le régalien, c'est-à-dire la verticalité, l'autorité, la liberté, la liberté de la nation, la liberté de l'État. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés18 juin 2020 au 5 juin 2026 · 5 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Avec l'État, il n'y a plus de tribus. C'est à partir de Clovis. Il n'y a plus la faïda, la vengeance. C'est fini. C'est-à-dire, on transmet son droit à la vengeance, on le transmet à l'État en disant à l'État « Vous prenez en compte ma protection. » En d'autres termes, l'État régalien, c'est un échange entre l'impôt et la protection. Je verse des impôts, mais l'État me protège. »
CNEWS · Face à Philippe de Villiers (Émission du 05/06/2026)Vérifier à 15:16Voir 2 autres passages
« Je constate aujourd'hui que je verse des impôts, mais que l'État ne protège pas. Donc, il y a mal donne. L'échange n'est plus si inalagmatique, comme disent les juristes. »
CNEWS · Face à Philippe de Villiers (Émission du 05/06/2026)Vérifier à 15:48
« C'est un échange truqué, c'est un échange tronqué. »
CNEWS · Face à Philippe de Villiers (Émission du 05/06/2026)Vérifier à 16:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées2 juil. 2012 au 5 juin 2026 · 19 observations33 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Là, on est devant un scandale d'État. C'est très différent. Qui concerne tous les ministères. »
CNEWS · Face à Philippe de Villiers (Émission du 05/06/2026)Vérifier à 13:31Voir 2 autres passages
« Tous les ministères. Aussi bien le ministère de l'Éducation nationale, faillite de l'école, que le ministère de l'Intérieur, le ministère de la Justice. Et donc, il concerne le Premier ministre, d'ailleurs, qui s'est exprimé, pour essayer lui aussi de se dédouaner, hurler avec le peuple. En croyant que ça va le dispenser de présenter sa propre responsabilité. »
CNEWS · Face à Philippe de Villiers (Émission du 05/06/2026)Vérifier à 13:37
« Le garde des Sceaux, qui sera sur une grande chaîne ce soir pour se justifier, en expliquant « C'est scandaleux ! » C'est incroyable. On n'a jamais vu ça. C'est la première fois dans toute l'histoire de toutes les républiques qu'on a des hommes politiques qui ne veulent pas assumer leur responsabilité. »
CNEWS · Face à Philippe de Villiers (Émission du 05/06/2026)Vérifier à 14:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées18 juin 2020 au 5 juin 2026 · 9 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ce que je sens. C'est parce que ça vient derrière les racailles le week-end, la Ligue des champions. Ça vient juste derrière et ça se coagule. Ça se cristallise. »
CNEWS · Face à Philippe de Villiers (Émission du 05/06/2026)Vérifier à 38:49Voir 2 autres passages
« Ils ont mis trois jours. Les autres, les concurrents. Mais sur CNews, ils ont vu les images de la rue qui brûle, des gens qui s'enferment chez eux. »
CNEWS · Face à Philippe de Villiers (Émission du 05/06/2026)Vérifier à 39:17
« Ils se disent « Mais qu'est-ce qui est en train de devenir notre pays ? » Avec des journalistes qui nous expliquent « Ah mais ça n'a rien à voir avec l'immigration ou avec l'insoumission. » Bon. Donc c'est la panique. Pourquoi ? Parce que les gens sentent qu'on va franchir un cran après. Et quel est le cran d'après ? Je souhaite qu'on en parle. »
CNEWS · Face à Philippe de Villiers (Émission du 05/06/2026)Vérifier à 39:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées2 juil. 2012 au 5 juin 2026 · 10 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le garde des Sceaux, qui sera sur une grande chaîne ce soir pour se justifier, en expliquant « C'est scandaleux ! » C'est incroyable. On n'a jamais vu ça. C'est la première fois dans toute l'histoire de toutes les républiques qu'on a des hommes politiques qui ne veulent pas assumer leur responsabilité. »
CNEWS · Face à Philippe de Villiers (Émission du 05/06/2026)Vérifier à 14:05Voir 2 autres passages
« Il suffit de regarder, d'écouter. Hier soir, en arrivant de ma Vendée, je regarde la chaîne d'info, je vois ce qui se passe à Tourcoing, et j'entends des mots comme mortier, embrasement pyrotechnique, policier brûlé, viri chatillon, avec des jeunes, on appelle ça des jeunes, moi j'appelle ça des barbares, qui sont innocentés, un président de la République, qui dans la même journée, dans un grand journal du matin, comme on dit, explique, je veux une France paisible, et qui dans le même temps, sur un écran d'une télévision américaine, explique qu'il faut déconstruire l'histoire de France, vous m'entendez, Guillaume Dion ? Donc en fait, c'est simple, depuis 5 ans, les problèmes qui étaient considérables, deviennent presque insolubles, c'est-à-dire qu'ils s'aggravent. La sécurité, la justice, la souveraineté, l'identité, tous les murs porteurs de la France sont en train de s'écrouler, et la France est peut-être en train de mourir. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Philippe de VilliersVérifier à 0:28
