
Othman Nasrou : Citations
Conseiller(ère) régional(e) — Île-De-France

« Non, nous ne sommes pas en train d'imploser. Nous avons pris une décision, dans le cadre de nos instances, de ne pas participer à ce gouvernement. Parce que nous avons considéré que les conditions et que la confiance n'étaient pas réunies pour une nouvelle participation. »
« Nous voulons être un facteur de stabilité. Oui, nous ne sommes pas là pour faire tomber les gouvernements. »
« Ce qu'on veut, c'est qu'il y ait un budget à la fin de l'année. Le meilleur budget est possible. »
« Nous avons des débats qui peuvent être vifs, bien sûr. »
« Nous voulons à la fois de la stabilité, mais nous ne voulons pas non plus voir appliquer le programme de la gauche. Nous ne voulons pas être dans un gouvernement qui va tout céder au Parti Socialiste. »
« Ce que je regrette, c'est qu'il y a d'un côté le Rassemblement National qui a décidé de tout censurer. D'ailleurs, je trouve qu'il y a une grande indulgence dans les commentaires, parce que cette position est quand même invraisemblable. »
« Nous ne voulons pas que cette réforme des retraites soit suspendue. »
« Nous, nous n'avons jamais été favorables à l'idée folle qui consiste à dire qu'il faut empiler des taxes et des impôts alors qu'on a déjà le record du monde des prélèvements obligatoires. »
« Ce pays a besoin d'un budget. Les taux d'intérêt s'envolent. Tout le monde entier nous regarde comme si nous étions une farce. »
« Nous allons discuter à ce moment-là et nous prendrons une position à ce moment-là. »
« Nous ne voulons pas être dans un gouvernement qui va tout céder au Parti Socialiste. C'est là notre crainte. »
« Nous voulons à la fois de la stabilité, mais nous ne voulons pas non plus voir appliquer le programme de la gauche. »
« Nous, nous ne voulons pas que cette réforme des retraites soit suspendue. »
« Ce n'est pas simplement la réforme elle-même. C'est que ça veut dire que dans ce pays, on ne pourra plus jamais avoir une réforme structurelle. Parce que si on fait voter une réforme et qu'après, sous la pression, on finit par céder, aucune réforme ne tiendra. »
« Nous n'avons jamais été favorables à l'idée folle qui consiste à dire qu'il faut empiler des taxes et des impôts alors qu'on a déjà le record du monde des prélèvements obligatoires. »
« Nous ne voulons pas être dans un gouvernement qui risque, je le crains, et je ne le souhaite pas, tout céder à la gauche. »
« Je ne peux pas être plus clair que cela. »
« Parce que ce n'est pas simplement la réforme elle-même. C'est que ça veut dire que dans ce pays, on ne pourra plus jamais avoir une réforme structurelle. Parce que si on fait voter une réforme et qu'après, sous la pression, on finit par céder, aucune réforme ne tiendra. »
« Nous voulons à la fois de la stabilité, mais nous ne voulons pas non plus voir appliquer le programme de la gauche. Nous ne voulons pas être dans un gouvernement qui va tout céder au Parti Socialiste. C'est là notre crainte. »
« Il y a eu cette feuille de route, et puis ensuite, on a vu apparaître la suspension, par exemple, de la réforme des retraites, qui n'était pas dans cette feuille de route. Et pardon, pour nous, c'est compliqué d'assumer ce pas. »