Formulation générale
5 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 22

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 22
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
21 observations sur 22
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 2 | 245 passages | 4545 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 1 | 22 | 5 % | 22 | 15 oct. 2026 au 16 oct. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 21 | 22 | 95 % | 22 | 15 oct. 2026 au 16 oct. 2026 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« ager à outrance les revenus du capital. Vous avez raison, le taux a été porté à 31,4 % en 2026 ; toutefois, le problème reste le même. On nous dit que cela a contribué à une hausse des recettes sur les dividendes, mais ça, nous le savions : en 2018, d’après France Stratégie, la moitié de la hausse des dividendes s’explique par le PFU.Pourquoi, à la fin des fins, cela coûte-t-il 9 milliards, selon l’Institut des politiques publiques (IPP) ? La réforme a d’abord eu pour effet d’alimenter les dividendes. Les contribuables qui avaient le choix entre… »
« ager à outrance les revenus du capital. Vous avez raison, le taux a été porté à 31,4 % en 2026 ; toutefois, le problème reste le même. On nous dit que cela a contribué à une hausse des recettes sur les dividendes, mais ça, nous le savions : en 2018, d’après France Stratégie, la moitié de la hausse des dividendes s’explique par le PFU.Pourquoi, à la fin des fins, cela coûte-t-il 9 milliards, selon l’Institut des politiques publiques (IPP) ? La réforme a d’abord eu pour effet d’alimenter les dividendes. Les contribuables qui avaient le choix entre différentes formes de rétribution de leur travail dans une entreprise ont choisi de se payer en dividendes, puisque ceux-ci étaient moins imposés que, par exemple, les revenus salariaux des cadres dirigeants. À la fin des fins, ce qu’on a gagné sur les dividendes en les taxant moins que le travail, on l’a perdu sur le reste. En quelques années, cette histoire a coûté 9 milliards d’euros à nos recettes publiques.Dès la première année du macronisme, le PFU a été instauré, l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) a été supprimé, certaines niches fiscales ont été créées et d’autres renforcées. Tout cela a contribué à favoriser, de manière ass »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« umée, les revenus du capital – nous en parlons depuis plusieurs années et encore plus cette année, parce que ce choix explique beaucoup les déficits. Le problème, c’est que tout cela n’a pas rejailli sur l’économie. Le PFU doit donc être remis totalement en question. Vous êtes nombreux à demander la parole. Je vais la donner à deux orateurs pour les amendements et deux orateurs contre.La parole est à M. Daniel Labaronne. Je suis d’accord avec Éric Coquerel : nous sommes au bout d’un système. Avec 57 % de notre PIB consacré à la dépense publique et un… »
« umée, les revenus du capital – nous en parlons depuis plusieurs années et encore plus cette année, parce que ce choix explique beaucoup les déficits. Le problème, c’est que tout cela n’a pas rejailli sur l’économie. Le PFU doit donc être remis totalement en question. Vous êtes nombreux à demander la parole. Je vais la donner à deux orateurs pour les amendements et deux orateurs contre.La parole est à M. Daniel Labaronne. Je suis d’accord avec Éric Coquerel : nous sommes au bout d’un système. Avec 57 % de notre PIB consacré à la dépense publique et un taux de prélèvements obligatoires de 45 %, deux phénomènes bien analysés par la théorie économique se trouvent confirmés.Le premier est la baisse des recettes fiscales consécutive à l’augmentation des taux d’imposition. (Exclamations sur les bancs des groupes LFI-NFP et »
« La parole est à M. Michel Castellani, pour soutenir l’amendement no 1865. Tout le monde ici connaît la situation budgétaire. Nous pouvons la traiter en agissant sur les dépenses, bien que ce ne soit pas facile, mais nous devons nécessairement agir aussi sur les rentrées fiscales. Dans ce domaine comme dans d’autres, il faut rechercher un maximum de solidarité et de justice. C’est douloureux, c’est certain, mais il est certain aussi qu’il faut freiner le dérapage des comptes publics.Par cet amendement, nous proposons de porter le PFU à 33 % – ce n’est… »
« La parole est à M. Michel Castellani, pour soutenir l’amendement no 1865. Tout le monde ici connaît la situation budgétaire. Nous pouvons la traiter en agissant sur les dépenses, bien que ce ne soit pas facile, mais nous devons nécessairement agir aussi sur les rentrées fiscales. Dans ce domaine comme dans d’autres, il faut rechercher un maximum de solidarité et de justice. C’est douloureux, c’est certain, mais il est certain aussi qu’il faut freiner le dérapage des comptes publics.Par cet amendement, nous proposons de porter le PFU à 33 % – ce n’est pas une révolution. Quel est l’avis de la commission ? Actuellement, les revenus financiers sont taxés à 31,4 %. Les trois amendements visent tous à augmenter le PFU – certains de 10 points, d’autres de 2 ou 3 points.D’abord, chez nos voisins, auxquels nous devons toujours nous comparer,… Ça dépend pour quoi ! …compte tenu de la libre circulation, les taux d’imposition sont inférieurs. Ensuite, lors de la création du PFU, on a observé un surcroît de recettes fiscales,… Eh oui ! …parce qu’il y avait eu de la rétention – les gens ne s’étaient pas distribué de dividendes. On voit très bien qu’il existe des effets d’évitement qui sont liés »
