Je crois que vous êtes actuellement du côté de Montélimar, chez vous là-bas ?
Réponse directeOui, je suis dans la Drôme, oui.
« Oui, je suis dans la Drôme, oui. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 19 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Oui, je suis dans la Drôme, oui.
« Oui, je suis dans la Drôme, oui. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« soit des médicaments ou soit l'industrie nucléaire, vous voyez, qui nous disent que l'avenir est dans ce type de doctrine. C'est le fait de décider s'il y a une problématique de santé ou pas. La deuxième phase, c'est ils désinforment parce que dès qu'il commence à y avoir des questions, par exemple, sur quel est l'impact sur la santé, on l'a vu sur la radioactivité et la santé, on nous disait qu'il fallait consommer des tonnes de thym, etc., contaminés. Donc, c'est des gens qui sont jugés partis, donc c'est pas à eux à décider sur la santé si leur technologie peut avoir une répercussion. Donc, c'est une désinformation en permanence. Et les pouvoirs publics, notamment le ministère de la santé qui devrait avoir les experts qui se... Troisième stratégie, c'est-à-dire expertise. On l'a vu dans qui payaient des experts pour dire mais le lobby du tabac. Et donc, ils diffèrent et disent ils font encore des études. Et le temps, si vous voulez, qui gagne, c'est un temps de profit pour ces différents lobbies. Et ils ont toujours la même façon de fonctionner. Donc, le problème, c'est que pour aller à l'encontre de ces 3D, il faut absolument des experts. »
Moi, j'aime beaucoup ce mandat de députée européenne parce qu'on dépasse, si vous voulez, le côté franco-français. On est au niveau de l'Europe, eh bien, on voit que les fonctionnements sont différents. Vous voyez que ce soit des pays du Nord ou d'autres pays et c'est assez réconfortant. On peut modifier les choses. Par exemple, la deuxième chose que j'aime beaucoup moi au niveau de l'Europe, c'est que ce n'est pas cloisonné gauche-droite. C'est-à-dire que vous avez toujours des amendements. qui permettent d'avoir le plus de votes possible par rapport à vos amendements. Donc, c'est une politique, ce qu'on appelle dire, que vous êtes obligés d'aller vers l'autre et l'autre qui vient vers vou…
« Moi, j'aime beaucoup ce mandat de députée européenne parce qu'on dépasse, si vous voulez, le côté franco-français. On est au niveau de l'Europe, eh bien, on voit que les fonctionnements sont différents. Vous voyez que ce soit des pays du Nord ou d'autres pays et c'est assez réconfortant. »
« On peut modifier les choses. »
« Par exemple, la deuxième chose que j'aime beaucoup moi au niveau de l'Europe, c'est que ce n'est pas cloisonné gauche-droite. C'est-à-dire que vous avez toujours des amendements. qui permettent d'avoir le plus de votes possible par rapport à vos amendements. Donc, c'est une politique, ce qu'on appelle dire, que vous êtes obligés d'aller vers l'autre et l'autre qui vient vers vous pour essayer de trouver une formulation qui convient aux deux sans en perdre, si vous voulez, la substance. Et ça, je trouve que c'est une approche intelligente. Alors que quand j'étais à l'Assemblée nationale, vous voyez, tout ce qui venait de la gauche, c'était bien de la droite, c'était pas bien, etc. Et donc, on avait du mal à faire avancer les projets parce que la vérité, elle n'est pas forcément que dans un groupe. Vous voyez, c'est un échange, un dialogue, une construction. »
Écoutez, on est confiné, oui, et on travaille par visioconférence de 9h du matin jusqu'à l'heure du soir. Il y a énormément de réunions pour les commissions, pour les groupes de travail, sur différents sujets.
