and on parle de leasing social, les gens aujourd'hui sont encore effrayés. C'est-à-dire, ça va me coûter combien ?
Réponse à côtéAlors, concrètement, il y a eu des annonces.
« Alors, concrètement, il y a eu des annonces. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 20 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Alors, concrètement, il y a eu des annonces.
« Alors, concrètement, il y a eu des annonces. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, concrètement, il y a eu des annonces. »
C'est-à-dire que vous soutiendrez Édouard Philippe, Gabriel Attal, Bruno Retailleau,
« C'est-à-dire que vous soutiendrez Édouard Philippe, Gabriel Attal, Bruno Retailleau, »
Et si, on va terminer avec une question et non des moindres, qui va payer ?
« Et si, on va terminer avec une question et non des moindres, qui va payer ? »
Les collectivités, c'est financier ? C'est qu'elles n'ont pas encore en tête ? L'électrification, ce n'est pas dans les usages des élus ? C'est quoi le problème ? Steve, sur les pompes à chaleur. Oh, ben aussi. Alors, parlons de Yannick Jadot.
« Les collectivités, c'est financier ? C'est qu'elles n'ont pas encore en tête ? L'électrification, ce n'est pas dans les usages des élus ? C'est quoi le problème ? »
Alors, concrètement, il y a eu des annonces.
« Alors, concrètement, il y a eu des annonces. »
Je le disais, vous êtes présidente du Parti radical. À titre, vous discutez avec Gabriel Attal, Édouard Philippe, le Modem avec Hervé Marseille sur un candidat commun. Comment vous allez le trouver ? Est-ce que les discussions doivent inclure Bruno Retailleau ?
« Je le disais, vous êtes présidente du Parti radical. À titre, vous discutez avec Gabriel Attal, Édouard Philippe, le Modem avec Hervé Marseille sur un candidat commun. Comment vous allez le trouver ? Est-ce que les discussions doivent inclure Bruno Retailleau ? »
Je le disais, vous êtes présidente du Parti radical. À titre, vous discutez avec Gabriel Attal, Édouard Philippe, le Modem avec Hervé Marseille sur un candidat commun. Comment vous allez le trouver ? Est-ce que les discussions doivent inclure Bruno Retailleau ?
« Je le disais, vous êtes présidente du Parti radical. À titre, vous discutez avec Gabriel Attal, Édouard Philippe, le Modem avec Hervé Marseille sur un candidat commun. Comment vous allez le trouver ? Est-ce que les discussions doivent inclure Bruno Retailleau ? »
On va aller sur le terrain en direction la Charente-Maritime qui est très durement touchée par les inondations. On retrouve Julie Sicot qui se trouve dans la commune de Sainte. Bonjour Julie. Beaucoup de dégâts. Déjà, le pire est peut-être encore à venir. Vous résidez vous-même dans un quartier qui est englouti par les eaux, c'est ça ? Une image assez impressionnante, Julie. La montée des eaux a été très rapide. Comment les autorités ont réagi ? Merci beaucoup, Julie Sico, journaliste à la Charente-Libre. La une aujourd'hui, c'est évidemment la lassitude des sinistrés. Quentin, vous aviez une question pour la sénatrice.
« On va aller sur le terrain en direction la Charente-Maritime qui est très durement touchée par les inondations. On retrouve Julie Sicot qui se trouve dans la commune de Sainte. Bonjour Julie. Beaucoup de dégâts. Déjà, le pire est peut-être encore à venir. Vous résidez vous-même dans un quartier qui est englouti par les eaux, c'est ça ? »
« Une image assez impressionnante, Julie. La montée des eaux a été très rapide. Comment les autorités ont réagi ? »
« Merci beaucoup, Julie Sico, journaliste à la Charente-Libre. La une aujourd'hui, c'est évidemment la lassitude des sinistrés. Quentin, vous aviez une question pour la sénatrice. »
Alors, il faut effectivement que les relations entre le ministère et les clubs sportifs soient établies beaucoup plus clairement. Il faut aussi former des éducateurs sportifs à refuser ce qui peut arriver par rapport à une équipe dirigeante, à signaler. Et là aussi, il faut beaucoup plus d'implication de la part des fédérations sportives dans les clubs.
