Paul Vannier — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
26 oct. 2024 au 29 janv. 2026
Questions
36
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 36 questions évaluables
Réponse directe
18
Réponse partielle
3
Réponse à côté
14
Refus explicite
1
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 36
Question 1Bétharram, la loi pour briser le silence | Chaque voix compte - 29/01/2026
Qui ?
Réponse à côté
Non, ils ne doivent pas l'être. Sauf pour organiser des modalités très concrètes. Mais ces contrôles, d'abord, ils doivent avoir lieu. Je veux rappeler que jusqu'à très très récemment, il n'y en avait absolument aucun. Quasiment jamais. Mais désormais, c'est un contrôle au moins tous les 5 ans. Et dans les internats, où il y a une vulnérabilité particulière, un contrôle avec une fréquence renforcée, tous les 3 ans pour le 2nd degré, tous les ans pour le 1er degré. Des contrôles conduits par des équipes pluridisciplinaires, de l'éducation nationale, qui doivent surtout observer tous les compartiments de la vie de l'élève. Pas simplement le temps de classe, mais le temps de la vie dans l'inte…
« Non, ils ne doivent pas l'être. Sauf pour organiser des modalités très concrètes. Mais ces contrôles, d'abord, ils doivent avoir lieu. Je veux rappeler que jusqu'à très très récemment, il n'y en avait absolument aucun. Quasiment jamais. Mais désormais, c'est un contrôle au moins tous les 5 ans. Et dans les internats, où il y a une vulnérabilité particulière, un contrôle avec une fréquence renforcée, tous les 3 ans pour le 2nd degré, tous les ans pour le 1er degré. Des contrôles conduits par des équipes pluridisciplinaires, de l'éducation nationale, qui doivent surtout observer tous les compartiments de la vie de l'élève. Pas simplement le temps de classe, mais le temps de la vie dans l'internat, par exemple. Des contrôles qui doivent permettre aux élèves volontaires de s'adresser aux inspecteurs, pour pouvoir témoigner. Et des contrôles qui doivent être transparents dans leurs conclusions. Nous appelons à ce que les éventuelles mises en demeure, qui seraient transmises à l'établissement, soient communiquées aux collectivités compétentes, mairies, départements, régions, et au conseil d'administration des établissements, où sont représentés les parents d'élèves et les personnels, qui doivent connaître les conclusions de ces inspections, pour aussi veiller à la mise en œuvre des mesures qui doivent corriger ceux qui dysfonctionnent. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Contre-arguments traités26 oct. 2024 au 13 mai 2025 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, nous avons aujourd'hui la certitude que François Bayrou ce jour-là a menti. Nous avons des déclarations sous serment d'un gendarme, d'un juge d'instruction, d'une professeure lanceuse d'alerte. Nous avons des documents, nous avons effectué quatre contrôles sur place et sur pièce avec Violette Spilbout, ma co-rapporteure. Nous sommes revenus avec des milliers de pages de documents et c'est sur cette base-là que nous allons interroger demain le Premier ministre, sur la base de faits, de chronologie, du travail aussi des journalistes. Et ces éléments contredisent entièrement la version du Premier ministre. Il a le choix, François Bayrou, demain, ou bien il reste dans le registre du mensonge, de la dénégation, de la contradiction, qui est le sien depuis deux mois, ou bien il en sort, ou bien il assume les preuves de vérité et il nous permet de sortir par le haut de ce moment. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
LCP - Assemblée nationale · Bétharram, la loi pour briser le silence | Chaque voix compte - 29/01/2026Vérifier à 13:53
Question 2Bétharram, la loi pour briser le silence | Chaque voix compte - 29/01/2026
» « Quand tu me dis « on a l'impression qu'il va nous frapper », ça, c'est interdit. » « Donc là, en fait, en quelques minutes, avec ces jeunes, on a déjà le nom de quatre profs, que je vais pas citer maintenant, mais quatre profs qui ont des comportements qui sont interdits. » « Oui, on n'a pas le droit, évidemment, de parler du corps d'une jeune femme ou de noter les jeunes femmes en fonction de la taille de leur poitrine. » « C'est interdit. » « On n'a pas le droit de faire pleurer un élève et de continuer à l'engueuler alors qu'il pleure. » « Ça, c'est interdit. » « On n'a pas le droit de crier au point qu'on pense qu'on a l'impression qu'il va le nous taper. » « C'est les mots que je viens d'entendre. » « Tout ça, c'est interdit. » « Et ça a lieu à Sando. » « Visiblement, c'est quelque chose qui est connu, puisque tout le monde en parle. » « Les élèves en parlent. Vous en avez parlé à vos parents ?
Réponse à côté
« Je suis en colère quand j'entends ces témoignages. Ça me révolte parce que, vous savez, il y a une question de responsabilité. Il y a la responsabilité, je veux le dire, de l'État. Ce sont des établissements privés sous contrat, qui sont liés à l'État. L'État doit contrôler ces établissements, doit le faire avec rigueur, avec la profondeur nécessaire. Je dis ça parce que cet établissement a été contrôlé récemment, il y a quelques mois. Au printemps dernier. Dans le contexte de la multiplication de ces affaires, de la libération de la parole. Et donc, nous découvrons là, ce soir, que plusieurs mois après, des élèves continuent de témoigner de comportements qui sont absolument inacceptables…
« « Je suis en colère quand j'entends ces témoignages. Ça me révolte parce que, vous savez, il y a une question de responsabilité. Il y a la responsabilité, je veux le dire, de l'État. Ce sont des établissements privés sous contrat, qui sont liés à l'État. L'État doit contrôler ces établissements, doit le faire avec rigueur, avec la profondeur nécessaire. Je dis ça parce que cet établissement a été contrôlé récemment, il y a quelques mois. Au printemps dernier. Dans le contexte de la multiplication de ces affaires, de la libération de la parole. Et donc, nous découvrons là, ce soir, que plusieurs mois après, des élèves continuent de témoigner de comportements qui sont absolument inacceptables, qui portent atteinte à l'intégrité physique de très jeunes personnes dans cet établissement. Je veux dire que, Bétharam, vous savez, il y a le débat sur sa fermeture aujourd'hui. Il y a un rapport de l'inspection générale que personne n'a. Cette inspection générale a été diligentée il y a quelques mois, là encore. Je veux dire que l'État doit faire la transparence sur les conclusions de ces inspections, sans, bien sûr, porter atteinte à l'anonymat. Parce qu'en l'occurrence, »
LCP - Assemblée nationale · Bétharram, la loi pour briser le silence | Chaque voix compte - 29/01/2026Vérifier à 23:12
Question 3Bétharram, la loi pour briser le silence | Chaque voix compte - 29/01/2026
Je ne vais pas dévoiler, mais je pense que c'est dans la continuité de la prise de parole qu'elle a faite dans notre livre Le silence de Bétaram sur cette question essentielle du déni collectif et de la responsabilité sociétale face à cette omerta pour reprendre le mot de la soirée. cette impossibilité de chacun à voir et à se confronter finalement à cette horreur et je pense qu'elle avait besoin de travailler cette question et d'aller beaucoup plus loin dans... Est-ce que c'est un livre qui va faire du bruit ?
Réponse à côté
Un tout petit mot aussi des enfants nous écoutent. Il y a le 119, là je le dis, comme un moyen d'urgence. Appelez le 119, vous aurez quelqu'un qui vous écoute et qui peut vous accompagner.
« Un tout petit mot aussi des enfants nous écoutent. Il y a le 119, là je le dis, comme un moyen d'urgence. Appelez le 119, vous aurez quelqu'un qui vous écoute et qui peut vous accompagner. »
LCP - Assemblée nationale · Bétharram, la loi pour briser le silence | Chaque voix compte - 29/01/2026Vérifier à 39:47
Question 4Bétharram, la loi pour briser le silence | Chaque voix compte - 29/01/2026
Est-ce qu'on peut avoir un calendrier ?
Réponse à côté
Bon, notre objectif est d'aller le plus vite possible. Cette affaire, elle est arrivée ici à l'Assemblée nationale il y a moins d'un an. Nous avons été les plus rapides que nous pouvions l'être avec Violette Spilboot. Nous identifions une opportunité le début du mois d'avril. La semaine du 7 avril, il y a un temps transpartisan qui pourrait nous permettre d'inscrire ce texte à l'ordre du jour, qu'il soit débattu, voté. Mais je veux le dire à ceux qui nous regardent, c'est une exigence pour moi. C'est la principale épreuve maintenant pour Violette Spilboot et pour moi de parvenir à réunir autour de nous des soutiens suffisants ici à l'Assemblée nationale pour trouver ce temps de débat nécess…
« Bon, notre objectif est d'aller le plus vite possible. Cette affaire, elle est arrivée ici à l'Assemblée nationale il y a moins d'un an. Nous avons été les plus rapides que nous pouvions l'être avec Violette Spilboot. Nous identifions une opportunité le début du mois d'avril. La semaine du 7 avril, il y a un temps transpartisan qui pourrait nous permettre d'inscrire ce texte à l'ordre du jour, qu'il soit débattu, voté. Mais je veux le dire à ceux qui nous regardent, c'est une exigence pour moi. C'est la principale épreuve maintenant pour Violette Spilboot et pour moi de parvenir à réunir autour de nous des soutiens suffisants ici à l'Assemblée nationale pour trouver ce temps de débat nécessaire à l'étude de 11 articles. Et cela n'est pas fait. Je veux dire que j'appelle à la mobilisation la plus large des députés, de la société, pour nous permettre que ce travail puisse enfin être débattu, enrichi, modifié par des amendements. C'est normal, c'est le débat parlementaire. Et surtout adopté parce que ces violences, ce ne sont pas celles du passé, elles sont aussi celles de notre présent et des enfants sont aujourd'hui en danger et doivent être protégés. »
LCP - Assemblée nationale · Bétharram, la loi pour briser le silence | Chaque voix compte - 29/01/2026Vérifier à 17:49
Question 5Bétharram, la loi pour briser le silence | Chaque voix compte - 29/01/2026
Je voudrais qu'on parle aussi du renforcement des contrôles. C'est une bonne partie de votre proposition de loi. Contrôle des établissements tous les 5 ans. Comment ?
