Othman Nasrou — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
24 mars 2022 au 11 oct. 2025
Questions
90
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 90 questions évaluables
Réponse directe
34
Réponse partielle
19
Réponse à côté
36
Refus explicite
1
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 90
Question 1Futur gouvernement de Lecornu: l'interview en intégralité d'Othman Nasrou, secrétaire général des LR
Quelles sont vos exigences ?
Réponse à côté
Non, mais je veux juste rajouter quelque chose sur la réforme des retraites. Pourquoi c'est si important que ça ? Parce que ce n'est pas simplement la réforme elle-même. C'est que ça veut dire que dans ce pays, on ne pourra plus jamais avoir une réforme structurelle. Parce que si on fait voter une réforme et qu'après, sous la pression, on finit par céder, aucune réforme ne tiendra. Voilà ce qui va se passer. Donc, c'est important de ne pas reculer. Si vous êtes cohérent que les censurer,
« Non, mais je veux juste rajouter quelque chose sur la réforme des retraites. Pourquoi c'est si important que ça ? Parce que ce n'est pas simplement la réforme elle-même. C'est que ça veut dire que dans ce pays, on ne pourra plus jamais avoir une réforme structurelle. Parce que si on fait voter une réforme et qu'après, sous la pression, on finit par céder, aucune réforme ne tiendra. Voilà ce qui va se passer. Donc, c'est important de ne pas reculer. Si vous êtes cohérent que les censurer, »
BFMTV · Futur gouvernement de Lecornu: l'interview en intégralité d'Othman Nasrou, secrétaire général des LR
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées24 mars 2022 au 11 oct. 2025 · 41 observations45 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais si on continue comme ça, c'est le pays qui est en train d'imploser. Parce que vous voyez bien qu'il y a énormément de confusion, cette situation n'est pas simple, et donc voilà, je comprends qu'il y ait beaucoup... Votre question est légitime. Non, nous ne sommes pas en train d'imploser. Nous avons pris une décision, dans le cadre de nos instances, de ne pas participer à ce gouvernement. Parce que nous avons considéré que les conditions et que la confiance n'étaient pas réunies pour une nouvelle participation. »
BFMTV · Futur gouvernement de Lecornu: l'interview en intégralité d'Othman Nasrou, secrétaire général des LRVérifier à 0:26
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 2Futur gouvernement de Lecornu: l'interview en intégralité d'Othman Nasrou, secrétaire général des LR
Notre prochain invité est Otman Nassrou. Bonsoir. Bonsoir. Secrétaire général des Républicains, vous êtes bien assis sur votre chaise, confortablement, parce qu'on a quelques questions à vous poser très importantes. Et on attend beaucoup de franchises de votre part. Que se passe-t-il du côté des LR ?
Réponse directe
Mais si on continue comme ça, c'est le pays qui est en train d'imploser. Parce que vous voyez bien qu'il y a énormément de confusion, cette situation n'est pas simple, et donc voilà, je comprends qu'il y ait beaucoup... Votre question est légitime. Non, nous ne sommes pas en train d'imploser. Nous avons pris une décision, dans le cadre de nos instances, de ne pas participer à ce gouvernement. Parce que nous avons considéré que les conditions et que la confiance n'étaient pas réunies pour une nouvelle participation.
« Mais si on continue comme ça, c'est le pays qui est en train d'imploser. Parce que vous voyez bien qu'il y a énormément de confusion, cette situation n'est pas simple, et donc voilà, je comprends qu'il y ait beaucoup... Votre question est légitime. Non, nous ne sommes pas en train d'imploser. Nous avons pris une décision, dans le cadre de nos instances, de ne pas participer à ce gouvernement. Parce que nous avons considéré que les conditions et que la confiance n'étaient pas réunies pour une nouvelle participation. »
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Question 3Futur gouvernement de Lecornu: l'interview en intégralité d'Othman Nasrou, secrétaire général des LR
Ce point, ce n'est pas gagné du coup ?
Réponse à côté
Pour ? Parce que vous pensez qu'il suffit d'un tweet pour faire tomber un gouvernement. Je vous pense que vous avez plus, on a dit qu'on se parlait franchement, plus d'expertise politique pour savoir que ce gouvernement était morné, que les retombées étaient catastrophiques et qu'il allait être censuré dans quelques jours. Je ne crois pas.
« Pour ? »
BFMTV · Futur gouvernement de Lecornu: l'interview en intégralité d'Othman Nasrou, secrétaire général des LRVérifier à 1:12Voir 1 autre passage
« Parce que vous pensez qu'il suffit d'un tweet pour faire tomber un gouvernement. Je vous pense que vous avez plus, on a dit qu'on se parlait franchement, plus d'expertise politique pour savoir que ce gouvernement était morné, que les retombées étaient catastrophiques et qu'il allait être censuré dans quelques jours. Je ne crois pas. »
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Question 4Futur gouvernement de Lecornu: l'interview en intégralité d'Othman Nasrou, secrétaire général des LR
Et s'ils disent le contraire de ce que vous avez décidé ?
Réponse à côté
Chez nous, ce sont toujours
« Chez nous, ce sont toujours »
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Question 5Futur gouvernement de Lecornu: l'interview en intégralité d'Othman Nasrou, secrétaire général des LR
Mais ce gouvernement n'a pas besoin de vous, donc il a servi à rien, Bruno Retailleau, au ministère de l'Intérieur ?
Réponse directe
Mais non seulement il a servi, mais il est allé aussi loin qu'il pouvait dans le cadre de sa mission. Et d'ailleurs, le commentaire pourrait être aussi de se dire que, vous voyez, on ne court pas derrière les places. Il aurait été beaucoup plus confortable.
« Mais non seulement il a servi, mais il est allé aussi loin qu'il pouvait dans le cadre de sa mission. Et d'ailleurs, le commentaire pourrait être aussi de se dire que, vous voyez, on ne court pas derrière les places. Il aurait été beaucoup plus confortable. »
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Question 6Futur gouvernement de Lecornu: l'interview en intégralité d'Othman Nasrou, secrétaire général des LR
Et que ce soir encore, la question n'est pas réglée ?
Réponse à côté
Mais je vous le dis très clairement, nous avons des débats qui peuvent être vifs, bien sûr. Mais vous avez vu ce qui s'est passé cette semaine ? Est-ce que ça se passe mieux chez Horizon ? Avec Edouard Philippe qui demande le départ du président. Non, mais d'accord, je sais, oui, mais je vous réponds. Pardon, vous avez vos questions, j'ai ma réponse. Ma réponse, elle est extrêmement claire. Bien sûr que c'est compliqué parce que le moment est compliqué. Bien sûr. Et moi, je comprends tout à fait nos députés qui sont en première ligne, qui ont entre les mains le pouvoir de censurer ou pas, qui sont courageux, qui font comme ils peuvent dans cette situation. Il n'y a pas une bonne solution et…
« Mais je vous le dis très clairement, nous avons des débats qui peuvent être vifs, bien sûr. Mais vous avez vu ce qui s'est passé cette semaine ? Est-ce que ça se passe mieux chez Horizon ? Avec Edouard Philippe qui demande le départ du président. Non, mais d'accord, je sais, oui, mais je vous réponds. Pardon, vous avez vos questions, j'ai ma réponse. Ma réponse, elle est extrêmement claire. Bien sûr que c'est compliqué parce que le moment est compliqué. Bien sûr. Et moi, je comprends tout à fait nos députés qui sont en première ligne, qui ont entre les mains le pouvoir de censurer ou pas, qui sont courageux, qui font comme ils peuvent dans cette situation. Il n'y a pas une bonne solution et une mauvaise. Nous voulons à la fois de la stabilité, mais nous ne voulons pas non plus voir appliquer le programme de la gauche. Nous ne voulons pas être dans un gouvernement qui va tout céder au Parti Socialiste. C'est là notre crainte. Et c'est pour ça que nous faisons le choix d'être du côté de la stabilité, du soutien texte par texte, du soutien à un budget. Mais nous ne voulons pas être dans un gouvernement qui risque, je le crains, et je ne le souhaite pas, tout céder à la gauche. »
BFMTV · Futur gouvernement de Lecornu: l'interview en intégralité d'Othman Nasrou, secrétaire général des LRVérifier à 1:37
Question 7Futur gouvernement de Lecornu: l'interview en intégralité d'Othman Nasrou, secrétaire général des LR
Alors si on se parle franchement, Matt Nassrou, est-ce que vous concédez qu'aujourd'hui, ça a été très tendu au sein de votre parti ?
