Formulation générale
13 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 8

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 8
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
5 observations sur 8
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
2 observations sur 8
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
6 tours sans durée exclus.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 2 | 216 passages | 1616 passages | 1 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 1 | 8 | 13 % | 8 | 28 nov. 2019 au 21 juil. 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 5 | 8 | 63 % | 8 | 28 nov. 2019 au 21 juil. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 2 | 8 | 25 % | 8 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Monsieur le président, monsieur le ministre, mes chers collègues, dans les Bouches-du-Rhône, rodéos motorisés, rave-parties, usages détournés du protoxyde d’azote, trafics organisés et violences liées aux rassemblements illégaux n’ont rien de préoccupations abstraites : ces phénomènes affectent directement la tranquillité de nos communes rurales, de nos quartiers et de nos centres-villes. Les élus locaux, les forces de l’ordre et les habitants en mesurent quotidiennement les conséquences. Ils attendent de l’État et du législateur des outils efficaces,… »
« Monsieur le président, monsieur le ministre, mes chers collègues, dans les Bouches-du-Rhône, rodéos motorisés, rave-parties, usages détournés du protoxyde d’azote, trafics organisés et violences liées aux rassemblements illégaux n’ont rien de préoccupations abstraites : ces phénomènes affectent directement la tranquillité de nos communes rurales, de nos quartiers et de nos centres-villes. Les élus locaux, les forces de l’ordre et les habitants en mesurent quotidiennement les conséquences. Ils attendent de l’État et du législateur des outils efficaces, rapidement mobilisables et adaptés à des pratiques qui évoluent sans cesse. Dans ce contexte, le texte issu de la commission mixte paritaire comble plusieurs lacunes de notre droit et renforce les moyens d’action face à des comportements qui mettent à l’épreuve l’autorité publique. Le RDSE est attaché aux libertés publiques et à l’État de droit, lequel repose sur une promesse essentielle : soustraire les relations sociales au règne de la force. C’est précisément le rôle que joue, in concreto , la sécurité publique, qui assure que la liberté de chacun repose sur des règles communes, appliquées par des institutions légitimes. Ainsi, la »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
| 28 nov. 2019 au 21 juil. 2026 |
« sécurité publique préserve la tranquillité de la vie quotidienne face aux violences, aux intimidations et aux désordres. Elle garantit la capacité de l’autorité publique à répondre aux troubles à l’ordre public, qui nourrissent, chez bon nombre de nos concitoyens, le sentiment d’impunité. Il est indéniable que ce texte apporte des réponses. Et sans céder à la tentation d’un catalogue à la Prévert, je m’attarderai volontiers sur deux mesures. Premièrement, le RDSE se réjouit des avancées obtenues dans la lutte contre l’usage détourné du protoxyde… »
« sécurité publique préserve la tranquillité de la vie quotidienne face aux violences, aux intimidations et aux désordres. Elle garantit la capacité de l’autorité publique à répondre aux troubles à l’ordre public, qui nourrissent, chez bon nombre de nos concitoyens, le sentiment d’impunité. Il est indéniable que ce texte apporte des réponses. Et sans céder à la tentation d’un catalogue à la Prévert, je m’attarderai volontiers sur deux mesures. Premièrement, le RDSE se réjouit des avancées obtenues dans la lutte contre l’usage détourné du protoxyde d’azote. Je salue notre collègue Ahmed Laouedj, qui fut à l’origine d’une proposition de loi visant à y remédier, il y a maintenant deux ans. Longtemps sous-estimé, ce phénomène constitue désormais un problème majeur de santé publique, de sécurité routière et de tranquillité quotidienne. Les élus locaux connaissent les conséquences de cette consommation dans l’espace public. Les professionnels de santé alertent sur des atteintes neurologiques parfois graves et durables. Les forces de l’ordre constatent le développement de véritables circuits de distribution. Et je passe sous silence, faute de temps, les incidences environnementales et écono »
« Monsieur le président, monsieur le ministre, mes chers collègues, dans les Bouches-du-Rhône, rodéos motorisés, rave-parties, usages détournés du protoxyde d’azote, trafics organisés et violences liées aux rassemblements illégaux n’ont rien de préoccupations abstraites : ces phénomènes affectent directement la tranquillité de nos communes rurales, de nos quartiers et de nos centres-villes. Les élus locaux, les forces de l’ordre et les habitants en mesurent quotidiennement les conséquences. Ils attendent de l’État et du législateur des outils efficaces,… »