Réponse directe
Non, ils ne doivent pas l'être. Sauf pour organiser des modalités très concrètes. Mais ces contrôles, d'abord, ils doivent avoir lieu. Je veux rappeler que jusqu'à très très récemment, il n'y en avait absolument aucun. Quasiment jamais. Mais désormais, c'est un contrôle au moins tous les 5 ans. Et dans les internats, où il y a une vulnérabilité particulière, un contrôle avec une fréquence renforcée, tous les 3 ans pour le 2nd degré, tous les ans pour le 1er degré. Des contrôles conduits par des équipes pluridisciplinaires, de l'éducation nationale, qui doivent surtout observer tous les compartiments de la vie de l'élève. Pas simplement le temps de classe, mais le temps de la vie dans l'inte…
« Non, ils ne doivent pas l'être. Sauf pour organiser des modalités très concrètes. Mais ces contrôles, d'abord, ils doivent avoir lieu. Je veux rappeler que jusqu'à très très récemment, il n'y en avait absolument aucun. Quasiment jamais. Mais désormais, c'est un contrôle au moins tous les 5 ans. Et dans les internats, où il y a une vulnérabilité particulière, un contrôle avec une fréquence renforcée, tous les 3 ans pour le 2nd degré, tous les ans pour le 1er degré. Des contrôles conduits par des équipes pluridisciplinaires, de l'éducation nationale, qui doivent surtout observer tous les compartiments de la vie de l'élève. Pas simplement le temps de classe, mais le temps de la vie dans l'internat, par exemple. Des contrôles qui doivent permettre aux élèves volontaires de s'adresser aux inspecteurs, pour pouvoir témoigner. Et des contrôles qui doivent être transparents dans leurs conclusions. Nous appelons à ce que les éventuelles mises en demeure, qui seraient transmises à l'établissement, soient communiquées aux collectivités compétentes, mairies, départements, régions, et au conseil d'administration des établissements, où sont représentés les parents d'élèves et les personnels, qui doivent connaître les conclusions de ces inspections, pour aussi veiller à la mise en œuvre des mesures qui doivent corriger ceux qui dysfonctionnent. »
LCP - Assemblée nationale · Bétharram, la loi pour briser le silence | Chaque voix compte - 29/01/2026Vérifier à 13:53
Question 6Bétharram, la loi pour briser le silence | Chaque voix compte - 29/01/2026
« Un peu comme un amoureux. » « Eh bien, c'est pas normal. » « Si toi, tu trouves que c'est pas... » « C'est pas normal. » « Est-ce que c'est normal qu'un adulte aille draguer des filles de Terminal ?
Réponse à côté
« Je suis en colère quand j'entends ces témoignages. Ça me révolte parce que, vous savez, il y a une question de responsabilité. Il y a la responsabilité, je veux le dire, de l'État. Ce sont des établissements privés sous contrat, qui sont liés à l'État. L'État doit contrôler ces établissements, doit le faire avec rigueur, avec la profondeur nécessaire. Je dis ça parce que cet établissement a été contrôlé récemment, il y a quelques mois. Au printemps dernier. Dans le contexte de la multiplication de ces affaires, de la libération de la parole. Et donc, nous découvrons là, ce soir, que plusieurs mois après, des élèves continuent de témoigner de comportements qui sont absolument inacceptables…
« « Je suis en colère quand j'entends ces témoignages. Ça me révolte parce que, vous savez, il y a une question de responsabilité. Il y a la responsabilité, je veux le dire, de l'État. Ce sont des établissements privés sous contrat, qui sont liés à l'État. L'État doit contrôler ces établissements, doit le faire avec rigueur, avec la profondeur nécessaire. Je dis ça parce que cet établissement a été contrôlé récemment, il y a quelques mois. Au printemps dernier. Dans le contexte de la multiplication de ces affaires, de la libération de la parole. Et donc, nous découvrons là, ce soir, que plusieurs mois après, des élèves continuent de témoigner de comportements qui sont absolument inacceptables, qui portent atteinte à l'intégrité physique de très jeunes personnes dans cet établissement. Je veux dire que, Bétharam, vous savez, il y a le débat sur sa fermeture aujourd'hui. Il y a un rapport de l'inspection générale que personne n'a. Cette inspection générale a été diligentée il y a quelques mois, là encore. Je veux dire que l'État doit faire la transparence sur les conclusions de ces inspections, sans, bien sûr, porter atteinte à l'anonymat. Parce qu'en l'occurrence, »
LCP - Assemblée nationale · Bétharram, la loi pour briser le silence | Chaque voix compte - 29/01/2026Vérifier à 23:12
Question 7Bétharram, la loi pour briser le silence | Chaque voix compte - 29/01/2026
d les enfants rentraient en disant, on a subi ça, on a subi ça, tu es un menteur, ou si tu as subi ça, c'est que tu le méritais bien. C'est ça, Bétharam. Elsa, question téléspectateur. Oui, une question de Jacques de Lagnon, justement sur cet avant-après Bétharam. Il se demande justement, quand est-ce que toutes ces mesures vont-elles être mises en vigueur ?
Réponse partielle
Bon, notre objectif est d'aller le plus vite possible. Cette affaire, elle est arrivée ici à l'Assemblée nationale il y a moins d'un an. Nous avons été les plus rapides que nous pouvions l'être avec Violette Spilboot. Nous identifions une opportunité le début du mois d'avril. La semaine du 7 avril, il y a un temps transpartisan qui pourrait nous permettre d'inscrire ce texte à l'ordre du jour, qu'il soit débattu, voté. Mais je veux le dire à ceux qui nous regardent, c'est une exigence pour moi. C'est la principale épreuve maintenant pour Violette Spilboot et pour moi de parvenir à réunir autour de nous des soutiens suffisants ici à l'Assemblée nationale pour trouver ce temps de débat nécess…
« Bon, notre objectif est d'aller le plus vite possible. Cette affaire, elle est arrivée ici à l'Assemblée nationale il y a moins d'un an. Nous avons été les plus rapides que nous pouvions l'être avec Violette Spilboot. Nous identifions une opportunité le début du mois d'avril. La semaine du 7 avril, il y a un temps transpartisan qui pourrait nous permettre d'inscrire ce texte à l'ordre du jour, qu'il soit débattu, voté. Mais je veux le dire à ceux qui nous regardent, c'est une exigence pour moi. C'est la principale épreuve maintenant pour Violette Spilboot et pour moi de parvenir à réunir autour de nous des soutiens suffisants ici à l'Assemblée nationale pour trouver ce temps de débat nécessaire à l'étude de 11 articles. Et cela n'est pas fait. Je veux dire que j'appelle à la mobilisation la plus large des députés, de la société, pour nous permettre que ce travail puisse enfin être débattu, enrichi, modifié par des amendements. C'est normal, c'est le débat parlementaire. Et surtout adopté parce que ces violences, ce ne sont pas celles du passé, elles sont aussi celles de notre présent et des enfants sont aujourd'hui en danger et doivent être protégés. »
LCP - Assemblée nationale · Bétharram, la loi pour briser le silence | Chaque voix compte - 29/01/2026Vérifier à 17:49
Question 8Bétharram, la loi pour briser le silence | Chaque voix compte - 29/01/2026
Après, il y a tout le dialogue aussi avec les enfants. À partir des petites classes, les enfants comprennent très bien. Il y a des choses qui commencent à être mises en place, mais on est au balbutiement, on est au Moyen-Âge, en fait, de la prévention. Heureusement, nous, les parents, je pense qu'on remplit ce rôle davantage, mais l'école, il y a tout à construire. Oui, de François Bayrou, parce que, Elsa, vous y étiez à l'époque, à l'audition de François Bayrou, ça avait été le point d'orgue des auditions de votre commission d'enquête. Combien de temps est-ce qu'il avait été entendu ?
