Formulation mixte
17 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 6

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 6
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
5 observations sur 6
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 4 | 412 passages | 1212 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 1 | 6 | 17 % | 6 | 17 juil. 2026 au 22 oct. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 5 | 6 | 83 % | 6 | 17 juil. 2026 au 22 oct. 2026 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Les amendements nos 206 de Mme Françoise Buffet et 311 de Mme Marie-Agnès Poussier-Winsback sont défendus.La parole est à M. Nicolas Tryzna, pour soutenir l’amendement no 354. Le rôle du parlementaire, c’est de faire la loi. En l’espèce, nous nous trompons d’outil : en taxant ces produits, une partie de la population – la plus défavorisée – devra les payer encore plus cher. En effet, les travaux du Sénat ont montré que 75 % des enfants en situation d’obésité étaient issus de milieux modestes.Cet article imposera donc une taxe à des personnes qui… »
« Les amendements nos 206 de Mme Françoise Buffet et 311 de Mme Marie-Agnès Poussier-Winsback sont défendus.La parole est à M. Nicolas Tryzna, pour soutenir l’amendement no 354. Le rôle du parlementaire, c’est de faire la loi. En l’espèce, nous nous trompons d’outil : en taxant ces produits, une partie de la population – la plus défavorisée – devra les payer encore plus cher. En effet, les travaux du Sénat ont montré que 75 % des enfants en situation d’obésité étaient issus de milieux modestes.Cet article imposera donc une taxe à des personnes qui consomment des produits sucrés non pas parce qu’ils coûtent peu cher, mais parce qu’ils y sont habitués, faute d’une éducation alimentaire. Donc votre solution, c’est de les laisser consommer massivement ces produits !Notre rôle devrait être d’éduquer, pas de taxer. (Mme Justine Gruet applaudit.) »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« Les amendements nos 206 de Mme Françoise Buffet et 311 de Mme Marie-Agnès Poussier-Winsback sont défendus.La parole est à M. Nicolas Tryzna, pour soutenir l’amendement no 354. Le rôle du parlementaire, c’est de faire la loi. En l’espèce, nous nous trompons d’outil : en taxant ces produits, une partie de la population – la plus défavorisée – devra les payer encore plus cher. En effet, les travaux du Sénat ont montré que 75 % des enfants en situation d’obésité étaient issus de milieux modestes.Cet article imposera donc une taxe à des personnes qui… »
« Les amendements nos 206 de Mme Françoise Buffet et 311 de Mme Marie-Agnès Poussier-Winsback sont défendus.La parole est à M. Nicolas Tryzna, pour soutenir l’amendement no 354. Le rôle du parlementaire, c’est de faire la loi. En l’espèce, nous nous trompons d’outil : en taxant ces produits, une partie de la population – la plus défavorisée – devra les payer encore plus cher. En effet, les travaux du Sénat ont montré que 75 % des enfants en situation d’obésité étaient issus de milieux modestes.Cet article imposera donc une taxe à des personnes qui consomment des produits sucrés non pas parce qu’ils coûtent peu cher, mais parce qu’ils y sont habitués, faute d’une éducation alimentaire. Donc votre solution, c’est de les laisser consommer massivement ces produits !Notre rôle devrait être d’éduquer, pas de taxer. (Mme Justine Gruet applaudit.) »
« La parole est à M. Nicolas Tryzna, pour soutenir l’amendement no 353. Une fois n’est pas coutume, je rejoins les propos précédents, pour différentes raisons. Tout d’abord, dans un contexte de crise économique, il serait étonnant de se priver d’un outil visant le retour à l’emploi, puisque telle est la vocation des chantiers d’insertion.Deuxième raison : je vois dans cet article une manière de refiler la patate chaude – si vous me permettez l’expression – aux collectivités territoriales, puisque ce sont elles qui organisent ces chantiers. Mine de rien,… »
« La parole est à M. Nicolas Tryzna, pour soutenir l’amendement no 353. Une fois n’est pas coutume, je rejoins les propos précédents, pour différentes raisons. Tout d’abord, dans un contexte de crise économique, il serait étonnant de se priver d’un outil visant le retour à l’emploi, puisque telle est la vocation des chantiers d’insertion.Deuxième raison : je vois dans cet article une manière de refiler la patate chaude – si vous me permettez l’expression – aux collectivités territoriales, puisque ce sont elles qui organisent ces chantiers. Mine de rien, cette mesure équivaut à une petite taxe supplémentaire de 15 millions pesant sur les collectivités !Enfin, et c’est très inquiétant, cette mesure – qui n’a fait l’objet, à ma connaissance, d’aucune étude d’impact – risque d’entraîner une chute du nombre de chantiers d’insertion, qui connaissent déjà d’importantes difficultés et n’ont nul besoin de charges supplémentaires. Sur ces amendements no 30 et identiques, je suis saisie par les groupes Rassemblement national et Union des droites pour la République de demandes de scrutin public. Le scrutin est annoncé dans l’enceinte de l’Assemblée nationale.L’amendement no 838 de Mme Audrey Aba »
