Formulation générale
67 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
4 observations sur 6
Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
4 observations sur 6
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 6
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 6
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 1 | 112 passages | 1212 passages | 6 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 4 | 6 | 67 % | 6 | 16 févr. 2015 au 16 févr. 2015 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 1 | 6 | 17 % | 6 | 16 févr. 2015 au 16 févr. 2015 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 1 | 6 | 17 % | 6 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« C'est un lobby puissant. Et puis si vous regardez dans quelques anciens présidents de conseils généraux qui ont réussi, vous regardez la liste, vous avez François Hollande, Corrèze, vous avez Jacques Chirac, Corrèze, vous avez François Mitterrand, Nièvre, et puis si on va plus loin, on a De Gaulle, mais si c'est pas lui, c'est donc son frère. Donc Pierre De Gaulle, qui était maire de Paris et président du conseil général de Paris. »
« Alors quand on fait les projections, et j'étais en paquet la semaine dernière, la situation est extrêmement glissante sur le Vaucluse. La droite et la gauche sont d'une position compliquée. Heureusement, entre guillemets pour eux, le Front National est dans des querelles de famille qui sont très brutales avec M. Bompard, d'où des duels dans certains cantons. Les Bouches-du-Rhône, qui peut dire comment ça tournera avec l'affaire Guérini, des candidats qui sont ici, qui sont ceux-là ? Plus, ça me paraît difficile, plusieurs dizaines de conseillers… »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
| 16 févr. 2015 au 16 févr. 2015 |
« Alors quand on fait les projections, et j'étais en paquet la semaine dernière, la situation est extrêmement glissante sur le Vaucluse. La droite et la gauche sont d'une position compliquée. Heureusement, entre guillemets pour eux, le Front National est dans des querelles de famille qui sont très brutales avec M. Bompard, d'où des duels dans certains cantons. Les Bouches-du-Rhône, qui peut dire comment ça tournera avec l'affaire Guérini, des candidats qui sont ici, qui sont ceux-là ? Plus, ça me paraît difficile, plusieurs dizaines de conseillers généraux du FN, la réponse est oui. Qu'est-ce qu'ils cherchent ? Le lancement sur les régionales. »
« En réalité, on aura le même nombre d'élus. Non, on aura même un tout petit peu plus. C'est quand même assez étonnant. Qu'est-ce qu'on a voulu faire ? Regardons les choses positives. Vous avez, premier point, l'arrivée de la parité. Il est effectif que c'était quand même hallucinant d'avoir dans certains départements quasiment aucune femme jusqu'aux dernières élections. Là, il y a oubliation d'avoir... On va lire un binôme à chaque fois, un homme, une femme. Un homme, une femme et non pas quelque chose où l'homme est titulaire et la femme suppléant.… »
« En réalité, on aura le même nombre d'élus. Non, on aura même un tout petit peu plus. C'est quand même assez étonnant. Qu'est-ce qu'on a voulu faire ? Regardons les choses positives. Vous avez, premier point, l'arrivée de la parité. Il est effectif que c'était quand même hallucinant d'avoir dans certains départements quasiment aucune femme jusqu'aux dernières élections. Là, il y a oubliation d'avoir... On va lire un binôme à chaque fois, un homme, une femme. Un homme, une femme et non pas quelque chose où l'homme est titulaire et la femme suppléant. C'est ce qui existait souvent. Deuxième point, comme pour législatives qui ont été faites sous la présidence Sarkozy, le Conseil constitutionnel et le Conseil d'Etat ont tapé du poing sur la table pour l'égalité des voix. Ce qui veut dire que les cantons, dans un département, doivent grosso modo représenter le même nombre d'électeurs, ce qui permet à tous les électeurs d'avoir à peu près le même poids. Troisième élément, qui vient des deux précédents, c'est la première fois qu'on vote partout, sauf à Paris et à Lyon, au même moment pour des cantonales. Jusqu'à présent, c'était coupé en deux et tous les trois ans. »
« Alors, je regardais ce matin, 40% des sortants du Pas-de-Calais sortirent. Donc, il est effectif qu'à partir du moment où vous dites à des gens qui sont en place depuis plusieurs années, il serait temps que tu prennes ta carte vermeille, ça coince. »
« En réalité, on aura le même nombre d'élus. Non, on aura même un tout petit peu plus. C'est quand même assez étonnant. Qu'est-ce qu'on a voulu faire ? Regardons les choses positives. Vous avez, premier point, l'arrivée de la parité. Il est effectif que c'était quand même hallucinant d'avoir dans certains départements quasiment aucune femme jusqu'aux dernières élections. Là, il y a oubliation d'avoir... On va lire un binôme à chaque fois, un homme, une femme. Un homme, une femme et non pas quelque chose où l'homme est titulaire et la femme suppléant.… »
« En réalité, on aura le même nombre d'élus. Non, on aura même un tout petit peu plus. C'est quand même assez étonnant. Qu'est-ce qu'on a voulu faire ? Regardons les choses positives. Vous avez, premier point, l'arrivée de la parité. Il est effectif que c'était quand même hallucinant d'avoir dans certains départements quasiment aucune femme jusqu'aux dernières élections. Là, il y a oubliation d'avoir... On va lire un binôme à chaque fois, un homme, une femme. Un homme, une femme et non pas quelque chose où l'homme est titulaire et la femme suppléant. C'est ce qui existait souvent. Deuxième point, comme pour législatives qui ont été faites sous la présidence Sarkozy, le Conseil constitutionnel et le Conseil d'Etat ont tapé du poing sur la table pour l'égalité des voix. Ce qui veut dire que les cantons, dans un département, doivent grosso modo représenter le même nombre d'électeurs, ce qui permet à tous les électeurs d'avoir à peu près le même poids. Troisième élément, qui vient des deux précédents, c'est la première fois qu'on vote partout, sauf à Paris et à Lyon, au même moment pour des cantonales. Jusqu'à présent, c'était coupé en deux et tous les trois ans. »
« C'est un lobby puissant. Et puis si vous regardez dans quelques anciens présidents de conseils généraux qui ont réussi, vous regardez la liste, vous avez François Hollande, Corrèze, vous avez Jacques Chirac, Corrèze, vous avez François Mitterrand, Nièvre, et puis si on va plus loin, on a De Gaulle, mais si c'est pas lui, c'est donc son frère. Donc Pierre De Gaulle, qui était maire de Paris et président du conseil général de Paris. »