Réponse à côté
Ça n'a jamais été ma préoccupation. au Premier ministre. Ici, à l'Assemblée, c'est le haut lieu du débat politique et il est parfois très politicien. Moi, j'ai posé une question un jour à un Premier ministre en ne m'attendant pas à ce qu'il me réponde et en m'attendant à tous les députés de France et donc à tous les Français. Et c'est à partir de là, c'est François Bayrou qui a déclenché l'affaire Bétarame. Et bien sûr, ne supportant pas ce mensonge et m'intéressant, moi, à ces questions depuis longtemps, de l'école privée, de l'éducation en général, j'ai proposé la création d'une commission d'enquête et les choses ont déroulé. Je vais vous dire, François Bayrou n'est pas le sujet. Le sujet…
« Ça n'a jamais été ma préoccupation. »
LCP - Assemblée nationale · Bétharram, la loi pour briser le silence | Chaque voix compte - 29/01/2026Vérifier à 36:54Voir 2 autres passages
« au Premier ministre. Ici, à l'Assemblée, c'est le haut lieu du débat politique et il est parfois très politicien. Moi, j'ai posé une question un jour à un Premier ministre en ne m'attendant pas à ce qu'il me réponde et en m'attendant »
LCP - Assemblée nationale · Bétharram, la loi pour briser le silence | Chaque voix compte - 29/01/2026Vérifier à 36:59
« à tous les députés de France et donc à tous les Français. Et c'est à partir de là, c'est François Bayrou qui a déclenché l'affaire Bétarame. Et bien sûr, ne supportant pas ce mensonge et m'intéressant, moi, à ces questions depuis longtemps, de l'école privée, de l'éducation en général, j'ai proposé la création d'une commission d'enquête et les choses ont déroulé. Je vais vous dire, François Bayrou n'est pas le sujet. Le sujet, ce sont les enfants. Le sujet, c'est l'urgence à légiférer. Ma conviction est faite, je crois, celle de millions et de millions de Français sur l'attitude de François Bayrou, sur sa responsabilité qui me paraît écrasante, sur les mensonges, y compris qu'il a proférés dans le moment de cette commission d'enquête. Mais aujourd'hui, ce qui compte, ce n'est pas le sort de François Bayrou, c'est le sort de millions d'enfants dont il faut garantir la protection. »
Question 9Bétharram, la loi pour briser le silence | Chaque voix compte - 29/01/2026
Et le fait que le site de Bétarame ferme, d'abord, est-ce que vous avez une indication sur la date de sa fermeture ?
Réponse à côté
C'est confus tout ça. Je dois dire que je me réjouis de cette fermeture. Je suis vigilant parce que si c'est un déplacement sans que le fonctionnement de cette institution ne soit revu, alors c'est une opération de communication. Je veux aussi dire qu'au-delà des décisions, il y a un débat très profond aujourd'hui dans l'enseignement catholique. Il y a des contradictions très fortes. Le secrétariat général, les OGEC, les parents d'élèves, qui a la responsabilité de l'État. J'y reviens, mais on ne l'entend pas, l'État. On ne l'entend pas, le ministre de l'Éducation nationale, sur ce sujet, parce qu'il y a ce débat, fermeture, ouverture, déplacement. L'État, je vous contredis un peu et tant m…
« C'est confus tout ça. Je dois dire que je me réjouis de cette fermeture. Je suis vigilant parce que si c'est un déplacement sans que le fonctionnement de cette institution ne soit revu, alors c'est une opération de communication. Je veux aussi dire qu'au-delà des décisions, il y a un débat très profond aujourd'hui dans l'enseignement catholique. Il y a des contradictions très fortes. Le secrétariat général, les OGEC, les parents d'élèves, qui a la responsabilité de l'État. J'y reviens, mais on ne l'entend pas, l'État. On ne l'entend pas, le ministre de l'Éducation nationale, sur ce sujet, parce qu'il y a ce débat, fermeture, ouverture, déplacement. L'État, je vous contredis un peu »
LCP - Assemblée nationale · Bétharram, la loi pour briser le silence | Chaque voix compte - 29/01/2026Vérifier à 37:54Voir 1 autre passage
« et tant mieux si ça va dans le bon sens, même si je suis assez dubitatif, il en existe un, défenseur des enfants déjà. Mais sur Bétaram, pour trancher, disons, cette question, le ministère de l'Éducation nationale et le ministre pourraient nous dire les conclusions de cette mission de l'inspection générale et ses conclusions à lui sur la possibilité ou non pour cet établissement de continuer à accueillir des élèves. »
LCP - Assemblée nationale · Bétharram, la loi pour briser le silence | Chaque voix compte - 29/01/2026Vérifier à 38:31
Question 10Bétharram, la loi pour briser le silence | Chaque voix compte - 29/01/2026
Et par ailleurs, est-ce que ce n'est pas le rôle de la justice de fixer des dommages et intérêts, par exemple ?
Réponse partielle
– Si, bien sûr, mais justement, en cette matière, on se heurte à l'impossibilité pour la justice d'apporter une réponse, en raison notamment des délais de prescription. Et ce fonds d'indemnisation doit être ouvert aux victimes, indépendamment donc d'un processus judiciaire, indépendamment de la capacité à aller en justice, de la conclusion éventuelle d'un processus judiciaire. Et il doit reconnaître, la dimension symbolique est importante, elle est attendue et accompagnée, soutenir, parce que ces violences détruisent tous les compartiments d'une vie. Et détruisent une vie, parfois, pendant des décennies. J'ai rencontré des hommes, souvent, de 70, de 80 ans, qui étaient complètement tremblan…
« – Si, bien sûr, mais justement, en cette matière, on se heurte à l'impossibilité pour la justice d'apporter une réponse, en raison notamment des délais de prescription. Et ce fonds d'indemnisation doit être ouvert aux victimes, indépendamment donc d'un processus judiciaire, indépendamment de la capacité à aller en justice, de la conclusion éventuelle d'un processus judiciaire. Et il doit reconnaître, la dimension symbolique est importante, elle est attendue et accompagnée, soutenir, parce que ces violences détruisent tous les compartiments d'une vie. Et détruisent une vie, parfois, pendant des décennies. J'ai rencontré des hommes, souvent, de 70, de 80 ans, qui étaient complètement tremblants en évoquant ceux dont ils avaient été l'objet il y a 60, 70 ans. Et donc, il faut accompagner, sur le plan psychologique, sur le plan social, sur le plan professionnel. C'est la vocation de ce fonds. Il est urgent de le mettre en place, parce que ces victimes sont probablement des dizaines de milliers. Des dizaines de milliers. »
LCP - Assemblée nationale · Bétharram, la loi pour briser le silence | Chaque voix compte - 29/01/2026Vérifier à 10:47
Question 11Bétharram, la loi pour briser le silence | Chaque voix compte - 29/01/2026
l'inspection qui a été menée à Saint-Dominique au printemps dernier, vous avez eu le rapport d'inspection ?
Refus explicite
Non.
« Non. »
LCP - Assemblée nationale · Bétharram, la loi pour briser le silence | Chaque voix compte - 29/01/2026Vérifier à 24:19
Question 12Bétharram, la loi pour briser le silence | Chaque voix compte - 29/01/2026
Et surtout, est-ce que vous préviendrez les établissements avant d'aller les contrôler ?
Réponse directe
Non, ils ne doivent pas l'être. Sauf pour organiser des modalités très concrètes. Mais ces contrôles, d'abord, ils doivent avoir lieu. Je veux rappeler que jusqu'à très très récemment, il n'y en avait absolument aucun. Quasiment jamais. Mais désormais, c'est un contrôle au moins tous les 5 ans. Et dans les internats, où il y a une vulnérabilité particulière, un contrôle avec une fréquence renforcée, tous les 3 ans pour le 2nd degré, tous les ans pour le 1er degré. Des contrôles conduits par des équipes pluridisciplinaires, de l'éducation nationale, qui doivent surtout observer tous les compartiments de la vie de l'élève. Pas simplement le temps de classe, mais le temps de la vie dans l'inte…
« Non, ils ne doivent pas l'être. Sauf pour organiser des modalités très concrètes. Mais ces contrôles, d'abord, ils doivent avoir lieu. Je veux rappeler que jusqu'à très très récemment, il n'y en avait absolument aucun. Quasiment jamais. Mais désormais, c'est un contrôle au moins tous les 5 ans. Et dans les internats, où il y a une vulnérabilité particulière, un contrôle avec une fréquence renforcée, tous les 3 ans pour le 2nd degré, tous les ans pour le 1er degré. Des contrôles conduits par des équipes pluridisciplinaires, de l'éducation nationale, qui doivent surtout observer tous les compartiments de la vie de l'élève. Pas simplement le temps de classe, mais le temps de la vie dans l'internat, par exemple. Des contrôles qui doivent permettre aux élèves volontaires de s'adresser aux inspecteurs, pour pouvoir témoigner. Et des contrôles qui doivent être transparents dans leurs conclusions. Nous appelons à ce que les éventuelles mises en demeure, qui seraient transmises à l'établissement, soient communiquées aux collectivités compétentes, mairies, départements, régions, et au conseil d'administration des établissements, où sont représentés les parents d'élèves et les personnels, qui doivent connaître les conclusions de ces inspections, pour aussi veiller à la mise en œuvre des mesures qui doivent corriger ceux qui dysfonctionnent. »
LCP - Assemblée nationale · Bétharram, la loi pour briser le silence | Chaque voix compte - 29/01/2026Vérifier à 13:53
Question 13Bétharram, la loi pour briser le silence | Chaque voix compte - 29/01/2026
– Le problème, aujourd'hui, c'est pour se réparer psychologiquement, physiquement. Ce n'est pas une baguette magique. C'est des consultations avec des professionnels. C'est un suivi psychologique. C'est une reconstruction sociétale. – Vous-même, aujourd'hui, vous bénéficiez d'un suivi psychologique ?