« érités ! (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP.) C’est nul ! La parole est à M. le ministre. Je suis déçu : je pensais que M. Le Coq allait répondre aux arguments qui lui ont été opposés. Vous pouvez parler de milliards et de milliards, mais la réalité, c’est que votre amendement aboutirait à quasiment doubler la taxation sur la petite épargne, car les PEL et les CEL – comptes épargne logement – sont soumis au prélèvement forfaitaire unique. Eh oui ! C’est toujours pareil avec La France insoumise : on commence avec la taxe Zucman et on finit… »
« érités ! (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP.) C’est nul ! La parole est à M. le ministre. Je suis déçu : je pensais que M. Le Coq allait répondre aux arguments qui lui ont été opposés. Vous pouvez parler de milliards et de milliards, mais la réalité, c’est que votre amendement aboutirait à quasiment doubler la taxation sur la petite épargne, car les PEL et les CEL – comptes épargne logement – sont soumis au prélèvement forfaitaire unique. Eh oui ! C’est toujours pareil avec La France insoumise : on commence avec la taxe Zucman et on finit par multiplier par deux la fiscalité sur les PEL et les CEL. On ne parle pourtant pas là des ultrariches ! (Applaudissements sur les bancs des groupes EPR et DR. – M. Gérault Verny applaudit également.) »
« EcoS.) Il est décrit par la courbe de Laffer. La théorie de l’économie fiscale l’explique en long, en large et en détail.Le second, c’est que l’idée selon laquelle il suffirait d’augmenter les dépenses publiques pour améliorer la croissance est fausse. De nombreuses études le démontrent. Il est décrit par la courbe de BARS, qui prend la forme d’un U inversé : au début, l’augmentation de la dépense publique a un effet positif sur la croissance ; ensuite, cet effet est stable avant de devenir négatif. C’est comme le sel : un peu de sel améliore le goût,… »
« EcoS.) Il est décrit par la courbe de Laffer. La théorie de l’économie fiscale l’explique en long, en large et en détail.Le second, c’est que l’idée selon laquelle il suffirait d’augmenter les dépenses publiques pour améliorer la croissance est fausse. De nombreuses études le démontrent. Il est décrit par la courbe de BARS, qui prend la forme d’un U inversé : au début, l’augmentation de la dépense publique a un effet positif sur la croissance ; ensuite, cet effet est stable avant de devenir négatif. C’est comme le sel : un peu de sel améliore le goût, mais trop de sel le gâche.Nous sommes radicalement opposés à la vision de l’extrême gauche, qui promet 100 milliards d’impôts et 80 milliards de dépenses publiques supplémentaires. Moi, je prône la baisse des impôts et de la dépense publique pour relancer la croissance. (Mme Olivia Grégoire applaudit.) La théorie économique nous dit que c’est la voie qu’il faut prendre et qu’il faut absolument éviter celle proposée par l’extrême gauche. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe EPR.) Il n’y a pas qu’une seule théorie économique ! La parole est à M. Nicolas Sansu. Que feriez-vous si vous étiez au pouvoir ? (Sourires et »
« EcoS.) Il est décrit par la courbe de Laffer. La théorie de l’économie fiscale l’explique en long, en large et en détail.Le second, c’est que l’idée selon laquelle il suffirait d’augmenter les dépenses publiques pour améliorer la croissance est fausse. De nombreuses études le démontrent. Il est décrit par la courbe de BARS, qui prend la forme d’un U inversé : au début, l’augmentation de la dépense publique a un effet positif sur la croissance ; ensuite, cet effet est stable avant de devenir négatif. C’est comme le sel : un peu de sel améliore le goût,… »
« EcoS.) Il est décrit par la courbe de Laffer. La théorie de l’économie fiscale l’explique en long, en large et en détail.Le second, c’est que l’idée selon laquelle il suffirait d’augmenter les dépenses publiques pour améliorer la croissance est fausse. De nombreuses études le démontrent. Il est décrit par la courbe de BARS, qui prend la forme d’un U inversé : au début, l’augmentation de la dépense publique a un effet positif sur la croissance ; ensuite, cet effet est stable avant de devenir négatif. C’est comme le sel : un peu de sel améliore le goût, mais trop de sel le gâche.Nous sommes radicalement opposés à la vision de l’extrême gauche, qui promet 100 milliards d’impôts et 80 milliards de dépenses publiques supplémentaires. Moi, je prône la baisse des impôts et de la dépense publique pour relancer la croissance. (Mme Olivia Grégoire applaudit.) La théorie économique nous dit que c’est la voie qu’il faut prendre et qu’il faut absolument éviter celle proposée par l’extrême gauche. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe EPR.) Il n’y a pas qu’une seule théorie économique ! La parole est à M. Nicolas Sansu. Que feriez-vous si vous étiez au pouvoir ? (Sourires et »