

L'émission 'LCP-Lundi C'est Politique' propose chaque lundi un tête-à-tête avec une personnalité politique pour analyser l'actualité parlementaire avant les Questions au Gouvernement. L'invité est ensuite discuté par des chroniqueurs, puis confronté à une personnalité issue du monde culturel, économique ou social. L'émission est diffusée en direct et en replay sur plusieurs plateformes.
Voir la source originalePaul Christophe (Horizon) aborde d'abord les affaires judiciaires visant Jordan Bardella et Marine Le Pen, en appelant à la confiance dans la justice. Sur le budget 2024, il défend une ligne de compromis sans compromission, critiquant un déficit excessif (23 milliards) et l'absence de mesures d'économie. Il évoque une réduction de la hausse de la CSG sur les revenus du capital à 1,4 milliard, fléchée vers la branche autonomie, tout en refusant une taxation plus large. Il souligne la nécessité de réformes structurelles (travail, retraites) et rejette l'idée d'un chaos en cas de non-vote du budget.
Voir la source originalePaul Christophe (Horizon) défend une approche pragmatique pour le budget 2026, privilégiant la stabilité et des réformes structurelles différées après 2027. Il rejette la taxe Zucman pour son caractère confiscatoire et anticonstitutionnel, tout en reconnaissant un sentiment d'injustice fiscale. Il insiste sur la nécessité de réduire la dette pour financer des politiques sociales, sans ligne rouge prédéfinie mais avec une feuille de route coconstruite. Concernant la réforme des retraites, il évoque un débat ouvert sur l'âge de départ et les cotisations.
Voir la source originaleLe groupe Horizon indépendant critique une proposition de loi sur l'énergie pour ses contradictions entre objectifs climatiques et moratoire sur les renouvelables, jugée incohérente et dangereuse pour l'emploi et la transition écologique. Il annonce voter contre. Par ailleurs, il soutient une mission d'information sur la baisse de la natalité en France, qualifiée d'urgence nationale, et prend position sur plusieurs textes de la niche UDR : pour les pathologies professionnelles des pompiers et contre la lutte contre les mariages simulés, pour la relance du logement et contre une modification fiscale dans ce cadre, et pour la dénonciation des accords franco-algériens de 1968 et 2013.
Voir la source originaleUn député annonce deux questions au gouvernement : une sur la programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE) pour exiger un débat parlementaire, et une autre sur les dysfonctionnements du logiciel Arpèche de la CPAM. Il aborde aussi la lutte contre le narcotrafic, les relations franco-algériennes et la réforme des retraites, soulignant la nécessité d'un État de droit adapté.
Voir la source originaleLe député Paul Christophe (Horizons) annonce son opposition aux 7 heures de travail supplémentaires non rémunérées dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Il défend la nécessité de stabilité budgétaire et critique les concessions excessives, appelant à éviter de mettre en danger le pays. Le Parti socialiste a déjà annoncé voter contre le projet de loi de finances 2025.
Voir la source originaleLe député Pierre-Hugues Dubois (Horizon, Nord) évoque les inondations dans les Hauts-de-France, soulignant la désolation et la colère des habitants après deux crises majeures en peu de temps. Il insiste sur la nécessité d'une action coordonnée entre État, collectivités et assureurs, citant la loi GEMAPI et les contraintes réglementaires européennes. Il aborde aussi les solutions structurelles comme le rachat de biens en zones à risque et l'adaptation des infrastructures.
Voir la source originaleChristophe Castaner, ministre de l'Intérieur sous Macron, évoque l'investiture de Valérie Pécresse comme candidate des Républicains et l'entrée en campagne d'Éric Zemmour. Il critique la droite pour son extrême-droitisation et estime que l'élection de Pécresse avec quelques dizaines de milliers de voix montre une droite rabougrie et extrême-droîtisée. Il défend Emmanuel Macron en soulignant son optimisme et son engagement face aux difficultés du pays. Il critique Zemmour pour son manque de propositions et son amalgame entre islam et islamisme. Il estime que l'extrême droite est forte en France depuis 2002 et que ce phénomène n'est pas nouveau. Il souligne que les Français sont inquiets et ont peur de la mondialisation, mais que les investissements étrangers en France sont en augmentation.
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