Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
26 août 2022 au 1 sept. 2026
Questions
64
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 64 questions évaluables
Réponse directe
30
Réponse partielle
15
Réponse à côté
18
Refus explicite
1
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 50 sur 64
Question 26Mort de Nahel : "l'état d'urgence serait un aveu d'échec", affirme Olivier Klein
Alors, on va venir à ces différents points, mais factuellement, d'abord, sur la nuit, des magasins, des supermarchés ont été attaqués et pillés. Qu'en est-il des bâtiments publics ?
Réponse directe
Oui, alors, on est encore en train d'évaluer. Il y a eu un nombre de bâtiments publics attaqués assez importants, notamment des mairies, des commissariats, des polices municipales, et puis, à un moment dans la nuit, des attaques en direction de magasins, des pillages, donc des scènes inqualifiables. Je veux le redire, ce sont des scènes inqualifiables, injustifiables à ce titre. Y compris sur votre ancienne mairie, vous étiez maire de Clichy-sous-Bois, Oui, y compris à Clichy-sous-Bois. Beaucoup d'événements ont eu lieu en Seine-Saint-Denis. La bibliothèque de Clichy a été abîmée cette nuit. Il y a eu des attaques en direction de la mairie, fort heureusement, sans dégradation importante. Ma…
« Oui, alors, on est encore en train d'évaluer. Il y a eu un nombre de bâtiments publics attaqués assez importants, notamment des mairies, des commissariats, des polices municipales, et puis, à un moment dans la nuit, des attaques en direction de magasins, des pillages, donc des scènes inqualifiables. Je veux le redire, ce sont des scènes inqualifiables, injustifiables à ce titre. Y compris sur votre ancienne mairie, vous étiez maire de Clichy-sous-Bois, »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités26 août 2022 au 1 sept. 2026 · 25 observations27 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, c'est vrai que cette baisse démographique, alors qu'elle est inégale, à Strasbourg, on est toujours en progression démographique, mais dans certaines parties de notre Académie, il y a une baisse. Oui, c'est le moment d'améliorer les conditions d'accueil et le niveau d'encadrement de nos élèves. Donc depuis trois ans, cette baisse démographique, elle n'est pas suivie forcément par des baisses du nombre d'enseignants, mais bien par une amélioration du taux d'encadrement. Il y a de moins en moins d'élèves par classe dans notre Académie et c'est mieux pour apprendre avec nos élèves. »
ici Alsace — L'invité de la rédaction · Baisse démographique, téléphone portable : le point sur la rentrée scolaire avec le recteur de l'Académie de Strasbourg
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
France Inter — L'invité de 8h20 · Mort de Nahel : "l'état d'urgence serait un aveu d'échec", affirme Olivier KleinVérifier à 2:31
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« Oui, y compris à Clichy-sous-Bois. Beaucoup d'événements ont eu lieu en Seine-Saint-Denis. La bibliothèque de Clichy a été abîmée cette nuit. Il y a eu des attaques en direction de la mairie, fort heureusement, sans dégradation importante. Mais ce n'est pas le plus important que ça se passe avec Clichy-sous-Bois, ça se passe partout. Et notre mobilisation, la mobilisation du gouvernement, pour que ça cesse, mais qu'en même temps, on reste attentif à pourquoi ça a démarré, et respecter le deuil. Moi, c'est ça qui me paraît le plus important aujourd'hui. Respectons le deuil de cette famille, et le deuil de cette famille passe par un retour au calme, la mobilisation de tous les adultes dans nos quartiers, pour rappeler à ce retour au calme. On poursuit sur le bilan de la nuit, bilan factuel. Y a-t-il eu des blessés ? Il y a eu 28 blessés cette nuit. Vous savez, on est encore tôt le matin, il y a une cellule qui se réunit. L'ensemble des chiffres seront donnés par le ministre de l'Intérieur dans quelques minutes. Mais oui, il y a eu des blessés, des blessés légers, fort heureusement, parce que c'est aussi la crainte. Un accident sur l'accident, on sait que ça pourrait avoir des conséquences encore extrêmement désastreuses. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Mort de Nahel : "l'état d'urgence serait un aveu d'échec", affirme Olivier KleinVérifier à 2:57
Question 27Mort de Nahel : "l'état d'urgence serait un aveu d'échec", affirme Olivier Klein
Mais ce sentiment d'assignation à résidence, est-ce que vous pensez qu'il a reculé en 6 ans ?
Réponse directe
D'abord, les quartiers populaires sont différents. C'est aussi le sens de ce que je porte dans Quartier 2030. Chaque quartier populaire doit avoir son action en phase avec la réalité de ce quartier. Faire de la politique de la ville à Pisevin à Nîmes, ce n'est pas la même chose qu'au Bosquet à Montfermeil ou à Mamoudzou à Mayotte. Et donc, ce qu'on veut, c'est construire du sur-mesure. Donc, il y a des endroits où l'assignation à résidence a reculé, bien évidemment, et d'autres moins. Notamment, les grandes copropriétés restent des lieux d'assignation à résidence parce que c'est les lieux où on accueille les plus pauvres. Et je crois qu'un des enjeux du temps qui vient, c'est d'aller plus v…
« D'abord, les quartiers populaires sont différents. C'est aussi le sens de ce que je porte dans Quartier 2030. Chaque quartier populaire doit avoir son action en phase avec la réalité de ce quartier. Faire de la politique de la ville à Pisevin à Nîmes, ce n'est pas la même chose qu'au Bosquet à Montfermeil ou à Mamoudzou à Mayotte. Et donc, ce qu'on veut, c'est construire du sur-mesure. Donc, il y a des endroits où l'assignation à résidence a reculé, bien évidemment, et d'autres moins. Notamment, les grandes copropriétés restent des lieux d'assignation à résidence parce que c'est les lieux où on accueille les plus pauvres. Et je crois qu'un des enjeux du temps qui vient, c'est d'aller plus vite, plus loin, dans le règlement des grandes copropriétés dégradées qui accueillent les plus pauvres. On stigmatise trop souvent le logement social. Le vrai lieu du problème aujourd'hui, c'est la copropriété dégradée qui accueille les plus fragiles. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Mort de Nahel : "l'état d'urgence serait un aveu d'échec", affirme Olivier KleinVérifier à 11:47
Question 28Crise du logement, prêt à taux zéro, loi SRU, locations saisonnières, sans-abris pendant les JO... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Olivier Klein
Il propose que tous ceux qui font des travaux puissent rembourser le prêt des années après, au moment de la revente de l'appartement ou de la maison, ou au moment de la succession. Est-ce que c'est une bonne idée ?
Réponse partielle
Alors c'est une piste qui existe déjà, qu'on veut développer. Piste modeste, Parce que nos concitoyens ont du mal à laisser une dette à leurs descendants. Et donc il faut qu'on explique mieux ce dispositif pour permettre de rénover plus et plus vite.
« Alors c'est une piste qui existe déjà, qu'on veut développer. Piste modeste, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Crise du logement, prêt à taux zéro, loi SRU, locations saisonnières, sans-abris pendant les JO... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Olivier KleinVérifier à 18:39Voir 1 autre passage
« Parce que nos concitoyens ont du mal à laisser une dette à leurs descendants. Et donc il faut qu'on explique mieux ce dispositif pour permettre de rénover plus et plus vite. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Crise du logement, prêt à taux zéro, loi SRU, locations saisonnières, sans-abris pendant les JO... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Olivier KleinVérifier à 18:47
Question 29Crise du logement, prêt à taux zéro, loi SRU, locations saisonnières, sans-abris pendant les JO... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Olivier Klein
Mais est-ce qu'il faut par exemple qu'une banque qui propose un prêt pour faire des travaux propose obligatoirement cette option-là ?
Réponse partielle
Oui, ça fait partie du travail que l'on mène avec Bruno Le Maire et les banquiers, d'informer ceux qui vont faire des travaux de tous les dispositifs qui existent. L'éco-PTZ, on y a beaucoup travaillé. Vous savez, aujourd'hui, quand on dépose son dossier MaPrimeRénov', on n'a pas besoin de redéposer les mêmes pièces administratives à son banquier parce qu'il y a un lien qui est fait entre les deux. Donc tout ce qui est fait pour simplifier l'acte de rénover est vraiment au cœur de nos préoccupations, je peux vous l'assurer. Et il le sera aussi dans la rénovation privée, mais il faut aussi rénover le logement social. C'est extrêmement important. Et empêcher, puisqu'on va parler Airbnb très p…
« Oui, ça fait partie du travail que l'on mène avec Bruno Le Maire et les banquiers, d'informer ceux qui vont faire des travaux de tous les dispositifs qui existent. L'éco-PTZ, on y a beaucoup travaillé. Vous savez, aujourd'hui, quand on dépose son dossier MaPrimeRénov', on n'a pas besoin de redéposer les mêmes pièces administratives à son banquier parce qu'il y a un lien qui est fait entre les deux. Donc tout ce qui est fait pour simplifier l'acte de rénover est vraiment au cœur de nos préoccupations, je peux vous l'assurer. Et il le sera aussi dans la rénovation »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Crise du logement, prêt à taux zéro, loi SRU, locations saisonnières, sans-abris pendant les JO... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Olivier KleinVérifier à 19:03
Question 30Crise du logement, prêt à taux zéro, loi SRU, locations saisonnières, sans-abris pendant les JO... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Olivier Klein
Pourquoi non aux pavillons, mais oui aux appartements ?
Réponse directe
D'abord parce que l'habitat collectif produit plus de logements. On parle tous d'une crise du logement. Donc il faut produire plus de logements. Mais les prix en ville sont bien plus élevés qu'en banlieue ou en zone rurale. Justement, mais les petits pavillons, d'abord c'est souvent de l'ancien. Pour ceux qui ont des pavillons anciens, ils auront accès toujours à ma prime rénov', à l'éco-prête à taux zéro pour rénover son pavillon. Tout ça est toujours possible quand on est déjà propriétaire. Il faut faire des choix. Ce choix, c'est privilégier de loger le plus grand nombre et donc l'habitat collectif.