« Alors, il faut effectivement que les relations entre le ministère et les clubs sportifs soient établies beaucoup plus clairement. Il faut aussi former des éducateurs sportifs à refuser ce qui peut arriver par rapport à une équipe dirigeante, à signaler. Et là aussi, il faut beaucoup plus d'implication de la part des fédérations sportives dans les clubs. »
Alors, il y a déjà... Nous, ce que nous avons préconisé, c'est qu'il y ait des instances qui puissent se réunir régulièrement entre la préfecture et des élus locaux pour parler des situations et, au cas par cas avec eux, sur du concret, pouvoir leur donner des solutions et les accompagner. Bien évidemment, parce que souvent, par manque d'accompagnement, ils ont accepté des situations sur lesquelles ils ont du mal à revenir. Et aujourd'hui, nous avons besoin d'être au plus près d'eux pour arriver à combattre le mal à la racine.
« Alors, il y a déjà... Nous, ce que nous avons préconisé, c'est qu'il y ait des instances qui puissent se réunir régulièrement entre la préfecture et des élus locaux pour parler des situations et, au cas par cas avec eux, sur du concret, pouvoir leur donner des solutions et les accompagner. Bien évidemment, parce que souvent, par manque d'accompagnement, ils ont accepté des situations sur lesquelles ils ont du mal à revenir. Et aujourd'hui, nous avons besoin d'être au plus près d'eux pour arriver à combattre le mal à la racine. »
Alors, vous savez, souvent, il y a des associations culturelles qui demandent des locaux pour pouvoir se réunir. Et en fait, on s'aperçoit qu'à un moment donné, ce sont des lieux de réunion cultuelle qui vont dénoncer les lois de la République. Alors, c'est vrai qu'après, il y a tout un mécanisme de savoir revenir en arrière, de pouvoir dénoncer ces abus, de pouvoir les suivre. Nous savons que certaines fois, des élus signalent des problématiques, soit à la justice, soit auprès d'autorités compétentes, et que les dossiers sont classés sans suite. Voilà, il y a aujourd'hui des combats qui deviennent prioritaires et qu'il faut pouvoir accompagner.
« Alors, vous savez, souvent, il y a des associations culturelles qui demandent des locaux pour pouvoir se réunir. Et en fait, on s'aperçoit qu'à un moment donné, ce sont des lieux de réunion cultuelle qui vont dénoncer les lois de la République. Alors, c'est vrai qu'après, il y a tout un mécanisme de savoir revenir en arrière, de pouvoir dénoncer ces abus, de pouvoir les suivre. Nous savons que certaines fois, des élus signalent des problématiques, soit à la justice, soit auprès d'autorités compétentes, et que les dossiers sont classés sans suite. Voilà, il y a aujourd'hui des combats qui deviennent prioritaires et qu'il faut pouvoir accompagner. »
Écoutez, formation des élus, parce que souvent, par rapport à la laïcité, par rapport à ce que nous avons le droit de faire ou pas faire, il y a des flottements.
