Formulation générale
17 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 6

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
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Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
4 observations sur 6
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 2 | 212 passages | 1212 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 1 | 6 | 17 % | 6 | 29 oct. 2026 au 29 oct. 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 1 | 6 | 17 % | 6 | 29 oct. 2026 au 29 oct. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 4 | 6 | 67 % | 6 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« La parole est à Mme Muriel Fiol, pour soutenir le sous-amendement no 49. Le plafond de trente-trois séances ne doit pas conduire à un calendrier uniforme. Notre sous-amendement vise à permettre une adaptation du rythme des séances sans augmenter le nombre de prestations prises en charge.Il semble en effet aberrant de fixer dès à présent un plafond de trente-trois séances, renouvelable une fois, alors que les 60 000 psychologues exerçant en France ne pourront pas couvrir l’ensemble de ces séances. Par ailleurs, par l’intermédiaire de leurs organisations… »
« La parole est à Mme Muriel Fiol, pour soutenir le sous-amendement no 49. Le plafond de trente-trois séances ne doit pas conduire à un calendrier uniforme. Notre sous-amendement vise à permettre une adaptation du rythme des séances sans augmenter le nombre de prestations prises en charge.Il semble en effet aberrant de fixer dès à présent un plafond de trente-trois séances, renouvelable une fois, alors que les 60 000 psychologues exerçant en France ne pourront pas couvrir l’ensemble de ces séances. Par ailleurs, par l’intermédiaire de leurs organisations représentatives, 20 000 psychologues se sont élevés hier contre les défaillances de Mon Soutien psy. (Applaudissements sur les bancs des groupes RN et UDR.) »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
| 29 oct. 2026 au 29 oct. 2026 |
« ons en vigueur. Il suffisait de dire « Défavorable », madame la ministre ! Je mets aux voix le sous-amendement no 92. (Il est procédé au scrutin.) Voici le résultat du scrutin : Nombre de votants 212 Nombre de suffrages exprimés 205 Majorité absolue 103 Pour l’adoption 67 Contre 138 (Le sous-amendement no 92 n’est pas adopté.) Je mets aux voix l’amendement no 5. (Il est procédé au scrutin.) Voici le résultat du scrutin : Nombre de votants 206 Nombre de suffrages exprimés 199 Majorité absolue 100 Pour l’adoption 67 Contre 132 (L’amendement no 5 n’est pas… »
« ons en vigueur. Il suffisait de dire « Défavorable », madame la ministre ! Je mets aux voix le sous-amendement no 92. (Il est procédé au scrutin.) Voici le résultat du scrutin : Nombre de votants 212 Nombre de suffrages exprimés 205 Majorité absolue 103 Pour l’adoption 67 Contre 138 (Le sous-amendement no 92 n’est pas adopté.) Je mets aux voix l’amendement no 5. (Il est procédé au scrutin.) Voici le résultat du scrutin : Nombre de votants 206 Nombre de suffrages exprimés 199 Majorité absolue 100 Pour l’adoption 67 Contre 132 (L’amendement no 5 n’est pas adopté.) »
« La parole est à Mme Muriel Fiol, pour soutenir le sous-amendement no 71. La protection doit tenir compte d’un danger concret et des éventuelles informations nouvelles recueillies au cours de consultations sous le sceau du secret professionnel. Les professionnels sont formés, mais ce ne sont pas des enquêteurs. Au cours des consultations, les parcours, assez fluctuants émotionnellement, ne rentrent pas dans une démarche classique. Une surveillance permanente serait contre-productive, car elle les éloignerait de l’empathie indispensable au déroulement… »
« La parole est à Mme Muriel Fiol, pour soutenir le sous-amendement no 71. La protection doit tenir compte d’un danger concret et des éventuelles informations nouvelles recueillies au cours de consultations sous le sceau du secret professionnel. Les professionnels sont formés, mais ce ne sont pas des enquêteurs. Au cours des consultations, les parcours, assez fluctuants émotionnellement, ne rentrent pas dans une démarche classique. Une surveillance permanente serait contre-productive, car elle les éloignerait de l’empathie indispensable au déroulement d’un accompagnement thérapeutique bienveillant. Je vous invite donc à adopter le sous-amendement très pertinent de mon collègue Théo Bernhardt. (Applaudissements sur les bancs des groupes RN et UDR.) »