Réponse à côté
– Si, bien sûr, mais justement, en cette matière, on se heurte à l'impossibilité pour la justice d'apporter une réponse, en raison notamment des délais de prescription. Et ce fonds d'indemnisation doit être ouvert aux victimes, indépendamment donc d'un processus judiciaire, indépendamment de la capacité à aller en justice, de la conclusion éventuelle d'un processus judiciaire. Et il doit reconnaître, la dimension symbolique est importante, elle est attendue et accompagnée, soutenir, parce que ces violences détruisent tous les compartiments d'une vie. Et détruisent une vie, parfois, pendant des décennies. J'ai rencontré des hommes, souvent, de 70, de 80 ans, qui étaient complètement tremblan…
« – Si, bien sûr, mais justement, en cette matière, on se heurte à l'impossibilité pour la justice d'apporter une réponse, en raison notamment des délais de prescription. Et ce fonds d'indemnisation doit être ouvert aux victimes, indépendamment donc d'un processus judiciaire, indépendamment de la capacité à aller en justice, de la conclusion éventuelle d'un processus judiciaire. Et il doit reconnaître, la dimension symbolique est importante, elle est attendue et accompagnée, soutenir, parce que ces violences détruisent tous les compartiments d'une vie. Et détruisent une vie, parfois, pendant des décennies. J'ai rencontré des hommes, souvent, de 70, de 80 ans, qui étaient complètement tremblants en évoquant ceux dont ils avaient été l'objet il y a 60, 70 ans. Et donc, il faut accompagner, sur le plan psychologique, sur le plan social, sur le plan professionnel. C'est la vocation de ce fonds. Il est urgent de le mettre en place, parce que ces victimes sont probablement des dizaines de milliers. Des dizaines de milliers. »
LCP - Assemblée nationale · Bétharram, la loi pour briser le silence | Chaque voix compte - 29/01/2026Vérifier à 10:47Voir 2 autres passages
« La revendication de beaucoup de victimes, c'est la fin de la prescription. Mais sur ce point-là, je veux être très clair, très précis. Nous avions fait une recommandation que l'Assemblée nationale travaille cette question à travers la création d'une mission d'information. C'est le cas, depuis plusieurs mois, sous l'égide de Périne Goulet, qui préside la délégation aux droits de l'enfant. Ce travail est engagé. Et un rapport sera rendu au mois de mars. C'est une question très complexe, très importante, des arguments multiples, des positionnements divers. Et nous avons pensé qu'il fallait éclairer les parlementaires avant peut-être de légiférer. Mais sans attendre, parce que nous avons et nous affrontons le silence, l'omerta. »
LCP - Assemblée nationale · Bétharram, la loi pour briser le silence | Chaque voix compte - 29/01/2026Vérifier à 11:53
« C'est ça, c'est le même article. Frapper l'omerta, c'est à la fois reculer ce délai de prescription pour la non-dénonciation de crimes commis sur des enfants. Et en effet, considérer qu'il n'y a pas au-dessus de la loi un secret de la confession qui puisse s'imposer. Car des prêtres ont reçu en confession le témoignage d'enfants, de crimes abjects. Et revendiquant ce secret, n'ont pas informé les autorités, la justice notamment. Eh bien, si cette loi est adoptée, ce secret ne pourra plus être opposé. Il n'y aura rien au-dessus de la loi de la République. »
Question 14Bétharram, la loi pour briser le silence | Chaque voix compte - 29/01/2026
Vous en recevez encore des signalements aujourd'hui ?
Réponse directe
Oui. On en reçoit malheureusement trop souvent. Et nous avons, avec Violette Spilbout, adressé 104 articles 40, c'est-à-dire 104 signalements des procureurs de la République partout en France, dans plus de 40 départements. Ce qui nous rappelle que c'est une question... Oui, c'est un article A dénoncer des crimes ou des délits dont on aurait été informé. Et bien là, d'ailleurs, en entendant ces témoignages, moi, c'est une démarche que je peux là faire sur la base de ce que j'entends là. C'est mon rôle comme parlementaire de me saisir de ces témoignages et de saisir la justice parce qu'il y a manifestement quelque chose qui ne va pas.
« Oui. On en reçoit malheureusement trop souvent. Et nous avons, avec Violette Spilbout, adressé 104 articles 40, c'est-à-dire 104 signalements des procureurs de la République partout en France, dans plus de 40 départements. Ce qui nous rappelle que c'est une question... Oui, c'est un article »
LCP - Assemblée nationale · Bétharram, la loi pour briser le silence | Chaque voix compte - 29/01/2026Vérifier à 24:44
Question 15Bétharram, la loi pour briser le silence | Chaque voix compte - 29/01/2026
Vous l'avez demandé ?
Réponse directe
On a demandé, mais les pouvoirs des rapporteurs s'arrêtent le jour où nous rendons le rapport. Et nous ne pouvons plus saisir de documents et donc nous ne pouvons plus accéder à des informations qui sont d'intérêt général, d'intérêt public, qui intéressent les parents d'élèves, les élèves, la société toute entière. Et je veux dire que là, on voit le chemin qui reste à parcourir. On voit l'urgence que cette loi soit débattue, votée et adoptée.
« On a demandé, mais les pouvoirs des rapporteurs s'arrêtent le jour où nous rendons le rapport. Et nous ne pouvons plus saisir de documents et donc nous ne pouvons plus accéder à des informations qui sont d'intérêt général, d'intérêt public, qui intéressent les parents d'élèves, les élèves, la société toute entière. Et je veux dire que là, on voit le chemin qui reste à parcourir. On voit l'urgence que cette loi soit débattue, votée et adoptée. »
LCP - Assemblée nationale · Bétharram, la loi pour briser le silence | Chaque voix compte - 29/01/2026Vérifier à 24:22
Question 16Bétharram, la loi pour briser le silence | Chaque voix compte - 29/01/2026
– Moi, je bénéficie d'un suivi à la Pavim, qui est l'aide aux victimes, qui me permet aujourd'hui d'avoir ce suivi-là. Mais pour d'autres, il y a un besoin plus important. On fait appel à des professionnels, des psychiatres. Ils ne sont pas philanthropes. C'est payant. Et même si la sécurité sociale nous permet d'avoir certaines séances, ça ne se règle pas en 12 séances, ni en 6 séances. Surtout que ça varie entre les départements. Et là, ils font un accompagnement qui, malheureusement, peut durer toute une vie. Et l'accompagnement, il n'est pas aussi que psychologique. Il y a aussi une aide à la réinsertion dans la société d'aujourd'hui. Moi, j'ai la chance d'avoir une femme, des enfants, elle travaille, ce qui n'est pas le cas de beaucoup de mes camarades, et qui ont besoin. Et on ne peut pas les laisser, même donner... Tiens, je te donne tant d'argent. Maintenant, c'est fini, on passe à autre chose. Ce n'est peut-être pas la bonne méthode. Il y a aussi un moyen d'accompagner par une rente pour pouvoir se reconstruire, se réadapter, qui peut être aussi mieux adapté. Là, ça a été dit, il faut qu'il y ait un accompagnement qui soit individualisé. Parce qu'on est tous différents, déjà, en tant qu'être humain, et par la manière dont on a vécu cette aventure, cette catastrophique aventure au sein de l'établissement, qui aurait dû être, comme vous l'avez dit, un moment d'épanouissement pour nous, enfants, et qui est devenu un calvaire et une atrocité. – Paul Vannier, vous y avez pensé, dans votre proposition de loi, Wilfried en parlait, ce Fonds national d'indemnisation et d'accompagnement, à quoi va-t-il servir exactement ?
Réponse directe
– Si, bien sûr, mais justement, en cette matière, on se heurte à l'impossibilité pour la justice d'apporter une réponse, en raison notamment des délais de prescription. Et ce fonds d'indemnisation doit être ouvert aux victimes, indépendamment donc d'un processus judiciaire, indépendamment de la capacité à aller en justice, de la conclusion éventuelle d'un processus judiciaire. Et il doit reconnaître, la dimension symbolique est importante, elle est attendue et accompagnée, soutenir, parce que ces violences détruisent tous les compartiments d'une vie. Et détruisent une vie, parfois, pendant des décennies. J'ai rencontré des hommes, souvent, de 70, de 80 ans, qui étaient complètement tremblan…
« – Si, bien sûr, mais justement, en cette matière, on se heurte à l'impossibilité pour la justice d'apporter une réponse, en raison notamment des délais de prescription. Et ce fonds d'indemnisation doit être ouvert aux victimes, indépendamment donc d'un processus judiciaire, indépendamment de la capacité à aller en justice, de la conclusion éventuelle d'un processus judiciaire. Et il doit reconnaître, la dimension symbolique est importante, elle est attendue et accompagnée, soutenir, parce que ces violences détruisent tous les compartiments d'une vie. Et détruisent une vie, parfois, pendant des décennies. J'ai rencontré des hommes, souvent, de 70, de 80 ans, qui étaient complètement tremblants en évoquant ceux dont ils avaient été l'objet il y a 60, 70 ans. Et donc, il faut accompagner, sur le plan psychologique, sur le plan social, sur le plan professionnel. C'est la vocation de ce fonds. Il est urgent de le mettre en place, parce que ces victimes sont probablement des dizaines de milliers. Des dizaines de milliers. »
LCP - Assemblée nationale · Bétharram, la loi pour briser le silence | Chaque voix compte - 29/01/2026Vérifier à 10:47
Question 17Bétharram, la loi pour briser le silence | Chaque voix compte - 29/01/2026
Un dernier mot, Clémence Badaud, la fille de François Bayrou, Hélène Perlant, va publier dans quelques jours un livre qui s'appelle Le déni. Magnifique livre. Elle avait elle-même confié avoir été victime de violences à Bétaram. Il y aura quoi dans ce livre ?
