Réponse directe
77 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
10 observations sur 13

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
10 observations sur 13
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
3 observations sur 13
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
13 observations sur 39
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Économie | 50 %base 2 | 195 passages | 9595 passages | 23 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 10 | 13 | 77 % | 16 | 19 févr. 2026 au 21 mai 2026 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 3 | 13 | 23 % | 16 | 19 févr. 2026 au 21 mai 2026 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 13 | 39 | 33 % | 39 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« La production, la création de richesses des entreprises, c'est pour moi le noyau du réacteur. On peut vouloir mettre en place toutes les politiques publiques en termes d'éducation sociale, de santé, de protection, de sécurité, si on n'a pas d'argent pour le faire mettre en place, ça reste que du rêve et de l'annonce et de la communication. Et cet argent, d'où pour alimenter les caisses de l'État ? De la capacité de nos entreprises à produire, à payer des salaires, à payer des cotisations, à payer des impôts. »
« Oui, je veux saluer le travail de Damien Michalet et de Laurence Garnier. C'est moi qui l'aurai demandé, le président de la délégation. Vous savez, on fait des rapports tous les ans sur des missions particulières. On avait anticipé en lançant une mission sur l'entreprise 5.0. Je voulais juste apporter une petite nuance sur ce que vous avez dit. 26% des TPE, PME n'utilisent pas l'IA. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
12 observations sur 39
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
14 observations sur 39
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
6 observations · dénominateur en attente · 6 passages
6 observations · dénominateur en attente · 7 passages
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
7 observations · dénominateur en attente · 8 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
10 observations · dénominateur en attente · 17 passages
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
| Environnement |
|---|
50 %base 2 |
154 passages |
5454 passages |
24 minmédia daté |
| 19 févr. 2026 au 21 mai 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 12 | 39 | 31 % | 39 | 19 févr. 2026 au 21 mai 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 14 | 39 | 36 % | 39 | 19 févr. 2026 au 21 mai 2026 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 19 févr. 2026 au 21 mai 2026 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 19 févr. 2026 au 21 mai 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 6 | — | — | 6 | 19 févr. 2026 au 21 mai 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 6 | — | — | 7 | 19 févr. 2026 au 21 mai 2026 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 19 févr. 2026 au 21 mai 2026 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 7 | — | — | 8 | 19 févr. 2026 au 21 mai 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 10 | — | — | 17 | 19 févr. 2026 au 21 mai 2026 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 19 févr. 2026 au 21 mai 2026 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 19 févr. 2026 au 21 mai 2026 |
|---|
« Pour les très petites. Voilà, il y a énormément de très petites qui ne l'utilisent pas. Par contre, on a plus de la moitié des entreprises de moyenne taille qui l'utilisent. On n'est plus dans la prospective aujourd'hui au niveau de l'IA dans les entreprises. On est carrément dans la mise en application. Elles y sont engagées. Pas suffisamment. Et je reviens sur votre question. Oui, il faut un énorme investissement. Mais je pense qu'il ne doit pas non plus se limiter au niveau français. Il faut un investissement européen. Il faut qu'on fasse ça ensemble… »
« Pour les très petites. Voilà, il y a énormément de très petites qui ne l'utilisent pas. Par contre, on a plus de la moitié des entreprises de moyenne taille qui l'utilisent. On n'est plus dans la prospective aujourd'hui au niveau de l'IA dans les entreprises. On est carrément dans la mise en application. Elles y sont engagées. Pas suffisamment. Et je reviens sur votre question. Oui, il faut un énorme investissement. Mais je pense qu'il ne doit pas non plus se limiter au niveau français. Il faut un investissement européen. Il faut qu'on fasse ça ensemble et un investissement communautaire européen dans l'IA. Pourquoi ? Parce qu'en face, on a les États-Unis, on a la Chine. et que ce sont des puissances colossales au niveau développement de l'intelligence artificielle. Et si on veut pouvoir lutter, oui, la France est un grand pays qui a des moyens, mais pas suffisamment. Il faut qu'on le fasse au niveau européen, à nous d'y mettre au niveau français et au niveau européen les outils nécessaires, comme le livret d'épargne dédié à l'intelligence artificielle. On a 160 000 petites et moyennes entreprises et 4 300 000 TPE, très petites entreprises, à former à l'IA. Même si aujourd'hui, c'est devenu pour certains un moyen d'avoir de meilleures conditions pour leurs salariés, un moyen de compétitivité, de contrôle. Je visitais, je vous disais la semaine dernière, une entreprise qui fabrique des éléments en mousse de siège. Ils ont réussi, grâce à une caméra qui utilise un logiciel d'intelligence artificielle, à diminuer leur rebut de 70 %. L'entreprise ossonoise, leader mondial. L'intelligence artificielle, ce n'est même pas la question de se poser s'il faut y aller ou pas. J'entends certains de mes collègues plutôt de l'autre côté de l'hémicycle qui nous parlent tout de suite des réglementations. Mais avant de réglementer, il faut y aller, mettre des moyens français. Je pense que si on veut pouvoir lutter au niveau mondial, c'est des moyens européens qui vont falloir mettre. »
« C'est lié à une politique qui, oui, de ces dernières années, notamment d'Emmanuel Macron et de ses gouvernements successifs, qui, dans une volonté affichée de débrider la production et l'économie, on fait du en même temps. Non, parce qu'on avait un discours et certaines mesures qui visent à encourager les entreprises à les soutenir, mais en même temps, c'est le cas de le dire, on a mis en place un certain nombre de contraintes, comme je le disais, et d'entraves, et qui freinent nos entreprises, qui freinent leur dynamique par rapport à ce qui se fait… »
« C'est lié à une politique qui, oui, de ces dernières années, notamment d'Emmanuel Macron et de ses gouvernements successifs, qui, dans une volonté affichée de débrider la production et l'économie, on fait du en même temps. Non, parce qu'on avait un discours et certaines mesures qui visent à encourager les entreprises à les soutenir, mais en même temps, c'est le cas de le dire, on a mis en place un certain nombre de contraintes, comme je le disais, et d'entraves, et qui freinent nos entreprises, qui freinent leur dynamique par rapport à ce qui se fait dans les pays autour de nous, sans aller chercher très loin, même en Europe. On a l'habitude en France de vouloir laver plus blanc que blanc et d'imposer à nos entreprises des normes plus fortes que ce qui se fait, ne serait-ce qu'en Europe. On va plus loin que la norme européenne. Alors, je n'explique pas par rapport aux normes mondiales, même si on peut s'enorgueillir d'être les premiers dans certains domaines, la protection de l'environnement, la biodiversité. Je pense qu'on n'a pas su trouver ces dernières années l'équilibre entre les normes, et c'est pour ça que moi, j'avais fait un rapport à la délégation sur le sujet, qui avait produit derrière la proposition de loi sur le test PME, le test entreprise, qui a été introduit dans le projet de loi de simplification économique, qui a mis si longtemps à sortir, et que j'espère, va être vite promulgué, et va mettre en place ce système qui permet de filtrer les normes et de ne pas mettre en place des normes qui vont trop à l'encontre de la volonté de développement. »
« Oui, je veux saluer le travail de Damien Michalet et de Laurence Garnier. C'est moi qui l'aurai demandé, le président de la délégation. Vous savez, on fait des rapports tous les ans sur des missions particulières. On avait anticipé en lançant une mission sur l'entreprise 5.0. Je voulais juste apporter une petite nuance sur ce que vous avez dit. 26% des TPE, PME n'utilisent pas l'IA. »
« Plus de TPE qui ne l'utilisent pas, des très petites entreprises, 55% des PME utilisent l'IA. »