« Écoutez, formation des élus, parce que souvent, par rapport à la laïcité, par rapport à ce que nous avons le droit de faire ou pas faire, il y a des flottements. »
Écoutez, d'abord sur Internet, on voit bien qu'il y a énormément de jeunes qui se radicalisent par rapport à Internet. Il faut que tous les abus soient signalés et pris en priorité, notamment par la justice. Ensuite, on voit bien nos problématiques dans les associations, les associations sportives, les associations culturelles qui en fait abrient des associations culturelles. Et puis les moyens, les moyens du renseignement territorial. Aujourd'hui, on sait qu'ils ont déjoué beaucoup d'attentats déjà, mais il faut effectivement pouvoir leur apporter encore plus de moyens pour tenter de déjouer ces actes individuels, même si ce sera difficile. Vous savez, aujourd'hui, nous avons deux guerres…
« Écoutez, d'abord sur Internet, on voit bien qu'il y a énormément de jeunes qui se radicalisent par rapport à Internet. Il faut que tous les abus soient signalés et pris en priorité, notamment par la justice. Ensuite, on voit bien nos problématiques dans les associations, les associations sportives, les associations culturelles qui en fait abrient des associations culturelles. Et puis les moyens, les moyens du renseignement territorial. Aujourd'hui, on sait qu'ils ont déjoué beaucoup d'attentats déjà, mais il faut effectivement pouvoir leur apporter encore plus de moyens pour tenter de déjouer ces actes individuels, même si ce sera difficile. Vous savez, aujourd'hui, nous avons deux guerres à mener simultanément. La Covid et puis la guerre contre la radicalisation islamiste. Et il faut que nous adoptions, pour l'un et pour l'autre, des gestes de vigilance. Il faut que nous, citoyens, nous participions aussi à cette guerre. »
Oui, c'est important parce qu'il faut reparler. Je crois que pendant pas mal de temps, on a été vraiment dans le déni. Il faut expliquer aux jeunes quelle est la problématique qui arrive, quelles sont les conséquences. Il faut travailler effectivement avec eux sur toutes ces notions de liberté, de conscience, liberté de caricaturer. C'est un moyen de parler, du vivre ensemble et de pouvoir alerter et effectivement de les mêler à ce combat que l'on doit tous mener ensemble.
« Oui, c'est important parce qu'il faut reparler. Je crois que pendant pas mal de temps, on a été vraiment dans le déni. Il faut expliquer aux jeunes quelle est la problématique qui arrive, quelles sont les conséquences. Il faut travailler effectivement avec eux sur toutes ces notions de liberté, de conscience, liberté de caricaturer. C'est un moyen de parler, du vivre ensemble et de pouvoir alerter et effectivement de les mêler à ce combat que l'on doit tous mener ensemble. »
Ce sera difficile sur des actes individuels. Ce qui était important quand nous avons effectivement travaillé autour de cette commission d'enquête, c'était de ne plus être dans le déni politique, ni le déni des intellectuels. Qui nous disait depuis de nombreuses années que nous étions dans une crise d'adaptation, qu'il fallait un islam de France. Ce que nous avons dénoncé, nous avons dénoncé le fait qu'il fallait prendre au sérieux le projet collectif de certains de mettre la loi, les normes religieuses, la charia, au-dessus des lois de la République, d'en prendre la mesure et du coup de prendre des actions fortes et non pas des actions qui étaient diluées parfois dans le temps ou qui pouvai…
« Ce sera difficile sur des actes individuels. Ce qui était important quand nous avons effectivement travaillé autour de cette commission d'enquête, c'était de ne plus être dans le déni politique, ni le déni des intellectuels. Qui nous disait depuis de nombreuses années que nous étions dans une crise d'adaptation, qu'il fallait un islam de France. Ce que nous avons dénoncé, nous avons dénoncé le fait qu'il fallait prendre au sérieux le projet collectif de certains de mettre la loi, les normes religieuses, la charia, au-dessus des lois de la République, d'en prendre la mesure et du coup de prendre des actions fortes et non pas des actions qui étaient diluées parfois dans le temps ou qui pouvaient être épidermiques par rapport à une situation donnée. »
Je crois que Jean-Michel Blanquer l'a bien expliqué. C'est vrai qu'il nous a dit, en répondant à mes questions au Sénat, que pendant des années, la politique du mettre sous le tapis avait été de mise et qu'aujourd'hui, il y a une volonté de ne plus être dans cette disposition d'esprit, mais bien d'affronter les problématiques au fur et à mesure et d'accompagner les enseignants. Je crois que c'est une pratique nouvelle, donc ça va mettre peut-être un peu de temps. Mais je crois qu'avec, malheureusement, les Asensina de professeurs, puisqu'on avait eu un professeur tué déjà à Toulouse il y a quelques années avec ses enfants de communauté juive, et puis là, avec Samuel Paty, l'éducation nation…
« Je crois que Jean-Michel Blanquer l'a bien expliqué. C'est vrai qu'il nous a dit, en répondant à mes questions au Sénat, que pendant des années, la politique du mettre sous le tapis avait été de mise et qu'aujourd'hui, il y a une volonté de ne plus être dans cette disposition d'esprit, mais bien d'affronter les problématiques au fur et à mesure et d'accompagner les enseignants. Je crois que c'est une pratique nouvelle, donc ça va mettre peut-être un peu de temps. Mais je crois qu'avec, malheureusement, les Asensina de professeurs, puisqu'on avait eu un professeur tué déjà à Toulouse il y a quelques années avec ses enfants de communauté juive, et puis là, avec Samuel Paty, l'éducation nationale est dans l'obligation aujourd'hui de pouvoir répondre aux attentes des enseignants. »
Alors, il faut effectivement que les relations entre le ministère et les clubs sportifs soient établies beaucoup plus clairement. Il faut aussi former des éducateurs sportifs à refuser ce qui peut arriver par rapport à une équipe dirigeante, à signaler. Et là aussi, il faut beaucoup plus d'implication de la part des fédérations sportives dans les clubs.