Réponse directe
Mais je vous le dis très clairement, nous avons des débats qui peuvent être vifs, bien sûr. Mais vous avez vu ce qui s'est passé cette semaine ? Est-ce que ça se passe mieux chez Horizon ? Avec Edouard Philippe qui demande le départ du président. Non, mais d'accord, je sais, oui, mais je vous réponds. Pardon, vous avez vos questions, j'ai ma réponse. Ma réponse, elle est extrêmement claire. Bien sûr que c'est compliqué parce que le moment est compliqué. Bien sûr. Et moi, je comprends tout à fait nos députés qui sont en première ligne, qui ont entre les mains le pouvoir de censurer ou pas, qui sont courageux, qui font comme ils peuvent dans cette situation. Il n'y a pas une bonne solution et…
« Mais je vous le dis très clairement, nous avons des débats qui peuvent être vifs, bien sûr. Mais vous avez vu ce qui s'est passé cette semaine ? Est-ce que ça se passe mieux chez Horizon ? Avec Edouard Philippe qui demande le départ du président. Non, mais d'accord, je sais, oui, mais je vous réponds. Pardon, vous avez vos questions, j'ai ma réponse. Ma réponse, elle est extrêmement claire. Bien sûr que c'est compliqué parce que le moment est compliqué. Bien sûr. Et moi, je comprends tout à fait nos députés qui sont en première ligne, qui ont entre les mains le pouvoir de censurer ou pas, qui sont courageux, qui font comme ils peuvent dans cette situation. Il n'y a pas une bonne solution et une mauvaise. Nous voulons à la fois de la stabilité, mais nous ne voulons pas non plus voir appliquer le programme de la gauche. Nous ne voulons pas être dans un gouvernement qui va tout céder au Parti Socialiste. C'est là notre crainte. Et c'est pour ça que nous faisons le choix d'être du côté de la stabilité, du soutien texte par texte, du soutien à un budget. Mais nous ne voulons pas être dans un gouvernement qui risque, je le crains, et je ne le souhaite pas, tout céder à la gauche. »
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Question 8Futur gouvernement de Lecornu: l'interview en intégralité d'Othman Nasrou, secrétaire général des LR
en tout cas, on n'y est pas. Vous avez beaucoup de certitude. Vous avez dit, pas de suspension de la réforme des retraites. Il y a une autre ligne rouge que vous avez fixée. Ce n'est pas de hausse de la fiscalité. Même pour les plus riches, vous refuserez une fiscalité plus forte, plus importante sur les Français les plus riches ?
Réponse directe
Nous, nous n'avons jamais été favorables à l'idée folle qui consiste à dire qu'il faut empiler des taxes et des impôts alors qu'on a déjà le record du monde des prélèvements obligatoires. Je ne peux pas être plus clair que cela. Et d'ailleurs, dans son premier entretien aux Parisiens, Sébastien Lecornu avait dit qu'il y aurait une stabilité des prélèvements obligatoires, ce qui n'était pas présent dans la feuille de route. Mais je ne suis pas en train de vous parler de ligne rouge. Je suis en train de vous dire le travail parlementaire que nous allons faire, que nos députés et nos sénateurs, je n'en suis pas, vont faire. Effectivement, nous ne voulons pas qu'il y ait une hausse de la fiscal…
« Nous, nous n'avons jamais été favorables à l'idée folle qui consiste à dire qu'il faut empiler des taxes et des impôts alors qu'on a déjà le record du monde des prélèvements obligatoires. Je ne peux pas être plus clair que cela. Et d'ailleurs, dans son premier entretien aux Parisiens, Sébastien Lecornu avait dit qu'il y aurait une stabilité des prélèvements obligatoires, ce qui n'était pas présent dans la feuille de route. Mais je ne suis pas en train de vous parler de ligne rouge. Je suis en train de vous dire le travail parlementaire que nous allons faire, que nos députés et nos sénateurs, je n'en suis pas, vont faire. Effectivement, nous ne voulons pas qu'il y ait une hausse de la fiscalité. »
BFMTV · Futur gouvernement de Lecornu: l'interview en intégralité d'Othman Nasrou, secrétaire général des LRVérifier à 10:41
Question 9Futur gouvernement de Lecornu: l'interview en intégralité d'Othman Nasrou, secrétaire général des LR
Jean-Claude Nastro, on est bien d'accord qu'il va y avoir un vote des militants LR organisés, c'est ça, cette semaine, pour aussi les entendre sur cette question ?
Réponse partielle
C'est une option que nous sommes en train de regarder si jamais il y a besoin encore de clarifier le débat. La majorité assez nette du bureau politique a tranché. Je sais qu'il y a des divergences. Peut-être que nous consulterons nos adhérents.
« C'est une option que nous sommes en train de regarder si jamais il y a besoin encore de clarifier le débat. La majorité assez nette du bureau politique a tranché. Je sais qu'il y a des divergences. Peut-être que nous consulterons nos adhérents. »
BFMTV · Futur gouvernement de Lecornu: l'interview en intégralité d'Othman Nasrou, secrétaire général des LRVérifier à 13:34
Question 10Futur gouvernement de Lecornu: l'interview en intégralité d'Othman Nasrou, secrétaire général des LR
Même pour les plus riches, est-ce que vous ne reconnaissez pas qu'il faut une meilleure répartition de l'effort ?
Réponse à côté
Moi, je ne partage pas cette analyse-là. Je ne crois pas que le problème du pays aujourd'hui, ce soit un problème de moindre imposition des plus riches. Je conteste cette analyse-là et je pense qu'on va faire fuir les investisseurs. Je vous rappelle que l'ISF a fait partir 16 000 foyers dans notre pays et c'est probablement un impôt qui avait un rendement négatif. On perdait plus que ce qu'il ne rapportait en réalité. Donc, je n'irai jamais dans ce sens-là. Maintenant, je ne vous parle pas de ligne rouge. Il y aura un débat budgétaire et nous ferons valoir l'opposition. Ça ne risque pas d'arriver.
« Moi, je ne partage pas cette analyse-là. Je ne crois pas que le problème du pays aujourd'hui, ce soit un problème de moindre imposition des plus riches. Je conteste cette analyse-là et je pense qu'on va faire fuir les investisseurs. Je vous rappelle que l'ISF a fait partir 16 000 foyers dans notre pays et c'est probablement un impôt qui avait un rendement négatif. On perdait plus que ce qu'il ne rapportait en réalité. Donc, je n'irai jamais dans ce sens-là. Maintenant, je ne vous parle pas de ligne rouge. Il y aura un débat budgétaire et nous ferons valoir l'opposition. »
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Question 11Futur gouvernement de Lecornu: l'interview en intégralité d'Othman Nasrou, secrétaire général des LR
Pas de suspension de la réforme des retraites ?
Réponse directe
Non, mais je veux juste rajouter quelque chose sur la réforme des retraites. Pourquoi c'est si important que ça ? Parce que ce n'est pas simplement la réforme elle-même. C'est que ça veut dire que dans ce pays, on ne pourra plus jamais avoir une réforme structurelle. Parce que si on fait voter une réforme et qu'après, sous la pression, on finit par céder, aucune réforme ne tiendra. Voilà ce qui va se passer. Donc, c'est important de ne pas reculer. Si vous êtes cohérent que les censurer,
« Non, mais je veux juste rajouter quelque chose sur la réforme des retraites. Pourquoi c'est si important que ça ? Parce que ce n'est pas simplement la réforme elle-même. C'est que ça veut dire que dans ce pays, on ne pourra plus jamais avoir une réforme structurelle. Parce que si on fait voter une réforme et qu'après, sous la pression, on finit par céder, aucune réforme ne tiendra. Voilà ce qui va se passer. Donc, c'est important de ne pas reculer. Si vous êtes cohérent que les censurer, »
BFMTV · Futur gouvernement de Lecornu: l'interview en intégralité d'Othman Nasrou, secrétaire général des LRVérifier à 9:04
Question 12Futur gouvernement de Lecornu: l'interview en intégralité d'Othman Nasrou, secrétaire général des LR
Faut-il, oui ou non, participer à ce deuxième gouvernement de Sébastien Lecornu ?
Réponse directe
Mais si on continue comme ça, c'est le pays qui est en train d'imploser. Parce que vous voyez bien qu'il y a énormément de confusion, cette situation n'est pas simple, et donc voilà, je comprends qu'il y ait beaucoup... Votre question est légitime. Non, nous ne sommes pas en train d'imploser. Nous avons pris une décision, dans le cadre de nos instances, de ne pas participer à ce gouvernement. Parce que nous avons considéré que les conditions et que la confiance n'étaient pas réunies pour une nouvelle participation.
« Mais si on continue comme ça, c'est le pays qui est en train d'imploser. Parce que vous voyez bien qu'il y a énormément de confusion, cette situation n'est pas simple, et donc voilà, je comprends qu'il y ait beaucoup... Votre question est légitime. Non, nous ne sommes pas en train d'imploser. Nous avons pris une décision, dans le cadre de nos instances, de ne pas participer à ce gouvernement. Parce que nous avons considéré que les conditions et que la confiance n'étaient pas réunies pour une nouvelle participation. »
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Question 13Futur gouvernement de Lecornu: l'interview en intégralité d'Othman Nasrou, secrétaire général des LR
Quoi d'autre ?