Réponse à côté
Un tout petit mot aussi des enfants nous écoutent. Il y a le 119, là je le dis, comme un moyen d'urgence. Appelez le 119, vous aurez quelqu'un qui vous écoute et qui peut vous accompagner.
« Un tout petit mot aussi des enfants nous écoutent. Il y a le 119, là je le dis, comme un moyen d'urgence. Appelez le 119, vous aurez quelqu'un qui vous écoute et qui peut vous accompagner. »
LCP - Assemblée nationale · Bétharram, la loi pour briser le silence | Chaque voix compte - 29/01/2026Vérifier à 39:47
Question 18Bétharram, la loi pour briser le silence | Chaque voix compte - 29/01/2026
Vous avez su qu'ils détenaient ce secret parce que ce sont des victimes qui vous ont confié qu'ils s'en étaient confessés ?
Réponse à côté
Oui, et y compris parce que nous avons eu, dans le cadre de nos auditions, cette discussion avec le président de la Conférence des évêques de France qui s'était exprimée à ce sujet-là. Et nous avons vu dans cet échange, qui était un échange riche, mais nous avons constaté une résistance. Une résistance dans l'institution catholique à lever ce secret. Parce que le droit canonique estime que le secret de la confession est absolu. Oui, mais nous sommes en République. Et rien n'est supérieur à la loi de la République. En République, c'est ce que nous voulons avec Violette Spilboot à travers cet article 9. Non, ils ne doivent pas l'être. Sauf pour organiser des modalités très concrètes. Mais ces…
« Oui, et y compris parce que nous avons eu, dans le cadre de nos auditions, cette discussion avec le président de la Conférence des évêques de France qui s'était exprimée à ce sujet-là. Et nous avons vu dans cet échange, qui était un échange riche, mais nous avons constaté une résistance. Une résistance dans l'institution catholique à lever ce secret. Parce que le droit canonique estime que le secret de la confession est absolu. Oui, mais nous sommes en République. Et rien n'est supérieur à la loi de la République. En République, c'est ce que nous voulons avec Violette Spilboot à travers cet article 9. »
LCP - Assemblée nationale · Bétharram, la loi pour briser le silence | Chaque voix compte - 29/01/2026Vérifier à 13:10
Question 19Bétharram, la loi pour briser le silence | Chaque voix compte - 29/01/2026
– Clémence Badaud, est-ce que cette proposition de loi, elle fait le tour du sujet, ou est-ce qu'il y a des angles morts pour vous ?
Réponse à côté
Bon, notre objectif est d'aller le plus vite possible. Cette affaire, elle est arrivée ici à l'Assemblée nationale il y a moins d'un an. Nous avons été les plus rapides que nous pouvions l'être avec Violette Spilboot. Nous identifions une opportunité le début du mois d'avril. La semaine du 7 avril, il y a un temps transpartisan qui pourrait nous permettre d'inscrire ce texte à l'ordre du jour, qu'il soit débattu, voté. Mais je veux le dire à ceux qui nous regardent, c'est une exigence pour moi. C'est la principale épreuve maintenant pour Violette Spilboot et pour moi de parvenir à réunir autour de nous des soutiens suffisants ici à l'Assemblée nationale pour trouver ce temps de débat nécess…
« Bon, notre objectif est d'aller le plus vite possible. Cette affaire, elle est arrivée ici à l'Assemblée nationale il y a moins d'un an. Nous avons été les plus rapides que nous pouvions l'être avec Violette Spilboot. Nous identifions une opportunité le début du mois d'avril. La semaine du 7 avril, il y a un temps transpartisan qui pourrait nous permettre d'inscrire ce texte à l'ordre du jour, qu'il soit débattu, voté. Mais je veux le dire à ceux qui nous regardent, c'est une exigence pour moi. C'est la principale épreuve maintenant pour Violette Spilboot et pour moi de parvenir à réunir autour de nous des soutiens suffisants ici à l'Assemblée nationale pour trouver ce temps de débat nécessaire à l'étude de 11 articles. Et cela n'est pas fait. Je veux dire que j'appelle à la mobilisation la plus large des députés, de la société, pour nous permettre que ce travail puisse enfin être débattu, enrichi, modifié par des amendements. C'est normal, c'est le débat parlementaire. Et surtout adopté parce que ces violences, ce ne sont pas celles du passé, elles sont aussi celles de notre présent et des enfants sont aujourd'hui en danger et doivent être protégés. »
LCP - Assemblée nationale · Bétharram, la loi pour briser le silence | Chaque voix compte - 29/01/2026Vérifier à 17:49
Question 20Bétharram, la loi pour briser le silence | Chaque voix compte - 29/01/2026
– Je pense que pour toutes les victimes, c'était très attendu. Ça a été long, ça a été très long. Elles ont brisé l'Omerta il y a un an, un an et demi. Et puis il y a eu une levée comme ça, un peu d'émotion. On a eu vraiment le sentiment qu'on était à l'aube d'une révolution sociétale. Et je vous avais vu qu'après, on a eu le sentiment aussi que ça retombait et puis qu'il ne se passait plus trop grand-chose. Je crois que c'était un moment difficile pour toutes les victimes de « ok, on a libéré la parole, on a osé dire l'indicible, on s'est mis en danger parce que… » – Après, il fallait compiler tout ça aussi. – Voilà, on le comprend. – C'est le travail. – Je crois qu'aujourd'hui, voilà, elles se disent, je parle en leur nom parce que je parle avec plusieurs d'entre eux chaque jour, mais tout ça n'a pas servi à rien. Cette révolution, elle est peut-être en marche, on espère en tout cas. En tout cas, ce qui est sûr, c'est que quand on a écrit ce livre il y a huit mois qui s'appelait « Le silence de Bétharam » avec Alain Esquer, on imaginait peut-être pas qu'on en soit là aujourd'hui. Donc les choses avancent. C'est des révolutions qui sont très lentes, qui vont prendre des années peut-être parce qu'il faut que tout ça… – Vous parliez du livre, Clémence, Alain, vous y disséquez la mécanique du mal. Je crois que vous aviez même envisagé un temps de l'appeler « Le goulag des Pyrénées », ce livre. Vous dites « Le problème de fond à Bétharam, c'est le silence infini qui a duré cinq décennies ». – Mais c'est pas tout à fait ça, parce qu'en enquêtant, on se rend compte que les enfants ont parlé, ont brisé l'homme en retard. Mais personne ne les a écoutés, personne. Ni les professeurs, ni leurs propres parents, ni l'inspection académique qui, de toutes les façons, on n'était pas là, ni l'infirmière de Bétharam, qui les voyait arriver avec des coups, qui étaient au courant de ce qui se passait dans les dortoirs. Les enfants ont eu ce courage, mais n'ont pas eu en face d'eux des adultes responsables qui allaient faire bouger les choses. Et c'est terrifiant, mais c'est aussi toute une société qu'il faut changer, et tout ce que vous disiez sur cette violence, qui va, je l'espère, être inscrite dans la loi, mais qui, jusqu'à présent, ne l'était pas. Donc ça veut dire que c'était toléré. À Notre-Dame de Bétharam, on l'a dit mille fois, les parents mettaient leurs enfants quelque part pour qu'ils soient redressés. C'était un produit d'appel, le redressement Bétharam. C'était, tu vas aller à Bétharam, tu vas filer droit. Oui, et parfois, ils donnaient un blanc-seing aux instituteurs, aux éducateurs, en disant, allez-y, collez-leur des juifs s'il faut. Et
Réponse directe
Bon, notre objectif est d'aller le plus vite possible. Cette affaire, elle est arrivée ici à l'Assemblée nationale il y a moins d'un an. Nous avons été les plus rapides que nous pouvions l'être avec Violette Spilboot. Nous identifions une opportunité le début du mois d'avril. La semaine du 7 avril, il y a un temps transpartisan qui pourrait nous permettre d'inscrire ce texte à l'ordre du jour, qu'il soit débattu, voté. Mais je veux le dire à ceux qui nous regardent, c'est une exigence pour moi. C'est la principale épreuve maintenant pour Violette Spilboot et pour moi de parvenir à réunir autour de nous des soutiens suffisants ici à l'Assemblée nationale pour trouver ce temps de débat nécess…
« Bon, notre objectif est d'aller le plus vite possible. Cette affaire, elle est arrivée ici à l'Assemblée nationale il y a moins d'un an. Nous avons été les plus rapides que nous pouvions l'être avec Violette Spilboot. Nous identifions une opportunité le début du mois d'avril. La semaine du 7 avril, il y a un temps transpartisan qui pourrait nous permettre d'inscrire ce texte à l'ordre du jour, qu'il soit débattu, voté. Mais je veux le dire à ceux qui nous regardent, c'est une exigence pour moi. C'est la principale épreuve maintenant pour Violette Spilboot et pour moi de parvenir à réunir autour de nous des soutiens suffisants ici à l'Assemblée nationale pour trouver ce temps de débat nécessaire à l'étude de 11 articles. Et cela n'est pas fait. Je veux dire que j'appelle à la mobilisation la plus large des députés, de la société, pour nous permettre que ce travail puisse enfin être débattu, enrichi, modifié par des amendements. C'est normal, c'est le débat parlementaire. Et surtout adopté parce que ces violences, ce ne sont pas celles du passé, elles sont aussi celles de notre présent et des enfants sont aujourd'hui en danger et doivent être protégés. »
LCP - Assemblée nationale · Bétharram, la loi pour briser le silence | Chaque voix compte - 29/01/2026Vérifier à 17:49
Question 21Bétharram, la loi pour briser le silence | Chaque voix compte - 29/01/2026
– C'est toujours compliqué. Mais on avance. Et moi, j'avance, mes camarades avancent. On avance tous avec pas les mêmes forces, les mêmes soutiens, le même entourage, parce qu'on n'a pas tous eu les mêmes… L'après-Bétharam n'était pas tous le même pour tout le monde. Et c'est quelque chose qui est très frustrant. Et c'est vrai que cette reconnaissance, c'est le minimum déjà, de montrer que l'État a failli depuis 50 ans. – Et surtout, après, l'article 2, qui est la création d'un fonds d'indemnisation. – J'allais y venir. – Voilà. Il est aussi très important, parce qu'aujourd'hui, il n'y a aucun accompagnement pour les victimes. Ils sont laissés eux-mêmes. – Il vous faut plus que des mots pour vous réparer ?