« Alors, il faut effectivement que les relations entre le ministère et les clubs sportifs soient établies beaucoup plus clairement. Il faut aussi former des éducateurs sportifs à refuser ce qui peut arriver par rapport à une équipe dirigeante, à signaler. Et là aussi, il faut beaucoup plus d'implication de la part des fédérations sportives dans les clubs. »
Alors, vous savez, souvent, il y a des associations culturelles qui demandent des locaux pour pouvoir se réunir. Et en fait, on s'aperçoit qu'à un moment donné, ce sont des lieux de réunion cultuelle qui vont dénoncer les lois de la République. Alors, c'est vrai qu'après, il y a tout un mécanisme de savoir revenir en arrière, de pouvoir dénoncer ces abus, de pouvoir les suivre. Nous savons que certaines fois, des élus signalent des problématiques, soit à la justice, soit auprès d'autorités compétentes, et que les dossiers sont classés sans suite. Voilà, il y a aujourd'hui des combats qui deviennent prioritaires et qu'il faut pouvoir accompagner.
« Alors, vous savez, souvent, il y a des associations culturelles qui demandent des locaux pour pouvoir se réunir. Et en fait, on s'aperçoit qu'à un moment donné, ce sont des lieux de réunion cultuelle qui vont dénoncer les lois de la République. Alors, c'est vrai qu'après, il y a tout un mécanisme de savoir revenir en arrière, de pouvoir dénoncer ces abus, de pouvoir les suivre. Nous savons que certaines fois, des élus signalent des problématiques, soit à la justice, soit auprès d'autorités compétentes, et que les dossiers sont classés sans suite. Voilà, il y a aujourd'hui des combats qui deviennent prioritaires et qu'il faut pouvoir accompagner. »
Alors, il y a déjà... Nous, ce que nous avons préconisé, c'est qu'il y ait des instances qui puissent se réunir régulièrement entre la préfecture et des élus locaux pour parler des situations et, au cas par cas avec eux, sur du concret, pouvoir leur donner des solutions et les accompagner. Bien évidemment, parce que souvent, par manque d'accompagnement, ils ont accepté des situations sur lesquelles ils ont du mal à revenir. Et aujourd'hui, nous avons besoin d'être au plus près d'eux pour arriver à combattre le mal à la racine.
