Réponse directe
67 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
6 observations sur 9

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
6 observations sur 9
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 9
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
2 observations sur 9
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
68 tours sans durée exclus.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 75 %base 8 | 6130 passages | 130130 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 6 | 9 | 67 % | 9 | 7 déc. 2021 au 16 oct. 2026 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 1 | 9 | 11 % | 9 | 7 déc. 2021 au 16 oct. 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 2 | 9 | 22 % | 9 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« vez changer de vocabulaire autant que vous voulez, parler de circulation au lieu du ruissellement, mais vous restez toujours dans la même impasse. (Applaudissements sur quelques bancs des groupes SOC et EcoS.) La parole est à M. Corentin Le Fur. Nous avons un débat intéressant et fondamental sur l’héritage, mais cet article propose autre chose. C’est une mesure économique modeste qui vise à ce qu’une grande partie de l’épargne des Français, qui est inutilisée, qui dort, puisse rejaillir, profiter à l’économie en étant utile à beaucoup d’actifs, à un… »
« vez changer de vocabulaire autant que vous voulez, parler de circulation au lieu du ruissellement, mais vous restez toujours dans la même impasse. (Applaudissements sur quelques bancs des groupes SOC et EcoS.) La parole est à M. Corentin Le Fur. Nous avons un débat intéressant et fondamental sur l’héritage, mais cet article propose autre chose. C’est une mesure économique modeste qui vise à ce qu’une grande partie de l’épargne des Français, qui est inutilisée, qui dort, puisse rejaillir, profiter à l’économie en étant utile à beaucoup d’actifs, à un moment où ils ont besoin d’investir ou d’acheter une résidence principale. L’un des défauts de notre système économique, c’est l’importance de l’épargne des Français, alors que l’on hérite très tard, à plus de 50 ans. Cette mesure ne résoudra pas tout, mais elle a une vraie portée économique. Le marché de l’immobilier est à l’arrêt, les dotations des départements liées aux DMTO, les droits de mutation à titre onéreux, sont faibles. Cette mesure peut donc accélérer la circulation de l’épargne, les acquisitions ou les investissements dans l’immobilier. Cela peut faire repartir l’économie française, à un moment où la croissance est atone.C »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
8 observations sur 68
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
11 observations sur 68
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
49 observations sur 68
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
5 observations · dénominateur en attente · 5 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
| Économie |
|---|
13 %base 8 |
120 passages |
2020 passages |
8 minmédia daté |
| Taxation | 13 %base 8 | 110 passages | 1010 passages | 24 minmédia daté |
|---|
| 7 déc. 2021 au 16 oct. 2026 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 8 | 68 | 12 % | 68 | 7 déc. 2021 au 16 oct. 2026 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 11 | 68 | 16 % | 68 | 7 déc. 2021 au 16 oct. 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 49 | 68 | 72 % | 68 | 7 déc. 2021 au 16 oct. 2026 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 7 déc. 2021 au 16 oct. 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 7 déc. 2021 au 16 oct. 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 5 | — | — | 5 | 7 déc. 2021 au 16 oct. 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 7 déc. 2021 au 16 oct. 2026 |
|---|
« yez le paiement par dation, mais cela reviendrait à ce que l’État devienne propriétaire des titres : ce serait, de fait, une nationalisation. L’impôt n’a pas pour finalité la participation de l’État au capital des entreprises.La question que vous posez est importante, et nous nous la posons tous ; mais la réponse que vous y apportez est juridiquement et économiquement inopérante, car elle revient à taxer un bénéfice qui n’existe pas. Quel est l’avis du gouvernement ? Défavorable. La parole est à Mme Eva Sas. Dans l’amendement no 53, qui suivra cette… »
« yez le paiement par dation, mais cela reviendrait à ce que l’État devienne propriétaire des titres : ce serait, de fait, une nationalisation. L’impôt n’a pas pour finalité la participation de l’État au capital des entreprises.La question que vous posez est importante, et nous nous la posons tous ; mais la réponse que vous y apportez est juridiquement et économiquement inopérante, car elle revient à taxer un bénéfice qui n’existe pas. Quel est l’avis du gouvernement ? Défavorable. La parole est à Mme Eva Sas. Dans l’amendement no 53, qui suivra cette discussion commune, nous proposerons également de taxer les plus-values latentes. Cette mesure s’inscrit dans la grande réforme de l’héritage que défend le groupe Écologiste et social. C’est même l’une de ses dispositions qui rapporteraient le plus, puisque nous estimons à 4 milliards d’euros les recettes associées.Lorsqu’un actif a pris de la valeur et qu’il est transmis avant d’être vendu, la plus-value est effacée sans jamais avoir été taxée. La France est presque le seul pays occidental à pratiquer cette purge des plus-values latentes – ce step up, comme dit l’OCDE – : en Allemagne, en Suède ou encore aux Pays-Bas, les plus-values s »