« Écoutez, on est confiné, oui, et on travaille par visioconférence de 9h du matin jusqu'à l'heure du soir. Il y a énormément de réunions pour les commissions, pour les groupes de travail, sur différents sujets. »
Oui, c'est-à-dire que, vous savez, il y a beaucoup de vaccins assez innovants. Il y a beaucoup de vaccins génétiquement modifiés, que ce soit AstraZeneca, que ce soit des vaccins chinois, que ce soit d'autres vaccins comme Sanofi-GFK. Il y a les deux, là, qui sont presque prêts pour avoir leur autorisation du ministère de marché, qui sont les vaccins ARN messagers. Vous savez, moi, je suis... C'est la première fois qu'on va donner une autorisation à ce type de vaccin. Ce n'est pas du tout vis-à-vis des effets secondaires, parce que ça peut entraîner, vous voyez, des maladies auto-immunes. Il y a un risque au niveau de ces vaccins ARN messagers et secondaires. Donc, voyez, ma position, et d'…
« Oui, c'est-à-dire que, vous savez, il y a beaucoup de vaccins assez innovants. Il y a beaucoup de vaccins génétiquement modifiés, que ce soit AstraZeneca, que ce soit des vaccins chinois, que ce soit d'autres vaccins comme Sanofi-GFK. Il y a les deux, là, qui sont presque prêts pour avoir leur autorisation du ministère de marché, qui sont les vaccins ARN messagers. Vous savez, moi, je suis... C'est la première fois qu'on va donner une autorisation à ce type de vaccin. »
« Ce n'est pas du tout vis-à-vis des effets secondaires, parce que ça peut entraîner, vous voyez, des maladies auto-immunes. Il y a un risque au niveau de ces vaccins ARN messagers et secondaires. Donc, voyez, ma position, et d'ailleurs, j'ai jamais bien compris, toutes ces rumeurs et ces fake news qui circulent, ça n'a jamais été d'être contre les vaccins. Ça a toujours été OK pour un vaccin, surtout vu la situation actuelle, mais à ce moment-là, qu'on ait toutes les informations pour faire. Je n'accepte pas qu'il n'y ait qu'une communication des laboratoires et pas de communication par les dénuées de conflits d'intérêts vis-à-vis des laboratoires qui vont nous dire exactement ce qu'il en est sur les effets secondaires. »
Moi, j'aime beaucoup ce mandat de députée européenne parce qu'on dépasse, si vous voulez, le côté franco-français. On est au niveau de l'Europe, eh bien, on voit que les fonctionnements sont différents. Vous voyez que ce soit des pays du Nord ou d'autres pays et c'est assez réconfortant. On peut modifier les choses. Par exemple, la deuxième chose que j'aime beaucoup moi au niveau de l'Europe, c'est que ce n'est pas cloisonné gauche-droite. C'est-à-dire que vous avez toujours des amendements. qui permettent d'avoir le plus de votes possible par rapport à vos amendements. Donc, c'est une politique, ce qu'on appelle dire, que vous êtes obligés d'aller vers l'autre et l'autre qui vient vers vou…
« Moi, j'aime beaucoup ce mandat de députée européenne parce qu'on dépasse, si vous voulez, le côté franco-français. On est au niveau de l'Europe, eh bien, on voit que les fonctionnements sont différents. Vous voyez que ce soit des pays du Nord ou d'autres pays et c'est assez réconfortant. »
« On peut modifier les choses. »
« Par exemple, la deuxième chose que j'aime beaucoup moi au niveau de l'Europe, c'est que ce n'est pas cloisonné gauche-droite. C'est-à-dire que vous avez toujours des amendements. qui permettent d'avoir le plus de votes possible par rapport à vos amendements. Donc, c'est une politique, ce qu'on appelle dire, que vous êtes obligés d'aller vers l'autre et l'autre qui vient vers vous pour essayer de trouver une formulation qui convient aux deux sans en perdre, si vous voulez, la substance. Et ça, je trouve que c'est une approche intelligente. Alors que quand j'étais à l'Assemblée nationale, vous voyez, tout ce qui venait de la gauche, c'était bien de la droite, c'était pas bien, etc. Et donc, on avait du mal à faire avancer les projets parce que la vérité, elle n'est pas forcément que dans un groupe. Vous voyez, c'est un échange, un dialogue, une construction. »
C'est vrai que moi, je dois mon élection à l'Assemblée nationale grâce au Premier ministre, M. Jospin. Parce que comme il avait dit « Il faut 30% de femmes à l'Assemblée nationale », c'est là où, que ce soit le Parti socialiste, alors les vers moins parce qu'il y avait plus de femmes que d'hommes souvent puissent présenter, mais ça m'a permis d'être élu et je trouvais qu'à l'époque, il y avait très peu de femmes à l'Assemblée nationale. Et après, je l'ai très bien vu, que ce soit à l'Assemblée nationale, c'était incroyable que ce soit de présidence de commission ou que ce soit même un projet de loi, très souvent, j'ai vu un peu la santé en l'Europe. Mais, vous voyez, les choses étaient vrai…
« C'est vrai que moi, je dois mon élection à l'Assemblée nationale grâce au Premier ministre, M. Jospin. Parce que comme il avait dit « Il faut 30% de femmes à l'Assemblée nationale », c'est là où, que ce soit le Parti socialiste, alors les vers moins parce qu'il y avait plus de femmes que d'hommes souvent puissent présenter, mais ça m'a permis d'être élu et je trouvais qu'à l'époque, il y avait très peu de femmes à l'Assemblée nationale. »
« Et après, je l'ai très bien vu, que ce soit à l'Assemblée nationale, c'était incroyable que ce soit de présidence de commission ou que ce soit même un projet de loi, très souvent, j'ai vu un peu la santé en l'Europe. Mais, vous voyez, les choses étaient vraiment très figées. Alors, les choses ont évolué parce que maintenant, d'une part, il y a la loi sur la parité, il y a les listes qu'on appelle « Shabada-Bada », c'est-à-dire qu'il y a toujours un homme et une femme au niveau même du Parlement où il faut vraiment se bagarrer, vous voyez, pour qu'il y ait une égalité entre hommes et femmes. »
« Il a fallu se bagarrer pour qu'il y ait égalité entre les commissaires comme dans les ministres. »
Eh bien, en général, mes week-ends, c'est assez familier parce que comme j'ai peu de temps à leur accorder pendant la semaine, eh bien, le week-end, c'est nature et famille. Mais merci beaucoup.