« Monsieur le président, monsieur le ministre, mes chers collègues, dans les Bouches-du-Rhône, rodéos motorisés, rave-parties, usages détournés du protoxyde d’azote, trafics organisés et violences liées aux rassemblements illégaux n’ont rien de préoccupations abstraites : ces phénomènes affectent directement la tranquillité de nos communes rurales, de nos quartiers et de nos centres-villes. Les élus locaux, les forces de l’ordre et les habitants en mesurent quotidiennement les conséquences. Ils attendent de l’État et du législateur des outils efficaces, rapidement mobilisables et adaptés à des pratiques qui évoluent sans cesse. Dans ce contexte, le texte issu de la commission mixte paritaire comble plusieurs lacunes de notre droit et renforce les moyens d’action face à des comportements qui mettent à l’épreuve l’autorité publique. Le RDSE est attaché aux libertés publiques et à l’État de droit, lequel repose sur une promesse essentielle : soustraire les relations sociales au règne de la force. C’est précisément le rôle que joue, in concreto , la sécurité publique, qui assure que la liberté de chacun repose sur des règles communes, appliquées par des institutions légitimes. Ainsi, la »
« uction ou la rénovation d’écoles, d’installations sportives ou de logements sociaux. Elles devraient ainsi bénéficier d’une partie des recettes de la taxe d’archéologie préventive, ou tout au moins d’une assistance financière de l’État. Madame la ministre, le Gouvernement entend-il faire évoluer ce dispositif vers un mécanisme plus équitable, en prévoyant des mesures de compensation ou la réaffectation partielle du produit de la taxe d’archéologie préventive au profit des communes ? Madame la ministre, la situation n’est pas si simple. On peut même dire… »
« uction ou la rénovation d’écoles, d’installations sportives ou de logements sociaux. Elles devraient ainsi bénéficier d’une partie des recettes de la taxe d’archéologie préventive, ou tout au moins d’une assistance financière de l’État. Madame la ministre, le Gouvernement entend-il faire évoluer ce dispositif vers un mécanisme plus équitable, en prévoyant des mesures de compensation ou la réaffectation partielle du produit de la taxe d’archéologie préventive au profit des communes ? Madame la ministre, la situation n’est pas si simple. On peut même dire que les faits sont têtus ! Je note, une nouvelle fois, que l’on fait la sourde oreille face aux problèmes des communes. situation de la filière viticole »
« Conformément à l’article L. 523-8 du code du patrimoine, le coût des opérations de fouilles d’archéologie préventive, lorsque certains projets de construction communaux affectent le sous-sol, est à la charge de la commune, alors même que la taxe d’archéologie préventive (TAP) est perçue par l’État. Nombre de villes et de villages des Bouches-du-Rhône, notamment Simiane-Collongue, sont fréquemment confrontés à ce cas d’espèce. Un diagnostic archéologique préalable a ainsi été établi en 2024 au lieu-dit les Hauts de Gadie et, dans son prolongement, des… »
« Conformément à l’article L. 523-8 du code du patrimoine, le coût des opérations de fouilles d’archéologie préventive, lorsque certains projets de construction communaux affectent le sous-sol, est à la charge de la commune, alors même que la taxe d’archéologie préventive (TAP) est perçue par l’État. Nombre de villes et de villages des Bouches-du-Rhône, notamment Simiane-Collongue, sont fréquemment confrontés à ce cas d’espèce. Un diagnostic archéologique préalable a ainsi été établi en 2024 au lieu-dit les Hauts de Gadie et, dans son prolongement, des fouilles ont été engagées entre octobre 2025 et février 2026. Le maire de Simiane-Collongue, Philippe Ardhuin, est intarissable au sujet de ce site, dont l’occupation est avérée dès le néolithique, à l’âge du Bronze et à l’époque antique. Il déplore néanmoins de devoir assumer seul les dépassements substantiels de frais inhérents à ces fouilles. Cette situation révèle un système profondément injuste, sans lien apparent entre la ressource fiscale et la charge supportée localement. C’est d’autant plus vrai que les communes prennent soin de mener des travaux nécessaires, dont bénéficient nos concitoyens à l’échelle locale, comme la constr »
« Conformément à l’article L. 523-8 du code du patrimoine, le coût des opérations de fouilles d’archéologie préventive, lorsque certains projets de construction communaux affectent le sous-sol, est à la charge de la commune, alors même que la taxe d’archéologie préventive (TAP) est perçue par l’État. Nombre de villes et de villages des Bouches-du-Rhône, notamment Simiane-Collongue, sont fréquemment confrontés à ce cas d’espèce. Un diagnostic archéologique préalable a ainsi été établi en 2024 au lieu-dit les Hauts de Gadie et, dans son prolongement, des… »
« Conformément à l’article L. 523-8 du code du patrimoine, le coût des opérations de fouilles d’archéologie préventive, lorsque certains projets de construction communaux affectent le sous-sol, est à la charge de la commune, alors même que la taxe d’archéologie préventive (TAP) est perçue par l’État. Nombre de villes et de villages des Bouches-du-Rhône, notamment Simiane-Collongue, sont fréquemment confrontés à ce cas d’espèce. Un diagnostic archéologique préalable a ainsi été établi en 2024 au lieu-dit les Hauts de Gadie et, dans son prolongement, des fouilles ont été engagées entre octobre 2025 et février 2026. Le maire de Simiane-Collongue, Philippe Ardhuin, est intarissable au sujet de ce site, dont l’occupation est avérée dès le néolithique, à l’âge du Bronze et à l’époque antique. Il déplore néanmoins de devoir assumer seul les dépassements substantiels de frais inhérents à ces fouilles. Cette situation révèle un système profondément injuste, sans lien apparent entre la ressource fiscale et la charge supportée localement. C’est d’autant plus vrai que les communes prennent soin de mener des travaux nécessaires, dont bénéficient nos concitoyens à l’échelle locale, comme la constr »