Réponse à côté
Non, mais je veux juste rajouter quelque chose sur la réforme des retraites. Pourquoi c'est si important que ça ? Parce que ce n'est pas simplement la réforme elle-même. C'est que ça veut dire que dans ce pays, on ne pourra plus jamais avoir une réforme structurelle. Parce que si on fait voter une réforme et qu'après, sous la pression, on finit par céder, aucune réforme ne tiendra. Voilà ce qui va se passer. Donc, c'est important de ne pas reculer. Si vous êtes cohérent que les censurer,
« Non, mais je veux juste rajouter quelque chose sur la réforme des retraites. Pourquoi c'est si important que ça ? Parce que ce n'est pas simplement la réforme elle-même. C'est que ça veut dire que dans ce pays, on ne pourra plus jamais avoir une réforme structurelle. Parce que si on fait voter une réforme et qu'après, sous la pression, on finit par céder, aucune réforme ne tiendra. Voilà ce qui va se passer. Donc, c'est important de ne pas reculer. Si vous êtes cohérent que les censurer, »
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Question 14Futur gouvernement de Lecornu: l'interview en intégralité d'Othman Nasrou, secrétaire général des LR
Est-ce que votre parti est en train d'imploser autour de cette question cruciale ?
Réponse directe
Mais si on continue comme ça, c'est le pays qui est en train d'imploser. Parce que vous voyez bien qu'il y a énormément de confusion, cette situation n'est pas simple, et donc voilà, je comprends qu'il y ait beaucoup... Votre question est légitime. Non, nous ne sommes pas en train d'imploser. Nous avons pris une décision, dans le cadre de nos instances, de ne pas participer à ce gouvernement. Parce que nous avons considéré que les conditions et que la confiance n'étaient pas réunies pour une nouvelle participation.
« Mais si on continue comme ça, c'est le pays qui est en train d'imploser. Parce que vous voyez bien qu'il y a énormément de confusion, cette situation n'est pas simple, et donc voilà, je comprends qu'il y ait beaucoup... Votre question est légitime. Non, nous ne sommes pas en train d'imploser. Nous avons pris une décision, dans le cadre de nos instances, de ne pas participer à ce gouvernement. Parce que nous avons considéré que les conditions et que la confiance n'étaient pas réunies pour une nouvelle participation. »
BFMTV · Futur gouvernement de Lecornu: l'interview en intégralité d'Othman Nasrou, secrétaire général des LRVérifier à 0:26
Question 15Abandon de la suppression de deux jours fériés : "Cette mesure n'était pas compréhensible pour nos concitoyens", estime Othman Nasrou, secrétaire général des LR
Huttmann Nassau est-ce que vous soutenez ces manifestants britanniques ?
Refus explicite
Moi je n'ai pas à soutenir ou ne pas à soutenir une manifestation qui a lieu dans un pays certes voisin mais dont je ne connais pas les protagonistes ce que je peux vous dire par contre c'est que si on ne se rend pas compte qu'il y a une exaspération dans la plupart des pays européens sur cette question de la maîtrise des flux migratoires si on ne se rend pas compte Vous comprenez cette manifestation ? Je vous dis qu'il y a une aspiration légitime à maîtriser les flux et que c'est une question essentielle sur laquelle il faut qu'on arrête d'avoir des faux semblants ou des faux fuyants nous avons besoin de reprendre la main sur ces flux migratoires et si nous ne le faisons pas nous ouvrons l…
« Moi je n'ai pas à soutenir ou ne pas à soutenir une manifestation qui a lieu dans un pays certes voisin mais dont je ne connais pas les protagonistes ce que je peux vous dire par contre c'est que si on ne se rend pas compte qu'il y a une exaspération dans la plupart des pays européens sur cette question de la maîtrise des flux migratoires si on ne se rend pas compte Vous comprenez cette manifestation ? Je vous dis qu'il y a une aspiration légitime à maîtriser les flux et que c'est une question essentielle sur laquelle il faut qu'on arrête d'avoir des faux semblants ou des faux fuyants nous avons besoin de reprendre la main sur ces flux migratoires et si nous ne le faisons pas nous ouvrons la voie à tous les populismes et à toutes les démagogies il est légitime de vouloir choisir dans un pays combien d'étrangers on veut accueillir qui on veut accueillir et d'être en capacité de reconduire ceux qui n'ont rien à faire sur le territoire national c'est ce que nous défendons avec Bruno Retailleau sans complexe nous continuerons de le faire et oui c'est une aspiration légitime et voyez voilà un sujet sur lequel nous pouvons unir notre pays puisque vous avez plus de 80% de nos compatriotes qui attendent cette politique-là de fermeté en matière de sécurité et en matière de maîtrise des flux migratoires c'est ce que nous proposons aussi dans la feuille de route que nous demandons au Premier ministre »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Abandon de la suppression de deux jours fériés : "Cette mesure n'était pas compréhensible pour nos concitoyens", estime Othman Nasrou, secrétaire général des LRVérifier à 17:48
Question 16Abandon de la suppression de deux jours fériés : "Cette mesure n'était pas compréhensible pour nos concitoyens", estime Othman Nasrou, secrétaire général des LR
France Info. Bonjour, Otman Nassrou. Bonjour. Alors, quelle concession pour la droite alors que Sébastien Lecornu doit essayer de trouver une voie de passage avec le Parti Socialiste dans l'objectif de faire voter un budget ?
Réponse partielle
Sur la question précise de la suppression des deux jours fériés, c'était une demande de la droite. Nous pensions nous-mêmes, et nous l'avions d'ailleurs dit à François Bayrou, que cette mesure n'était pas juste. Faire travailler les gens sans qu'ils puissent gagner davantage, ce n'est pas raisonnable. Et d'ailleurs, au moment où, au contraire, nous avons aussi beaucoup de nos concitoyens qu'il faut au contraire remettre au travail. Donc, demander toujours des efforts au même, ce n'était pas acceptable. Nous avions proposé, c'est une mesure qui doit apporter à peu près 4 milliards d'euros, 4 milliards de plus d'économies. Nous avions proposé d'autres mesures à la place, et nous attendions d'…
« Sur la question précise de la suppression des deux jours fériés, c'était une demande de la droite. Nous pensions nous-mêmes, et nous l'avions d'ailleurs dit à François Bayrou, que cette mesure n'était pas juste. Faire travailler les gens sans qu'ils puissent gagner davantage, ce n'est pas raisonnable. Et d'ailleurs, au moment où, au contraire, nous avons aussi beaucoup de nos concitoyens qu'il faut au contraire remettre au travail. Donc, demander toujours des efforts au même, ce n'était pas acceptable. Nous avions proposé, c'est une mesure qui doit apporter à peu près 4 milliards d'euros, 4 milliards de plus d'économies. Nous avions proposé d'autres mesures à la place, et nous attendions d'ailleurs de François Bayrou qu'il l'accepte. Il y a des pistes d'économie qui sont identifiées sur la lutte contre la bureaucratie, sur la lutte contre l'assistanat, avec le plafonnement des allocations. Ça, ça rapporte 4 milliards, ça. On peut retrouver effectivement 4 milliards, c'est 4 milliards 200 millions d'euros qu'il manquait pour pouvoir remplacer cette mesure. Toujours est-il que Sébastien Lecornu a raison de supprimer évidemment cette mesure qui n'était pas compréhensible pour nos concitoyens. C'était une demande de la droite, et donc sur ce point-là en tout cas, je pense que c'est une bonne chose. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Abandon de la suppression de deux jours fériés : "Cette mesure n'était pas compréhensible pour nos concitoyens", estime Othman Nasrou, secrétaire général des LRVérifier à 0:46
Question 17Abandon de la suppression de deux jours fériés : "Cette mesure n'était pas compréhensible pour nos concitoyens", estime Othman Nasrou, secrétaire général des LR
Un mot encore sur cette interview de Sébastien Lecornu dans la presse régionale. Il semble partir du principe que dans le socle commun, il y a LR. Donc, LR participe d'emblée au gouvernement et non pas à une majorité, mais en tout cas à ce socle. Est-ce que c'est le cas ou est-ce qu'il va peut-être un peu vite en besogne, le Premier ministre ?
Réponse partielle
Chez Les Républicains, nous avons fait le choix d'être du côté de la responsabilité, de la stabilité. Donc, il n'y a pas de doute ? Non, mais bien sûr que si. Rien n'est automatique. Nous avons, nous aussi, nos lignes rouges, nos idées et nous pensons que l'intérêt du pays, c'est d'aller dans une certaine direction. Nous n'irons pas dans la direction contraire. Au moment où je vous parle, nous sommes en discussion avec le Premier ministre sur le fond des sujets et c'est sur ce fond-là, évidemment, que nous nous prononcerons le moment venu.