« Eh bien, en général, mes week-ends, c'est assez familier parce que comme j'ai peu de temps à leur accorder pendant la semaine, eh bien, le week-end, c'est nature et famille. »
Écoutez, on est confiné, oui, et on travaille par visioconférence de 9h du matin jusqu'à l'heure du soir. Il y a énormément de réunions pour les commissions, pour les groupes de travail, sur différents sujets.
« Écoutez, on est confiné, oui, et on travaille par visioconférence de 9h du matin jusqu'à l'heure du soir. Il y a énormément de réunions pour les commissions, pour les groupes de travail, sur différents sujets. »
Écoutez, à l'extérieur des lobbies, des lobbies, de façon générale, que ce soit le nucléaire, que ce soit le lobby des pesticides, le lobby pharmacétique, en fait, ou même, on voit maintenant avec la 5G, c'est des industriels qui décident la technologie, qui décident, vous voyez, soit des médicaments ou soit l'industrie nucléaire, vous voyez, qui nous disent que l'avenir est dans ce type de doctrine. C'est le fait de décider s'il y a une problématique de santé ou pas. La deuxième phase, c'est ils désinforment parce que dès qu'il commence à y avoir des questions, par exemple, sur quel est l'impact sur la santé, on l'a vu sur la radioactivité et la santé, on nous disait qu'il fallait consomme…
« Écoutez, à l'extérieur des lobbies, des lobbies, de façon générale, que ce soit le nucléaire, que ce soit le lobby des pesticides, le lobby pharmacétique, en fait, ou même, on voit maintenant avec la 5G, c'est des industriels qui décident la technologie, qui décident, vous voyez, »
« soit des médicaments ou soit l'industrie nucléaire, vous voyez, qui nous disent que l'avenir est dans ce type de doctrine. C'est le fait de décider s'il y a une problématique de santé ou pas. La deuxième phase, c'est ils désinforment parce que dès qu'il commence à y avoir des questions, par exemple, sur quel est l'impact sur la santé, on l'a vu sur la radioactivité et la santé, on nous disait qu'il fallait consommer des tonnes de thym, etc., contaminés. Donc, c'est des gens qui sont jugés partis, donc c'est pas à eux à décider sur la santé si leur technologie peut avoir une répercussion. Donc, c'est une désinformation en permanence. Et les pouvoirs publics, notamment le ministère de la santé qui devrait avoir les experts qui se... Troisième stratégie, c'est-à-dire expertise. On l'a vu dans qui payaient des experts pour dire mais le lobby du tabac. Et donc, ils diffèrent et disent ils font encore des études. Et le temps, si vous voulez, qui gagne, c'est un temps de profit pour ces différents lobbies. Et ils ont toujours la même façon de fonctionner. Donc, le problème, c'est que pour aller à l'encontre de ces 3D, il faut absolument des experts. »
Ça fera 8 ans dans 2 jours, l'accident de Fukushima, cette centrale nucléaire au Japon. Aujourd'hui, les antinucléaires appellent à manifester à Paris et dans d'autres grandes villes de France. L'Institut de radio de protection et de sûreté nucléaire dit que Fukushima, aujourd'hui, est sécurisé. Vous y croyez ? du jour au lendemain, parce que ça va être sinon le retour aux fossiles, les énergies carbone qui donnent le CO2 ? On a choix entre quoi et quoi quand vous dites non au nucléaire ? Vous savez très bien que ça ne va pas se faire en claquant les doigts non plus. Ça va demander du temps.
« Ça fera 8 ans dans 2 jours, l'accident de Fukushima, cette centrale nucléaire au Japon. Aujourd'hui, les antinucléaires appellent à manifester à Paris et dans d'autres grandes villes de France. L'Institut de radio de protection et de sûreté nucléaire dit que Fukushima, aujourd'hui, est sécurisé. Vous y croyez ? »
« du jour au lendemain, parce que ça va être sinon le retour aux fossiles, les énergies carbone qui donnent le CO2 ? On a choix entre quoi et quoi quand vous dites non au nucléaire ? »
« Vous savez très bien que ça ne va pas se faire en claquant les doigts non plus. Ça va demander du temps. »
Michel Rivasi, l'Assemblée nationale va se prononcer aujourd'hui sur la réforme du code minier qui interdit définitivement l'exploitation et même l'exploration des gaz de schiste. Un texte qui a été plusieurs fois remanié pour le rendre un peu plus vert à chaque fois. Est-ce que ce texte final vous semble désormais acceptable ?