« vous avez été l'arbitre du débat, Mitterrand, Seguin. Donc, vous savez de quoi je parle, 1992. On a fait un choix. L'euro. En 1992, le choix qui a été fait, ce n'est pas seulement l'euro, c'est le libre-échange généralisé. Et donc, un pays qui ne restaure pas sa souveraineté, regardez ce que fait l'Angleterre, regardez un pays comme Israël avec le vaccin, la souveraineté, c'est l'agilité. C'est-à-dire qu'une nation, comme disait Pasqua, ce qu'une nation ne fait pas pour elle-même, personne ne le fera à sa place. Et donc, si demain, on veut restaurer le pays, le rétablir, dans sa grandeur, dans sa puissance, il faut les atouts de la puissance et il faut commencer par être souverain. C'est-à-dire, ce n'est pas parce qu'on est souverain qu'on va empiéter sur les autres. Mais, prenez la souveraineté européenne, souveraineté militaire, ça n'existe pas, c'est l'OTAN. Souveraineté numérique, c'est les GAFA. Souveraineté pharmaceutique, c'est la Chine. Et donc, vous vous rendez compte qu'à partir de 1980... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités2 juil. 2012 au 5 juin 2026 · 5 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce sont des émeutes anti-françaises voilà avec des meutes anti-françaises j'avais dit ici même vendredi ce qui risque de se passer demain c'est une manifestation nouvelle de tribalisme de conquête territoriale avec trois gestes de conquête invasive premier geste le pillage néo-colonial que certains ont appelé à juste titre la radia nous y sommes ensuite la confrontation avec l'État c'était avec la force publique qui représente l'État que certains ont appelé à juste titre la guérilla guérilla urbaine radia guérilla et enfin troisièmement le confinement sécuritaire on l'a vu on l'a eu avec parfois des racailles qui rentraient dans les vestibules dans les halls le confinement sécuritaire voilà et donc en réalité la question qui se pose aujourd'hui après ce qu'on a vu c'est est-ce qu'on peut avoir la vérité des images derrière les images ou est-ce que vous allez continuer le mensonge d'État »
CNEWS · Face à Philippe de Villiers (Émission du 05/06/2026)Vérifier à 42:40Voir 2 autres passages
« Oui, alors ça c'est lamentable. C'est lamentable, je suis en total désaccord avec ces méthodes. Christian Estrosi, encore une fois, cherche à attirer l'attention des électeurs en se victimisant. Oui, mais il faut dire les choses en se victimisant. Tout ça pour stopper sa dégringolade dans les sondages. C'est tonteux. Non, mais c'est pas lui qui a fait ça. C'est tonteux avec un grand T. »
RMC — Apolline Matin · Face à Canteloup - Philippe de Villiers - Les Arabes avancent masqués - 05/03Vérifier à 5:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées20 avr. 2021 au 5 juin 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous, Elliot, vous, Geoffroy, vous avez des responsabilités imminentes. Si jamais vous dérapez, vous aurez une sanction. »
CNEWS · Face à Philippe de Villiers (Émission du 05/06/2026)Vérifier à 26:18Voir 1 autre passage
« vous avez été l'arbitre du débat, Mitterrand, Seguin. Donc, vous savez de quoi je parle, 1992. On a fait un choix. L'euro. En 1992, le choix qui a été fait, ce n'est pas seulement l'euro, c'est le libre-échange généralisé. Et donc, un pays qui ne restaure pas sa souveraineté, regardez ce que fait l'Angleterre, regardez un pays comme Israël avec le vaccin, la souveraineté, c'est l'agilité. C'est-à-dire qu'une nation, comme disait Pasqua, ce qu'une nation ne fait pas pour elle-même, personne ne le fera à sa place. Et donc, si demain, on veut restaurer le pays, le rétablir, dans sa grandeur, dans sa puissance, il faut les atouts de la puissance et il faut commencer par être souverain. C'est-à-dire, ce n'est pas parce qu'on est souverain qu'on va empiéter sur les autres. Mais, prenez la souveraineté européenne, souveraineté militaire, ça n'existe pas, c'est l'OTAN. Souveraineté numérique, c'est les GAFA. Souveraineté pharmaceutique, c'est la Chine. Et donc, vous vous rendez compte qu'à partir de 1980... »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Philippe de VilliersVérifier à 12:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes2 juil. 2012 au 5 mars 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, bon, alors d'accord, si c'est pas lui, c'est qui alors ? En tout cas, quelqu'un qui apparemment, grâce à cette tête de cochon, il y a beaucoup de T. Grâce à cette tête de cochon, il les a pris vers le chrono. »