« D'abord parce que l'habitat collectif produit plus de logements. On parle tous d'une crise du logement. Donc il faut produire plus de logements. Mais les prix en ville sont bien plus élevés qu'en banlieue ou en zone rurale. Justement, mais les petits pavillons, d'abord c'est souvent de l'ancien. Pour ceux qui ont des pavillons anciens, ils auront accès toujours à ma prime rénov', à l'éco-prête à taux zéro pour rénover son pavillon. Tout ça est toujours possible quand on est déjà propriétaire. Il faut faire des choix. Ce choix, c'est privilégier de loger le plus grand nombre et donc l'habitat collectif. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Crise du logement, prêt à taux zéro, loi SRU, locations saisonnières, sans-abris pendant les JO... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Olivier KleinVérifier à 4:58
Question 31Crise du logement, prêt à taux zéro, loi SRU, locations saisonnières, sans-abris pendant les JO... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Olivier Klein
Sur le logement social, Olivier Klein, est-ce qu'il faut toucher à la loi SRU qui oblige les villes à construire 20 ou 25, selon les villes, à 25% de logements sociaux ?
Réponse directe
Alors, surtout pas. Enfin, moi, je suis un farouche défenseur de la loi SRU. Il faut construire du logement social partout. Le logement social, c'est une chance, c'est un modèle français, c'est tout sauf un épouvantail. Aujourd'hui, les maires ont beaucoup changé. Il faut l'augmenter ce chiffre ou pas ? Non, il faut le respecter. Il faut travailler dans le cadre de la loi SRU telle qu'elle existe, à l'échelle communale. Ensuite, moi, j'invite les maires à signer des contrats d'équilibre social pour pouvoir avoir cette capacité à mieux construire, à construire plus, plus vite. Mais oui, il faut... Mais ça, dans le cadre des conventions triennales, c'est regarder avec le préfet, avec intellig…
« Alors, surtout pas. Enfin, moi, je suis un farouche défenseur de la loi SRU. Il faut construire du logement social partout. Le logement social, c'est une chance, c'est un modèle français, c'est tout sauf un épouvantail. Aujourd'hui, les maires ont beaucoup changé. Il faut l'augmenter ce chiffre ou pas ? Non, il faut le respecter. Il faut travailler dans le cadre de la loi SRU telle qu'elle existe, à l'échelle communale. Ensuite, moi, j'invite les maires à signer des contrats d'équilibre social pour pouvoir avoir cette capacité à mieux construire, à construire plus, plus vite. Mais oui, il faut... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Crise du logement, prêt à taux zéro, loi SRU, locations saisonnières, sans-abris pendant les JO... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Olivier KleinVérifier à 13:12Voir 1 autre passage
« Mais ça, dans le cadre des conventions triennales, c'est regarder avec le préfet, avec intelligence et parfois bienveillance, là où il y a des zones inondables, des zones à risque et qu'on ne peut pas construire. Oui, mais moi, je connais aussi beaucoup de maires qui ont quelques dents creuses. Et dès qu'il y a une dents creuses, on construit et pas forcément du logement social. Donc oui, il faut respecter la loi SRU parce qu'elle a permis, vous l'avez dit, de construire plus de 50% du logement social de ces dernières années. Donc beaucoup de ceux qui n'y allaient pas, y sont allés. Et 50% du logement social construit ces dernières années l'a été grâce à la loi SRU, qui est une loi extrêmement importante. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Crise du logement, prêt à taux zéro, loi SRU, locations saisonnières, sans-abris pendant les JO... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Olivier KleinVérifier à 13:50
Question 32Crise du logement, prêt à taux zéro, loi SRU, locations saisonnières, sans-abris pendant les JO... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Olivier Klein
Est-ce que ça va aller de pair aussi avec une revalorisation des APL ?
Réponse directe
Alors, on a revalorisé les APL une première fois. Dans le cadre de la loi de finances, c'est difficile. On n'arrête pas de le dire. Les finances sont contraintes. L'État a mis en place des boucliers pour amortir les hausses des énergies. Donc, beaucoup de choses ont été faites pour protéger nos concitoyens. Oui, parce que l'argent est rare, qu'il faut faire des choix et d'aider les plus fragiles. Il y a des aides qui existent, d'autres qui doivent être renforcées. Il faut travailler sur la partie charge des APL et c'est ce que l'on fait aujourd'hui.
« Alors, on a revalorisé les APL une première fois. Dans le cadre de la loi de finances, c'est difficile. On n'arrête pas de le dire. Les finances sont contraintes. L'État a mis en place des boucliers pour amortir les hausses des énergies. Donc, beaucoup de choses ont été faites pour protéger nos concitoyens. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Crise du logement, prêt à taux zéro, loi SRU, locations saisonnières, sans-abris pendant les JO... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Olivier KleinVérifier à 15:34Voir 1 autre passage
« Oui, parce que l'argent est rare, qu'il faut faire des choix et d'aider les plus fragiles. Il y a des aides qui existent, d'autres qui doivent être renforcées. Il faut travailler sur la partie charge des APL et c'est ce que l'on fait aujourd'hui. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Crise du logement, prêt à taux zéro, loi SRU, locations saisonnières, sans-abris pendant les JO... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Olivier KleinVérifier à 15:56
Question 33Crise du logement, prêt à taux zéro, loi SRU, locations saisonnières, sans-abris pendant les JO... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Olivier Klein
Question importante pour les locataires, Olivier Klein. Jusqu'ici, l'augmentation des loyers a été plafonnée par le gouvernement. Il y a une sorte de bouclier 3,5%. Est-ce que ça va continuer et jusqu'à quand ?
Réponse directe
Alors, on a passé en première lecture à l'Assemblée la possibilité de continuer à plafonner à 3,5% jusqu'en juin 2024. Donc, le chemin parlementaire continue. La loi va au Sénat dans les jours qui viennent. C'est une proposition équilibrée. Si on ne fait rien, les loyers vont augmenter dans le cadre de l'inflation à plus de 6%. Donc, moi, je souhaite protéger les locataires, mais aussi les propriétaires. Parce qu'on ne peut pas dire qu'il faut rénover et empêcher les propriétaires d'avoir un certain nombre de ressources qui augmentent avec l'inflation. Donc, cette proposition à 3,5%, elle est équilibrée. 3,5%, pour des personnes modestes, c'est une grosse augmentation qui va tomber.
« Alors, on a passé en première lecture à l'Assemblée la possibilité de continuer à plafonner à 3,5% jusqu'en juin 2024. Donc, le chemin parlementaire continue. La loi va au Sénat dans les jours qui viennent. C'est une proposition équilibrée. Si on ne fait rien, les loyers vont augmenter dans le cadre de l'inflation à plus de 6%. Donc, moi, je souhaite protéger les locataires, mais aussi les propriétaires. Parce qu'on ne peut pas dire qu'il faut rénover et empêcher les propriétaires d'avoir un certain nombre de ressources qui augmentent avec l'inflation. Donc, cette proposition à 3,5%, elle est équilibrée. 3,5%, pour des personnes modestes, c'est une grosse augmentation qui va tomber. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Crise du logement, prêt à taux zéro, loi SRU, locations saisonnières, sans-abris pendant les JO... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Olivier KleinVérifier à 14:50
Question 34Crise du logement, prêt à taux zéro, loi SRU, locations saisonnières, sans-abris pendant les JO... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Olivier Klein
Est-ce que vous souhaitez qu'on touche à ce chiffre qui a à la fois permis d'augmenter le chiffre de logements sociaux et qui, dans certaines villes, n'est pas respecté ?
Réponse directe
Alors, surtout pas. Enfin, moi, je suis un farouche défenseur de la loi SRU. Il faut construire du logement social partout. Le logement social, c'est une chance, c'est un modèle français, c'est tout sauf un épouvantail. Aujourd'hui, les maires ont beaucoup changé. Il faut l'augmenter ce chiffre ou pas ? Non, il faut le respecter. Il faut travailler dans le cadre de la loi SRU telle qu'elle existe, à l'échelle communale. Ensuite, moi, j'invite les maires à signer des contrats d'équilibre social pour pouvoir avoir cette capacité à mieux construire, à construire plus, plus vite. Mais oui, il faut... Mais ça, dans le cadre des conventions triennales, c'est regarder avec le préfet, avec intellig…
« Alors, surtout pas. Enfin, moi, je suis un farouche défenseur de la loi SRU. Il faut construire du logement social partout. Le logement social, c'est une chance, c'est un modèle français, c'est tout sauf un épouvantail. Aujourd'hui, les maires ont beaucoup changé. Il faut l'augmenter ce chiffre ou pas ? Non, il faut le respecter. Il faut travailler dans le cadre de la loi SRU telle qu'elle existe, à l'échelle communale. Ensuite, moi, j'invite les maires à signer des contrats d'équilibre social pour pouvoir avoir cette capacité à mieux construire, à construire plus, plus vite. Mais oui, il faut... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Crise du logement, prêt à taux zéro, loi SRU, locations saisonnières, sans-abris pendant les JO... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Olivier KleinVérifier à 13:12Voir 1 autre passage
« Mais ça, dans le cadre des conventions triennales, c'est regarder avec le préfet, avec intelligence et parfois bienveillance, là où il y a des zones inondables, des zones à risque et qu'on ne peut pas construire. Oui, mais moi, je connais aussi beaucoup de maires qui ont quelques dents creuses. Et dès qu'il y a une dents creuses, on construit et pas forcément du logement social. Donc oui, il faut respecter la loi SRU parce qu'elle a permis, vous l'avez dit, de construire plus de 50% du logement social de ces dernières années. Donc beaucoup de ceux qui n'y allaient pas, y sont allés. Et 50% du logement social construit ces dernières années l'a été grâce à la loi SRU, qui est une loi extrêmement importante. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Crise du logement, prêt à taux zéro, loi SRU, locations saisonnières, sans-abris pendant les JO... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Olivier KleinVérifier à 13:50
Question 35Crise du logement, prêt à taux zéro, loi SRU, locations saisonnières, sans-abris pendant les JO... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Olivier Klein
Mais pourquoi pas les pavillons ?
Réponse directe
D'abord parce que l'habitat collectif produit plus de logements. On parle tous d'une crise du logement. Donc il faut produire plus de logements. Mais les prix en ville sont bien plus élevés qu'en banlieue ou en zone rurale. Justement, mais les petits pavillons, d'abord c'est souvent de l'ancien. Pour ceux qui ont des pavillons anciens, ils auront accès toujours à ma prime rénov', à l'éco-prête à taux zéro pour rénover son pavillon. Tout ça est toujours possible quand on est déjà propriétaire. Il faut faire des choix. Ce choix, c'est privilégier de loger le plus grand nombre et donc l'habitat collectif.