« Chez Les Républicains, nous avons fait le choix d'être du côté de la responsabilité, de la stabilité. Donc, il n'y a pas de doute ? Non, mais bien sûr que si. Rien n'est automatique. Nous avons, nous aussi, nos lignes rouges, nos idées et nous pensons que l'intérêt du pays, c'est d'aller dans une certaine direction. Nous n'irons pas dans la direction contraire. Au moment où je vous parle, nous sommes en discussion avec le Premier ministre sur le fond des sujets et c'est sur ce fond-là, évidemment, que nous nous prononcerons le moment venu. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Abandon de la suppression de deux jours fériés : "Cette mesure n'était pas compréhensible pour nos concitoyens", estime Othman Nasrou, secrétaire général des LRVérifier à 12:37
Question 18Abandon de la suppression de deux jours fériés : "Cette mesure n'était pas compréhensible pour nos concitoyens", estime Othman Nasrou, secrétaire général des LR
en France ?
Réponse à côté
Moi je pense que c'est aux dirigeants de prendre la responsabilité de mettre en oeuvre les politiques qui sont attendues et il peut y avoir aussi des instrumentalisations sur ce type de sujet naturellement donc les partis de gouvernement comme nous doivent traiter les problèmes et oui nous avons besoin de maîtriser les flux migratoires
« Moi je pense que c'est aux dirigeants de prendre la responsabilité de mettre en oeuvre les politiques qui sont attendues et il peut y avoir aussi des instrumentalisations sur ce type de sujet naturellement donc les partis de gouvernement comme nous doivent traiter les problèmes et oui nous avons besoin de maîtriser les flux migratoires »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Abandon de la suppression de deux jours fériés : "Cette mesure n'était pas compréhensible pour nos concitoyens", estime Othman Nasrou, secrétaire général des LRVérifier à 19:12
Question 19Abandon de la suppression de deux jours fériés : "Cette mesure n'était pas compréhensible pour nos concitoyens", estime Othman Nasrou, secrétaire général des LR
Ce qu'on comprend, c'est que le Parti Socialiste arrive avec des demandes qui ne seront peut-être pas satisfaites, mais en tout cas, qu'il y a une demande de fiscalité qui est là. Le niveau reste sans doute à évaluer. Mais vous, vous dites rien sur la fiscalité.
Réponse directe
C'est très simple. Il n'y a qu'en France qu'on pense qu'on peut régler tous les problèmes par une hausse de la fiscalité. Je viens de vous le dire, nous avons le record du monde. Comment peut-on sérieusement penser qu'on va s'en sortir dans notre pays en rajoutant encore plus d'impôts ? Alors que le vrai sujet, c'est la baisse de la dépense publique. Et dans les propositions, les demandes que nous nous faisons, parce que nous en avons aussi, et le socle commun doit aujourd'hui porter des idées claires, précises. Vous le savez, nous ne croyons pas ou en même temps. Et donc, je vous le dis très clairement, c'est la baisse de la dépense publique qui n'a pas arrêté d'exploser ces dernières anné…
« C'est très simple. Il n'y a qu'en France qu'on pense qu'on peut régler tous les problèmes par une hausse de la fiscalité. Je viens de vous le dire, nous avons le record du monde. Comment peut-on sérieusement penser qu'on va s'en sortir dans notre pays en rajoutant encore plus d'impôts ? Alors que le vrai sujet, c'est la baisse de la dépense publique. Et dans les propositions, les demandes que nous nous faisons, parce que nous en avons aussi, et le socle commun doit aujourd'hui porter des idées claires, précises. Vous le savez, nous ne croyons pas ou en même temps. Et donc, je vous le dis très clairement, c'est la baisse de la dépense publique qui n'a pas arrêté d'exploser ces dernières années et sur laquelle il y a des marges de manœuvre considérables et c'est seulement comme cela qu'on s'en sortira. Je ne vais pas, pour faire plaisir au Parti Socialiste, vous dire le contraire de ce que je pense être l'intérêt du pays. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Abandon de la suppression de deux jours fériés : "Cette mesure n'était pas compréhensible pour nos concitoyens", estime Othman Nasrou, secrétaire général des LRVérifier à 8:05Voir 1 autre passage
« Moi, j'entends ceux qui nous parlent de lutter contre l'optimisation fiscale, c'est-à-dire de s'assurer que ceux qui sont redevables d'un impôt le payent bien. Ça, c'est différent d'une hausse d'impôt. Mais oui, je vous le dis très clairement, augmenter les impôts de manière significative, pour moi, ce serait une folie et je ne crois pas du tout que la place de la droite soit de ce côté-là de l'histoire. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Abandon de la suppression de deux jours fériés : "Cette mesure n'était pas compréhensible pour nos concitoyens", estime Othman Nasrou, secrétaire général des LRVérifier à 8:47
Question 20Abandon de la suppression de deux jours fériés : "Cette mesure n'était pas compréhensible pour nos concitoyens", estime Othman Nasrou, secrétaire général des LR
Ou est-ce que vous sentez que l'ère des renoncements est arrivée ?
Réponse à côté
Sur la question précise de la suppression des deux jours fériés, c'était une demande de la droite. Nous pensions nous-mêmes, et nous l'avions d'ailleurs dit à François Bayrou, que cette mesure n'était pas juste. Faire travailler les gens sans qu'ils puissent gagner davantage, ce n'est pas raisonnable. Et d'ailleurs, au moment où, au contraire, nous avons aussi beaucoup de nos concitoyens qu'il faut au contraire remettre au travail. Donc, demander toujours des efforts au même, ce n'était pas acceptable. Nous avions proposé, c'est une mesure qui doit apporter à peu près 4 milliards d'euros, 4 milliards de plus d'économies. Nous avions proposé d'autres mesures à la place, et nous attendions d'…
« Sur la question précise de la suppression des deux jours fériés, c'était une demande de la droite. Nous pensions nous-mêmes, et nous l'avions d'ailleurs dit à François Bayrou, que cette mesure n'était pas juste. Faire travailler les gens sans qu'ils puissent gagner davantage, ce n'est pas raisonnable. Et d'ailleurs, au moment où, au contraire, nous avons aussi beaucoup de nos concitoyens qu'il faut au contraire remettre au travail. Donc, demander toujours des efforts au même, ce n'était pas acceptable. Nous avions proposé, c'est une mesure qui doit apporter à peu près 4 milliards d'euros, 4 milliards de plus d'économies. Nous avions proposé d'autres mesures à la place, et nous attendions d'ailleurs de François Bayrou qu'il l'accepte. Il y a des pistes d'économie qui sont identifiées sur la lutte contre la bureaucratie, sur la lutte contre l'assistanat, avec le plafonnement des allocations. Ça, ça rapporte 4 milliards, ça. On peut retrouver effectivement 4 milliards, c'est 4 milliards 200 millions d'euros qu'il manquait pour pouvoir remplacer cette mesure. Toujours est-il que Sébastien Lecornu a raison de supprimer évidemment cette mesure qui n'était pas compréhensible pour nos concitoyens. C'était une demande de la droite, et donc sur ce point-là en tout cas, je pense que c'est une bonne chose. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Abandon de la suppression de deux jours fériés : "Cette mesure n'était pas compréhensible pour nos concitoyens", estime Othman Nasrou, secrétaire général des LRVérifier à 0:46
Question 21Abandon de la suppression de deux jours fériés : "Cette mesure n'était pas compréhensible pour nos concitoyens", estime Othman Nasrou, secrétaire général des LR
Mais tout de même, ce matin sur France Info, vous nous dites 44 milliards, ce n'est pas un totem pour la droite.
Réponse à côté
Ce qui est important, c'est de faire un effort suffisant.
« Ce qui est important, c'est de faire un effort suffisant. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Abandon de la suppression de deux jours fériés : "Cette mesure n'était pas compréhensible pour nos concitoyens", estime Othman Nasrou, secrétaire général des LRVérifier à 2:49
Question 22Abandon de la suppression de deux jours fériés : "Cette mesure n'était pas compréhensible pour nos concitoyens", estime Othman Nasrou, secrétaire général des LR
C'est une des questions qu'on va se poser ce matin avec vous. Mais d'abord, les dernières annonces du nouveau Premier ministre avec la fin de la mesure envisagée sur la suppression de jours fériés. Sébastien Lecornu l'annonce dans la presse quotidienne régionale. Est-ce que vous dites finalement que c'est une bonne idée, il était temps qu'il renonce ?