« Michel Rivasi, l'Assemblée nationale va se prononcer aujourd'hui sur la réforme du code minier qui interdit définitivement l'exploitation et même l'exploration des gaz de schiste. Un texte qui a été plusieurs fois remanié pour le rendre un peu plus vert à chaque fois. Est-ce que ce texte final vous semble désormais acceptable ? »
Michel Rivasi, l'Assemblée nationale va se prononcer aujourd'hui sur la réforme du code minier qui interdit définitivement l'exploitation et même l'exploration des gaz de schiste. Un texte qui a été plusieurs fois remanié pour le rendre un peu plus vert à chaque fois. Est-ce que ce texte final vous semble désormais acceptable ?
« Michel Rivasi, l'Assemblée nationale va se prononcer aujourd'hui sur la réforme du code minier qui interdit définitivement l'exploitation et même l'exploration des gaz de schiste. Un texte qui a été plusieurs fois remanié pour le rendre un peu plus vert à chaque fois. Est-ce que ce texte final vous semble désormais acceptable ? »
Les questions d'actualité vers la fermeture de la centrale de Fessenheim. Hier, EDF a donné son feu vert pour un protocole d'indemnisation de la plus vieille centrale de France. C'est un premier pas, mais il reste encore quelques conditions à remplir. Est-ce que, comme d'autres écologistes, vous êtes enthousiaste ou vous attendez un petit peu avant de crier victoire ?
« Les questions d'actualité vers la fermeture de la centrale de Fessenheim. Hier, EDF a donné son feu vert pour un protocole d'indemnisation de la plus vieille centrale de France. C'est un premier pas, mais il reste encore quelques conditions à remplir. Est-ce que, comme d'autres écologistes, vous êtes enthousiaste ou vous attendez un petit peu avant de crier victoire ? »
Voilà. Merci Michel Rivasi, donc eurodéputé Europe Écologie, Les Verts et soutien de Yannick Jadot pour l'élection présidentielle. Merci et bonne journée.
« Voilà. Merci Michel Rivasi, donc eurodéputé Europe Écologie, Les Verts et soutien de Yannick Jadot pour l'élection présidentielle. Merci et bonne journée. »
Moi, j'attendais à ce qu'on dise, bon, l'énergie nucléaire, il faut la réduire, on va fermer un certain nombre de réacteurs. Lesquels ? Regardez en ce moment... Mais parce que les Allemands poussent, les Allemands ont peur, leur population a peur. On a eu l'accident de Tchernobyl, Fukushima, et qu'est-ce qu'on nous dit ? On fera même un décret différé, parce qu'on attend l'ouverture de Flamanville pour fermer Fessenheim. Mais de qui se moque-t-on ? Moi, j'aurais aimé qui est Fessenheim, qui est Le Buget, qui est Tricastin, vous voyez, c'est quand même des vieux réacteurs, et en plus, les cuves ont des fissures. Donc, moi, je n'ai pas envie d'attendre un prochain accident nucléaire.
« Moi, j'attendais à ce qu'on dise, bon, l'énergie nucléaire, il faut la réduire, on va fermer un certain nombre de réacteurs. Lesquels ? Regardez en ce moment... »
« Mais parce que les Allemands poussent, les Allemands ont peur, leur population a peur. On a eu l'accident de Tchernobyl, Fukushima, et qu'est-ce qu'on nous dit ? On fera même un décret différé, parce qu'on attend l'ouverture de Flamanville pour fermer Fessenheim. Mais de qui se moque-t-on ? Moi, j'aurais aimé qui est Fessenheim, qui est Le Buget, qui est Tricastin, vous voyez, c'est quand même des vieux réacteurs, et en plus, les cuves ont des fissures. Donc, moi, je n'ai pas envie d'attendre un prochain accident nucléaire. »
Écoutez, c'était quand même un minimum de faire une étude alternative et de voir en quoi ce projet était conforme aussi à la COP21. Regardez François Hollande, ils étaient tous contents avec M. Fabius pour dire que ça a été une vraie réussite diplomatique. C'est vrai. Oui, il faut voir la mise en œuvre. Mais regardez, la France, elle a été la première à apporter ça. Elle a signé à New York. Et puis qu'est-ce qu'on voit Notre-Dame-des-Landes qui va complètement à l'encontre des objectifs de la COP21 et de qui se moque-t-on ? Et en plus, même Ségolène qui fait faire une expertise alternative, elle dit que ce n'est pas nécessaire. Et on fait encore un référendum ? Mais économisons sur le référ…
