Réponse directe
50 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 2
Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 2
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 2
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
15 observations sur 17
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Politics | 50 %base 2 | 140 passages | 4040 passages | 25 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 1 | 2 | 50 % | 7 | 3 sept. 2019 au 27 sept. 2019 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 1 | 2 | 50 % | 7 | 3 sept. 2019 au 27 sept. 2019 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 15 | 17 | 88 % | 17 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« c'est-à-dire que alors c'est peut-être la politique à l'ancienne c'est peut-être c'est peut-être quelque chose qu'on ne peut plus faire maintenant mais je trouve qu'il n'était pas d'accord il s'entendait de moins en moins et moi je trouve que la mine qu'il lui met enfin je veux dire c'est pas un truc discret c'est pas c'est le jour de l'intervention à la télé du 14 juillet c'est pas Jacques Chirac qui convoque Sarkozy en lui disant attention il lui met une mine devant tout le monde et jusqu'au bout Jacques Vendroux »
« Moi, c'était chez mon grand-père, qui était député maire de Calais, que Jean-Paul a bien connu. Mon grand-père avait organisé un déjeuner avec Jacques Chirac, qui venait d'être élu député de la Corrèze. Et mon père, qui avait été élu, à la demande du général de Gaulle, député de Saint-Pierre-et-Miquelon. C'est 67 qu'il était élu. Voilà, exactement. Ils sont élus tous les deux. Je veux dire, en 1967, et mon grand-père nous invite à déjeuner, je veux dire, et il me présente Jacques Chirac, et on parle de tout, de rien. Et puis déjà, d'entrée, on voit que… »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
2 observations sur 17
1 observation · dénominateur en attente · 3 passages
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
| Social model |
|---|
50 %base 2 |
14 passages |
44 passages |
1 minmédia daté |
| 3 sept. 2019 au 27 sept. 2019 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 2 | 17 | 12 % | 17 | 3 sept. 2019 au 27 sept. 2019 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 1 | — | — | 3 | 3 sept. 2019 au 27 sept. 2019 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 3 sept. 2019 au 27 sept. 2019 |
|---|
« Moi, c'était chez mon grand-père, qui était député maire de Calais, que Jean-Paul a bien connu. Mon grand-père avait organisé un déjeuner avec Jacques Chirac, qui venait d'être élu député de la Corrèze. Et mon père, qui avait été élu, à la demande du général de Gaulle, député de Saint-Pierre-et-Miquelon. C'est 67 qu'il était élu. Voilà, exactement. Ils sont élus tous les deux. Je veux dire, en 1967, et mon grand-père nous invite à déjeuner, je veux dire, et il me présente Jacques Chirac, et on parle de tout, de rien. Et puis déjà, d'entrée, on voit que c'est quand même quelqu'un qui sort de l'ordinaire. Mais surtout, surtout, et je parle là encore sous le contrôle de Jean-Paul Delevoye, surtout, je veux dire, il vous a aimé tout de suite. On a l'impression qu'il aimait les gens tout de suite. C'est-à-dire qu'on ne se connaissait pas. Attention, moi, j'avais 18 ans, je débutais à la télévision. Enfin, je veux dire, j'étais jeune journaliste sportif. Enfin, je veux dire, j'étais ébloui. Et puis, il y avait aussi l'histoire avec le général de Gaulle. Et puis, vous savez, on parlait de sa carrière politique. On va y revenir, enfin, je pense que Renaud va y revenir avec vous tout à l'heure. Son meilleur souvenir, son meilleur souvenir, c'est pas d'avoir été président de la République. C'est pas d'avoir été maire de Paris. C'est pas de vous avoir rencontré non plus, ça aurait pu. C'est pas de m'avoir rencontré, je vous le dis franchement. C'est pas d'avoir été Premier ministre. C'est quoi ? C'est d'avoir été ministre ou secrétaire d'État du général de Gaulle. Et ça, c'était son bâton de maréchal. À chaque fois qu'on avait des conversations, il fait, mais attends, tu me parles du... J'ai été président, j'ai été Premier ministre. N'oublie jamais que j'ai été secrétaire d'État du général de Gaulle. »
« j'en parlais tout à l'heure avec Jean-Paul Delevoix avant d'entrer dans le studio c'est vrai que »
« c'est des matchs c'est des matchs comme il y a eu Mohamed Ali contre Joël Frazière c'est des matchs et tous les coups et tous les coups sont permis voilà mais c'est pas ils ont pas passé la vie à écouter un certain nombre de personnes que ça soit dans l'ancien temps tout le monde a trahi tout le monde non il faut arrêter je veux dire je pense qu'est-ce qu'on peut entendre Jean-Paul Delevoye sur cette question »
« Télélysée le terme il en a trois dans le collimateur ça jusqu'à son dernier souffle il en a eu trois dans le collimateur Nicolas Sarkozy pour la raison qu'on sait avec l'association avec Balladur etc etc il y a Giscard d'Estaing parce que c'est comme ça parce qu'ils ne se sont jamais entendus et ils ne se sont jamais aimés et qu'il l'a un peu trahi aussi comment ? et qu'il l'a un peu trahi aussi les temps sont partagés oui enfin d'accord bon et puis Edouard Balladur alors ça Balladur c'est c'est le sommet Giscard c'est la vie c'est le combat mais… »
« Télélysée le terme il en a trois dans le collimateur ça jusqu'à son dernier souffle il en a eu trois dans le collimateur Nicolas Sarkozy pour la raison qu'on sait avec l'association avec Balladur etc etc il y a Giscard d'Estaing parce que c'est comme ça parce qu'ils ne se sont jamais entendus et ils ne se sont jamais aimés et qu'il l'a un peu trahi aussi comment ? et qu'il l'a un peu trahi aussi les temps sont partagés oui enfin d'accord bon et puis Edouard Balladur alors ça Balladur c'est c'est le sommet Giscard c'est la vie c'est le combat mais Balladur qui était son copain enfin j'essaye de résumer ça je veux dire à l'affect dont on parlait tout à l'heure Edouard Balladur souvenez-vous que normalement c'est Jacques Chirac qui devait être premier ministre avec Mitterrand à la première cohabitation c'est Jacques Chirac qui effectivement laisse la place à Edouard Balladur il dit bah écoute tu vas y aller »
« 1993, c'est en 95, il faut y aller. Alors il fait, je crois que je vais y aller, mais deux ans avant, je crois que je vais y aller, je pense que je passe sous ton contrôle, je crois que je vais y aller, et je crois même que je vais gagner. »