Réponse directe
Sur la question précise de la suppression des deux jours fériés, c'était une demande de la droite. Nous pensions nous-mêmes, et nous l'avions d'ailleurs dit à François Bayrou, que cette mesure n'était pas juste. Faire travailler les gens sans qu'ils puissent gagner davantage, ce n'est pas raisonnable. Et d'ailleurs, au moment où, au contraire, nous avons aussi beaucoup de nos concitoyens qu'il faut au contraire remettre au travail. Donc, demander toujours des efforts au même, ce n'était pas acceptable. Nous avions proposé, c'est une mesure qui doit apporter à peu près 4 milliards d'euros, 4 milliards de plus d'économies. Nous avions proposé d'autres mesures à la place, et nous attendions d'…
« Sur la question précise de la suppression des deux jours fériés, c'était une demande de la droite. Nous pensions nous-mêmes, et nous l'avions d'ailleurs dit à François Bayrou, que cette mesure n'était pas juste. Faire travailler les gens sans qu'ils puissent gagner davantage, ce n'est pas raisonnable. Et d'ailleurs, au moment où, au contraire, nous avons aussi beaucoup de nos concitoyens qu'il faut au contraire remettre au travail. Donc, demander toujours des efforts au même, ce n'était pas acceptable. Nous avions proposé, c'est une mesure qui doit apporter à peu près 4 milliards d'euros, 4 milliards de plus d'économies. Nous avions proposé d'autres mesures à la place, et nous attendions d'ailleurs de François Bayrou qu'il l'accepte. Il y a des pistes d'économie qui sont identifiées sur la lutte contre la bureaucratie, sur la lutte contre l'assistanat, avec le plafonnement des allocations. Ça, ça rapporte 4 milliards, ça. On peut retrouver effectivement 4 milliards, c'est 4 milliards 200 millions d'euros qu'il manquait pour pouvoir remplacer cette mesure. Toujours est-il que Sébastien Lecornu a raison de supprimer évidemment cette mesure qui n'était pas compréhensible pour nos concitoyens. C'était une demande de la droite, et donc sur ce point-là en tout cas, je pense que c'est une bonne chose. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Abandon de la suppression de deux jours fériés : "Cette mesure n'était pas compréhensible pour nos concitoyens", estime Othman Nasrou, secrétaire général des LRVérifier à 0:46
Question 23Abandon de la suppression de deux jours fériés : "Cette mesure n'était pas compréhensible pour nos concitoyens", estime Othman Nasrou, secrétaire général des LR
Est-ce que quand même, Otman Nassrou, on entendait ce matin le président de la CFE-CGC sur France Info, François Omril, qui nous dit qu'il faut peut-être quand même revenir sur la question de la conditionnalité des aides aux entreprises. On sait que c'est un sujet qui est abordé par la CFE-CGC, par la CFDT aussi. Est-ce que là-dessus, peut-être qu'il pourrait y avoir, là encore, une voie de passage avec les socialistes ?
Réponse partielle
D'abord, on nous parle d'aides aux entreprises. J'entends parler de 211 milliards d'aides aux entreprises. C'est une fausse information. C'est un chiffre qui est contesté, effectivement. C'est une fake news, puisque dedans, il y a des exonérations de charges qui ne sont pas des aides, qui ne sont pas versées aux entreprises. Simplement, comme elles sont plus taxées que la plupart de leurs concurrents européens, on leur redonne une partie. Mais en réalité, ce n'est pas une aide aux entreprises. Elles restent, malgré cela, quand on déduit ces fameuses aides, elles restent significativement plus taxées que les entreprises allemandes, par exemple. Et donc, je vous le dis très clairement, non, m…
« D'abord, on nous parle d'aides aux entreprises. J'entends parler de 211 milliards d'aides aux entreprises. C'est une fausse information. C'est un chiffre qui est contesté, effectivement. C'est une fake news, puisque dedans, il y a des exonérations de charges qui ne sont pas des aides, qui ne sont pas versées aux entreprises. Simplement, comme elles sont plus taxées que la plupart de leurs concurrents européens, on leur redonne une partie. Mais en réalité, ce n'est pas une aide aux entreprises. Elles restent, malgré cela, quand on déduit ces fameuses aides, elles restent significativement plus taxées que les entreprises allemandes, par exemple. Et donc, je vous le dis très clairement, non, moi, je ne suis pas favorable à une conditionnalité, parce que ce ne sont pas des aides. C'est simplement de les mettre dans le même niveau de concurrence que les autres pays européens. Il faut qu'on arrête de mettre des boulets au pied de nos entreprises, de nos entrepreneurs, de nos producteurs, et ensuite qu'on s'étonne qu'il n'y ait plus de richesse à répartir. Et à un moment, on parle beaucoup de redistribution de la richesse. Moi, j'aimerais aussi qu'on parle de la création de la richesse, parce que c'est comme cela qu'on s'en sortira. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Abandon de la suppression de deux jours fériés : "Cette mesure n'était pas compréhensible pour nos concitoyens", estime Othman Nasrou, secrétaire général des LRVérifier à 10:25
Question 24Abandon de la suppression de deux jours fériés : "Cette mesure n'était pas compréhensible pour nos concitoyens", estime Othman Nasrou, secrétaire général des LR
Il le souhaite aussi Bruno Retailleau ?
Réponse partielle
Ce sera à lui de le dire et il le dira Si vous le dites c'est qu'il le souhaite. Non vous savez c'est quelqu'un qui n'est pas préoccupé par son sort personnel ou simplement par le poste qu'il occupera. Il restera tant qu'il pensera qu'il peut avancer et qu'il est utile et c'est comme ça que nous avons choisi encore une fois d'entrer au gouvernement et il faut garder cet état d'esprit en tête mais je veux le dire là aussi très clairement nous ne sommes pas là pour compliquer la vie du Premier ministre. Je vous l'ai dit je souhaite qu'il réussisse je pense qu'il a les qualités pour cela je pense que sa démarche ce que j'en vois là va plutôt dans le bon sens maintenant il faut un accord sur la…
« Ce sera à lui de le dire et il le dira Si vous le dites c'est qu'il le souhaite. Non vous savez c'est quelqu'un qui n'est pas préoccupé par son sort personnel ou simplement par le poste qu'il occupera. Il restera tant qu'il pensera qu'il peut avancer et qu'il est utile et c'est comme ça que nous avons choisi encore une fois d'entrer au gouvernement et il faut garder cet état d'esprit en tête mais je veux le dire là aussi très clairement nous ne sommes pas là pour compliquer la vie du Premier ministre. Je vous l'ai dit je souhaite qu'il réussisse je pense qu'il a les qualités pour cela je pense que sa démarche ce que j'en vois là va plutôt dans le bon sens maintenant il faut un accord sur la feuille de route sur ce que nous mettrons en oeuvre dans ce nouveau gouvernement si nous étions amenés à y rester. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Abandon de la suppression de deux jours fériés : "Cette mesure n'était pas compréhensible pour nos concitoyens", estime Othman Nasrou, secrétaire général des LRVérifier à 15:01
Question 25Les critiques de Bruno Retailleau, les municipales de Rachida Dati à Paris... Le 8h30 d'Othman Nasrou
Alors, vous ne voulez pas commenter la procédure, mais hier soir, Rachid Haddati s'est défendue sur LCI. Elle a plus ou moins accusé la justice d'être politique. Elle a mis en cause des magistrats. Est-ce que ça, vous pouvez commenter ?