« Oui, il faut voir la mise en œuvre. Mais regardez, la France, elle a été la première à apporter ça. Elle a signé à New York. Et puis qu'est-ce qu'on voit Notre-Dame-des-Landes qui va complètement à l'encontre des objectifs de la COP21 et de qui se moque-t-on ? Et en plus, même Ségolène qui fait faire une expertise alternative, elle dit que ce n'est pas nécessaire. Et on fait encore un référendum ? Mais économisons sur le référendum et arrêtons Notre-Dame-des-Landes. Ce n'est pas parce qu'il y a M. Jean-Marc Ayrault qui est au gouvernement qu'on va continuer pour quelqu'un qui a l'ambition de changer sa ville. »
Parce que, sous couvert de s'intéresser à l'écologie, en fait, on nous amuse. C'est la quatrième conférence environnementale, moi j'y suis allée aux trois premières. En fait, on nous fait des annonces, c'est toujours des déclarations, mais il n'y a pas d'action. Je vais vous prendre quelques exemples. Vous savez que moi, je suis très sensible à la problématique du nucléaire. Justement, vous parliez de Tchernobyl, quand j'avais créé la CRIRAD par rapport au mensonge d'État à l'époque, et en France, rappelez-vous, ce nuage qui a été bloqué aux frontières. Eh bien là, il devait y avoir une loi de programmation pluriannuelle sur l'énergie. Elle n'est toujours pas publiée. Il y avait une annonce…
« Parce que, sous couvert de s'intéresser à l'écologie, en fait, on nous amuse. C'est la quatrième conférence environnementale, moi j'y suis allée aux trois premières. En fait, on nous fait des annonces, c'est toujours des déclarations, mais il n'y a pas d'action. Je vais vous prendre quelques exemples. Vous savez que moi, je suis très sensible à la problématique du nucléaire. Justement, vous parliez de Tchernobyl, quand j'avais créé la CRIRAD par rapport au mensonge d'État à l'époque, et en France, rappelez-vous, ce nuage qui a été bloqué aux frontières. Eh bien là, il devait y avoir une loi de programmation pluriannuelle sur l'énergie. Elle n'est toujours pas publiée. Il y avait une annonce de fermeture de Fessenheim. Il n'y a toujours aucune fermeture. On nous avait dit, et notamment la Cour des comptes avait dit, bon, d'ici 2025, si on veut réduire de 75 à 50% la part du nucléaire dans la fabrication de l'électricité, il faut fermer entre 18 et 24 réacteurs. On n'en a même pas fermé un. Cette loi sur la transition énergétique, c'était la rénovation de l'habitat, c'était, voyez, l'efficacité énergétique, pour, justement, à ce qu'il y ait des emplois. Moi, je ne vois toujours pas une vraie volonté politique sur la santé. Quand même, c'est capital, la santé. Vous savez que moi, je oeuvre beaucoup sur le plan européen, sur les lobbies pharmaceutiques, le prix des médicaments qu'on n'arrive même plus à payer. Et il fallait une action très dure vis-à-vis des laboratoires pharmaceutiques. Et on avait les moyens, c'était la licence obligatoire. Sur les pesticides, on nous avait dit, il faut réduire de 50%. C'était le grenelle de l'environnement, d'ici 2018, la part des pesticides. On a même augmenté notre consommation. Il y a plein de gens qui sont malades à proximité des vignes, parce qu'on arrose, si vous voulez, les pesticides. Et en plus, on a même un ministre qui demande aux députés de ne pas voter l'interdiction du pesticide et des néonicotinoïdes. Donc, quelle confiance, moi, je ne peux pas accorder ? Il faut des actes, j'en ai marre du blabla, j'en ai marre de ces déclarations. »
Moi, j'attendais à ce qu'on dise, bon, l'énergie nucléaire, il faut la réduire, on va fermer un certain nombre de réacteurs. Lesquels ? Regardez en ce moment... Mais parce que les Allemands poussent, les Allemands ont peur, leur population a peur. On a eu l'accident de Tchernobyl, Fukushima, et qu'est-ce qu'on nous dit ? On fera même un décret différé, parce qu'on attend l'ouverture de Flamanville pour fermer Fessenheim. Mais de qui se moque-t-on ? Moi, j'aurais aimé qui est Fessenheim, qui est Le Buget, qui est Tricastin, vous voyez, c'est quand même des vieux réacteurs, et en plus, les cuves ont des fissures. Donc, moi, je n'ai pas envie d'attendre un prochain accident nucléaire.
