Formulation spécifique
100 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
3 observations sur 3

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
3 observations sur 3
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 1 | 16 passages | 66 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 3 | 3 | 100 % | 3 | 15 oct. 2026 au 15 oct. 2026 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Rappel au règlement La parole est à M. Mickaël Cosson, pour un rappel au règlement. Sur le fondement de l’article 100 relatif à la tenue des débats et à la clarté des votes.Je n’ai pas vu beaucoup de bras se lever lors du vote sur mon amendement no 3612. Pourrait-on le soumettre à un scrutin public ? Cela permettrait de clarifier la position de chacun. Le vote a eu lieu, il est acquis. »
« ulait faire de même pour les indemnités de rupture de contrat. Les mêmes groupes ne se sont pas opposés au projet du gouvernement de fiscaliser les indemnités journalières. Expliquez donc pourquoi des gens tombés malades – parfois à cause de leur travail, de leur employeur, de leur entreprise – devraient-ils payer des impôts sur leurs indemnités ? Les maladies professionnelles sont, à 86 %, des troubles musculo-squelettiques : ceux-ci surviennent parce que les gens travaillent dans des conditions déplorables, qu’ils ne bénéficient pas de postes adaptés,… »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« ulait faire de même pour les indemnités de rupture de contrat. Les mêmes groupes ne se sont pas opposés au projet du gouvernement de fiscaliser les indemnités journalières. Expliquez donc pourquoi des gens tombés malades – parfois à cause de leur travail, de leur employeur, de leur entreprise – devraient-ils payer des impôts sur leurs indemnités ? Les maladies professionnelles sont, à 86 %, des troubles musculo-squelettiques : ceux-ci surviennent parce que les gens travaillent dans des conditions déplorables, qu’ils ne bénéficient pas de postes adaptés, que la médecine du travail ne fonctionne pas correctement et que les effectifs des inspecteurs du travail ont été réduits de 16 % sous la Macronie. Et les gens qui en sont atteints, vous les faites en plus payer ? (Mme Marie Mesmeur applaudit.) Dans toutes les autres configurations, en revanche, vous êtes pour réduire les impôts. C’est d’une hypocrisie sans nom. Vous suivez un gouvernement qui frappe toujours les plus faibles et les plus en difficulté, aveuglément. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe LFI-NFP.) (L’amendement no 3612 n’est pas adopté.) »
« ulait faire de même pour les indemnités de rupture de contrat. Les mêmes groupes ne se sont pas opposés au projet du gouvernement de fiscaliser les indemnités journalières. Expliquez donc pourquoi des gens tombés malades – parfois à cause de leur travail, de leur employeur, de leur entreprise – devraient-ils payer des impôts sur leurs indemnités ? Les maladies professionnelles sont, à 86 %, des troubles musculo-squelettiques : ceux-ci surviennent parce que les gens travaillent dans des conditions déplorables, qu’ils ne bénéficient pas de postes adaptés,… »
« ulait faire de même pour les indemnités de rupture de contrat. Les mêmes groupes ne se sont pas opposés au projet du gouvernement de fiscaliser les indemnités journalières. Expliquez donc pourquoi des gens tombés malades – parfois à cause de leur travail, de leur employeur, de leur entreprise – devraient-ils payer des impôts sur leurs indemnités ? Les maladies professionnelles sont, à 86 %, des troubles musculo-squelettiques : ceux-ci surviennent parce que les gens travaillent dans des conditions déplorables, qu’ils ne bénéficient pas de postes adaptés, que la médecine du travail ne fonctionne pas correctement et que les effectifs des inspecteurs du travail ont été réduits de 16 % sous la Macronie. Et les gens qui en sont atteints, vous les faites en plus payer ? (Mme Marie Mesmeur applaudit.) Dans toutes les autres configurations, en revanche, vous êtes pour réduire les impôts. C’est d’une hypocrisie sans nom. Vous suivez un gouvernement qui frappe toujours les plus faibles et les plus en difficulté, aveuglément. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe LFI-NFP.) (L’amendement no 3612 n’est pas adopté.) »