Réponse directe
– Si, bien sûr, mais justement, en cette matière, on se heurte à l'impossibilité pour la justice d'apporter une réponse, en raison notamment des délais de prescription. Et ce fonds d'indemnisation doit être ouvert aux victimes, indépendamment donc d'un processus judiciaire, indépendamment de la capacité à aller en justice, de la conclusion éventuelle d'un processus judiciaire. Et il doit reconnaître, la dimension symbolique est importante, elle est attendue et accompagnée, soutenir, parce que ces violences détruisent tous les compartiments d'une vie. Et détruisent une vie, parfois, pendant des décennies. J'ai rencontré des hommes, souvent, de 70, de 80 ans, qui étaient complètement tremblan…
« – Si, bien sûr, mais justement, en cette matière, on se heurte à l'impossibilité pour la justice d'apporter une réponse, en raison notamment des délais de prescription. Et ce fonds d'indemnisation doit être ouvert aux victimes, indépendamment donc d'un processus judiciaire, indépendamment de la capacité à aller en justice, de la conclusion éventuelle d'un processus judiciaire. Et il doit reconnaître, la dimension symbolique est importante, elle est attendue et accompagnée, soutenir, parce que ces violences détruisent tous les compartiments d'une vie. Et détruisent une vie, parfois, pendant des décennies. J'ai rencontré des hommes, souvent, de 70, de 80 ans, qui étaient complètement tremblants en évoquant ceux dont ils avaient été l'objet il y a 60, 70 ans. Et donc, il faut accompagner, sur le plan psychologique, sur le plan social, sur le plan professionnel. C'est la vocation de ce fonds. Il est urgent de le mettre en place, parce que ces victimes sont probablement des dizaines de milliers. Des dizaines de milliers. »
LCP - Assemblée nationale · Bétharram, la loi pour briser le silence | Chaque voix compte - 29/01/2026Vérifier à 10:47
Question 22Bétharram - François Bayrou était-il au courant ?
Qu'est-ce qu'ils disent concrètement sur ces témoignages ?
Réponse directe
Ce gendarme, il apporte des éléments qui sont très troublants parce qu'il indique que François Bayrou serait intervenu en 1998 pour accéder au dossier du père Carricard. Le père Carricard, c'est un des violeurs en série de Bétarame. Et François Bayrou serait intervenu auprès du procureur général de Pau au moment où ce père Carricard est présenté à l'issue de sa garde à vue devant le juge Mirande pour accéder à son dossier. Donc c'est la question d'une entrave dans une procédure judiciaire en cours qui est posée à travers ce témoignage du gendarme Ontan, qui est un témoignage par ailleurs corroboré par celui d'un autre gendarme qui a déposé par écrit devant notre commission. C'est vrai, c'es…
« Ce gendarme, il apporte des éléments qui sont très troublants parce qu'il indique que François Bayrou serait intervenu en 1998 pour accéder au dossier du père Carricard. Le père Carricard, c'est un des violeurs en série de Bétarame. Et François Bayrou serait intervenu auprès du procureur général de Pau au moment où ce père Carricard est présenté à l'issue de sa garde à vue devant le juge Mirande pour accéder à son dossier. Donc c'est la question d'une entrave dans une procédure judiciaire en cours qui est posée à travers ce témoignage du gendarme Ontan, qui est un témoignage par ailleurs corroboré par celui d'un autre gendarme qui a déposé par écrit devant notre commission. »
C dans l'air · Bétharram - François Bayrou était-il au courant ?Vérifier à 1:33Voir 2 autres passages
« C'est vrai, c'est ce qu'il affirme pourtant. Sa propre fille Hélène Perlan, sur le plateau de Mediapart, révélera que rentrant d'une rencontre avec le juge Mirande, son père lui aurait dit qu'elle devait taire cette rencontre parce que... »
C dans l'air · Bétharram - François Bayrou était-il au courant ?Vérifier à 2:13
« Le secret de l'instruction, il a manifestement, François Bayrou, conscience de l'avoir enfreint à ce moment-là. Nous sommes en 1998. Et ce que le juge Mirande lui révèle lors de cet entretien, c'est les accusations de viol qui pèsent sur ce père Caricard, qui est un des encadrants de l'établissement Betaram. Donc à partir de 1998, au moins, François Bayrou sait pour les violences sexuelles. À partir de 1996 déjà, il sait pour les violences physiques à Betaram. Sous-titrage Société Radio-Canada »
Question 23Bétharram - François Bayrou était-il au courant ?
C'est l'une des questions que vous allez sans doute lui poser demain. Il a déclaré le 11 février dernier à l'Assemblée nationale « Je n'ai évidemment jamais été informé de quoi que ce soit, de violence ou de violence à portionnerie sexuelle, jamais ». Est-ce qu'au regard des entretiens que vous avez pu réaliser, vous avez des raisons d'en douter de ce qu'il dit ?
Réponse directe
Oui, nous avons aujourd'hui la certitude que François Bayrou ce jour-là a menti. Nous avons des déclarations sous serment d'un gendarme, d'un juge d'instruction, d'une professeure lanceuse d'alerte. Nous avons des documents, nous avons effectué quatre contrôles sur place et sur pièce avec Violette Spilbout, ma co-rapporteure. Nous sommes revenus avec des milliers de pages de documents et c'est sur cette base-là que nous allons interroger demain le Premier ministre, sur la base de faits, de chronologie, du travail aussi des journalistes. Et ces éléments contredisent entièrement la version du Premier ministre. Il a le choix, François Bayrou, demain, ou bien il reste dans le registre du menson…
« Oui, nous avons aujourd'hui la certitude que François Bayrou ce jour-là a menti. Nous avons des déclarations sous serment d'un gendarme, d'un juge d'instruction, d'une professeure lanceuse d'alerte. Nous avons des documents, nous avons effectué quatre contrôles sur place et sur pièce avec Violette Spilbout, ma co-rapporteure. Nous sommes revenus avec des milliers de pages de documents et c'est sur cette base-là que nous allons interroger demain le Premier ministre, sur la base de faits, de chronologie, du travail aussi des journalistes. Et ces éléments contredisent entièrement la version du Premier ministre. Il a le choix, François Bayrou, demain, ou bien il reste dans le registre du mensonge, de la dénégation, de la contradiction, qui est le sien depuis deux mois, ou bien il en sort, ou bien il assume les preuves de vérité et il nous permet de sortir par le haut de ce moment. »
C dans l'air · Bétharram - François Bayrou était-il au courant ?Vérifier à 0:20Voir 1 autre passage
« Je ne crois pas qu'un juge d'instruction, dont d'ailleurs François Bayrou a salué les qualités professionnelles à l'Assemblée nationale, je ne crois pas qu'un gendarme comme le gendarme Ontan, qui a des états de service exceptionnels, ait pu se tromper. Ils étaient sous serment devant notre commission de l'enquête et donc très précis dans leur déclaration. »
C dans l'air · Bétharram - François Bayrou était-il au courant ?Vérifier à 1:07
Question 24Bétharram - François Bayrou était-il au courant ?
Était-il au courant à l'époque ?
Réponse directe
Oui, nous avons aujourd'hui la certitude que François Bayrou ce jour-là a menti. Nous avons des déclarations sous serment d'un gendarme, d'un juge d'instruction, d'une professeure lanceuse d'alerte. Nous avons des documents, nous avons effectué quatre contrôles sur place et sur pièce avec Violette Spilbout, ma co-rapporteure. Nous sommes revenus avec des milliers de pages de documents et c'est sur cette base-là que nous allons interroger demain le Premier ministre, sur la base de faits, de chronologie, du travail aussi des journalistes. Et ces éléments contredisent entièrement la version du Premier ministre. Il a le choix, François Bayrou, demain, ou bien il reste dans le registre du menson…
« Oui, nous avons aujourd'hui la certitude que François Bayrou ce jour-là a menti. Nous avons des déclarations sous serment d'un gendarme, d'un juge d'instruction, d'une professeure lanceuse d'alerte. Nous avons des documents, nous avons effectué quatre contrôles sur place et sur pièce avec Violette Spilbout, ma co-rapporteure. Nous sommes revenus avec des milliers de pages de documents et c'est sur cette base-là que nous allons interroger demain le Premier ministre, sur la base de faits, de chronologie, du travail aussi des journalistes. Et ces éléments contredisent entièrement la version du Premier ministre. Il a le choix, François Bayrou, demain, ou bien il reste dans le registre du mensonge, de la dénégation, de la contradiction, qui est le sien depuis deux mois, ou bien il en sort, ou bien il assume les preuves de vérité et il nous permet de sortir par le haut de ce moment. »
C dans l'air · Bétharram - François Bayrou était-il au courant ?Vérifier à 0:20Voir 1 autre passage
« Je ne crois pas qu'un juge d'instruction, dont d'ailleurs François Bayrou a salué les qualités professionnelles à l'Assemblée nationale, je ne crois pas qu'un gendarme comme le gendarme Ontan, qui a des états de service exceptionnels, ait pu se tromper. Ils étaient sous serment devant notre commission de l'enquête et donc très précis dans leur déclaration. »
C dans l'air · Bétharram - François Bayrou était-il au courant ?Vérifier à 1:07
Question 25Bétharram - François Bayrou était-il au courant ?