« La parole est à Mme Muriel Fiol, pour soutenir le sous-amendement no 92. L’accompagnement des jeunes majeurs issus de l’ASE est indispensable ; cela étant, accompagner quelqu’un, ce n’est pas le rendre dépendant des dispositifs publics. Une bonne éducation doit donner des racines, mais aussi et surtout des ailes pour prendre son envol. C’est pourquoi nous défendons le maintien du caractère temporaire de cette prise en charge : notre responsabilité est de faire en sorte que chacun de ces jeunes bénéficie d’un accompagnement qui lui permette réellement de… »
« La parole est à Mme Muriel Fiol, pour soutenir le sous-amendement no 92. L’accompagnement des jeunes majeurs issus de l’ASE est indispensable ; cela étant, accompagner quelqu’un, ce n’est pas le rendre dépendant des dispositifs publics. Une bonne éducation doit donner des racines, mais aussi et surtout des ailes pour prendre son envol. C’est pourquoi nous défendons le maintien du caractère temporaire de cette prise en charge : notre responsabilité est de faire en sorte que chacun de ces jeunes bénéficie d’un accompagnement qui lui permette réellement de construire son avenir, non de lui promettre une éternelle minorité. Nous vous invitons à adopter ce sous-amendement de bon sens. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe RN.) Quel est l’avis de la commission sur le sous-amendement et l’amendement ? Défavorable. Quel est l’avis du gouvernement ? Même avis : la loi du 7 février 2022 relative à la protection des enfants rend obligatoire pour les départements la prise en charge des jeunes majeurs, dès lors que ceux-ci ne disposent pas de ressources ou d’un soutien familial suffisant. Cette mesure de plein droit est d’ailleurs opposable dans les conditions prévues par les dispositi »
« La parole est à Mme Muriel Fiol, pour soutenir le sous-amendement no 49. Le plafond de trente-trois séances ne doit pas conduire à un calendrier uniforme. Notre sous-amendement vise à permettre une adaptation du rythme des séances sans augmenter le nombre de prestations prises en charge.Il semble en effet aberrant de fixer dès à présent un plafond de trente-trois séances, renouvelable une fois, alors que les 60 000 psychologues exerçant en France ne pourront pas couvrir l’ensemble de ces séances. Par ailleurs, par l’intermédiaire de leurs organisations… »
« La parole est à Mme Muriel Fiol, pour soutenir le sous-amendement no 49. Le plafond de trente-trois séances ne doit pas conduire à un calendrier uniforme. Notre sous-amendement vise à permettre une adaptation du rythme des séances sans augmenter le nombre de prestations prises en charge.Il semble en effet aberrant de fixer dès à présent un plafond de trente-trois séances, renouvelable une fois, alors que les 60 000 psychologues exerçant en France ne pourront pas couvrir l’ensemble de ces séances. Par ailleurs, par l’intermédiaire de leurs organisations représentatives, 20 000 psychologues se sont élevés hier contre les défaillances de Mon Soutien psy. (Applaudissements sur les bancs des groupes RN et UDR.) »
« La parole est à Mme Muriel Fiol, pour soutenir le sous-amendement no 92. L’accompagnement des jeunes majeurs issus de l’ASE est indispensable ; cela étant, accompagner quelqu’un, ce n’est pas le rendre dépendant des dispositifs publics. Une bonne éducation doit donner des racines, mais aussi et surtout des ailes pour prendre son envol. C’est pourquoi nous défendons le maintien du caractère temporaire de cette prise en charge : notre responsabilité est de faire en sorte que chacun de ces jeunes bénéficie d’un accompagnement qui lui permette réellement de… »
« La parole est à Mme Muriel Fiol, pour soutenir le sous-amendement no 92. L’accompagnement des jeunes majeurs issus de l’ASE est indispensable ; cela étant, accompagner quelqu’un, ce n’est pas le rendre dépendant des dispositifs publics. Une bonne éducation doit donner des racines, mais aussi et surtout des ailes pour prendre son envol. C’est pourquoi nous défendons le maintien du caractère temporaire de cette prise en charge : notre responsabilité est de faire en sorte que chacun de ces jeunes bénéficie d’un accompagnement qui lui permette réellement de construire son avenir, non de lui promettre une éternelle minorité. Nous vous invitons à adopter ce sous-amendement de bon sens. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe RN.) Quel est l’avis de la commission sur le sous-amendement et l’amendement ? Défavorable. Quel est l’avis du gouvernement ? Même avis : la loi du 7 février 2022 relative à la protection des enfants rend obligatoire pour les départements la prise en charge des jeunes majeurs, dès lors que ceux-ci ne disposent pas de ressources ou d’un soutien familial suffisant. Cette mesure de plein droit est d’ailleurs opposable dans les conditions prévues par les dispositi »