« D'abord parce que l'habitat collectif produit plus de logements. On parle tous d'une crise du logement. Donc il faut produire plus de logements. Mais les prix en ville sont bien plus élevés qu'en banlieue ou en zone rurale. Justement, mais les petits pavillons, d'abord c'est souvent de l'ancien. Pour ceux qui ont des pavillons anciens, ils auront accès toujours à ma prime rénov', à l'éco-prête à taux zéro pour rénover son pavillon. Tout ça est toujours possible quand on est déjà propriétaire. Il faut faire des choix. Ce choix, c'est privilégier de loger le plus grand nombre et donc l'habitat collectif. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Crise du logement, prêt à taux zéro, loi SRU, locations saisonnières, sans-abris pendant les JO... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Olivier KleinVérifier à 4:58
Question 36Crise du logement, prêt à taux zéro, loi SRU, locations saisonnières, sans-abris pendant les JO... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Olivier Klein
Toujours avec le ministre de la Ville et du Logement, Olivier Klein. Olivier Klein, pour tenir nos objectifs climatiques, il faudrait rénover entièrement, pas simplement changer une fenêtre ou une chaudière, 400 000 logements par an. On est à 70 000. Ce sont les derniers chiffres, ceux de l'an dernier. Comment est-ce qu'on va y arriver ?
Réponse partielle
D'abord en simplifiant, en mettant plus d'accompagnateurs rénov', en augmentant le nombre de guichets qui permettront aux Français d'aller chercher les informations et les subventions, en baissant le reste à charge, parce que c'est le rôle de l'éco-PTZ, en aidant plus dans le collectif, parce que si on veut rénover plus, et là on va annoncer un objectif de 200 000 rénovations performantes, efficaces et performantes pour 2024. Voilà, des rénovations qui dépassent. Trois fois plus que l'an dernier. Exactement, et c'est vraiment un objectif qu'on souhaite tenir, parce que 80% des logements sont déjà là. Ceux de 2050 sont déjà là. Donc rénovons ce qui existe pour améliorer la qualité de vie des…
« D'abord en simplifiant, en mettant plus d'accompagnateurs rénov', en augmentant le nombre de guichets qui permettront aux Français d'aller chercher les informations et les subventions, en baissant le reste à charge, parce que c'est le rôle de l'éco-PTZ, en aidant plus dans le collectif, parce que si on veut rénover plus, et là on va annoncer un objectif de 200 000 rénovations performantes, efficaces et performantes pour 2024. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Crise du logement, prêt à taux zéro, loi SRU, locations saisonnières, sans-abris pendant les JO... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Olivier KleinVérifier à 17:45Voir 1 autre passage
« Voilà, des rénovations qui dépassent. Trois fois plus que l'an dernier. Exactement, et c'est vraiment un objectif qu'on souhaite tenir, parce que 80% des logements sont déjà là. Ceux de 2050 sont déjà là. Donc rénovons ce qui existe pour améliorer la qualité de vie des Français. C'est bon pour la planète, c'est bon pour leur portefeuille. Il y a une proposition qui vient d'être faite par un député de la majorité. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Crise du logement, prêt à taux zéro, loi SRU, locations saisonnières, sans-abris pendant les JO... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Olivier KleinVérifier à 18:10
Question 37Crise du logement, prêt à taux zéro, loi SRU, locations saisonnières, sans-abris pendant les JO... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Olivier Klein
Ça va durer jusqu'à quand, la révision ?
Réponse directe
Au moins jusqu'à la fin de l'année, c'est une annonce que doit faire la Première Ministre. Et puis, une des mesures fortes que l'on a, c'est le maintien du prêt à taux zéro pour que nos concitoyens, quels que soient leurs revenus, s'ils en ont la capacité, les classes moyennes et intermédiaires, puissent acheter quand les taux d'intérêt sont forts, le prêt à taux zéro prend encore plus d'importance. Et moi, je suis très très heureux de dire ce matin que le prêt à taux zéro va être maintenu.
« Au moins jusqu'à la fin de l'année, c'est une annonce que doit faire la Première Ministre. Et puis, une des mesures fortes que l'on a, c'est le maintien du prêt à taux zéro pour que nos concitoyens, quels que soient leurs revenus, s'ils en ont la capacité, les classes moyennes et intermédiaires, puissent acheter quand les taux d'intérêt sont forts, le prêt à taux zéro prend encore plus d'importance. Et moi, je suis très très heureux de dire ce matin que le prêt à taux zéro va être maintenu. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Crise du logement, prêt à taux zéro, loi SRU, locations saisonnières, sans-abris pendant les JO... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Olivier KleinVérifier à 3:27
Question 38Crise du logement, prêt à taux zéro, loi SRU, locations saisonnières, sans-abris pendant les JO... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Olivier Klein
Allez, on va essayer de détailler certaines de ces annonces. D'abord sur le constat, pour la première fois depuis 2015, les prix du marché de l'ancien baissent en France. Est-ce qu'il faut laisser faire ou est-ce que le gouvernement doit intervenir ?
Réponse directe
Alors qu'il y ait une régulation, c'est la loi de l'offre et la demande. On a appris ça quand on était petits à l'école et c'est juste parce qu'aujourd'hui, c'est vrai qu'un certain nombre de prix étaient très importants et rendaient le logement encore plus inaccessible. Dans une période de hausse de taux d'intérêt, évidemment, il y a un double effet. Donc nous, on doit travailler et c'est ce qu'on fait avec les banques pour que les Français puissent encore accéder au crédit. C'est ce qu'on propose aussi avec le maintien de la mensualisation du taux d'usure. Et donc, il faut continuer à avoir ces mesures d'accompagnement. Taux d'usure, c'est le taux maximum auquel les banques prêtent, qui a…
« Alors qu'il y ait une régulation, c'est la loi de l'offre et la demande. On a appris ça quand on était petits à l'école et c'est juste parce qu'aujourd'hui, c'est vrai qu'un certain nombre de prix étaient très importants et rendaient le logement encore plus inaccessible. Dans une période de hausse de taux d'intérêt, évidemment, il y a un double effet. Donc nous, on doit travailler et c'est ce qu'on fait avec les banques pour que les Français puissent encore accéder au crédit. C'est ce qu'on propose aussi avec le maintien de la mensualisation du taux d'usure. Et donc, il faut continuer à avoir ces mesures d'accompagnement. Taux d'usure, c'est le taux maximum auquel les banques prêtent, qui a été mensualisé depuis ces derniers mois. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Crise du logement, prêt à taux zéro, loi SRU, locations saisonnières, sans-abris pendant les JO... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Olivier KleinVérifier à 2:43
Question 39Crise du logement, prêt à taux zéro, loi SRU, locations saisonnières, sans-abris pendant les JO... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Olivier Klein
La droite vous demande de remettre en place la mesure qu'avait prise Nicolas Sarkozy il y a de ça quelques années, c'est-à-dire déduire des impôts, les intérêts d'emprunt des prêts immobiliers pour les primo-accédants. Est-ce que c'est une piste ?
Réponse à côté
Écoutez, le Conseil national de refondation, les annonces de la première ministre sont tous sauf un point final. On va continuer à travailler. Moi, je veux bien que la droite nous invite à dépenser plus d'argent. Je pense qu'il faut être attentif à l'argent public et choisir les mesures qui privilégient l'accès à la propriété d'un maximum de Français. Mais le logement, ce n'est pas que l'accès à la propriété. C'est pour ça qu'on est aussi extrêmement attentif et actif sur le logement intermédiaire, comme l'a souhaité Emmanuel Macron, le président de la République, parce que ça permet de loger des classes moyennes, de faire un lien plus fort entre l'emploi et le logement. Aujourd'hui, on le…
« Écoutez, le Conseil national de refondation, les annonces de la première ministre sont tous sauf un point final. On va continuer à travailler. Moi, je veux bien que la droite nous invite à dépenser plus d'argent. Je pense qu'il faut être attentif à l'argent public et choisir les mesures qui privilégient l'accès à la propriété d'un maximum de Français. Mais le logement, ce n'est pas que l'accès à la propriété. C'est pour ça qu'on est aussi extrêmement attentif et actif sur le logement intermédiaire, comme l'a souhaité Emmanuel Macron, le président de la République, parce que ça permet de loger des classes moyennes, de faire un lien plus fort entre l'emploi et le logement. Aujourd'hui, on le voit, si on veut réussir le plein emploi, si on veut réussir les transformations industrielles de ce pays, il faut ramener beaucoup plus le lien entre l'emploi et le logement, la mobilité, pour permettre d'accéder à un logement, mais aussi garder ou avoir un emploi. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Crise du logement, prêt à taux zéro, loi SRU, locations saisonnières, sans-abris pendant les JO... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Olivier KleinVérifier à 5:39
Question 40État des lieux de la crise du logement avec Olivier Klein - Emmanuelle Cosse et Jacques Ehrmann
On y va il nous reste quelques minutes les solutions quelles sont les solutions qui se dessinent ?
Réponse directe
Oui ça fait partie des solutions il faut le prêt à taux zéro ça permet de construire un parcours résidentiel notamment aux primo-accédants et aux jeunes donc oui moi je crois que c'est une bonne solution une autre solution qui a déjà été annoncée c'est le rachat par la caisse des dépôts de 17 à 20 000 logements probablement autant voire plus par action logement parce qu'il faut accompagner les promoteurs il faut sortir ces projets qui sont complètement enquistés et parce que faute d'acheteurs en capacité de le faire il faut continuer à travailler avec les banques sur le taux d'endettement où le reste à vivre c'est tous ces chantiers qui sont devant nous qui sont des réponses à la crise mais…
« Oui ça fait partie des solutions il faut le prêt à taux zéro ça permet de construire un parcours résidentiel notamment aux primo-accédants et aux jeunes donc oui moi je crois que c'est une bonne solution une autre solution qui a déjà été annoncée c'est le rachat par la caisse des dépôts de 17 à 20 000 logements probablement autant voire plus par action logement parce qu'il faut accompagner les promoteurs il faut sortir ces projets qui sont complètement enquistés et parce que faute d'acheteurs en capacité de le faire il faut continuer à travailler avec les banques sur le taux d'endettement où le reste à vivre c'est tous ces chantiers qui sont devant nous qui sont des réponses à la crise mais plus structurellement il y aura des réponses plus profondes sur comment on fait pour relancer la construction »
France Inter — L'invité de 8h20 · État des lieux de la crise du logement avec Olivier Klein - Emmanuelle Cosse et Jacques EhrmannVérifier à 20:28
Question 41État des lieux de la crise du logement avec Olivier Klein - Emmanuelle Cosse et Jacques Ehrmann
la maison individuelle qui fait rêver beaucoup de français on avait Jérôme Fourquet qui nous expliquait que c'était le rêve de tous les français il y a Emmanuel Vargon qui était l'ancienne ministre du logement qui avait déclaré en 2021 ça avait fait polémique que le modèle à l'ancienne du pavillon avec jardin dont on peut faire le tour n'est plus soutenable et nous mène dans une impasse il faut assumer de le mettre derrière nous les ventes d'achat les ventes de maisons individuelles ont complètement baissé cette année moins 30% je crois c'est fini le rêve de la maison individuelle c'est ça que vous allez dire ?