« die-Amiel est défendu.La parole est à M. Gaëtan Dussausaye, pour soutenir l’amendement no 881. Il vise également à supprimer l’article 5. Nous sommes favorables au maintien de l’exonération de cotisations sociales applicable aux ateliers et chantiers d’insertion publics. Un tiers des personnes ayant bénéficié de ce dispositif – dans une structure privée ou publique – occupent six mois plus tard un emploi ; et 19 %, un emploi durable.En commission, nous avons eu l’agréable surprise de constater que la suppression de cet article faisait l’unanimité. Aucun… »
« die-Amiel est défendu.La parole est à M. Gaëtan Dussausaye, pour soutenir l’amendement no 881. Il vise également à supprimer l’article 5. Nous sommes favorables au maintien de l’exonération de cotisations sociales applicable aux ateliers et chantiers d’insertion publics. Un tiers des personnes ayant bénéficié de ce dispositif – dans une structure privée ou publique – occupent six mois plus tard un emploi ; et 19 %, un emploi durable.En commission, nous avons eu l’agréable surprise de constater que la suppression de cet article faisait l’unanimité. Aucun groupe ni aucun député n’a soutenu cette mesure proposée par le gouvernement. C’est la preuve que, parfois, certains sujets peuvent nous rassembler : c’est le cas aujourd’hui, et je m’en félicite. (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe RN. – M. Olivier Fayssat applaudit également.) »
« La parole est à M. Nicolas Tryzna, pour soutenir l’amendement no 353. Une fois n’est pas coutume, je rejoins les propos précédents, pour différentes raisons. Tout d’abord, dans un contexte de crise économique, il serait étonnant de se priver d’un outil visant le retour à l’emploi, puisque telle est la vocation des chantiers d’insertion.Deuxième raison : je vois dans cet article une manière de refiler la patate chaude – si vous me permettez l’expression – aux collectivités territoriales, puisque ce sont elles qui organisent ces chantiers. Mine de rien,… »
« La parole est à M. Nicolas Tryzna, pour soutenir l’amendement no 353. Une fois n’est pas coutume, je rejoins les propos précédents, pour différentes raisons. Tout d’abord, dans un contexte de crise économique, il serait étonnant de se priver d’un outil visant le retour à l’emploi, puisque telle est la vocation des chantiers d’insertion.Deuxième raison : je vois dans cet article une manière de refiler la patate chaude – si vous me permettez l’expression – aux collectivités territoriales, puisque ce sont elles qui organisent ces chantiers. Mine de rien, cette mesure équivaut à une petite taxe supplémentaire de 15 millions pesant sur les collectivités !Enfin, et c’est très inquiétant, cette mesure – qui n’a fait l’objet, à ma connaissance, d’aucune étude d’impact – risque d’entraîner une chute du nombre de chantiers d’insertion, qui connaissent déjà d’importantes difficultés et n’ont nul besoin de charges supplémentaires. Sur ces amendements no 30 et identiques, je suis saisie par les groupes Rassemblement national et Union des droites pour la République de demandes de scrutin public. Le scrutin est annoncé dans l’enceinte de l’Assemblée nationale.L’amendement no 838 de Mme Audrey Aba »
« die-Amiel est défendu.La parole est à M. Gaëtan Dussausaye, pour soutenir l’amendement no 881. Il vise également à supprimer l’article 5. Nous sommes favorables au maintien de l’exonération de cotisations sociales applicable aux ateliers et chantiers d’insertion publics. Un tiers des personnes ayant bénéficié de ce dispositif – dans une structure privée ou publique – occupent six mois plus tard un emploi ; et 19 %, un emploi durable.En commission, nous avons eu l’agréable surprise de constater que la suppression de cet article faisait l’unanimité. Aucun… »
« die-Amiel est défendu.La parole est à M. Gaëtan Dussausaye, pour soutenir l’amendement no 881. Il vise également à supprimer l’article 5. Nous sommes favorables au maintien de l’exonération de cotisations sociales applicable aux ateliers et chantiers d’insertion publics. Un tiers des personnes ayant bénéficié de ce dispositif – dans une structure privée ou publique – occupent six mois plus tard un emploi ; et 19 %, un emploi durable.En commission, nous avons eu l’agréable surprise de constater que la suppression de cet article faisait l’unanimité. Aucun groupe ni aucun député n’a soutenu cette mesure proposée par le gouvernement. C’est la preuve que, parfois, certains sujets peuvent nous rassembler : c’est le cas aujourd’hui, et je m’en félicite. (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe RN. – M. Olivier Fayssat applaudit également.) »