« Rappel au règlement La parole est à M. Mickaël Cosson, pour un rappel au règlement. Sur le fondement de l’article 100 relatif à la tenue des débats et à la clarté des votes.Je n’ai pas vu beaucoup de bras se lever lors du vote sur mon amendement no 3612. Pourrait-on le soumettre à un scrutin public ? Cela permettrait de clarifier la position de chacun. Le vote a eu lieu, il est acquis. »
« La parole est à M. Mickaël Cosson, pour soutenir l’amendement no 3612. Il vise à exonérer d’impôt les avantages en nature dont bénéficient les agents qui travaillent dans la restauration collective, à savoir les repas qui leur sont offerts lorsqu’ils servent des convives. La convention collective oblige à leur fournir cet avantage, mais il n’est pas normal de le retrouver dans leur déclaration de revenus, sachant que les titres-restaurant dont profitent d’autres salariés ne sont pas inclus dans le calcul de l’impôt sur le revenu. Cette injustice doit… »
« La parole est à M. Mickaël Cosson, pour soutenir l’amendement no 3612. Il vise à exonérer d’impôt les avantages en nature dont bénéficient les agents qui travaillent dans la restauration collective, à savoir les repas qui leur sont offerts lorsqu’ils servent des convives. La convention collective oblige à leur fournir cet avantage, mais il n’est pas normal de le retrouver dans leur déclaration de revenus, sachant que les titres-restaurant dont profitent d’autres salariés ne sont pas inclus dans le calcul de l’impôt sur le revenu. Cette injustice doit être réparée. Les sommes en jeu ne sont pas énormes mais c’est l’équité qui doit prévaloir. (M. Romain Daubié applaudit.) Sur les amendements nos 661 et 640, je suis saisie par le groupe Rassemblement national de demandes de scrutin public. Les scrutins sont annoncés dans l’enceinte de l’Assemblée nationale.Quel est l’avis de la commission sur l’amendement no 3612 ? Avis défavorable. Quel est l’avis du gouvernement ? Même avis. La parole est à M. Aurélien Le Coq. Toutes les composantes du bloc central offrent un bel exemple d’hypocrisie. Vous voulez défiscaliser les repas de celles et ceux qui travaillent. Un peu plus tôt, la droite vo »
« La parole est à M. Mickaël Cosson, pour soutenir l’amendement no 3612. Il vise à exonérer d’impôt les avantages en nature dont bénéficient les agents qui travaillent dans la restauration collective, à savoir les repas qui leur sont offerts lorsqu’ils servent des convives. La convention collective oblige à leur fournir cet avantage, mais il n’est pas normal de le retrouver dans leur déclaration de revenus, sachant que les titres-restaurant dont profitent d’autres salariés ne sont pas inclus dans le calcul de l’impôt sur le revenu. Cette injustice doit… »
« La parole est à M. Mickaël Cosson, pour soutenir l’amendement no 3612. Il vise à exonérer d’impôt les avantages en nature dont bénéficient les agents qui travaillent dans la restauration collective, à savoir les repas qui leur sont offerts lorsqu’ils servent des convives. La convention collective oblige à leur fournir cet avantage, mais il n’est pas normal de le retrouver dans leur déclaration de revenus, sachant que les titres-restaurant dont profitent d’autres salariés ne sont pas inclus dans le calcul de l’impôt sur le revenu. Cette injustice doit être réparée. Les sommes en jeu ne sont pas énormes mais c’est l’équité qui doit prévaloir. (M. Romain Daubié applaudit.) Sur les amendements nos 661 et 640, je suis saisie par le groupe Rassemblement national de demandes de scrutin public. Les scrutins sont annoncés dans l’enceinte de l’Assemblée nationale.Quel est l’avis de la commission sur l’amendement no 3612 ? Avis défavorable. Quel est l’avis du gouvernement ? Même avis. La parole est à M. Aurélien Le Coq. Toutes les composantes du bloc central offrent un bel exemple d’hypocrisie. Vous voulez défiscaliser les repas de celles et ceux qui travaillent. Un peu plus tôt, la droite vo »