Ils se préparaient finalement à ce que le conflit éclate à nouveau et c'est malheureusement le prix à payer pour mettre fin à l'armement du Hezbollah ?
Réponse directeJustement, c'est ce que tout le monde redoutait, que ça se passe comme ça. Je pense que là, aujourd'hui, la préoccupation, et je l'ai ressentie, j'étais avec Nadia Chahaya, qui est notre conseillère à l'Assemblée des Français de l'étranger pour tout le Moyen-Orient, qui est elle-même franco-libanaise et qui vit ça directement. Et donc, j'ai pu, lors de toutes ces rencontres, voir qu'effectivement, il y avait une lassitude vis-à-vis du Hezbollah qui, déjà, avait importé le conflit lorsque le Hezbollah s'est mis à frapper Israël dès lors que, suite aux attentats du 7 octobre. Et donc, il y a vraiment maintenant une lassitude, vraiment, chez les Libanais qui veulent reconstruire. Depuis un an,…
« Justement, c'est ce que tout le monde redoutait, que ça se passe comme ça. Je pense que là, aujourd'hui, la préoccupation, et je l'ai ressentie, j'étais avec Nadia Chahaya, qui est notre conseillère à l'Assemblée des Français de l'étranger pour tout le Moyen-Orient, qui est elle-même franco-libanaise et qui vit ça directement. Et donc, j'ai pu, lors de toutes ces rencontres, voir qu'effectivement, il y avait une lassitude vis-à-vis du Hezbollah qui, déjà, avait importé le conflit lorsque le Hezbollah s'est mis à frapper Israël dès lors que, suite aux attentats du 7 octobre. Et donc, il y a vraiment maintenant une lassitude, vraiment, chez les Libanais qui veulent reconstruire. Depuis un an, le travail qui a été effectué par le gouvernement libanais est phénoménal. Il y avait une envie de repartir. Il y avait des investissements qui étaient en train de revenir. Et donc là, simplement faire revenir le conflit, c'est une façon de revenir en arrière. Donc, le président de la République a raison de dire, ben non, une invasion, je dirais, une entrée de l'armée israélienne ne va pas régler le problème. Bien au contraire, il faut absolument y aller par des façons diplomatiques. Ceci étant, le Hezbollah ne nous aide pas. Et donc, c'était tout ça, le but aussi de mon passage. C'était de bien faire comprendre qu'il fallait impérativement que le Hezbollah désarme. Il fallait normalement, cette semaine, en ce moment même, aujourd'hui, nous devions avoir une réunion ici, à Paris, à la Convention, pour justement faire en sorte qu'on puisse financer les forces armées libanaises pour pouvoir les financer de façon indépendante pour qu'elles puissent mener cette action de démilitarisation du Hezbollah. »