Réponse directe
Rachid Haddati a le droit de se défendre. Elle a le droit de dire ce qu'elle pense de sa situation. Elle est mise en cause. C'est normal qu'elle oppose ses arguments, qu'elle le fasse si elle le souhaite sur la place publique. Encore une fois, c'est sa responsabilité. Moi, mon sujet en l'occurrence... Je crois que c'est différent de critiquer la justice ou simplement de critiquer une décision de justice ou une procédure ou un certain nombre d'actes. Voilà. Donc, encore une fois, la justice n'est pas non plus un continent à part entière. Les Français ont le droit d'avoir un avis sur leur justice, d'avoir un avis, de commenter aussi parfois des décisions de justice qui peuvent paraître surpre…
« Rachid Haddati a le droit de se défendre. Elle a le droit de dire ce qu'elle pense de sa situation. Elle est mise en cause. C'est normal qu'elle oppose ses arguments, qu'elle le fasse si elle le souhaite sur la place publique. Encore une fois, c'est sa responsabilité. Moi, mon sujet en l'occurrence... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Les critiques de Bruno Retailleau, les municipales de Rachida Dati à Paris... Le 8h30 d'Othman NasrouVérifier à 8:31Voir 1 autre passage
« Je crois que c'est différent de critiquer la justice ou simplement de critiquer une décision de justice ou une procédure ou un certain nombre d'actes. Voilà. Donc, encore une fois, la justice n'est pas non plus un continent à part entière. Les Français ont le droit d'avoir un avis sur leur justice, d'avoir un avis, de commenter aussi parfois des décisions de justice qui peuvent paraître surprenantes, sur lesquelles on peut vouloir faire évoluer là aussi nos règles. On a eu ce débat sur l'état de droit. Il ne faut pas confondre l'état de droit et l'état du droit. Mais bien sûr. Et donc, on a eu ce débat d'ailleurs au moment de l'inéligibilité et de l'aspect suspensif ou non d'un appel en matière de... Pour Marine Le Pen. Pour Marine Le Pen. Et donc, voilà aussi les principes. Vous ne les adaptez pas en fonction de vos intérêts politiques. Donc, voilà. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Les critiques de Bruno Retailleau, les municipales de Rachida Dati à Paris... Le 8h30 d'Othman NasrouVérifier à 8:54
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« Mais si on continue comme ça, c'est le pays qui est en train d'imploser. Parce que vous voyez bien qu'il y a énormément de confusion, cette situation n'est pas simple, et donc voilà, je comprends qu'il y ait beaucoup... Votre question est légitime. Non, nous ne sommes pas en train d'imploser. Nous avons pris une décision, dans le cadre de nos instances, de ne pas participer à ce gouvernement. Parce que nous avons considéré que les conditions et que la confiance n'étaient pas réunies pour une nouvelle participation. »
BFMTV · Futur gouvernement de Lecornu: l'interview en intégralité d'Othman Nasrou, secrétaire général des LRVérifier à 0:26
« C'est une option que nous sommes en train de regarder si jamais il y a besoin encore de clarifier le débat. La majorité assez nette du bureau politique a tranché. Je sais qu'il y a des divergences. Peut-être que nous consulterons nos adhérents. »
BFMTV · Futur gouvernement de Lecornu: l'interview en intégralité d'Othman Nasrou, secrétaire général des LRVérifier à 13:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés24 mars 2022 au 11 oct. 2025 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais si on continue comme ça, c'est le pays qui est en train d'imploser. Parce que vous voyez bien qu'il y a énormément de confusion, cette situation n'est pas simple, et donc voilà, je comprends qu'il y ait beaucoup... Votre question est légitime. Non, nous ne sommes pas en train d'imploser. Nous avons pris une décision, dans le cadre de nos instances, de ne pas participer à ce gouvernement. Parce que nous avons considéré que les conditions et que la confiance n'étaient pas réunies pour une nouvelle participation. »
BFMTV · Futur gouvernement de Lecornu: l'interview en intégralité d'Othman Nasrou, secrétaire général des LRVérifier à 0:26Voir 2 autres passages
« Nous, nous n'avons jamais été favorables à l'idée folle qui consiste à dire qu'il faut empiler des taxes et des impôts alors qu'on a déjà le record du monde des prélèvements obligatoires. Je ne peux pas être plus clair que cela. Et d'ailleurs, dans son premier entretien aux Parisiens, Sébastien Lecornu avait dit qu'il y aurait une stabilité des prélèvements obligatoires, ce qui n'était pas présent dans la feuille de route. Mais je ne suis pas en train de vous parler de ligne rouge. Je suis en train de vous dire le travail parlementaire que nous allons faire, que nos députés et nos sénateurs, je n'en suis pas, vont faire. Effectivement, nous ne voulons pas qu'il y ait une hausse de la fiscalité. »
BFMTV · Futur gouvernement de Lecornu: l'interview en intégralité d'Othman Nasrou, secrétaire général des LRVérifier à 10:41
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités24 mars 2022 au 11 oct. 2025 · 20 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Nous, nous n'avons jamais été favorables à l'idée folle qui consiste à dire qu'il faut empiler des taxes et des impôts alors qu'on a déjà le record du monde des prélèvements obligatoires. Je ne peux pas être plus clair que cela. Et d'ailleurs, dans son premier entretien aux Parisiens, Sébastien Lecornu avait dit qu'il y aurait une stabilité des prélèvements obligatoires, ce qui n'était pas présent dans la feuille de route. Mais je ne suis pas en train de vous parler de ligne rouge. Je suis en train de vous dire le travail parlementaire que nous allons faire, que nos députés et nos sénateurs, je n'en suis pas, vont faire. Effectivement, nous ne voulons pas qu'il y ait une hausse de la fiscalité. »
BFMTV · Futur gouvernement de Lecornu: l'interview en intégralité d'Othman Nasrou, secrétaire général des LRVérifier à 10:41Voir 2 autres passages
« Moi, je ne partage pas cette analyse-là. Je ne crois pas que le problème du pays aujourd'hui, ce soit un problème de moindre imposition des plus riches. Je conteste cette analyse-là et je pense qu'on va faire fuir les investisseurs. Je vous rappelle que l'ISF a fait partir 16 000 foyers dans notre pays et c'est probablement un impôt qui avait un rendement négatif. On perdait plus que ce qu'il ne rapportait en réalité. Donc, je n'irai jamais dans ce sens-là. Maintenant, je ne vous parle pas de ligne rouge. Il y aura un débat budgétaire et nous ferons valoir l'opposition. »
BFMTV · Futur gouvernement de Lecornu: l'interview en intégralité d'Othman Nasrou, secrétaire général des LRVérifier à 11:14
« Sur la question précise de la suppression des deux jours fériés, c'était une demande de la droite. Nous pensions nous-mêmes, et nous l'avions d'ailleurs dit à François Bayrou, que cette mesure n'était pas juste. Faire travailler les gens sans qu'ils puissent gagner davantage, ce n'est pas raisonnable. Et d'ailleurs, au moment où, au contraire, nous avons aussi beaucoup de nos concitoyens qu'il faut au contraire remettre au travail. Donc, demander toujours des efforts au même, ce n'était pas acceptable. Nous avions proposé, c'est une mesure qui doit apporter à peu près 4 milliards d'euros, 4 milliards de plus d'économies. Nous avions proposé d'autres mesures à la place, et nous attendions d'ailleurs de François Bayrou qu'il l'accepte. Il y a des pistes d'économie qui sont identifiées sur la lutte contre la bureaucratie, sur la lutte contre l'assistanat, avec le plafonnement des allocations. Ça, ça rapporte 4 milliards, ça. On peut retrouver effectivement 4 milliards, c'est 4 milliards 200 millions d'euros qu'il manquait pour pouvoir remplacer cette mesure. Toujours est-il que Sébastien Lecornu a raison de supprimer évidemment cette mesure qui n'était pas compréhensible pour nos concitoyens. C'était une demande de la droite, et donc sur ce point-là en tout cas, je pense que c'est une bonne chose. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités24 mars 2022 au 11 oct. 2025 · 31 observations31 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais si on continue comme ça, c'est le pays qui est en train d'imploser. Parce que vous voyez bien qu'il y a énormément de confusion, cette situation n'est pas simple, et donc voilà, je comprends qu'il y ait beaucoup... Votre question est légitime. Non, nous ne sommes pas en train d'imploser. Nous avons pris une décision, dans le cadre de nos instances, de ne pas participer à ce gouvernement. Parce que nous avons considéré que les conditions et que la confiance n'étaient pas réunies pour une nouvelle participation. »
BFMTV · Futur gouvernement de Lecornu: l'interview en intégralité d'Othman Nasrou, secrétaire général des LRVérifier à 0:26Voir 2 autres passages
« Non, mais je veux juste rajouter quelque chose sur la réforme des retraites. Pourquoi c'est si important que ça ? Parce que ce n'est pas simplement la réforme elle-même. C'est que ça veut dire que dans ce pays, on ne pourra plus jamais avoir une réforme structurelle. Parce que si on fait voter une réforme et qu'après, sous la pression, on finit par céder, aucune réforme ne tiendra. Voilà ce qui va se passer. Donc, c'est important de ne pas reculer. Si vous êtes cohérent que les censurer, »
BFMTV · Futur gouvernement de Lecornu: l'interview en intégralité d'Othman Nasrou, secrétaire général des LRVérifier à 9:04