Réponse partielle
Moi je n'ai pas à décider le choix des français dans leur mode de logement et leur mode d'habiter leur parcours résidentiel il est le leur tout a existé mais en même temps oui il y a une obligation de sobriété foncière il y a une obligation de faire avec le déjà là il y a une obligation de rénover là où c'est possible il y a une augmentation une obligation à surélever un certain nombre de bâtiments j'ai visité il y a quelques jours dans le 19ème arrondissement un ancien parking silo qui a été transformé rue Petit en logement social donc on sait faire avec le déjà là et c'est ce qu'il faut continuer à faire plus vite et mieux Vous parliez des solutions L'État est présent 5,5% de TVA sur le P…
« Moi je n'ai pas à décider le choix des français dans leur mode de logement et leur mode d'habiter leur parcours résidentiel il est le leur tout a existé mais en même temps oui il y a une obligation de sobriété foncière il y a une obligation de faire avec le déjà là il y a une obligation de rénover là où c'est possible il y a une augmentation une obligation à surélever un certain nombre de bâtiments j'ai visité il y a quelques jours dans le 19ème arrondissement un ancien parking silo qui a été transformé rue Petit en logement social donc on sait faire avec le déjà là et c'est ce qu'il faut continuer à faire plus vite et mieux Vous parliez des solutions »
France Inter — L'invité de 8h20 · État des lieux de la crise du logement avec Olivier Klein - Emmanuelle Cosse et Jacques EhrmannVérifier à 22:36
Question 42État des lieux de la crise du logement avec Olivier Klein - Emmanuelle Cosse et Jacques Ehrmann
Une vision globale, Emmanuel Macron, on a formulé une dans Challenge le 10 mai. Il n'y va pas de main morte. Je vais le citer. On a créé un système de surdépense publique pour de l'inefficacité collective. Il parle bien du logement. C'est un secteur où on finance l'offre, l'investissement et la demande. Malgré tout, on produit moins et c'est plutôt plus cher qu'ailleurs. Cette économie mixte n'est pas efficace. La vérité, c'est qu'on a beaucoup d'aide et qu'on a créé un paradis pour les investisseurs immobiliers. Comment avez-vous reçu ces mots, Jacques Hermann ?
Réponse partielle
Moi, je ne peux pas laisser dire que le président de la République ou le gouvernement découvrent la question du logement. Dans le précédent quinquennat, le plan logement d'abord qui a été mis en place et souligné par l'ensemble des acteurs de la solidarité, c'est 440 000 personnes qui ont quitté la rue pour aller à un logement. L'Agence nationale pour la refondation et la rénovation urbaine que j'ai eu l'honneur de présider, quand je suis devenu président de l'ANRU, il y avait 5 milliards. Quand j'ai terminé mon mandat de président, c'était 12 milliards. L'ANRU, c'est un des promoteurs les plus importants de la construction et de la rénovation du logement social. Ma prime rénove qui a mis d…
« Moi, je ne peux pas laisser dire que le président de la République ou le gouvernement découvrent la question du logement. Dans le précédent quinquennat, le plan logement d'abord qui a été mis en place et souligné par l'ensemble des acteurs de la solidarité, c'est 440 000 personnes qui ont quitté la rue pour aller à un logement. L'Agence nationale pour la refondation et la rénovation urbaine que j'ai eu l'honneur de présider, quand je suis devenu président de l'ANRU, il y avait 5 milliards. Quand j'ai terminé mon mandat de président, c'était 12 milliards. L'ANRU, c'est un des promoteurs les plus importants de la construction et de la rénovation du logement social. Ma prime rénove qui a mis dans l'esprit des Français l'éco-geste. Je suis venu faire le téléphone sonne ici il y a quelques mois pour parler de ça. On a fait 1,5 million de chantiers dans le cadre de la rénovation urbaine. »
France Inter — L'invité de 8h20 · État des lieux de la crise du logement avec Olivier Klein - Emmanuelle Cosse et Jacques EhrmannVérifier à 10:24Voir 2 autres passages
« Je me suis écouté sur France Culture il y a quelques jours. Dans une autre émission, je me suis réécouté. En 2017, je racontais ma vie de mère et je disais il y a une crise du logement social et je disais exactement la même chose que je dis aujourd'hui. Donc cette crise, elle est profonde et on y travaille tous ensemble. »
France Inter — L'invité de 8h20 · État des lieux de la crise du logement avec Olivier Klein - Emmanuelle Cosse et Jacques EhrmannVérifier à 11:12
« C'est ce que vous direz Olivier Klein lundi ? Moi je n'ai aucun doute s'il y a une question qui est bien une responsabilité partagée c'est celle du logement c'est pour ça qu'il faut cette union sacrée cette volonté d'aller ensemble oui on ne peut pas faire contre les maires on ne peut pas faire contre sa population oui il faut faire avec les maires oui il faut faire avec le monde du logement social oui il faut faire avec les promoteurs et c'est tous ensemble qu'il faut trouver des solutions des solutions sur le foncier des solutions écologiques des solutions de différents types de logements qui correspondent au parcours résidentiel aujourd'hui le problème c'est cette sclérose aujourd'hui on est dans un logement on ne le quitte pas parce qu'on n'a pas de choix le logement c'est de la mobilité en permanence et c'est ça qu'il faut reconstruire parce que oui il faut reconstruire et travailler ensemble et le CNR a été cette occasion Christophe Robert disait il y a quelques jours devant la première ministre c'est la première fois que je vois une telle émulation du monde du logement qui travaillent ensemble depuis de nombreux mois entre novembre et aujourd'hui c'est plus de 6 mois »
Question 43État des lieux de la crise du logement avec Olivier Klein - Emmanuelle Cosse et Jacques Ehrmann
Et c'est peu de dire que vos mesures sur le logement sont attendues, monsieur le ministre, parce que pour le moment, on n'entend plus que des mots terribles de la part de tous les acteurs du secteur. La crise du logement est un poison lent, mais extrêmement sûr. Le logement subit un choc d'une violence folle pour Véronique Bédague, PDG de Nexity. Premier groupe immobilier français, c'était à ce micro il y a un mois. Le patron du MEDEF, Geoffroy Roux de Bézieux, redoute, lui, une catastrophe. Alors d'abord, sur le constat, Olivier Klein, est-ce que vous pourriez reprendre ces mots ?
Réponse directe
Vous savez, la crise du logement, je ne l'ai pas découvert en devenant ministre. Je suis maire d'une ville très populaire et la question du logement, je la connais depuis de nombreuses années. 99% de mes rendez-vous de maire étaient pour avoir un logement. Et cette crise, elle est ancienne, elle est profonde. La bombe sociale, c'est moi qui ai employé ce terme dès le mois de novembre dans une interview dans Le Parisien. Donc oui, le logement est un eldorado, oui, il y a plusieurs crises. Une crise multifactorielle, comme on peut le dire, à la fois une crise de l'offre, une crise de la demande, une crise de manque de logement social. Et c'est toutes ces crises qu'il faut prendre en main, en…
« Vous savez, la crise du logement, je ne l'ai pas découvert en devenant ministre. Je suis maire d'une ville très populaire et la question du logement, je la connais depuis de nombreuses années. 99% de mes rendez-vous de maire étaient pour avoir un logement. Et cette crise, elle est ancienne, elle est profonde. La bombe sociale, c'est moi qui ai employé ce terme dès le mois de novembre dans une interview dans Le Parisien. Donc oui, le logement est un eldorado, oui, il y a plusieurs crises. Une crise multifactorielle, comme on peut le dire, à la fois une crise de l'offre, une crise de la demande, une crise de manque de logement social. Et c'est toutes ces crises qu'il faut prendre en main, en même temps, pour trouver différentes solutions. Parce qu'il n'y a pas une solution. Si la crise, elle a plusieurs raisons, il y a plusieurs solutions. C'est le sens du travail qu'on a mené avec le Conseil national de la refondation. Vous savez, vous avez parlé de Véronique Bédague, c'est moi qui ai demandé à Véronique Bédague et à Christophe Robert de co-animer avec moi le Conseil national de la refondation. Je n'ai pas choisi des gens qui allaient me caresser dans le sens du poil. J'ai choisi des gens qui connaissaient la question du logement, comme moi, comme Emma Cos qui est là, ou comme Jacques Hermann qui est là, qui ont participé aux travaux du CNR, pour qu'on trouve ensemble, qu'on fasse ce que je souhaite, une union sacrée. Parce que je sais trop à quel point, si on ne travaille pas tous ensemble, la crise du logement, on ne saura pas la résoudre. »
France Inter — L'invité de 8h20 · État des lieux de la crise du logement avec Olivier Klein - Emmanuelle Cosse et Jacques EhrmannVérifier à 1:15
Question 44État des lieux de la crise du logement avec Olivier Klein - Emmanuelle Cosse et Jacques Ehrmann
Alors, pour que les auditeurs comprennent bien, il y a la crise structurelle du logement qui ne date pas d'aujourd'hui, vous avez raison de le dire, Olivier Klein, qui date de plus de 5 ans. De plus de 5 ans, d'accord. Mais il y a une accélération, vous en convenez tous. Il y a un problème structurel qui est qu'on ne construit pas assez, ça, on va y venir, mais il y a une accélération cette dernière année à cause des taux d'intérêt. Expliquez-nous. Parce que vous dites personne ne trouve à acheter ou personne ne trouve à louer, il n'y a pas de logement sur le marché, il n'y a rien à acheter. Et aussi, il y a des taux d'intérêt qui ont explosé. Pourquoi ils ont explosé ?
