

« ce droit de mourir dans la dignité »
« Une grande réforme sociétale à mettre « au crédit du quinquennat d’Emmanuel Macron » »
« n’est pas un désaccord avec le chef de l’État »
« juste la volonté « d’assurer le consensus jusqu’au bout pour que le texte ne soit pas contestable » »
« L'exécutive master m'a apporté d'abord un apprentissage, une remise à jour de mes connaissances technologiques et scientifiques. Elles sont importantes dans l'action et la mission que je mène aujourd'hui. »
« Et puis elle m'a permis également d'accéder à une mission plus importante, celle de pouvoir être membre du gouvernement sur les sujets énergétiques. Et cela, ça n'a pas de prix. »
« Évidemment, j'étais déjà députée et c'était important pour moi de continuer de la formation continue. »
« L'objectif, comme je le dis dans la vidéo, c'est de pouvoir être à jour des questions technologiques et scientifiques. »
« Je suis ingénieure, mais bon, vous voyez bien, les technologies évoluent très très vite. »
« Je suis également membre de l'OPEX, l'Office parlementaire des choix scientifiques et technologiques à l'Assemblée nationale. Ce qui nous nécessite un engagement évidemment politique, mais aussi de compréhension technique. »
« Alors oui, moi j'ai toujours pensé que le mandat politique, aussi long qu'il puisse être, pouvait aussi se terminer. C'est peut-être juste une parenthèse dans une carrière professionnelle. »
« Alors ça va très très vite. Quand on est parlementaire, on a déjà accès aux ministres, au cabinet ministériel. Donc on comprend comment ça fonctionne. »
« Mais vu de l'intérieur, effectivement, il faut monter son équipe très vite quand on sait que c'est assez instable. Et l'objectif, c'est de prendre tout de suite les sujets en main. »
« Je travaillais déjà sur l'énergie à plusieurs titres. J'ai fait un rapport sur la sobriété énergétique. J'ai l'implantation de nouveaux réacteurs EPR2 sur mon département de l'Ain. Et par ailleurs, très engagé aussi sur tous les types de production énergétique. »
« Donc, j'avais pris la décision de m'expatrier, aller voir comment ça se passait ailleurs. »
« Et puis après, on s'installe. Je me suis mariée, j'ai eu des enfants. Et j'ai commencé à m'impliquer très localement sur des sujets, notamment à l'école. »
« Et puis, le fait de pouvoir trouver des solutions, faire face aussi à des situations de crise nationale ou internationale. Et bien, on a envie d'y participer. »
« Je ne voulais pas faire de grand écart. »
« Ce qui est une très bonne école de la politique, quand on est élu d'opposition, surtout à la région. »
« Et on s'affiche, parce qu'en fait, finalement, d'avoir des convictions, de vouloir trouver des solutions et de vouloir faire adhérer et rassembler des personnes autour de ces convictions. »