« Non, mais je veux juste rajouter quelque chose sur la réforme des retraites. Pourquoi c'est si important que ça ? Parce que ce n'est pas simplement la réforme elle-même. C'est que ça veut dire que dans ce pays, on ne pourra plus jamais avoir une réforme structurelle. Parce que si on fait voter une réforme et qu'après, sous la pression, on finit par céder, aucune réforme ne tiendra. Voilà ce qui va se passer. Donc, c'est important de ne pas reculer. Si vous êtes cohérent que les censurer, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes24 mars 2022 au 11 oct. 2025 · 20 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je vous le dis très clairement, nous avons des débats qui peuvent être vifs, bien sûr. Mais vous avez vu ce qui s'est passé cette semaine ? Est-ce que ça se passe mieux chez Horizon ? Avec Edouard Philippe qui demande le départ du président. Non, mais d'accord, je sais, oui, mais je vous réponds. Pardon, vous avez vos questions, j'ai ma réponse. Ma réponse, elle est extrêmement claire. Bien sûr que c'est compliqué parce que le moment est compliqué. Bien sûr. Et moi, je comprends tout à fait nos députés qui sont en première ligne, qui ont entre les mains le pouvoir de censurer ou pas, qui sont courageux, qui font comme ils peuvent dans cette situation. Il n'y a pas une bonne solution et une mauvaise. Nous voulons à la fois de la stabilité, mais nous ne voulons pas non plus voir appliquer le programme de la gauche. Nous ne voulons pas être dans un gouvernement qui va tout céder au Parti Socialiste. C'est là notre crainte. Et c'est pour ça que nous faisons le choix d'être du côté de la stabilité, du soutien texte par texte, du soutien à un budget. Mais nous ne voulons pas être dans un gouvernement qui risque, je le crains, et je ne le souhaite pas, tout céder à la gauche. »
BFMTV · Futur gouvernement de Lecornu: l'interview en intégralité d'Othman Nasrou, secrétaire général des LRVérifier à 1:37Voir 2 autres passages
« C'est une option que nous sommes en train de regarder si jamais il y a besoin encore de clarifier le débat. La majorité assez nette du bureau politique a tranché. Je sais qu'il y a des divergences. Peut-être que nous consulterons nos adhérents. »
BFMTV · Futur gouvernement de Lecornu: l'interview en intégralité d'Othman Nasrou, secrétaire général des LRVérifier à 13:34
« Mais si on continue comme ça, c'est le pays qui est en train d'imploser. Parce que vous voyez bien qu'il y a énormément de confusion, cette situation n'est pas simple, et donc voilà, je comprends qu'il y ait beaucoup... Votre question est légitime. Non, nous ne sommes pas en train d'imploser. Nous avons pris une décision, dans le cadre de nos instances, de ne pas participer à ce gouvernement. Parce que nous avons considéré que les conditions et que la confiance n'étaient pas réunies pour une nouvelle participation. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités9 août 2022 au 11 oct. 2025 · 8 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je vous le dis très clairement, nous avons des débats qui peuvent être vifs, bien sûr. Mais vous avez vu ce qui s'est passé cette semaine ? Est-ce que ça se passe mieux chez Horizon ? Avec Edouard Philippe qui demande le départ du président. Non, mais d'accord, je sais, oui, mais je vous réponds. Pardon, vous avez vos questions, j'ai ma réponse. Ma réponse, elle est extrêmement claire. Bien sûr que c'est compliqué parce que le moment est compliqué. Bien sûr. Et moi, je comprends tout à fait nos députés qui sont en première ligne, qui ont entre les mains le pouvoir de censurer ou pas, qui sont courageux, qui font comme ils peuvent dans cette situation. Il n'y a pas une bonne solution et une mauvaise. Nous voulons à la fois de la stabilité, mais nous ne voulons pas non plus voir appliquer le programme de la gauche. Nous ne voulons pas être dans un gouvernement qui va tout céder au Parti Socialiste. C'est là notre crainte. Et c'est pour ça que nous faisons le choix d'être du côté de la stabilité, du soutien texte par texte, du soutien à un budget. Mais nous ne voulons pas être dans un gouvernement qui risque, je le crains, et je ne le souhaite pas, tout céder à la gauche. »
BFMTV · Futur gouvernement de Lecornu: l'interview en intégralité d'Othman Nasrou, secrétaire général des LRVérifier à 1:37Voir 2 autres passages
« Mais je vous le dis très clairement, nous avons des débats qui peuvent être vifs, bien sûr. Mais vous avez vu ce qui s'est passé cette semaine ? Est-ce que ça se passe mieux chez Horizon ? Avec Edouard Philippe qui demande le départ du président. Non, mais d'accord, je sais, oui, mais je vous réponds. Pardon, vous avez vos questions, j'ai ma réponse. Ma réponse, elle est extrêmement claire. Bien sûr que c'est compliqué parce que le moment est compliqué. Bien sûr. Et moi, je comprends tout à fait nos députés qui sont en première ligne, qui ont entre les mains le pouvoir de censurer ou pas, qui sont courageux, qui font comme ils peuvent dans cette situation. Il n'y a pas une bonne solution et une mauvaise. Nous voulons à la fois de la stabilité, mais nous ne voulons pas non plus voir appliquer le programme de la gauche. Nous ne voulons pas être dans un gouvernement qui va tout céder au Parti Socialiste. C'est là notre crainte. Et c'est pour ça que nous faisons le choix d'être du côté de la stabilité, du soutien texte par texte, du soutien à un budget. Mais nous ne voulons pas être dans un gouvernement qui risque, je le crains, et je ne le souhaite pas, tout céder à la gauche. »
BFMTV · Futur gouvernement de Lecornu: l'interview en intégralité d'Othman Nasrou, secrétaire général des LRVérifier à 1:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées24 mars 2022 au 11 oct. 2025 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais non seulement il a servi, mais il est allé aussi loin qu'il pouvait dans le cadre de sa mission. Et d'ailleurs, le commentaire pourrait être aussi de se dire que, vous voyez, on ne court pas derrière les places. Il aurait été beaucoup plus confortable. »
BFMTV · Futur gouvernement de Lecornu: l'interview en intégralité d'Othman Nasrou, secrétaire général des LRVérifier à 2:59Voir 2 autres passages
« Et vous avez raison, il faut qu'on trouve un chemin. Et bien sûr qu'il va falloir qu'on l'aide. Et je crois qu'on peut y arriver. Mais ça ne peut pas être, là aussi, en faisant le contraire de l'intérêt du pays. Et donc, il faut qu'on trouve ce chemin-là. Je vais essayer d'être plus clair. Sur la taxe Zuckman, le problème, ce n'est pas le taux, simplement. C'est que l'assiette, c'est le patrimoine, y compris un patrimoine professionnel qui ne rapporte rien, qui est fictif, qui est virtuel. Et vous allez demander aux gens de décaisser 2% de ce qu'ils possèdent, alors que ce n'est pas liquide. Donc, c'est une ligne rouge pour la droite, une forme de taxe Zuckman ? La taxe Zuckman telle qu'elle est souhaitée aujourd'hui est une folie et je ne vois pas comment la droite pourrait le cautionner. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Abandon de la suppression de deux jours fériés : "Cette mesure n'était pas compréhensible pour nos concitoyens", estime Othman Nasrou, secrétaire général des LRVérifier à 6:44
« Ce qu'il faut, c'est installer un rapport de force avec Vladimir Poutine avec des sanctions. Il faut aller aussi loin que possible dans les sanctions, mais il ne faut pas non plus pénaliser davantage les français plutôt que le gouvernement russe. Et je dis bien d'ailleurs le gouvernement russe et non pas la population russe. C'est bien Vladimir Poutine, son entourage, les oligarques qui sont ciblés par ces sanctions. Et donc il faut faire preuve de discernement. Il y a probablement des entreprises dont on peut penser que le mieux serait qu'elles arrêtent leurs activités, mais je ne crois pas que ça doit être une règle générale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées24 mars 2022 au 11 oct. 2025 · 6 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais je veux juste rajouter quelque chose sur la réforme des retraites. Pourquoi c'est si important que ça ? Parce que ce n'est pas simplement la réforme elle-même. C'est que ça veut dire que dans ce pays, on ne pourra plus jamais avoir une réforme structurelle. Parce que si on fait voter une réforme et qu'après, sous la pression, on finit par céder, aucune réforme ne tiendra. Voilà ce qui va se passer. Donc, c'est important de ne pas reculer. Si vous êtes cohérent que les censurer, »
BFMTV · Futur gouvernement de Lecornu: l'interview en intégralité d'Othman Nasrou, secrétaire général des LRVérifier à 9:04Voir 2 autres passages
« Bruno Retailleau défend depuis le départ cette idée de riposte graduée qui avait commencé à être mise en œuvre. Ensuite, on nous a expliqué qu'il fallait laisser un temps à la diplomatie. J'aurais vraiment souhaité que Boilem Sansal soit libéré. Donc, en responsabilité, nous avions évidemment accepté d'attendre, de voir si le régime algérien allait dans un esprit de justice, d'ouverture et d'humanité, libérer Boilem Sansal. Ça n'a pas été le cas. Et donc, il faut aller au bout de la logique. Et bien, utiliser tous les leviers dont on dispose face à un régime qui ne respecte pas ses obligations. Il n'y a pas de raison que nous respections nos obligations dans des accords qui sont conclus entre la France et l'Algérie. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Les critiques de Bruno Retailleau, les municipales de Rachida Dati à Paris... Le 8h30 d'Othman NasrouVérifier à 5:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités9 août 2022 au 23 juil. 2025 · 14 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je crois que c'est différent de critiquer la justice ou simplement de critiquer une décision de justice ou une procédure ou un certain nombre d'actes. Voilà. Donc, encore une fois, la justice n'est pas non plus un continent à part entière. Les Français ont le droit d'avoir un avis sur leur justice, d'avoir un avis, de commenter aussi parfois des décisions de justice qui peuvent paraître surprenantes, sur lesquelles on peut vouloir faire évoluer là aussi nos règles. On a eu ce débat sur l'état de droit. Il ne faut pas confondre l'état de droit et l'état du droit. Mais bien sûr. Et donc, on a eu ce débat d'ailleurs au moment de l'inéligibilité et de l'aspect suspensif ou non d'un appel en matière de... Pour Marine Le Pen. Pour Marine Le Pen. Et donc, voilà aussi les principes. Vous ne les adaptez pas en fonction de vos intérêts politiques. Donc, voilà. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Les critiques de Bruno Retailleau, les municipales de Rachida Dati à Paris... Le 8h30 d'Othman NasrouVérifier à 8:54Voir 2 autres passages