Réponse partielle
Oui, il y a plusieurs taux qui augmentent. D'abord, il y a évidemment les taux d'intérêt. C'est pour ça qu'on travaille avec les banquiers pour qu'ils respectent toutes les règles. Il ne faut pas renvoyer les Français sur le sur-endettement. Ça serait évidemment catastrophique. Quand on est propriétaire, il faut rembourser son crédit à la banque, payer les charges de copropriété. Et je suis bien placé pour savoir qu'une copropriété, c'est un élément très fragile. Il y a les taux du livret A qui sont aussi en augmentation à cause de l'inflation. Là aussi, on a agi, puisqu'on a limité, et l'USH avait souligné l'effort qui avait été fait, l'augmentation du taux du livret A, parce qu'à chaque f…
« Oui, il y a plusieurs taux qui augmentent. D'abord, il y a évidemment les taux d'intérêt. C'est pour ça qu'on travaille avec les banquiers pour qu'ils respectent toutes les règles. Il ne faut pas renvoyer les Français sur le sur-endettement. Ça serait évidemment catastrophique. Quand on est propriétaire, il faut rembourser son crédit à la banque, payer les charges de copropriété. Et je suis bien placé pour savoir qu'une copropriété, c'est un élément très fragile. Il y a les taux du livret A qui sont aussi en augmentation à cause de l'inflation. Là aussi, on a agi, puisqu'on a limité, et l'USH avait souligné l'effort qui avait été fait, l'augmentation du taux du livret A, parce qu'à chaque fois que le taux du livret A augmente, ça a des conséquences extrêmement négatives sur le logement social et ses capacités d'investissement. Parce que les emprunts faits par les bailleurs sociaux sont indexés sur le livret A, et donc il y a un effet mécanique. On a décidé de maintenir à 3% au mois de février le taux du livret A, alors qu'on aurait pu aller plus loin. C'est pour protéger les bailleurs sociaux et le monde de l'habitat social, qui est un bien français fondamental. Le logement social à la française est un bien auquel on tient tous. Moi, je suis un pur produit du logement social. Oui, mais... Emmanuel Coss. »
France Inter — L'invité de 8h20 · État des lieux de la crise du logement avec Olivier Klein - Emmanuelle Cosse et Jacques EhrmannVérifier à 6:15
Question 45État des lieux de la crise du logement avec Olivier Klein - Emmanuelle Cosse et Jacques Ehrmann
Est-ce que par exemple prolonger le prêt à taux zéro en 2024 vous allez le faire ?
Réponse directe
Oui ça fait partie des solutions il faut le prêt à taux zéro ça permet de construire un parcours résidentiel notamment aux primo-accédants et aux jeunes donc oui moi je crois que c'est une bonne solution une autre solution qui a déjà été annoncée c'est le rachat par la caisse des dépôts de 17 à 20 000 logements probablement autant voire plus par action logement parce qu'il faut accompagner les promoteurs il faut sortir ces projets qui sont complètement enquistés et parce que faute d'acheteurs en capacité de le faire il faut continuer à travailler avec les banques sur le taux d'endettement où le reste à vivre c'est tous ces chantiers qui sont devant nous qui sont des réponses à la crise mais…
« Oui ça fait partie des solutions il faut le prêt à taux zéro ça permet de construire un parcours résidentiel notamment aux primo-accédants et aux jeunes donc oui moi je crois que c'est une bonne solution une autre solution qui a déjà été annoncée c'est le rachat par la caisse des dépôts de 17 à 20 000 logements probablement autant voire plus par action logement parce qu'il faut accompagner les promoteurs il faut sortir ces projets qui sont complètement enquistés et parce que faute d'acheteurs en capacité de le faire il faut continuer à travailler avec les banques sur le taux d'endettement où le reste à vivre c'est tous ces chantiers qui sont devant nous qui sont des réponses à la crise mais plus structurellement il y aura des réponses plus profondes sur comment on fait pour relancer la construction »
France Inter — L'invité de 8h20 · État des lieux de la crise du logement avec Olivier Klein - Emmanuelle Cosse et Jacques EhrmannVérifier à 20:28
Question 46État des lieux de la crise du logement avec Olivier Klein - Emmanuelle Cosse et Jacques Ehrmann
À cause de la guerre en Ukraine où les taux étaient très très bas. Je vous vois tiquer, mais j'essaye juste d'expliquer. Quand on cherchait un crédit immobilier, on avait des crédits à 1%. Aujourd'hui, ils sont à plus de 3%. Les banques vous disent, très bien, on vous prête, mais à plus de 3% parce qu'effectivement, les taux directeurs de la Banque Centrale Européenne ont augmenté pour freiner l'inflation. C'est un peu ça qui se passe.
Réponse partielle
Oui, il y a plusieurs taux qui augmentent. D'abord, il y a évidemment les taux d'intérêt. C'est pour ça qu'on travaille avec les banquiers pour qu'ils respectent toutes les règles. Il ne faut pas renvoyer les Français sur le sur-endettement. Ça serait évidemment catastrophique. Quand on est propriétaire, il faut rembourser son crédit à la banque, payer les charges de copropriété. Et je suis bien placé pour savoir qu'une copropriété, c'est un élément très fragile. Il y a les taux du livret A qui sont aussi en augmentation à cause de l'inflation. Là aussi, on a agi, puisqu'on a limité, et l'USH avait souligné l'effort qui avait été fait, l'augmentation du taux du livret A, parce qu'à chaque f…
« Oui, il y a plusieurs taux qui augmentent. D'abord, il y a évidemment les taux d'intérêt. C'est pour ça qu'on travaille avec les banquiers pour qu'ils respectent toutes les règles. Il ne faut pas renvoyer les Français sur le sur-endettement. Ça serait évidemment catastrophique. Quand on est propriétaire, il faut rembourser son crédit à la banque, payer les charges de copropriété. Et je suis bien placé pour savoir qu'une copropriété, c'est un élément très fragile. Il y a les taux du livret A qui sont aussi en augmentation à cause de l'inflation. Là aussi, on a agi, puisqu'on a limité, et l'USH avait souligné l'effort qui avait été fait, l'augmentation du taux du livret A, parce qu'à chaque fois que le taux du livret A augmente, ça a des conséquences extrêmement négatives sur le logement social et ses capacités d'investissement. Parce que les emprunts faits par les bailleurs sociaux sont indexés sur le livret A, et donc il y a un effet mécanique. On a décidé de maintenir à 3% au mois de février le taux du livret A, alors qu'on aurait pu aller plus loin. C'est pour protéger les bailleurs sociaux et le monde de l'habitat social, qui est un bien français fondamental. Le logement social à la française est un bien auquel on tient tous. Moi, je suis un pur produit du logement social. Oui, mais... Emmanuel Coss. »
France Inter — L'invité de 8h20 · État des lieux de la crise du logement avec Olivier Klein - Emmanuelle Cosse et Jacques EhrmannVérifier à 6:15
Question 47État des lieux de la crise du logement avec Olivier Klein - Emmanuelle Cosse et Jacques Ehrmann
Est-ce qu'on est face à une catastrophe, à un choc d'une violence folle ?
Réponse partielle
Vous savez, la crise du logement, je ne l'ai pas découvert en devenant ministre. Je suis maire d'une ville très populaire et la question du logement, je la connais depuis de nombreuses années. 99% de mes rendez-vous de maire étaient pour avoir un logement. Et cette crise, elle est ancienne, elle est profonde. La bombe sociale, c'est moi qui ai employé ce terme dès le mois de novembre dans une interview dans Le Parisien. Donc oui, le logement est un eldorado, oui, il y a plusieurs crises. Une crise multifactorielle, comme on peut le dire, à la fois une crise de l'offre, une crise de la demande, une crise de manque de logement social. Et c'est toutes ces crises qu'il faut prendre en main, en…
« Vous savez, la crise du logement, je ne l'ai pas découvert en devenant ministre. Je suis maire d'une ville très populaire et la question du logement, je la connais depuis de nombreuses années. 99% de mes rendez-vous de maire étaient pour avoir un logement. Et cette crise, elle est ancienne, elle est profonde. La bombe sociale, c'est moi qui ai employé ce terme dès le mois de novembre dans une interview dans Le Parisien. Donc oui, le logement est un eldorado, oui, il y a plusieurs crises. Une crise multifactorielle, comme on peut le dire, à la fois une crise de l'offre, une crise de la demande, une crise de manque de logement social. Et c'est toutes ces crises qu'il faut prendre en main, en même temps, pour trouver différentes solutions. Parce qu'il n'y a pas une solution. Si la crise, elle a plusieurs raisons, il y a plusieurs solutions. C'est le sens du travail qu'on a mené avec le Conseil national de la refondation. Vous savez, vous avez parlé de Véronique Bédague, c'est moi qui ai demandé à Véronique Bédague et à Christophe Robert de co-animer avec moi le Conseil national de la refondation. Je n'ai pas choisi des gens qui allaient me caresser dans le sens du poil. J'ai choisi des gens qui connaissaient la question du logement, comme moi, comme Emma Cos qui est là, ou comme Jacques Hermann qui est là, qui ont participé aux travaux du CNR, pour qu'on trouve ensemble, qu'on fasse ce que je souhaite, une union sacrée. Parce que je sais trop à quel point, si on ne travaille pas tous ensemble, la crise du logement, on ne saura pas la résoudre. »
France Inter — L'invité de 8h20 · État des lieux de la crise du logement avec Olivier Klein - Emmanuelle Cosse et Jacques EhrmannVérifier à 1:15
Question 48Proposition de loi anti-squat, facture d'électricité et passoires thermiques... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Olivier Klein
Non, c'est tout sauf une mesure anti-pauvre. C'est une loi qui est équilibrée dont la discussion au Parlement continue à contribuer à son équilibre. Il faut protéger les propriétaires et c'est vrai qu'on a vu un certain nombre de cas insupportables de squats dans lesquels des gens rentraient de vacances et ne pouvaient plus retourner chez eux. Mais surtout, il faut d'abord ne pas confondre squatteurs et locataires en impayés de loyer. Ce n'est pas la même chose, bien évidemment. Et moi, mon travail, c'est d'abord de protéger à la fois les locataires et les propriétaires. Et donc, je trouve que ce projet est équilibré. Si on prend l'exemple des locataires en expulsion, on travaille depuis des années et depuis que je suis devenu ministre aussi à prévenir ces expulsions. Parce qu'une expulsion locative, c'est toujours un échec. Donc, qu'est-ce qu'on met en œuvre en amont pour empêcher cette expulsion ?