« Moi, j'attendais à ce qu'on dise, bon, l'énergie nucléaire, il faut la réduire, on va fermer un certain nombre de réacteurs. Lesquels ? Regardez en ce moment... »
« Mais parce que les Allemands poussent, les Allemands ont peur, leur population a peur. On a eu l'accident de Tchernobyl, Fukushima, et qu'est-ce qu'on nous dit ? On fera même un décret différé, parce qu'on attend l'ouverture de Flamanville pour fermer Fessenheim. Mais de qui se moque-t-on ? Moi, j'aurais aimé qui est Fessenheim, qui est Le Buget, qui est Tricastin, vous voyez, c'est quand même des vieux réacteurs, et en plus, les cuves ont des fissures. Donc, moi, je n'ai pas envie d'attendre un prochain accident nucléaire. »
Moi, je pense qu'avec, justement, les associations anglaises, nous, on est contre de faire ces deux réacteurs. Et en plus, à mon avis, ça va complètement mettre en faillite EDF. Vous avez vu le réacteur EPR en Finlande, celui qui est en France à Flamanville. Il dépasse complètement les coûts, quand même, c'est passé de 3 milliards à 10 milliards. On devait l'ouvrir il y a quelques années, c'est toujours pas ouvert. Et après, on va demander à EDF de financer deux réacteurs au-delà de 15 milliards d'euros. Moi, je trouve que c'est complètement aberrant et qu'il faudrait mieux dire, bon, on va arrêter des réacteurs, on ne va pas réinvestir. Parce qu'il faut réinvestir dans les nouveaux réacteu…
« Moi, je pense qu'avec, justement, les associations anglaises, nous, on est contre de faire ces deux réacteurs. Et en plus, à mon avis, ça va complètement mettre en faillite EDF. Vous avez vu le réacteur EPR en Finlande, celui qui est en France à Flamanville. Il dépasse complètement les coûts, quand même, c'est passé de 3 milliards à 10 milliards. On devait l'ouvrir il y a quelques années, c'est toujours pas ouvert. Et après, on va demander à EDF de financer deux réacteurs au-delà de 15 milliards d'euros. Moi, je trouve que c'est complètement aberrant et qu'il faudrait mieux dire, bon, on va arrêter des réacteurs, on ne va pas réinvestir. Parce qu'il faut réinvestir dans les nouveaux réacteurs. Vous savez que suite à Fukushima, il y a des nouveaux standards. Ça va coûter de 50 milliards à 100 milliards d'euros. On va les trouver où ? Moi, je préfère qu'on privilégie l'argent pour la sûreté, plutôt que de l'argent pour réinvestir en Angleterre des réacteurs qui ne marchent pas. »
« Une élite, vous voyez, qui sont les privilèges. En plus, vu la situation mondiale, que ce soit le réchauffement climatique, regardez les urgences sanitaires et ce qui se passe sur le Covid, que ça se passe aussi par rapport à l'urgence sécuritaire avec le terrorisme, vous voyez qu'il faut vraiment essayer de mieux comprendre la société et surtout aller dans un sens qui est pour le plus grand nombre, pour l'intérêt général et non pas pour une minorité. Parce que sinon, si vous ne donnez pas un sens à vos combats, vous allez tomber dans le complotisme, vous allez tomber dans la défiance, vous allez tomber dans le fait que vous ne croyez plus personne. »
« dans une orientation, c'est plus de lien avec les gens. Et en plus, avec le confinement, vous voyez, ça réduit encore le plus de gens incroyables et donc ça crée un terreau. Pour moi, l'opacité, la commission avec les labos pharmaceutiques, que ce soit procès après, qui montre les coupables et qui montre que, eh bien, on doit être condamné, qu'on soit grand ou petit. l'augmentation des inégalités qu'on voit entre les riches et les pauvres, eh bien, »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est vrai que moi, je dois mon élection à l'Assemblée nationale grâce au Premier ministre, M. Jospin. Parce que comme il avait dit « Il faut 30% de femmes à l'Assemblée nationale », c'est là où, que ce soit le Parti socialiste, alors les vers moins parce qu'il y avait plus de femmes que d'hommes souvent puissent présenter, mais ça m'a permis d'être élu et je trouvais qu'à l'époque, il y avait très peu de femmes à l'Assemblée nationale. »
« Et après, je l'ai très bien vu, que ce soit à l'Assemblée nationale, c'était incroyable que ce soit de présidence de commission ou que ce soit même un projet de loi, très souvent, j'ai vu un peu la santé en l'Europe. Mais, vous voyez, les choses étaient vraiment très figées. Alors, les choses ont évolué parce que maintenant, d'une part, il y a la loi sur la parité, il y a les listes qu'on appelle « Shabada-Bada », c'est-à-dire qu'il y a toujours un homme et une femme au niveau même du Parlement où il faut vraiment se bagarrer, vous voyez, pour qu'il y ait une égalité entre hommes et femmes. »
« Il a fallu se bagarrer pour qu'il y ait égalité entre les commissaires comme dans les ministres. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, alors, vous savez qu'en ce moment, on est en plein sujet, effectivement, sur la vaccination contre la Covid. Et moi, ma position, c'est toujours de dire, si on trouve un vaccin efficace où il n'y a pas d'effet secondaire, eh bien, c'est vrai que par rapport à la situation, les gens doivent se faire vacciner. »
