

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 2 | 24 passages | 44 passages | Non renseignémédia daté |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Une autre partie des volumes d’eau est naturellement riche en sulfates, ce qui la rend également inexploitable. Malgré les quantités considérables sous nos pieds, nous ne pouvons donc pas utiliser l’eau pour la population en la rendant potable. Les seules possibilités qui s’offrent à nous consistent à aller chercher l’eau à dix kilomètres, sur des captages de surface. Il ne s’agit donc pas d’eau souterraine, mais d’eau en surface, alors qu’il pleut abondamment dans notre secteur, avec au minimum 1 000 à 1 200 millimètres sur l’année, mais de manière… »
« Une autre partie des volumes d’eau est naturellement riche en sulfates, ce qui la rend également inexploitable. Malgré les quantités considérables sous nos pieds, nous ne pouvons donc pas utiliser l’eau pour la population en la rendant potable. Les seules possibilités qui s’offrent à nous consistent à aller chercher l’eau à dix kilomètres, sur des captages de surface. Il ne s’agit donc pas d’eau souterraine, mais d’eau en surface, alors qu’il pleut abondamment dans notre secteur, avec au minimum 1 000 à 1 200 millimètres sur l’année, mais de manière très concentrée sur la saison hivernale. Lorsque nous voyons toute cette eau tomber – nous avons connu des hivers à presque 2 000 millimètres – et que nous en manquons cruellement en été, tout en sachant que nous ne pouvons pas utiliser l’eau qui se trouve sous nos pieds, nous serions vraiment très heureux d’avoir des réserves à proximité, qui nous permettraient de stocker toute cette eau tombée en hiver et de l’employer en été, pour l’irrigation, mais aussi pour d’autres usages. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« C’est n’importe quoi ! C’est ce que vous faites depuis une heure et demie ! Même s’il me faudrait beaucoup plus que les deux minutes qui me sont imparties, il m’est difficile de ne pas répondre à une telle litanie de caricatures, d’exagérations, de contre-vérités, voire de mensonges. »
« rie, d’autre part, le recrutement de salariés. Imaginez-vous vraiment qu’un salarié qui ne voudrait pas travailler une journée s’entendrait dire par son employeur : « Je te vire ; je n’ai personne pour te remplacer, mais ce n’est pas grave, je n’ai plus besoin de toi » ? Il faudrait revenir dans le monde réel et cesser les caricatures. Absolument pas ! Cela ne fait aucun doute ! Il n’a rien compris ! Très bien ! Bravo ! »
« Je ne vous ai pas interrompus jusque-là. Je me contenterai d’évoquer deux points. Vous avez d’abord passé une heure et demie à nous expliquer, point par point, que les grands patrons – on a parlé des entreprises jusqu’à 250 salariés – étaient des salauds, comparés aux petits patrons, mais que les petits patrons, eux, se comportaient comme des Thénardier avec leurs salariés. La vraie vie, ce n’est pas cela ! Ils dépendent tous les uns des autres. Vous avez ensuite expliqué que le volontariat était une vaste fumisterie, parce que, de toute façon, il y a… »
« Je ne vous ai pas interrompus jusque-là. Je me contenterai d’évoquer deux points. Vous avez d’abord passé une heure et demie à nous expliquer, point par point, que les grands patrons – on a parlé des entreprises jusqu’à 250 salariés – étaient des salauds, comparés aux petits patrons, mais que les petits patrons, eux, se comportaient comme des Thénardier avec leurs salariés. La vraie vie, ce n’est pas cela ! Ils dépendent tous les uns des autres. Vous avez ensuite expliqué que le volontariat était une vaste fumisterie, parce que, de toute façon, il y a cette subordination et la pression mise par les petits artisans sur leurs salariés pour qu’ils viennent travailler. Nous en sommes loin ! Et vous voulez mettre un inspecteur du travail au milieu de cela ! Allez dans vos petits commerces, chez vos boulangers, chez vos fleuristes , et observez les rapports qu’ils entretiennent avec leurs salariés : c’est un rapport de partenariat, presque familial , à tel point que les salariés ont les clés de la boutique et de la caisse. Si vous vous penchiez un tant soit peu sur les études, vous sauriez que les deux principales difficultés des artisans ces dernières années sont, d’une part, la trésore »