Réponse à côté
La précédente loi date de 2020 seulement. Elle permet déjà une procédure accélérée d'expulsion en 72 heures.
« La précédente loi date de 2020 seulement. Elle permet déjà une procédure accélérée d'expulsion en 72 heures. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Proposition de loi anti-squat, facture d'électricité et passoires thermiques... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Olivier KleinVérifier à 1:30
Question 49Proposition de loi anti-squat, facture d'électricité et passoires thermiques... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Olivier Klein
Oui, bien sûr. Le service public France Rénov' est un service public nouveau. Et je peux vous assurer qu'avoir fait avec un service public nouveau 1,5 million de chantiers, c'est énorme. C'est un cabinet de conseil qui a fait le site ?
Réponse à côté
Vous vous êtes fixé un calendrier pour ça, par exemple, l'année prochaine pour le dépôt des dossiers papiers pour ceux qui ne peuvent pas avoir accès à Internet ?
« Vous vous êtes fixé un calendrier pour ça, par exemple, l'année prochaine pour le dépôt des dossiers papiers pour ceux qui ne peuvent pas avoir accès à Internet ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Proposition de loi anti-squat, facture d'électricité et passoires thermiques... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Olivier KleinVérifier à 13:03
Question 50Proposition de loi anti-squat, facture d'électricité et passoires thermiques... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Olivier Klein
de baguette magique en politique. Il y a du travail. Vous dites quoi ?
Réponse à côté
14 000 places rétablies au secours des associations sur ce plateau et ailleurs, les places, elles ne seraient plus là.
« 14 000 places rétablies »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Proposition de loi anti-squat, facture d'électricité et passoires thermiques... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Olivier KleinVérifier à 22:48Voir 1 autre passage
« au secours des associations sur ce plateau et ailleurs, les places, elles ne seraient plus là. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Proposition de loi anti-squat, facture d'électricité et passoires thermiques... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Olivier KleinVérifier à 23:16
« Moi, ce que j'ai dit aux chefs d'établissement que j'ai vus la semaine dernière, c'est d'abord faire preuve de pragmatisme. Adapter leurs règlements intérieurs en conseil d'administration, parce que c'est nos règles. Et l'adaptation du règlement intérieur sera le moment de la concertation. Dans chaque établissement, dans chaque lycée, la mise en œuvre peut être différente. Si on est dans un petit lycée de centre-ville où les élèves sortent à la pause ou dans un très grand lycée général, technologique ou professionnel. Donc d'abord de l'adaptation, de la bienveillance, mais le respect de cette règle dans l'intérêt de nos élèves. »
ici Alsace — L'invité de la rédaction · Baisse démographique, téléphone portable : le point sur la rentrée scolaire avec le recteur de l'Académie de StrasbourgVérifier à 1:02
« Oui, oui, l'éducation nationale, ce n'est pas un bras de fer, c'est de l'éducation. Donc ce n'est pas une interdiction, ce n'est pas une prohibition, c'est bien dire à nos élèves pourquoi on les éloigne de leur portable sur le temps scolaire, pour qu'ils soient concentrés. On sait que le téléphone, c'est le lieu du harcèlement, c'est le lieu de problèmes à l'intérieur de nos établissements. Donc c'est d'abord pour les protéger de ce risque. »
ici Alsace — L'invité de la rédaction · Baisse démographique, téléphone portable : le point sur la rentrée scolaire avec le recteur de l'Académie de StrasbourgVérifier à 1:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités26 août 2022 au 1 sept. 2026 · 29 observations32 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, à la rentrée, oui. Vous savez comment ça marche. Aujourd'hui, on recompte si c'est nécessaire, s'il y a eu des inscriptions massives dans une école, il n'y aura pas de fermeture supplémentaire à cette rentrée. Ce qu'il peut y avoir dans certains cas, c'est des ouvertures, là où il y a eu des inscriptions importantes d'élèves à cause de déménagement, etc. Mais pas de fermeture supplémentaire. Mais ce que je veux vous dire, c'est qu'il y a aussi des ouvertures, ce n'est pas un chiffre brut. On ouvre des ULIS pour les élèves à besoins éducatifs particuliers. On met en place les passes, vous savez, ces points d'accès à la scolarité pour les élèves porteurs de handicap dans toute l'académie. On est une des premières académies à avoir 100% de points d'appui à la scolarité. C'est 29 en plus à cette rentrée, c'est 69 passes qu'on aura dans cette académie. Et c'est bien pour les élèves à besoins éducatifs particuliers et pour leur famille. »
ici Alsace — L'invité de la rédaction · Baisse démographique, téléphone portable : le point sur la rentrée scolaire avec le recteur de l'Académie de StrasbourgVérifier à 3:38Voir 2 autres passages
« Oui, c'est vrai que cette baisse démographique, alors qu'elle est inégale, à Strasbourg, on est toujours en progression démographique, mais dans certaines parties de notre Académie, il y a une baisse. Oui, c'est le moment d'améliorer les conditions d'accueil et le niveau d'encadrement de nos élèves. Donc depuis trois ans, cette baisse démographique, elle n'est pas suivie forcément par des baisses du nombre d'enseignants, mais bien par une amélioration du taux d'encadrement. Il y a de moins en moins d'élèves par classe dans notre Académie et c'est mieux pour apprendre avec nos élèves. »
ici Alsace — L'invité de la rédaction · Baisse démographique, téléphone portable : le point sur la rentrée scolaire avec le recteur de l'Académie de StrasbourgVérifier à 2:13
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées26 août 2022 au 1 sept. 2026 · 34 observations42 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, à la rentrée, oui. Vous savez comment ça marche. Aujourd'hui, on recompte si c'est nécessaire, s'il y a eu des inscriptions massives dans une école, il n'y aura pas de fermeture supplémentaire à cette rentrée. Ce qu'il peut y avoir dans certains cas, c'est des ouvertures, là où il y a eu des inscriptions importantes d'élèves à cause de déménagement, etc. Mais pas de fermeture supplémentaire. Mais ce que je veux vous dire, c'est qu'il y a aussi des ouvertures, ce n'est pas un chiffre brut. On ouvre des ULIS pour les élèves à besoins éducatifs particuliers. On met en place les passes, vous savez, ces points d'accès à la scolarité pour les élèves porteurs de handicap dans toute l'académie. On est une des premières académies à avoir 100% de points d'appui à la scolarité. C'est 29 en plus à cette rentrée, c'est 69 passes qu'on aura dans cette académie. Et c'est bien pour les élèves à besoins éducatifs particuliers et pour leur famille. »
ici Alsace — L'invité de la rédaction · Baisse démographique, téléphone portable : le point sur la rentrée scolaire avec le recteur de l'Académie de StrasbourgVérifier à 3:38Voir 2 autres passages
« Alors d'abord, un mot de soutien à mes collègues qui sont encore en difficulté. Nous, aujourd'hui, nous avons été attaqués, mais notre système a fonctionné, nous avons été protégés. Et là encore, je remercie les DSI, les services informatiques qui travaillent beaucoup. »
ici Alsace — L'invité de la rédaction · Baisse démographique, téléphone portable : le point sur la rentrée scolaire avec le recteur de l'Académie de StrasbourgVérifier à 6:20
« Oui, pour l'instant, nous sommes protégés. En même temps, ça me permet de vous dire une chose, on travaille beaucoup sur la question de l'hygiène numérique. Donc on a redit à tous nos professeurs, faites attention, changez vos mots de passe régulièrement, faites attention aux mails malveillants, à l'absonnage, etc. Et puis aussi, dans cette académie, on travaille beaucoup sur l'intelligence artificielle. C'est vraiment un élément extrêmement nouveau pour nos professeurs, pour nos élèves. Et on expérimente beaucoup sur cette question-là. Et vraiment, je veux remercier tous les professeurs qui s'engagent pour réfléchir avec nous, pour faire de l'intelligence artificielle un outil au service des connaissances et pas un jouet dans lequel nos élèves pourraient tomber. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités26 août 2022 au 1 sept. 2026 · 11 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors ce questionnaire, il est très important. Vous le savez, on a vécu dans l'éducation nationale et dans les temps péri-extrascolaires ou dans le temps familial des drames. Et donc il faut protéger nos élèves des violences sexuelles. Donc ce questionnaire, il sera donné en même temps que le questionnaire non au harcèlement. Il sera anonyme. Mais vous savez, on a déjà fait ce type d'expérience l'année dernière. Sur un questionnaire anonyme, un professeur, il est aussi capable d'aller voir ses élèves et de retrouver l'élève qui a fait part de faits graves, de faits inadmissibles. Donc anonymat, si l'élève le souhaite, il peut aussi se déclarer, il peut aussi aller vers un adulte. Ce questionnaire, il est fait pour ouvrir le dialogue et protéger nos élèves sur le temps scolaire, mais aussi hors-nord du temps scolaire. »
ici Alsace — L'invité de la rédaction · Baisse démographique, téléphone portable : le point sur la rentrée scolaire avec le recteur de l'Académie de StrasbourgVérifier à 5:26Voir 2 autres passages
« Mais j'entends parce que les images sont choquantes. Elles nous choquent tous. Mais ce pays a la chance d'être une démocratie, a la chance d'être un état de droit. Je n'ai pas le sentiment qu'aux Etats-Unis, comme le souligne monsieur, on n'ait pas des drames réguliers dans des écoles, des choses insupportables. Donc oui, ce pays est un état de droit, la police doit travailler, les associations doivent travailler, on doit tous se mobiliser pour le retour au calme, on doit tous se mobiliser. Vous savez, la police est présente sur par exemple la ville de Montfermeil, un centre de loisirs jeunes qui est mené par des policiers qui marchent depuis des années dans la ville voisine. Une opération comme Raid Aventure qui permet à des policiers de rencontrer des jeunes dans nos quartiers, mener des associations. Et là, l'été commence. Moi, ma responsabilité maintenant, c'est de travailler pour que les enfants des quartiers populaires continuent à avoir des vacances. On parlait de ce qu'a fait le gouvernement et le plan Borloo. Les vacances apprenantes, les colos apprenantes, c'est remarquable. Moi, j'ai multiplié par deux le nombre d'enfants qui partent en vacances depuis le Covid grâce aux vacances apprenantes. Et oui, le droit aux vacances est fondamental. L'été approche et on travaillera là-dessus. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Mort de Nahel : "l'état d'urgence serait un aveu d'échec", affirme Olivier KleinVérifier à 22:39