« Par exemple, la deuxième chose que j'aime beaucoup moi au niveau de l'Europe, c'est que ce n'est pas cloisonné gauche-droite. C'est-à-dire que vous avez toujours des amendements. qui permettent d'avoir le plus de votes possible par rapport à vos amendements. Donc, c'est une politique, ce qu'on appelle dire, que vous êtes obligés d'aller vers l'autre et l'autre qui vient vers vous pour essayer de trouver une formulation qui convient aux deux sans en perdre, si vous voulez, la substance. Et ça, je trouve que c'est une approche intelligente. Alors que quand j'étais à l'Assemblée nationale, vous voyez, tout ce qui venait de la gauche, c'était bien de la droite, c'était pas bien, etc. Et donc, on avait du mal à faire avancer les projets parce que la vérité, elle n'est pas forcément que dans un groupe. Vous voyez, c'est un échange, un dialogue, une construction. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, alors, vous savez qu'en ce moment, on est en plein sujet, effectivement, sur la vaccination contre la Covid. Et moi, ma position, c'est toujours de dire, si on trouve un vaccin efficace où il n'y a pas d'effet secondaire, eh bien, c'est vrai que par rapport à la situation, les gens doivent se faire vacciner. »
« Par exemple, la deuxième chose que j'aime beaucoup moi au niveau de l'Europe, c'est que ce n'est pas cloisonné gauche-droite. C'est-à-dire que vous avez toujours des amendements. qui permettent d'avoir le plus de votes possible par rapport à vos amendements. Donc, c'est une politique, ce qu'on appelle dire, que vous êtes obligés d'aller vers l'autre et l'autre qui vient vers vous pour essayer de trouver une formulation qui convient aux deux sans en perdre, si vous voulez, la substance. Et ça, je trouve que c'est une approche intelligente. Alors que quand j'étais à l'Assemblée nationale, vous voyez, tout ce qui venait de la gauche, c'était bien de la droite, c'était pas bien, etc. Et donc, on avait du mal à faire avancer les projets parce que la vérité, elle n'est pas forcément que dans un groupe. Vous voyez, c'est un échange, un dialogue, une construction. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, on est confiné, oui, et on travaille par visioconférence de 9h du matin jusqu'à l'heure du soir. Il y a énormément de réunions pour les commissions, pour les groupes de travail, sur différents sujets. »
« C'est Pfizer qui dit au début, et puis après Moderna, il dit, ben moi, c'est plus, 95, etc. Toutes les infos, c'est de la communication sanitaire, regarde les études cliniques pour voir, effectivement, si c'est un vaccin qui est efficace, s'il y a suffisamment de données, et surtout s'il n'y a pas eu des effets secondaires déjà visibles sur la phase 3. Et un deuxième point, c'est que l'Europe a donné le 2, on ne sait pas exactement d'ailleurs combien, »
« il y en a 5 à l'heure actuelle qui ont passé un contrat avec la Commission européenne, et on demande la transparence, parce que, d'une part, c'est l'argent public, et on voudrait savoir combien, quelle est la somme qui est donnée aux laboratoires, les laboratoires ont indiqué ce qu'on appelle la propriété intellectuelle, est-ce que, combien il y a des lieux de production aux laboratoires de s'organiser pour que, »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et après, je l'ai très bien vu, que ce soit à l'Assemblée nationale, c'était incroyable que ce soit de présidence de commission ou que ce soit même un projet de loi, très souvent, j'ai vu un peu la santé en l'Europe. Mais, vous voyez, les choses étaient vraiment très figées. Alors, les choses ont évolué parce que maintenant, d'une part, il y a la loi sur la parité, il y a les listes qu'on appelle « Shabada-Bada », c'est-à-dire qu'il y a toujours un homme et une femme au niveau même du Parlement où il faut vraiment se bagarrer, vous voyez, pour qu'il y ait une égalité entre hommes et femmes. »
« Ce n'est pas du tout vis-à-vis des effets secondaires, parce que ça peut entraîner, vous voyez, des maladies auto-immunes. Il y a un risque au niveau de ces vaccins ARN messagers et secondaires. Donc, voyez, ma position, et d'ailleurs, j'ai jamais bien compris, toutes ces rumeurs et ces fake news qui circulent, ça n'a jamais été d'être contre les vaccins. Ça a toujours été OK pour un vaccin, surtout vu la situation actuelle, mais à ce moment-là, qu'on ait toutes les informations pour faire. Je n'accepte pas qu'il n'y ait qu'une communication des laboratoires et pas de communication par les dénuées de conflits d'intérêts vis-à-vis des laboratoires qui vont nous dire exactement ce qu'il en est sur les effets secondaires. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est Pfizer qui dit au début, et puis après Moderna, il dit, ben moi, c'est plus, 95, etc. Toutes les infos, c'est de la communication sanitaire, regarde les études cliniques pour voir, effectivement, si c'est un vaccin qui est efficace, s'il y a suffisamment de données, et surtout s'il n'y a pas eu des effets secondaires déjà visibles sur la phase 3. Et un deuxième point, c'est que l'Europe a donné le 2, on ne sait pas exactement d'ailleurs combien, »
« ou les laboratoires pharmaceutiques, mais tout ça, c'est une boîte noire, où on n'a pas assez aux infos, et on est plusieurs députés, à s'insurger contre ce manque concernant ces vaccins. »
