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source publique · Profil partiel
Estime que les entreprises peuvent contribuer davantage à l'effort de réduction du déficit public, après avoir bénéficié de réductions de charges importantes depuis 2017.
Critique le projet de budget 2026 du gouvernement pour son manque de justice sociale, estimant qu'il fait reposer l'effort exclusivement sur les classes modestes.
Rejette l'idée de charger davantage les entreprises pour réduire la dette, arguant qu'elles contribuent déjà suffisamment et que cela menacerait la protection sociale.
“il y a des certitudes, mais malheureusement négatives, sur la situation des finances publiques, l'endettement du pays”
Cette section distingue rumeur, article de presse, enquête, mise en examen, condamnation en première instance, condamnation définitive, relaxe, etc. Aucune mention sans source.
Les promesses recensées sont en cours de vérification : aucun statut n'a encore été confirmé par des sources. Le bilan chiffré apparaîtra dès que des promesses auront un statut vérifié.
Comment les positions ont évolué dans le temps, par thème.
5 positions datées extraites par IA depuis les discours et entretiens. Chaque entrée est attachée au contenu source qui l'atteste.
Soutient une modulation de l'impôt sur les sociétés en fonction du comportement des entreprises, avec une taxation accrue des dividendes versés aux actionnaires et une réduction pour les réinvestissements.
Estime que les entreprises peuvent contribuer davantage à l'effort de réduction du déficit public, après avoir bénéficié de réductions de charges importantes depuis 2017.
Propose un meilleur contrôle et conditionnement des aides publiques aux entreprises, avec des contreparties sociales et écologiques, et dénonce leur gestion actuelle.
Critique le projet de budget 2026 du gouvernement pour son manque de justice sociale, estimant qu'il fait reposer l'effort exclusivement sur les classes modestes.
Rejette l'idée de charger davantage les entreprises pour réduire la dette, arguant qu'elles contribuent déjà suffisamment et que cela menacerait la protection sociale.
Estime que les entreprises peuvent contribuer davantage à l'effort de réduction du déficit public, après avoir bénéficié de réductions de charges importantes depuis 2017.
Critique le projet de budget 2026 du gouvernement pour son manque de justice sociale, estimant qu'il fait reposer l'effort exclusivement sur les classes modestes.
Rejette l'idée de charger davantage les entreprises pour réduire la dette, arguant qu'elles contribuent déjà suffisamment et que cela menacerait la protection sociale.
Soutient une modulation de l'impôt sur les sociétés en fonction du comportement des entreprises, avec une taxation accrue des dividendes versés aux actionnaires et une réduction pour les réinvestissements.
Propose un meilleur contrôle et conditionnement des aides publiques aux entreprises, avec des contreparties sociales et écologiques, et dénonce leur gestion actuelle.
Chaque engagement est mis en regard des scrutins publics réellement votés par cette personne sur le même sujet (rapprochement automatique exigeant plusieurs mots-clés communs et un thème législatif cohérent). Aucun score, aucun jugement : les faits, datés et sourcés, côte à côte.
Liens documentés (mêmes gouvernements, mêmes partis, alliances, oppositions). Aucune relation privée n'est inférée.
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Dominique Carlac’h (Medef) et Pascal Demurger (MAIF) débattent de la contribution des entreprises au budget 2026. Demurger plaide pour une participation accrue des entreprises via une modulation de l’impôt sur les sociétés et un meilleur contrôle des aides publiques (211 milliards d’euros/an). Carlac’h rejette toute hausse de charges pour les entreprises, soulignant leur rôle dans la redistribution sociale.
Voir la source originale« L'incertitude, c'est ce qu'il y a de pire. Parce qu'investir quand il y a cette incertitude, c'est quand même extrêmement compliqué. On a besoin de visibilité »
« il y a des certitudes, mais malheureusement négatives, sur la situation des finances publiques, l'endettement du pays »
« On a un projet de budget aujourd'hui qui fait reposer l'effort exclusivement sur les classes sociales les plus modestes. Il existe des solutions alternatives. Moi, je partage la nécessité de réductions, y compris pourquoi pas, à 43 milliards d'euros du déficit budgétaire, mais pas de cette manière. Et d'ailleurs, de toute façon, s'il n'y a pas plus de justice sociale dans le projet de budget, ce projet ne sera pas voté. Donc de toute façon, on va dans le mur »
« Les entreprises peuvent contribuer à l'effort »
« Depuis 2017, on a eu à peu près 110 milliards d'euros de charges sur les entreprises en moins annuellement : 30 milliards sur les impôts et 80 milliards de réduction des cotisations sociales. Il y a eu cette politique de l'offre qui a produit des résultats et tant mieux, mais aujourd'hui, le moment est venu que les entreprises contribuent aussi un petit peu »
« Ces aides publiques sont distribuées sans que des conditions soient fixées à leur distribution, sans qu'on demande des contreparties sociales, écologiques aux entreprises »
« Il y a un énorme problème de gestion de ces aides publiques. C'est un budget considérable qui n'est pas conditionné, qui n'est pas suivi, qui n'est pas piloté »
« Si on veut maintenir la protection sociale, il faut créer de la richesse pour pouvoir se dire 'je redistribue, je continue à être dans un système redistributif parce que j'ai quelque chose à redistribuer, donc je ne charge pas les entreprises qui le sont déjà' »
Les montants sont déclarés ou estimés. Aucun patrimoine net global n'est inventé : les zones sans source sont marquées 'non disponible'.
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