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées26 août 2022 au 3 juil. 2023 · 13 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, toutes les options qui permettent le retour au calme sont sur la table, bien évidemment, parce que c'est la première des priorités. Mais il faut avoir une réponse utile, graduée. Aujourd'hui, on constate une forme de décru. Il va falloir vérifier que ça se mesure. C'est une décision du président de la République, suivie d'un conseil des ministres, si on devait aller vers ça. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Violences urbaines : "C’est de notre responsabilité à nous tous de porter ce retour au calme", lance Olivier KleinVérifier à 6:42Voir 2 autres passages
« Cet après-midi, j'ai une réunion avec... Alors vous savez, les associations des quartiers populaires, elles sont très nombreuses et c'est normal. J'ai des réunions cet après-midi avec des associations, avec le Conseil national des villes, avec des membres de la commission de Mohamed Mechmach que j'ai nommés avec un panel associatif et un panel d'habitants. Et puis à chaque fois que je me rendrai dans les quartiers dans les mois qui viennent, je continuerai à échanger avec les associations. Vous savez, en ce moment, on est en train d'écrire le nouveau contrat de ville, celui qui commencera au 1er janvier 2024. Et je le dis, la politique de la ville, c'est du sur-mesure. Ça se travaille quartier par quartier avec les habitants, avec les associations. Mais oui, aujourd'hui, la priorité, c'est le retour au calme dans lequel les associations, les habitants, tout le monde doit concourir. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Violences urbaines : "C’est de notre responsabilité à nous tous de porter ce retour au calme", lance Olivier KleinVérifier à 12:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes26 août 2022 au 3 juil. 2023 · 5 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« bien sûr que non dans cette période chacun doit faire preuve de responsabilité oui le mot nuisible est insupportable mais je crois que dans cette période l'appel au calme il est permanent et chacun les hommes politiques l'ensemble des français doivent participer à cet appel au calme personne ne doit mettre de l'huile sur le feu ni les hommes politiques qui disent qu'on a le droit de casser ceci ou cela ou des choses comme ça qui sont tout aussi insupportables et inqualifiables l'objectif du gouvernement l'objectif de tous les français c'est le retour au calme et cet objectif il est normal il est maintenant plus qu'urgent on voit que ça s'améliore mais il ne faut surtout pas lever le pied parce que cette amélioration doit être totale »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Violences urbaines : "C’est de notre responsabilité à nous tous de porter ce retour au calme", lance Olivier KleinVérifier à 23:40Voir 2 autres passages
« Ce n'est pas le temps de la polémique. Ce qu'il faut, c'est regarder quel est le plus utile pour le retour au calme. Moi, je crois à la responsabilité des adultes dans ce moment, des parents, des élus locaux, des associations. Et puis, ensuite, on verra quels sont les meilleurs moyens pour atteindre ce retour au calme. Pourquoi ce n'est pas le bon moyen d'y revenir au calme, en état d'urgence ? Parce que c'est d'abord un aveu d'échec. Enfin, c'est mon sentiment. Et donc, on a aujourd'hui, je crois, encore d'autres pistes. Lesquelles ? Parler, convaincre que l'action du gouvernement permet ce retour au calme. La colère, elle est entendue et elle est entendable. Mais cette colère ne doit pas se retourner contre son propre quartier. Qu'est-ce qu'on gagne ? Qu'est-ce que les enfants de Lichy-sous-Bois qui ont utilisé cette bibliothèque depuis des jours pour préparer leur baccalauréat, leur brevet des collèges, ont gagné à ne pas pouvoir y retourner dès cet après-midi pour continuer à travailler ? Donc, moi, je le dis et ça sera évidemment le sens. Et cet après-midi, les élus locaux vont continuer à travailler partout en France, j'en suis certain, pour parler. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Mort de Nahel : "l'état d'urgence serait un aveu d'échec", affirme Olivier KleinVérifier à 4:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités26 août 2022 au 3 juil. 2023 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Chaque cap est insupportable. Mais s'attaquer à un élu, à un maire, c'est s'attaquer à la République. Les élus locaux et les maires en particulier font un travail remarquable. C'est des élus de terrain, de proximité. J'ai été maire moi-même, j'ai été premier adjoint au maire. Je sais à quel point les élus s'investissent pour leur ville et sont aux côtés de leurs habitants. Et évidemment, c'est un acte inqualifiable, injustifiable et impardonnable de s'attaquer à un élu, de s'attaquer à sa mairie, de s'attaquer à sa famille. Et bien évidemment, Vincent Jambrun, comme tous les élus qui ont été attaqués ces derniers jours, ont tout mon soutien. Mais bien évidemment, il a, je crois, le soutien de l'ensemble de nos concitoyens. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Violences urbaines : "C’est de notre responsabilité à nous tous de porter ce retour au calme", lance Olivier KleinVérifier à 3:33Voir 1 autre passage
« En tout cas, je ne le souhaite pas non plus. Je suis absolument d'accord avec mon collègue et avec beaucoup de mes collègues. Ce n'est pas du tout l'image de la ville qui est la mienne, celle d'une ville dans laquelle on a des vitrines, des commerces, de la vie, etc. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Fournitures scolaires gratuites, "dark stores"... Le "8h30 franceinfo" d'Olivier KleinVérifier à 9:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Comme vous, je viens d'apprendre ce drame. Évidemment, j'adresse toutes mes condoléances à sa famille, à l'ensemble des sapeurs-pompiers qui font un travail remarquable en général et encore plus depuis quelques jours, comme l'ensemble des forces de sécurité, les policiers. J'ai évidemment beaucoup d'émotions. Vous savez, quand on est élu local, nos relations avec les sapeurs-pompiers, en particulier les sapeurs-pompiers de Paris, sont des relations quasi quotidiennes. Donc voilà, une réaction d'émotion. Et évidemment, ça renforce encore plus l'appel au calme que l'on porte depuis le début de ces événements, de ces violences, le retour au calme en mémoire de Naël, le retour au calme maintenant en mémoire de ce pompier pour vraiment éviter de nouveaux drames, comme on vient de le connaître cette nuit avec le décès de ce pompier. Le retour au calme, c'est vraiment l'urgence absolue portée par le gouvernement, portée par les élus locaux et portée par les citoyens. Moi, je me déplace beaucoup depuis plusieurs jours. Les habitants de nos quartiers n'en peuvent plus de ces violences, ces violences qui se retournent contre eux. Et donc maintenant, il est vraiment temps de trouver, même si on voit que ça s'améliore, trouver les voies d'apaisement définitives. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Violences urbaines : "C’est de notre responsabilité à nous tous de porter ce retour au calme", lance Olivier KleinVérifier à 0:14Voir 2 autres passages
« Alors d'abord, vous vous doutez bien que le ministre de la Ville et du Logement que je suis échangent en permanence avec tout le monde et y compris les associations. Je vous rappelle qu'il y a eu un conseil interministériel de la Ville qui s'est réuni vendredi matin dans lequel il y avait des associations présentes. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Violences urbaines : "C’est de notre responsabilité à nous tous de porter ce retour au calme", lance Olivier KleinVérifier à 10:47
« Mais parce que ce conseil interministériel de la Ville s'est réuni dans des conditions extrêmement particulières. Dans cette situation, le président de la République a fait des premières annonces sur quartier 2030 à Marseille qui devaient être détaillées vendredi matin dans le cadre du CIV. Mais les conditions de ce CIV ne permettaient pas. Les élus locaux, les associations présentes avaient besoin de s'exprimer, de parler de cette violence, de cette situation. Bien évidemment, les annonces qui étaient prévues dans le cadre du quartier 2030, l'action plus forte dans le domaine de l'école, comme le président a commencé à le dire, l'action plus forte dans le domaine de l'entreprenariat, l'accompagnement de la création d'entreprises. Toutes ces actions seront détaillées. La volonté qu'on aide plus les petites associations qui est au cœur de mes préoccupations pour bien les connaître comme ancien militant associatif, comme élu local. Mais quand même, depuis une semaine, Olivier Cléard, on parle plus de sécurité que de discours, que de dialogue, que de prévention. Mais la priorité aujourd'hui, c'est le retour au calme. Et ce n'est pas simplement la priorité du gouvernement, c'est la priorité de tous les Français et la priorité des habitants de ces quartiers. Moi, j'ai été à Persan, je vous le disais vendredi matin, quand j'ai parlé aux habitants devant ce conservatoire qui avait été abîmé, les habitants étaient très tristes. Quand j'ai parlé aux habitants de Lichy-sous-Bois qui ont vu la moitié de la bibliothèque abîmée et qui ne pourra pas être utilisée, les jeunes qui viennent dans cette bibliothèque travailler depuis plusieurs semaines maintenant parce qu'on l'ouvre tous les dimanches, parce que c'est plus mieux de travailler dans une bibliothèque tranquille, ils sont très en colère. Donc c'est normal, c'est une priorité indispensable. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés26 août 2022 au 30 juin 2023 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, les quartiers populaires sont différents. C'est aussi le sens de ce que je porte dans Quartier 2030. Chaque quartier populaire doit avoir son action en phase avec la réalité de ce quartier. Faire de la politique de la ville à Pisevin à Nîmes, ce n'est pas la même chose qu'au Bosquet à Montfermeil ou à Mamoudzou à Mayotte. Et donc, ce qu'on veut, c'est construire du sur-mesure. Donc, il y a des endroits où l'assignation à résidence a reculé, bien évidemment, et d'autres moins. Notamment, les grandes copropriétés restent des lieux d'assignation à résidence parce que c'est les lieux où on accueille les plus pauvres. Et je crois qu'un des enjeux du temps qui vient, c'est d'aller plus vite, plus loin, dans le règlement des grandes copropriétés dégradées qui accueillent les plus pauvres. On stigmatise trop souvent le logement social. Le vrai lieu du problème aujourd'hui, c'est la copropriété dégradée qui accueille les plus fragiles. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Mort de Nahel : "l'état d'urgence serait un aveu d'échec", affirme Olivier KleinVérifier à 11:47Voir 2 autres passages