Parlons du témoignage de ce gendarme. Qu'est-ce qu'ils reprochent, entre guillemets, ou quels sont témoignages vis-à-vis du rôle qu'aurait pu jouer François Bayrou ?
Réponse directe
Ce gendarme, il apporte des éléments qui sont très troublants parce qu'il indique que François Bayrou serait intervenu en 1998 pour accéder au dossier du père Carricard. Le père Carricard, c'est un des violeurs en série de Bétarame. Et François Bayrou serait intervenu auprès du procureur général de Pau au moment où ce père Carricard est présenté à l'issue de sa garde à vue devant le juge Mirande pour accéder à son dossier. Donc c'est la question d'une entrave dans une procédure judiciaire en cours qui est posée à travers ce témoignage du gendarme Ontan, qui est un témoignage par ailleurs corroboré par celui d'un autre gendarme qui a déposé par écrit devant notre commission. C'est vrai, c'es…
« Ce gendarme, il apporte des éléments qui sont très troublants parce qu'il indique que François Bayrou serait intervenu en 1998 pour accéder au dossier du père Carricard. Le père Carricard, c'est un des violeurs en série de Bétarame. Et François Bayrou serait intervenu auprès du procureur général de Pau au moment où ce père Carricard est présenté à l'issue de sa garde à vue devant le juge Mirande pour accéder à son dossier. Donc c'est la question d'une entrave dans une procédure judiciaire en cours qui est posée à travers ce témoignage du gendarme Ontan, qui est un témoignage par ailleurs corroboré par celui d'un autre gendarme qui a déposé par écrit devant notre commission. »
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« Le secret de l'instruction, il a manifestement, François Bayrou, conscience de l'avoir enfreint à ce moment-là. Nous sommes en 1998. Et ce que le juge Mirande lui révèle lors de cet entretien, c'est les accusations de viol qui pèsent sur ce père Caricard, qui est un des encadrants de l'établissement Betaram. Donc à partir de 1998, au moins, François Bayrou sait pour les violences sexuelles. À partir de 1996 déjà, il sait pour les violences physiques à Betaram. Sous-titrage Société Radio-Canada »
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C dans l'air · Bétharram - François Bayrou était-il au courant ?Vérifier à 0:20
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« Oui, nous avons aujourd'hui la certitude que François Bayrou ce jour-là a menti. Nous avons des déclarations sous serment d'un gendarme, d'un juge d'instruction, d'une professeure lanceuse d'alerte. Nous avons des documents, nous avons effectué quatre contrôles sur place et sur pièce avec Violette Spilbout, ma co-rapporteure. Nous sommes revenus avec des milliers de pages de documents et c'est sur cette base-là que nous allons interroger demain le Premier ministre, sur la base de faits, de chronologie, du travail aussi des journalistes. Et ces éléments contredisent entièrement la version du Premier ministre. Il a le choix, François Bayrou, demain, ou bien il reste dans le registre du mensonge, de la dénégation, de la contradiction, qui est le sien depuis deux mois, ou bien il en sort, ou bien il assume les preuves de vérité et il nous permet de sortir par le haut de ce moment. »
C dans l'air · Bétharram - François Bayrou était-il au courant ?Vérifier à 0:20
« Non, je ne le crois pas. Je crois que les personnes malades, on ne les pointe pas du doigt. On ne cherche pas à les exclure, à les mettre au banc de la société. On les accompagne, on les soutient lorsqu'elles s'engagent dans un parcours de soins et on souhaite leur guérison la plus rapide possible. »
France 2 — Les 4 Vérités · Budget, triste spectacle à l’Assemblée… Paul Vannier est l'invité des 4V du 26 octobre 2024Vérifier à 8:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées26 oct. 2024 au 13 mai 2025 · 5 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce gendarme, il apporte des éléments qui sont très troublants parce qu'il indique que François Bayrou serait intervenu en 1998 pour accéder au dossier du père Carricard. Le père Carricard, c'est un des violeurs en série de Bétarame. Et François Bayrou serait intervenu auprès du procureur général de Pau au moment où ce père Carricard est présenté à l'issue de sa garde à vue devant le juge Mirande pour accéder à son dossier. Donc c'est la question d'une entrave dans une procédure judiciaire en cours qui est posée à travers ce témoignage du gendarme Ontan, qui est un témoignage par ailleurs corroboré par celui d'un autre gendarme qui a déposé par écrit devant notre commission. »
C dans l'air · Bétharram - François Bayrou était-il au courant ?Vérifier à 1:33Voir 2 autres passages
« Le secret de l'instruction, il a manifestement, François Bayrou, conscience de l'avoir enfreint à ce moment-là. Nous sommes en 1998. Et ce que le juge Mirande lui révèle lors de cet entretien, c'est les accusations de viol qui pèsent sur ce père Caricard, qui est un des encadrants de l'établissement Betaram. Donc à partir de 1998, au moins, François Bayrou sait pour les violences sexuelles. À partir de 1996 déjà, il sait pour les violences physiques à Betaram. Sous-titrage Société Radio-Canada »
C dans l'air · Bétharram - François Bayrou était-il au courant ?Vérifier à 2:30
« Ce gendarme, il apporte des éléments qui sont très troublants parce qu'il indique que François Bayrou serait intervenu en 1998 pour accéder au dossier du père Carricard. Le père Carricard, c'est un des violeurs en série de Bétarame. Et François Bayrou serait intervenu auprès du procureur général de Pau au moment où ce père Carricard est présenté à l'issue de sa garde à vue devant le juge Mirande pour accéder à son dossier. Donc c'est la question d'une entrave dans une procédure judiciaire en cours qui est posée à travers ce témoignage du gendarme Ontan, qui est un témoignage par ailleurs corroboré par celui d'un autre gendarme qui a déposé par écrit devant notre commission. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées26 oct. 2024 au 13 mai 2025 · 11 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, nous avons aujourd'hui la certitude que François Bayrou ce jour-là a menti. Nous avons des déclarations sous serment d'un gendarme, d'un juge d'instruction, d'une professeure lanceuse d'alerte. Nous avons des documents, nous avons effectué quatre contrôles sur place et sur pièce avec Violette Spilbout, ma co-rapporteure. Nous sommes revenus avec des milliers de pages de documents et c'est sur cette base-là que nous allons interroger demain le Premier ministre, sur la base de faits, de chronologie, du travail aussi des journalistes. Et ces éléments contredisent entièrement la version du Premier ministre. Il a le choix, François Bayrou, demain, ou bien il reste dans le registre du mensonge, de la dénégation, de la contradiction, qui est le sien depuis deux mois, ou bien il en sort, ou bien il assume les preuves de vérité et il nous permet de sortir par le haut de ce moment. »
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« Je ne crois pas qu'un juge d'instruction, dont d'ailleurs François Bayrou a salué les qualités professionnelles à l'Assemblée nationale, je ne crois pas qu'un gendarme comme le gendarme Ontan, qui a des états de service exceptionnels, ait pu se tromper. Ils étaient sous serment devant notre commission de l'enquête et donc très précis dans leur déclaration. »
C dans l'air · Bétharram - François Bayrou était-il au courant ?Vérifier à 1:07
« Oui, nous avons aujourd'hui la certitude que François Bayrou ce jour-là a menti. Nous avons des déclarations sous serment d'un gendarme, d'un juge d'instruction, d'une professeure lanceuse d'alerte. Nous avons des documents, nous avons effectué quatre contrôles sur place et sur pièce avec Violette Spilbout, ma co-rapporteure. Nous sommes revenus avec des milliers de pages de documents et c'est sur cette base-là que nous allons interroger demain le Premier ministre, sur la base de faits, de chronologie, du travail aussi des journalistes. Et ces éléments contredisent entièrement la version du Premier ministre. Il a le choix, François Bayrou, demain, ou bien il reste dans le registre du mensonge, de la dénégation, de la contradiction, qui est le sien depuis deux mois, ou bien il en sort, ou bien il assume les preuves de vérité et il nous permet de sortir par le haut de ce moment. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités26 oct. 2024 au 13 mai 2025 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, nous avons aujourd'hui la certitude que François Bayrou ce jour-là a menti. Nous avons des déclarations sous serment d'un gendarme, d'un juge d'instruction, d'une professeure lanceuse d'alerte. Nous avons des documents, nous avons effectué quatre contrôles sur place et sur pièce avec Violette Spilbout, ma co-rapporteure. Nous sommes revenus avec des milliers de pages de documents et c'est sur cette base-là que nous allons interroger demain le Premier ministre, sur la base de faits, de chronologie, du travail aussi des journalistes. Et ces éléments contredisent entièrement la version du Premier ministre. Il a le choix, François Bayrou, demain, ou bien il reste dans le registre du mensonge, de la dénégation, de la contradiction, qui est le sien depuis deux mois, ou bien il en sort, ou bien il assume les preuves de vérité et il nous permet de sortir par le haut de ce moment. »