« Alors, il y a déjà... Nous, ce que nous avons préconisé, c'est qu'il y ait des instances qui puissent se réunir régulièrement entre la préfecture et des élus locaux pour parler des situations et, au cas par cas avec eux, sur du concret, pouvoir leur donner des solutions et les accompagner. Bien évidemment, parce que souvent, par manque d'accompagnement, ils ont accepté des situations sur lesquelles ils ont du mal à revenir. Et aujourd'hui, nous avons besoin d'être au plus près d'eux pour arriver à combattre le mal à la racine. »
Oui, alors, nous avons déjà eu des mots avec la ministre des Sports à ce sujet qui avait un flottement dans la notion de laïcité, en disant qu'il fallait déjà se mettre d'accord sur ce que pouvait représenter la laïcité. La laïcité est claire, c'est une valeur forte qui ne demande aucune interprétation. Et c'est vrai que dès lors que des responsables peuvent être laxistes quant à leur application, eh bien, on peut se retrouver dans des situations critiques. Des personnes qui vont tout d'un coup rentrer dans un club de sport, dans les instances dirigeantes, et puis on va voir la section féminine disparaître. Puis tout d'un coup, on va demander aux enfants qui font du foot de réciter une sour…
« Oui, alors, nous avons déjà eu des mots avec la ministre des Sports à ce sujet qui avait un flottement dans la notion de laïcité, en disant qu'il fallait déjà se mettre d'accord sur ce que pouvait représenter la laïcité. La laïcité est claire, c'est une valeur forte qui ne demande aucune interprétation. Et c'est vrai que dès lors que des responsables peuvent être laxistes quant à leur application, eh bien, on peut se retrouver dans des situations critiques. Des personnes qui vont tout d'un coup rentrer dans un club de sport, dans les instances dirigeantes, et puis on va voir la section féminine disparaître. Puis tout d'un coup, on va demander aux enfants qui font du foot de réciter une sourate avant de commencer. Et puis, on va aller de plus en plus dans une pratique très communautariste, avec un lien très fort avec la religion, alors que la pratique sportive doit être neutre par rapport à ce type de religion. Et donc, face à des situations comme celle-ci, qu'est-ce que vous préconisez ? »
« Alors, concrètement, il y a eu des annonces. »
« Alors, concrètement, il y a eu des annonces. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Les collectivités, c'est financier ? C'est qu'elles n'ont pas encore en tête ? L'électrification, ce n'est pas dans les usages des élus ? C'est quoi le problème ? »
« C'est-à-dire que vous soutiendrez Édouard Philippe, Gabriel Attal, Bruno Retailleau, »
« Oui, alors, nous avons déjà eu des mots avec la ministre des Sports à ce sujet qui avait un flottement dans la notion de laïcité, en disant qu'il fallait déjà se mettre d'accord sur ce que pouvait représenter la laïcité. La laïcité est claire, c'est une valeur forte qui ne demande aucune interprétation. Et c'est vrai que dès lors que des responsables peuvent être laxistes quant à leur application, eh bien, on peut se retrouver dans des situations critiques. Des personnes qui vont tout d'un coup rentrer dans un club de sport, dans les instances dirigeantes, et puis on va voir la section féminine disparaître. Puis tout d'un coup, on va demander aux enfants qui font du foot de réciter une sourate avant de commencer. Et puis, on va aller de plus en plus dans une pratique très communautariste, avec un lien très fort avec la religion, alors que la pratique sportive doit être neutre par rapport à ce type de religion. Et donc, face à des situations comme celle-ci, qu'est-ce que vous préconisez ? »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Les collectivités, c'est financier ? C'est qu'elles n'ont pas encore en tête ? L'électrification, ce n'est pas dans les usages des élus ? C'est quoi le problème ? »
« On va aller sur le terrain en direction la Charente-Maritime qui est très durement touchée par les inondations. On retrouve Julie Sicot qui se trouve dans la commune de Sainte. Bonjour Julie. Beaucoup de dégâts. Déjà, le pire est peut-être encore à venir. Vous résidez vous-même dans un quartier qui est englouti par les eaux, c'est ça ? »