« Ce n'est pas du tout vis-à-vis des effets secondaires, parce que ça peut entraîner, vous voyez, des maladies auto-immunes. Il y a un risque au niveau de ces vaccins ARN messagers et secondaires. Donc, voyez, ma position, et d'ailleurs, j'ai jamais bien compris, toutes ces rumeurs et ces fake news qui circulent, ça n'a jamais été d'être contre les vaccins. Ça a toujours été OK pour un vaccin, surtout vu la situation actuelle, mais à ce moment-là, qu'on ait toutes les informations pour faire. Je n'accepte pas qu'il n'y ait qu'une communication des laboratoires et pas de communication par les dénuées de conflits d'intérêts vis-à-vis des laboratoires qui vont nous dire exactement ce qu'il en est sur les effets secondaires. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, c'est exactement ça. Vous savez, c'est un peu dû à ma formation scientifique. Quand j'ai vu, au moment de l'accident de Tchernobyl, c'était les 26 avril 1986 que les pays, certains prenaient des mesures assez draconiennes vis-à-vis des enfants, vis-à-vis des végétaux que les gens pouvaient consommer, etc. Et que nous, en France, il y avait la météo qui mettait stop entre l'Allemagne et la France en disant que la France était épargnée et qu'il y avait un anticyclone qui protégeait la France alors que début mai, il commençait à pleuvoir de façon importante, j'ai eu des doutes. J'ai pu faire analyser des échantillons, de leur balle à Lyon. On a pu faire les premières mesures qui démontraient qu'on avait été touchés, comme les autres pays, »
« Oui, c'est exactement ça. Vous savez, c'est un peu dû à ma formation scientifique. Quand j'ai vu, au moment de l'accident de Tchernobyl, c'était les 26 avril 1986 que les pays, certains prenaient des mesures assez draconiennes vis-à-vis des enfants, vis-à-vis des végétaux que les gens pouvaient consommer, etc. Et que nous, en France, il y avait la météo qui mettait stop entre l'Allemagne et la France en disant que la France était épargnée et qu'il y avait un anticyclone qui protégeait la France alors que début mai, il commençait à pleuvoir de façon importante, j'ai eu des doutes. J'ai pu faire analyser des échantillons, de leur balle à Lyon. On a pu faire les premières mesures qui démontraient qu'on avait été touchés, comme les autres pays, »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Enfin, l'écologie politique, elle est quand même bien à droite. Aujourd'hui, quand on écoute Yannick Jadot, je lis son interview dans le Figaro tout récemment. Il prône une économie de marché pour la libre entreprise et l'innovation. Est-ce que ça ne risque pas de déboussoler des électeurs écologistes traditionnellement plus à gauche ? »
« Michel Rivasi, l'Assemblée nationale va se prononcer aujourd'hui sur la réforme du code minier qui interdit définitivement l'exploitation et même l'exploration des gaz de schiste. Un texte qui a été plusieurs fois remanié pour le rendre un peu plus vert à chaque fois. Est-ce que ce texte final vous semble désormais acceptable ? »
« Écoutez, c'était quand même un minimum de faire une étude alternative et de voir en quoi ce projet était conforme aussi à la COP21. Regardez François Hollande, ils étaient tous contents avec M. Fabius pour dire que ça a été une vraie réussite diplomatique. C'est vrai. »
« soit des médicaments ou soit l'industrie nucléaire, vous voyez, qui nous disent que l'avenir est dans ce type de doctrine. C'est le fait de décider s'il y a une problématique de santé ou pas. La deuxième phase, c'est ils désinforment parce que dès qu'il commence à y avoir des questions, par exemple, sur quel est l'impact sur la santé, on l'a vu sur la radioactivité et la santé, on nous disait qu'il fallait consommer des tonnes de thym, etc., contaminés. Donc, c'est des gens qui sont jugés partis, donc c'est pas à eux à décider sur la santé si leur technologie peut avoir une répercussion. Donc, c'est une désinformation en permanence. Et les pouvoirs publics, notamment le ministère de la santé qui devrait avoir les experts qui se... Troisième stratégie, c'est-à-dire expertise. On l'a vu dans qui payaient des experts pour dire mais le lobby du tabac. Et donc, ils diffèrent et disent ils font encore des études. Et le temps, si vous voulez, qui gagne, c'est un temps de profit pour ces différents lobbies. Et ils ont toujours la même façon de fonctionner. Donc, le problème, c'est que pour aller à l'encontre de ces 3D, il faut absolument des experts. »
« Eh bien, en général, mes week-ends, c'est assez familier parce que comme j'ai peu de temps à leur accorder pendant la semaine, eh bien, le week-end, c'est nature et famille. »
« Michel Rivasi, l'Assemblée nationale va se prononcer aujourd'hui sur la réforme du code minier qui interdit définitivement l'exploitation et même l'exploration des gaz de schiste. Un texte qui a été plusieurs fois remanié pour le rendre un peu plus vert à chaque fois. Est-ce que ce texte final vous semble désormais acceptable ? »
« Ça fera 8 ans dans 2 jours, l'accident de Fukushima, cette centrale nucléaire au Japon. Aujourd'hui, les antinucléaires appellent à manifester à Paris et dans d'autres grandes villes de France. L'Institut de radio de protection et de sûreté nucléaire dit que Fukushima, aujourd'hui, est sécurisé. Vous y croyez ? »