C dans l'air · Bétharram - François Bayrou était-il au courant ?Vérifier à 0:20Voir 2 autres passages
« Oui, nous avons aujourd'hui la certitude que François Bayrou ce jour-là a menti. Nous avons des déclarations sous serment d'un gendarme, d'un juge d'instruction, d'une professeure lanceuse d'alerte. Nous avons des documents, nous avons effectué quatre contrôles sur place et sur pièce avec Violette Spilbout, ma co-rapporteure. Nous sommes revenus avec des milliers de pages de documents et c'est sur cette base-là que nous allons interroger demain le Premier ministre, sur la base de faits, de chronologie, du travail aussi des journalistes. Et ces éléments contredisent entièrement la version du Premier ministre. Il a le choix, François Bayrou, demain, ou bien il reste dans le registre du mensonge, de la dénégation, de la contradiction, qui est le sien depuis deux mois, ou bien il en sort, ou bien il assume les preuves de vérité et il nous permet de sortir par le haut de ce moment. »
C dans l'air · Bétharram - François Bayrou était-il au courant ?Vérifier à 0:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, je ne peux pas soutenir le fait d'acheter de la drogue, mais je le soutiens parce qu'il entre dans un parcours de soins. Et je sais que la problématique des addictions, au-delà de mon collègue Andy Kerbra, elle touche des millions de personnes dans notre pays et elle pose des questions en termes de santé publique, en termes de lutte contre le narcotrafic aussi. Mais ceux qui sont malades, ceux qui souffrent de cette addiction, de ces addictions, ils doivent être accompagnés. Et je crains qu'en réduisant le budget de la Sécurité sociale de 15 milliards d'euros, comme le prévoit le gouvernement Barnier, eh bien on laisse ces malades-là aussi dans une situation plus difficile demain que celle dans laquelle ils se trouvent déjà aujourd'hui. »
France 2 — Les 4 Vérités · Budget, triste spectacle à l’Assemblée… Paul Vannier est l'invité des 4V du 26 octobre 2024Vérifier à 7:20Voir 2 autres passages
« On travaillait très tard cette nuit, mais nous ne serons pas au bout. Et donc, à la fin, il y aura un 49.3. Ce sera le moment de vérité. Nous verrons qui est dans le soutien au gouvernement et qui est véritablement dans l'opposition. Pour nous, les choses sont claires. Nous déposerons une motion de censure et nous espérons faire tomber ce gouvernement le plus minoritaire, le plus illégitime de l'histoire de la 5e République. »
France 2 — Les 4 Vérités · Budget, triste spectacle à l’Assemblée… Paul Vannier est l'invité des 4V du 26 octobre 2024Vérifier à 4:59
« Parce que nous avons besoin de recettes. Et je veux être précis, nous avons proposé d'augmenter les taux sur les très grandes entreprises, celles dont le chiffre d'affaires est supérieur à 1 milliard, 3 milliards d'euros par an. Il ne s'agit absolument pas de taxer davantage les TPE et les PME. C'est une taxe exceptionnelle sur deux années seulement, dans un moment où ces mêmes entreprises ont réalisé des bénéfices absolument records. Nous avons besoin de cet argent parce que nous avons besoin d'investir dans nos services publics. Nous avons besoin de répondre aux besoins plus d'écoles, plus d'hôpitals des Français. Et malheureusement... Là, ça a rapporté 13 milliards supplémentaires. Oui, ça a rapporté 13 milliards. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est vrai que c'est compliqué. Mais en tout cas, nous pouvons leur dire avec clarté que les députés du nouveau front populaire ont empêché l'augmentation des taxes sur l'électricité. Et donc, ils sont intervenus pour faire baisser leurs factures demain. Pour aller à l'essentiel, nous agissons pour transformer ce budget d'austérité, le pire budget d'austérité de la 5e publique, en un budget de justice sociale. Jusqu'ici, M. Barnier veut faire peser l'essentiel de l'effort, 40 milliards, sur les classes populaires et sur les classes moyennes, en épargnant les plus riches, qu'il met à contribution seulement à hauteur de 2 milliards. Ça, ça n'est pas vrai. Et nous, nous agissons dans un sens tout à fait contraire. »
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« Écoutez, je ne peux pas soutenir le fait d'acheter de la drogue, mais je le soutiens parce qu'il entre dans un parcours de soins. Et je sais que la problématique des addictions, au-delà de mon collègue Andy Kerbra, elle touche des millions de personnes dans notre pays et elle pose des questions en termes de santé publique, en termes de lutte contre le narcotrafic aussi. Mais ceux qui sont malades, ceux qui souffrent de cette addiction, de ces addictions, ils doivent être accompagnés. Et je crains qu'en réduisant le budget de la Sécurité sociale de 15 milliards d'euros, comme le prévoit le gouvernement Barnier, eh bien on laisse ces malades-là aussi dans une situation plus difficile demain que celle dans laquelle ils se trouvent déjà aujourd'hui. »
France 2 — Les 4 Vérités · Budget, triste spectacle à l’Assemblée… Paul Vannier est l'invité des 4V du 26 octobre 2024Vérifier à 7:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce que nous avons besoin de recettes. Et je veux être précis, nous avons proposé d'augmenter les taux sur les très grandes entreprises, celles dont le chiffre d'affaires est supérieur à 1 milliard, 3 milliards d'euros par an. Il ne s'agit absolument pas de taxer davantage les TPE et les PME. C'est une taxe exceptionnelle sur deux années seulement, dans un moment où ces mêmes entreprises ont réalisé des bénéfices absolument records. Nous avons besoin de cet argent parce que nous avons besoin d'investir dans nos services publics. Nous avons besoin de répondre aux besoins plus d'écoles, plus d'hôpitals des Français. Et malheureusement... Là, ça a rapporté 13 milliards supplémentaires. Oui, ça a rapporté 13 milliards. »
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« On travaillait très tard cette nuit, mais nous ne serons pas au bout. Et donc, à la fin, il y aura un 49.3. Ce sera le moment de vérité. Nous verrons qui est dans le soutien au gouvernement et qui est véritablement dans l'opposition. Pour nous, les choses sont claires. Nous déposerons une motion de censure et nous espérons faire tomber ce gouvernement le plus minoritaire, le plus illégitime de l'histoire de la 5e République. »
France 2 — Les 4 Vérités · Budget, triste spectacle à l’Assemblée… Paul Vannier est l'invité des 4V du 26 octobre 2024Vérifier à 4:59
« Écoutez, je ne peux pas soutenir le fait d'acheter de la drogue, mais je le soutiens parce qu'il entre dans un parcours de soins. Et je sais que la problématique des addictions, au-delà de mon collègue Andy Kerbra, elle touche des millions de personnes dans notre pays et elle pose des questions en termes de santé publique, en termes de lutte contre le narcotrafic aussi. Mais ceux qui sont malades, ceux qui souffrent de cette addiction, de ces addictions, ils doivent être accompagnés. Et je crains qu'en réduisant le budget de la Sécurité sociale de 15 milliards d'euros, comme le prévoit le gouvernement Barnier, eh bien on laisse ces malades-là aussi dans une situation plus difficile demain que celle dans laquelle ils se trouvent déjà aujourd'hui. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On travaillait très tard cette nuit, mais nous ne serons pas au bout. Et donc, à la fin, il y aura un 49.3. Ce sera le moment de vérité. Nous verrons qui est dans le soutien au gouvernement et qui est véritablement dans l'opposition. Pour nous, les choses sont claires. Nous déposerons une motion de censure et nous espérons faire tomber ce gouvernement le plus minoritaire, le plus illégitime de l'histoire de la 5e République. »
France 2 — Les 4 Vérités · Budget, triste spectacle à l’Assemblée… Paul Vannier est l'invité des 4V du 26 octobre 2024Vérifier à 4:59
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
LCP - Assemblée nationale · Bétharram, la loi pour briser le silence | Chaque voix compte - 29/01/2026Vérifier à 37:09
LCP - Assemblée nationale · Bétharram, la loi pour briser le silence | Chaque voix compte - 29/01/2026Vérifier à 12:37
C dans l'air · Bétharram - François Bayrou était-il au courant ?Vérifier à 2:30
C dans l'air · Bétharram - François Bayrou était-il au courant ?Vérifier à 1:33
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« Ce gendarme, il apporte des éléments qui sont très troublants parce qu'il indique que François Bayrou serait intervenu en 1998 pour accéder au dossier du père Carricard. Le père Carricard, c'est un des violeurs en série de Bétarame. Et François Bayrou serait intervenu auprès du procureur général de Pau au moment où ce père Carricard est présenté à l'issue de sa garde à vue devant le juge Mirande pour accéder à son dossier. Donc c'est la question d'une entrave dans une procédure judiciaire en cours qui est posée à travers ce témoignage du gendarme Ontan, qui est un témoignage par ailleurs corroboré par celui d'un autre gendarme qui a déposé par écrit devant notre commission. »
C dans l'air · Bétharram - François Bayrou était-il au courant ?Vérifier à 1:33
France 2 — Les 4 Vérités · Budget, triste spectacle à l’Assemblée… Paul Vannier est l'invité des 4V du 26 octobre 2024Vérifier à 2:07
France 2 — Les 4 Vérités · Budget, triste spectacle à l’Assemblée… Paul Vannier est l'invité des 4V du 26 octobre 2024Vérifier à 7:20