« Je crois que c'est différent de critiquer la justice ou simplement de critiquer une décision de justice ou une procédure ou un certain nombre d'actes. Voilà. Donc, encore une fois, la justice n'est pas non plus un continent à part entière. Les Français ont le droit d'avoir un avis sur leur justice, d'avoir un avis, de commenter aussi parfois des décisions de justice qui peuvent paraître surprenantes, sur lesquelles on peut vouloir faire évoluer là aussi nos règles. On a eu ce débat sur l'état de droit. Il ne faut pas confondre l'état de droit et l'état du droit. Mais bien sûr. Et donc, on a eu ce débat d'ailleurs au moment de l'inéligibilité et de l'aspect suspensif ou non d'un appel en matière de... Pour Marine Le Pen. Pour Marine Le Pen. Et donc, voilà aussi les principes. Vous ne les adaptez pas en fonction de vos intérêts politiques. Donc, voilà. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Les critiques de Bruno Retailleau, les municipales de Rachida Dati à Paris... Le 8h30 d'Othman NasrouVérifier à 8:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées24 mars 2022 au 23 juil. 2025 · 15 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le « en même temps » a conduit à une forme d'immobilisme parce que quand vous voulez être à la fois de droite et de gauche, vous ne choisissez pas un cap politique clair. Nous l'avons toujours dit, nous avons toujours pensé que c'était une impasse. Quant au macronisme, je risque peut-être de faire une révélation sur votre antenne, mais il me semble qu'en 2027, Emmanuel Macron ne sera plus président de la République. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Les critiques de Bruno Retailleau, les municipales de Rachida Dati à Paris... Le 8h30 d'Othman NasrouVérifier à 0:45Voir 2 autres passages
« Probablement à la rentrée. Aujourd'hui, nous avons une commission d'investiture dans quelques jours, c'est lundi prochain, qui va d'abord s'intéresser aux législatives partielles. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Les critiques de Bruno Retailleau, les municipales de Rachida Dati à Paris... Le 8h30 d'Othman NasrouVérifier à 10:12
« L'enjeu à Paris, il est extrêmement simple. C'est que nous devons tout faire pour essayer de tourner la page d'une gestion qui est catastrophique de notre capitale. Par une gauche totalement idéologique, la propreté, la sécurité, la gestion financière de la ville de Paris. Est-ce que Rachida Dati »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités24 mars 2022 au 23 juil. 2025 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais ça, ce sera, écoutez, à chacun de prendre ses responsabilités. Nous nous constatons simplement que Boilem Sansal n'a toujours pas été libéré. Nous avions accepté cette idée qu'il fallait laisser une chance à la diplomatie. On lui avait demandé d'être discret ces dernières semaines. Mais c'est normal. On parle là, effectivement, de la situation d'un homme, d'un grand écrivain français, malade, qui est détenu de manière arbitraire en Algérie. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Les critiques de Bruno Retailleau, les municipales de Rachida Dati à Paris... Le 8h30 d'Othman NasrouVérifier à 5:10Voir 2 autres passages
« Et alors, qu'est-ce que vous proposez pour financer la transition écologique qui fait partie aussi des préoccupations des Français ? La Première Ministre, cette semaine, a présenté, pardonnez-moi, un grand plan pour faire baisser drastiquement les émissions de gaz à effet de serre. C'est un plan qui va coûter très cher, de l'ordre de 66 milliards d'euros. C'est en tout cas l'évaluation de l'économiste Jean Pisani-Ferry. Comment financer ces 66 milliards ? Qu'est-ce que vous proposez chez les Républicains ? Est-ce qu'il faut oser taxer les plus fortunés ? »
France Inter — L'invité du week-end · Othman Nasrou (LR) : "Il y a un sentiment que nous subissons les flux migratoires"Vérifier à 9:40
« Moi je n'applaudis plus les messages. Les messages, on en a eu, on ne cesse d'en avoir. Nous attendons des actions, des actes. Et avec Gérald Darmanin, l'histoire est un éternel recommencement. Cette phrase, j'ai le sentiment de l'avoir entendue des dizaines et des dizaines de fois. Y compris sur ce sujet spécifique des rodéos sauvages, mais sur tant d'autres sujets. La réalité, c'est qu'aujourd'hui, le bilan de Gérald Darmanin n'est pas bon, que les chiffres de l'insécurité explosent, et qu'il nous donne le sentiment de ne plus avoir la maîtrise de la situation. Et ça, c'est un problème, quand on est ministre de l'Intérieur, finalement de donner le sentiment qu'on regarde les choses de l'extérieur, comme s'il était le commentateur de sa propre inaction. Nous avons besoin d'une politique, aujourd'hui, de fermeté sur le plan de la sécurité. Et Gérald Darmanin, aujourd'hui, est en échec sur la maîtrise de la situation. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Mais je vous le dis très clairement, nous avons des débats qui peuvent être vifs, bien sûr. Mais vous avez vu ce qui s'est passé cette semaine ? Est-ce que ça se passe mieux chez Horizon ? Avec Edouard Philippe qui demande le départ du président. Non, mais d'accord, je sais, oui, mais je vous réponds. Pardon, vous avez vos questions, j'ai ma réponse. Ma réponse, elle est extrêmement claire. Bien sûr que c'est compliqué parce que le moment est compliqué. Bien sûr. Et moi, je comprends tout à fait nos députés qui sont en première ligne, qui ont entre les mains le pouvoir de censurer ou pas, qui sont courageux, qui font comme ils peuvent dans cette situation. Il n'y a pas une bonne solution et une mauvaise. Nous voulons à la fois de la stabilité, mais nous ne voulons pas non plus voir appliquer le programme de la gauche. Nous ne voulons pas être dans un gouvernement qui va tout céder au Parti Socialiste. C'est là notre crainte. Et c'est pour ça que nous faisons le choix d'être du côté de la stabilité, du soutien texte par texte, du soutien à un budget. Mais nous ne voulons pas être dans un gouvernement qui risque, je le crains, et je ne le souhaite pas, tout céder à la gauche. »
BFMTV · Futur gouvernement de Lecornu: l'interview en intégralité d'Othman Nasrou, secrétaire général des LRVérifier à 1:37
franceinfo — 8h30 franceinfo · Abandon de la suppression de deux jours fériés : "Cette mesure n'était pas compréhensible pour nos concitoyens", estime Othman Nasrou, secrétaire général des LRVérifier à 0:46
BFMTV · Futur gouvernement de Lecornu: l'interview en intégralité d'Othman Nasrou, secrétaire général des LRVérifier à 9:04
BFMTV · Futur gouvernement de Lecornu: l'interview en intégralité d'Othman Nasrou, secrétaire général des LRVérifier à 0:26
« Moi, je ne partage pas cette analyse-là. Je ne crois pas que le problème du pays aujourd'hui, ce soit un problème de moindre imposition des plus riches. Je conteste cette analyse-là et je pense qu'on va faire fuir les investisseurs. Je vous rappelle que l'ISF a fait partir 16 000 foyers dans notre pays et c'est probablement un impôt qui avait un rendement négatif. On perdait plus que ce qu'il ne rapportait en réalité. Donc, je n'irai jamais dans ce sens-là. Maintenant, je ne vous parle pas de ligne rouge. Il y aura un débat budgétaire et nous ferons valoir l'opposition. »
BFMTV · Futur gouvernement de Lecornu: l'interview en intégralité d'Othman Nasrou, secrétaire général des LRVérifier à 11:14
France Inter — L'invité de 6h20 · Othman Nasrou : "Valérie Pécresse a toujours été sous-estimée"Vérifier à 0:23
« Mais il n'y a rien de nouveau. Bruno, je veux simplement vous rappeler que quand nous sommes entrés au gouvernement, nous n'avons pas changé de conviction. J'ai l'impression que certains s'étonnent que des ministres de droite soient de droite. Nous n'avons jamais cru en même temps. C'est ce que dit Bruno Retailleau dans cette interview. Cette idée qu'on peut être à la fois de droite et de gauche nous a conduit... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Les critiques de Bruno Retailleau, les municipales de Rachida Dati à Paris... Le 8h30 d'Othman NasrouVérifier à 0:25
« ah oui parce que là il y a eu effectivement une loi sur le narcotrafique mais sur bien d'autres sujets vous savez tout ce tien »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Les critiques de Bruno Retailleau, les municipales de Rachida Dati à Paris... Le 8h30 d'Othman NasrouVérifier à 17:35
franceinfo — 8h30 franceinfo · Les critiques de Bruno Retailleau, les municipales de Rachida Dati à Paris... Le 8h30 d'Othman NasrouVérifier à 9:46
franceinfo — 8h30 franceinfo · Rodéos urbains : pour Othman Nasrou (LR), "Gérald Darmanin est en échec sur la maîtrise de la situation"Vérifier à 1:16