RMC — Apolline Matin · Face à Canteloup - Philippe de Villiers - Les Arabes avancent masqués - 05/03Vérifier à 5:37Voir 2 autres passages
« Il suffit de regarder, d'écouter. Hier soir, en arrivant de ma Vendée, je regarde la chaîne d'info, je vois ce qui se passe à Tourcoing, et j'entends des mots comme mortier, embrasement pyrotechnique, policier brûlé, viri chatillon, avec des jeunes, on appelle ça des jeunes, moi j'appelle ça des barbares, qui sont innocentés, un président de la République, qui dans la même journée, dans un grand journal du matin, comme on dit, explique, je veux une France paisible, et qui dans le même temps, sur un écran d'une télévision américaine, explique qu'il faut déconstruire l'histoire de France, vous m'entendez, Guillaume Dion ? Donc en fait, c'est simple, depuis 5 ans, les problèmes qui étaient considérables, deviennent presque insolubles, c'est-à-dire qu'ils s'aggravent. La sécurité, la justice, la souveraineté, l'identité, tous les murs porteurs de la France sont en train de s'écrouler, et la France est peut-être en train de mourir. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Philippe de VilliersVérifier à 0:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités2 juil. 2012 au 2 juil. 2012 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Donc la drogue arrive depuis les Pays-Bas où elle est en revanche libre. Deuxième date, le 31 mars, pareil au journal officiel, la publication d'un décret qui met la méthadone dans les pharmacies, remboursée par la Sécurité sociale. Et le 30 avril dernier, il y a quelques heures, M. Balladur, à la télévision, sur votre antenne, déclare qu'il est favorable à la distribution des seringues pour les adolescents de 15 ans. C'est-à-dire qu'il reprend l'idée de certaines villes, dont la ville de Paris, la mairie de Paris, distribue des seringues. Voilà, j'ai dit que c'est cet après-médit. Mais qu'est-ce que ça veut dire, Jean-Michel Carpentier, distribue des seringues ? Ça veut dire qu'on a perdu la guerre. Moi, je suis pour la guerre aux trafiquants et l'aide aux blessés parce que la guerre en ramasse ses blessés. La méthadone, qui est une drogue de substitution, la seringue, ça veut dire... Non, la méthadone, c'est un opiacé, une drogue de substitution. Il y a quelqu'un qui est mort il y a quelques heures d'une overdose de méthadone. Alors, si les gens entraînent trop rapidement, en disant qu'une société, c'est comme un père, une mère de famille, on prend le petit dans ses bras, on le sort de là, on lui dit on va te sortir de là. Et alors que là, le discours qui est tenu, ça consiste à dire on a perdu la guerre, donc on va gérer le problème de la drogue et on va acheter la paix sociale avec des dealers en blouse blanche. Eh bien, moi, je dis non, je ne l'accepte pas. Au nom de nos valeurs, au nom de la survie de nos jeunes, bien sûr que non, je ne veux pas que mes enfants meurent du sida, je ne veux pas qu'ils meurent de l'overdose. Or, la situation dans laquelle nous sommes aujourd'hui, elle est très grave. Il faut un signal très clair pour toute la société et pour nos jeunes. La drogue est un poison, la drogue est un reptile, est un venin. Nous ne l'acceptons pas. La lutte contre les trafiquants à outrance et à la guerre, on soigne ces blessés, on les réhabilite, on les sort de là. Merci, ce débat pouvait avancer pendant la campagne présidentielle. En ramenant tous les candidats sur une mission, je crois que notre pays aurait plus de chances de survivre. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Philippe de VilliersVérifier à 2:49
Radio Classique — L'invité de la matinale · Philippe de VilliersVérifier à 12:15
« 'abord parce qu'on est hors sujet, »
Philippe de Villiers · Face à Philippe de Villiers / 8 mars 2024 (CNews)Vérifier à 4:33
« Non, mais je n'en sais rien. La question ne se pose pas pour l'instant, elle se posera quand les Français retrouveront leur visage, leur sourire et leur parole. Parce que pour l'instant, il n'est pas décent, Guillaume Durand. Je comprends votre empressement. Mais il n'est pas décent. Il n'est pas décent que dans le milieu politique et médiatique, on aborde la question de la présidentielle alors que les Français sont baïonnés. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Philippe de VilliersVérifier à 17:47