« Alors, vous savez, souvent, il y a des associations culturelles qui demandent des locaux pour pouvoir se réunir. Et en fait, on s'aperçoit qu'à un moment donné, ce sont des lieux de réunion cultuelle qui vont dénoncer les lois de la République. Alors, c'est vrai qu'après, il y a tout un mécanisme de savoir revenir en arrière, de pouvoir dénoncer ces abus, de pouvoir les suivre. Nous savons que certaines fois, des élus signalent des problématiques, soit à la justice, soit auprès d'autorités compétentes, et que les dossiers sont classés sans suite. Voilà, il y a aujourd'hui des combats qui deviennent prioritaires et qu'il faut pouvoir accompagner. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On va aller sur le terrain en direction la Charente-Maritime qui est très durement touchée par les inondations. On retrouve Julie Sicot qui se trouve dans la commune de Sainte. Bonjour Julie. Beaucoup de dégâts. Déjà, le pire est peut-être encore à venir. Vous résidez vous-même dans un quartier qui est englouti par les eaux, c'est ça ? »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Et le Salon de l'agriculture qui débute ce week-end, vous allez y aller ou non ? – Ah si, si, tout à fait, »
« Je crois que Jean-Michel Blanquer l'a bien expliqué. C'est vrai qu'il nous a dit, en répondant à mes questions au Sénat, que pendant des années, la politique du mettre sous le tapis avait été de mise et qu'aujourd'hui, il y a une volonté de ne plus être dans cette disposition d'esprit, mais bien d'affronter les problématiques au fur et à mesure et d'accompagner les enseignants. Je crois que c'est une pratique nouvelle, donc ça va mettre peut-être un peu de temps. Mais je crois qu'avec, malheureusement, les Asensina de professeurs, puisqu'on avait eu un professeur tué déjà à Toulouse il y a quelques années avec ses enfants de communauté juive, et puis là, avec Samuel Paty, l'éducation nationale est dans l'obligation aujourd'hui de pouvoir répondre aux attentes des enseignants. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On va aller sur le terrain en direction la Charente-Maritime qui est très durement touchée par les inondations. On retrouve Julie Sicot qui se trouve dans la commune de Sainte. Bonjour Julie. Beaucoup de dégâts. Déjà, le pire est peut-être encore à venir. Vous résidez vous-même dans un quartier qui est englouti par les eaux, c'est ça ? »
« Oui, c'est important parce qu'il faut reparler. Je crois que pendant pas mal de temps, on a été vraiment dans le déni. Il faut expliquer aux jeunes quelle est la problématique qui arrive, quelles sont les conséquences. Il faut travailler effectivement avec eux sur toutes ces notions de liberté, de conscience, liberté de caricaturer. C'est un moyen de parler, du vivre ensemble et de pouvoir alerter et effectivement de les mêler à ce combat que l'on doit tous mener ensemble. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, alors, nous avons déjà eu des mots avec la ministre des Sports à ce sujet qui avait un flottement dans la notion de laïcité, en disant qu'il fallait déjà se mettre d'accord sur ce que pouvait représenter la laïcité. La laïcité est claire, c'est une valeur forte qui ne demande aucune interprétation. Et c'est vrai que dès lors que des responsables peuvent être laxistes quant à leur application, eh bien, on peut se retrouver dans des situations critiques. Des personnes qui vont tout d'un coup rentrer dans un club de sport, dans les instances dirigeantes, et puis on va voir la section féminine disparaître. Puis tout d'un coup, on va demander aux enfants qui font du foot de réciter une sourate avant de commencer. Et puis, on va aller de plus en plus dans une pratique très communautariste, avec un lien très fort avec la religion, alors que la pratique sportive doit être neutre par rapport à ce type de religion. Et donc, face à des situations comme celle-ci, qu'est-ce que vous préconisez ? »
« Ce sera difficile sur des actes individuels. Ce qui était important quand nous avons effectivement travaillé autour de cette commission d'enquête, c'était de ne plus être dans le déni politique, ni le déni des intellectuels. Qui nous disait depuis de nombreuses années que nous étions dans une crise d'adaptation, qu'il fallait un islam de France. Ce que nous avons dénoncé, nous avons dénoncé le fait qu'il fallait prendre au sérieux le projet collectif de certains de mettre la loi, les normes religieuses, la charia, au-dessus des lois de la République, d'en prendre la mesure et du coup de prendre des actions fortes et non pas des actions qui étaient diluées parfois dans le temps ou qui pouvaient être épidermiques par rapport à une situation donnée. »
« Alors, vous savez, souvent, il y a des associations culturelles qui demandent des locaux pour pouvoir se réunir. Et en fait, on s'aperçoit qu'à un moment donné, ce sont des lieux de réunion cultuelle qui vont dénoncer les lois de la République. Alors, c'est vrai qu'après, il y a tout un mécanisme de savoir revenir en arrière, de pouvoir dénoncer ces abus, de pouvoir les suivre. Nous savons que certaines fois, des élus signalent des problématiques, soit à la justice, soit auprès d'autorités compétentes, et que les dossiers sont classés sans suite. Voilà, il y a aujourd'hui des combats qui deviennent prioritaires et qu'il faut pouvoir accompagner. »