« D'abord parce que l'habitat collectif produit plus de logements. On parle tous d'une crise du logement. Donc il faut produire plus de logements. Mais les prix en ville sont bien plus élevés qu'en banlieue ou en zone rurale. Justement, mais les petits pavillons, d'abord c'est souvent de l'ancien. Pour ceux qui ont des pavillons anciens, ils auront accès toujours à ma prime rénov', à l'éco-prête à taux zéro pour rénover son pavillon. Tout ça est toujours possible quand on est déjà propriétaire. Il faut faire des choix. Ce choix, c'est privilégier de loger le plus grand nombre et donc l'habitat collectif. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Crise du logement, prêt à taux zéro, loi SRU, locations saisonnières, sans-abris pendant les JO... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Olivier KleinVérifier à 4:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées26 août 2022 au 5 juin 2023 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, on a revalorisé les APL une première fois. Dans le cadre de la loi de finances, c'est difficile. On n'arrête pas de le dire. Les finances sont contraintes. L'État a mis en place des boucliers pour amortir les hausses des énergies. Donc, beaucoup de choses ont été faites pour protéger nos concitoyens. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Crise du logement, prêt à taux zéro, loi SRU, locations saisonnières, sans-abris pendant les JO... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Olivier KleinVérifier à 15:34Voir 2 autres passages
« Oui, il y a plusieurs taux qui augmentent. D'abord, il y a évidemment les taux d'intérêt. C'est pour ça qu'on travaille avec les banquiers pour qu'ils respectent toutes les règles. Il ne faut pas renvoyer les Français sur le sur-endettement. Ça serait évidemment catastrophique. Quand on est propriétaire, il faut rembourser son crédit à la banque, payer les charges de copropriété. Et je suis bien placé pour savoir qu'une copropriété, c'est un élément très fragile. Il y a les taux du livret A qui sont aussi en augmentation à cause de l'inflation. Là aussi, on a agi, puisqu'on a limité, et l'USH avait souligné l'effort qui avait été fait, l'augmentation du taux du livret A, parce qu'à chaque fois que le taux du livret A augmente, ça a des conséquences extrêmement négatives sur le logement social et ses capacités d'investissement. Parce que les emprunts faits par les bailleurs sociaux sont indexés sur le livret A, et donc il y a un effet mécanique. On a décidé de maintenir à 3% au mois de février le taux du livret A, alors qu'on aurait pu aller plus loin. C'est pour protéger les bailleurs sociaux et le monde de l'habitat social, qui est un bien français fondamental. Le logement social à la française est un bien auquel on tient tous. Moi, je suis un pur produit du logement social. Oui, mais... Emmanuel Coss. »
France Inter — L'invité de 8h20 · État des lieux de la crise du logement avec Olivier Klein - Emmanuelle Cosse et Jacques EhrmannVérifier à 6:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées26 août 2022 au 1 juin 2023 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, il y a plusieurs taux qui augmentent. D'abord, il y a évidemment les taux d'intérêt. C'est pour ça qu'on travaille avec les banquiers pour qu'ils respectent toutes les règles. Il ne faut pas renvoyer les Français sur le sur-endettement. Ça serait évidemment catastrophique. Quand on est propriétaire, il faut rembourser son crédit à la banque, payer les charges de copropriété. Et je suis bien placé pour savoir qu'une copropriété, c'est un élément très fragile. Il y a les taux du livret A qui sont aussi en augmentation à cause de l'inflation. Là aussi, on a agi, puisqu'on a limité, et l'USH avait souligné l'effort qui avait été fait, l'augmentation du taux du livret A, parce qu'à chaque fois que le taux du livret A augmente, ça a des conséquences extrêmement négatives sur le logement social et ses capacités d'investissement. Parce que les emprunts faits par les bailleurs sociaux sont indexés sur le livret A, et donc il y a un effet mécanique. On a décidé de maintenir à 3% au mois de février le taux du livret A, alors qu'on aurait pu aller plus loin. C'est pour protéger les bailleurs sociaux et le monde de l'habitat social, qui est un bien français fondamental. Le logement social à la française est un bien auquel on tient tous. Moi, je suis un pur produit du logement social. Oui, mais... Emmanuel Coss. »
France Inter — L'invité de 8h20 · État des lieux de la crise du logement avec Olivier Klein - Emmanuelle Cosse et Jacques EhrmannVérifier à 6:15Voir 1 autre passage
« Elle a été augmentée, c'est aussi le sens des efforts que fait le gouvernement pour cette rentrée. Mais avoir ce trousseau sur la table le jour de la rentrée, ça a une force symbolique, ça a une force d'équité. Moi franchement, je vois l'effet que ça a eu sur Clichy-sous-Bois, je vois l'effet que ça a dans un certain nombre de villes que je connais. Il y a une forme d'appartenance à avoir ce matériel partagé par tous les enfants, ce matériel réfléchi. On parle de sobriété, la sobriété elle est partout, elle est aussi là-dedans. Faire des achats groupés, ça n'a pas le même coût. Dire aussi aux enfants le jour de la rentrée que le cahier de l'année dernière, s'il n'est pas complètement terminé, on a le droit de le ramener. Ce n'est pas une honte, au contraire. Un cours de mathématiques de quatrième qui suit le cours de mathématiques de cinquième, on ne doit pas se culpabiliser de ça. Donc cette sobriété là, cette tiquiti là, avec le ministre de l'éducation nationale, on souhaite l'apporter. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Fournitures scolaires gratuites, "dark stores"... Le "8h30 franceinfo" d'Olivier KleinVérifier à 5:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
France Inter — L'invité de 8h20 · État des lieux de la crise du logement avec Olivier Klein - Emmanuelle Cosse et Jacques EhrmannVérifier à 13:11
« Dans une classe dédoublée, on n'atteint pas les 20. Aujourd'hui, les chiffres sont là, on est passé de 22 élèves par classe en 2024 dans le Barin à 21,5 élèves par classe en 2026. Donc ce sont des baisses qui sont significatives, différentes d'un établissement à l'autre bien sûr, mais non, les écoles dédoublées, les classes dédoublées le sont toujours. »
ici Alsace — L'invité de la rédaction · Baisse démographique, téléphone portable : le point sur la rentrée scolaire avec le recteur de l'Académie de StrasbourgVérifier à 3:05
ici Alsace — L'invité de la rédaction · Baisse démographique, téléphone portable : le point sur la rentrée scolaire avec le recteur de l'Académie de StrasbourgVérifier à 6:37
« Alors, on a passé en première lecture à l'Assemblée la possibilité de continuer à plafonner à 3,5% jusqu'en juin 2024. Donc, le chemin parlementaire continue. La loi va au Sénat dans les jours qui viennent. C'est une proposition équilibrée. Si on ne fait rien, les loyers vont augmenter dans le cadre de l'inflation à plus de 6%. Donc, moi, je souhaite protéger les locataires, mais aussi les propriétaires. Parce qu'on ne peut pas dire qu'il faut rénover et empêcher les propriétaires d'avoir un certain nombre de ressources qui augmentent avec l'inflation. Donc, cette proposition à 3,5%, elle est équilibrée. 3,5%, pour des personnes modestes, c'est une grosse augmentation qui va tomber. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Crise du logement, prêt à taux zéro, loi SRU, locations saisonnières, sans-abris pendant les JO... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Olivier KleinVérifier à 14:50
« Alors d'abord, vous vous doutez bien que le ministre de la Ville et du Logement que je suis échangent en permanence avec tout le monde et y compris les associations. Je vous rappelle qu'il y a eu un conseil interministériel de la Ville qui s'est réuni vendredi matin dans lequel il y avait des associations présentes. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Violences urbaines : "C’est de notre responsabilité à nous tous de porter ce retour au calme", lance Olivier KleinVérifier à 10:47
« pour le moment ? Écoutez, c'est de la responsabilité du Président de la République et de la Première Ministre et de nous tous, avec le ministre de l'Intérieur, de réfléchir aux meilleurs outils. On verra comment les choses évoluent dans les jours qui viennent. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Mort de Nahel : "l'état d'urgence serait un aveu d'échec", affirme Olivier KleinVérifier à 6:04
franceinfo — 8h30 franceinfo · Violences urbaines : "C’est de notre responsabilité à nous tous de porter ce retour au calme", lance Olivier KleinVérifier à 11:05
« D'abord parce que l'habitat collectif produit plus de logements. On parle tous d'une crise du logement. Donc il faut produire plus de logements. Mais les prix en ville sont bien plus élevés qu'en banlieue ou en zone rurale. Justement, mais les petits pavillons, d'abord c'est souvent de l'ancien. Pour ceux qui ont des pavillons anciens, ils auront accès toujours à ma prime rénov', à l'éco-prête à taux zéro pour rénover son pavillon. Tout ça est toujours possible quand on est déjà propriétaire. Il faut faire des choix. Ce choix, c'est privilégier de loger le plus grand nombre et donc l'habitat collectif. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Crise du logement, prêt à taux zéro, loi SRU, locations saisonnières, sans-abris pendant les JO... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Olivier KleinVérifier à 4:58
« Moi je n'ai pas à décider le choix des français dans leur mode de logement et leur mode d'habiter leur parcours résidentiel il est le leur tout a existé mais en même temps oui il y a une obligation de sobriété foncière il y a une obligation de faire avec le déjà là il y a une obligation de rénover là où c'est possible il y a une augmentation une obligation à surélever un certain nombre de bâtiments j'ai visité il y a quelques jours dans le 19ème arrondissement un ancien parking silo qui a été transformé rue Petit en logement social donc on sait faire avec le déjà là et c'est ce qu'il faut continuer à faire plus vite et mieux Vous parliez des solutions »
France Inter — L'invité de 8h20 · État des lieux de la crise du logement avec Olivier Klein - Emmanuelle Cosse et Jacques EhrmannVérifier à 22:36