« n’épargnent pas, c’est parce qu’ils ont besoin d’acheter leur appartement, de consommer,… Ceux qui peuvent ! …d’élever une famille. Ils ne le peuvent pas aujourd’hui car leur pouvoir d’achat est faible. Nous proposons donc de transférer une partie du pouvoir d’achat des plus âgés vers les plus jeunes. C’est un discours quasiment communiste ! Par ailleurs, n’oubliez pas que les DMTG, les droits de mutation à titre gratuit, sont très importants en France en comparaison des autres pays. (« Mais non ! » sur les bancs des groupes LFI-NFP, SOC, EcoS et GDR.)… »
« n’épargnent pas, c’est parce qu’ils ont besoin d’acheter leur appartement, de consommer,… Ceux qui peuvent ! …d’élever une famille. Ils ne le peuvent pas aujourd’hui car leur pouvoir d’achat est faible. Nous proposons donc de transférer une partie du pouvoir d’achat des plus âgés vers les plus jeunes. C’est un discours quasiment communiste ! Par ailleurs, n’oubliez pas que les DMTG, les droits de mutation à titre gratuit, sont très importants en France en comparaison des autres pays. (« Mais non ! » sur les bancs des groupes LFI-NFP, SOC, EcoS et GDR.) Mais si ! C’est faux ! Le barème est le même depuis 2013, alors qu’on a eu, depuis, quelque 26 % d’inflation et cela n’a jamais été pris en compte.Au total, cette disposition, sans être l’alpha et l’oméga d’une politique, est un outil qui permettra de relancer la consommation des plus jeunes. Il faudrait donc l’adopter au nom de l’intérêt général. Avis défavorable aux amendements de suppression. Quel est l’avis du gouvernement ? Pour compléter les propos du rapporteur général, je rappelle que nous sommes dans une conjoncture particulière : alors que le taux d’épargne global est de 17,9 %, celui des plus de 70 ans s’élève à 25 %, alo »
« n commission. Leur point commun est de remettre en cause la philosophie générale de l’assurance vie, en prévoyant de fiscaliser davantage la transmission de l’assurance vie par décès. Nous, on intègre tout ! En effet, votre amendement tend à modifier assez profondément l’imposition sur les transmissions, notamment en créant un rappel fiscal à vie et en instaurant un barème unique. Une telle réforme alourdirait assez sévèrement la fiscalité des transmissions, alors même que la tranche marginale de DMTG est déjà élevée et supérieure à celle de nos voisins… »
« n commission. Leur point commun est de remettre en cause la philosophie générale de l’assurance vie, en prévoyant de fiscaliser davantage la transmission de l’assurance vie par décès. Nous, on intègre tout ! En effet, votre amendement tend à modifier assez profondément l’imposition sur les transmissions, notamment en créant un rappel fiscal à vie et en instaurant un barème unique. Une telle réforme alourdirait assez sévèrement la fiscalité des transmissions, alors même que la tranche marginale de DMTG est déjà élevée et supérieure à celle de nos voisins – nous en avons parlé.Avis défavorable à ces deux amendements. Quel est l’avis du gouvernement ? Défavorable également. La parole est à M. Nicolas Sansu. Je rappelle à notre éminent rapporteur général que la plupart des pays de l’OCDE ne soumettent pas l’assurance vie à un régime dérogatoire par rapport au reste de l’actif successoral. C’est quand même un problème. Vous évoquez le taux marginal de DMTG fixé à 45 %, mais le régime de l’assurance vie permet de ramener ce taux à 31,4 %. Je ne comprends pas pourquoi l’on s’échine à maintenir des trous dans la raquette, alors que cela mine le consentement à l’impôt. La parole est à Mme E »
« ites que les DMTG sont très élevés en France ; pourtant les 450 milliards actuellement transmis chaque année ne donnent lieu qu’à 20 milliards de droits de succession, soit un taux de 4,7 %. Pour les transmissions en ligne directe, ce taux tombe à 2,1 %. Quelle horreur ! Arrêtez donc de prétendre que c’est un enfer fiscal pour les transmissions, ce n’est pas vrai. (Applaudissements sur les bancs des groupes SOC et EcoS.) »
« en sorte que nous payions tous la note de ce que vous leur donnez, à la fois de leur vivant et lors de la transmission. Vous n’y croyez même pas vous-même ! Arrêtez de troller l’Assemblée, monsieur Midy ! (Exclamations sur les bancs du groupe EPR.) Vous en avez fait une spécialité. Vous avez la chance d’être près du banc, donc je vous écoute, mais répondez avec des arguments. Est-ce vrai ou pas ? Est-ce que les 0,1 % les plus riches reçoivent... Ce taux concerne les 0,01 % les plus riches ! Je vous parle de la transmission. Les chiffres du CAE sont-ils… »
« en sorte que nous payions tous la note de ce que vous leur donnez, à la fois de leur vivant et lors de la transmission. Vous n’y croyez même pas vous-même ! Arrêtez de troller l’Assemblée, monsieur Midy ! (Exclamations sur les bancs du groupe EPR.) Vous en avez fait une spécialité. Vous avez la chance d’être près du banc, donc je vous écoute, mais répondez avec des arguments. Est-ce vrai ou pas ? Est-ce que les 0,1 % les plus riches reçoivent... Ce taux concerne les 0,01 % les plus riches ! Je vous parle de la transmission. Les chiffres du CAE sont-ils exacts ou pas ? Vous savez bien que oui. Il ne suffit pas d’être sur son banc et de dire que c’est faux pour incarner la vérité. Ces chiffres vous gênent, parce qu’ils révèlent une politique favorable aux ultrariches, fondée sur l’espoir que cela rejaillisse sur l’économie. Nous avons la preuve que cela ne s’est pas produit. (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP.) La parole est à M. Jean-Paul Mattei. Nous nous opposerons évidemment à ces amendements de suppression. Je voudrais revenir sur notre droit positif en matière de droits de succession. Suivant l’article 777 du code général des impôts, qui comporte les tableaux de »