Formulation générale
13 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 8

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 8
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
7 observations sur 8
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 5 | 514 passages | 1414 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 1 | 8 | 13 % | 8 | 23 juin 2026 au 8 juil. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 7 | 8 | 88 % | 8 | 23 juin 2026 au 8 juil. 2026 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Madame la ministre, soyez consciente que plus de 150 entreprises d'ambulanciers ont déposé le bilan ces derniers mois. En conséquence, la fracture sanitaire est en train de s'accroître. Que se passera-t-il si les ambulanciers ne peuvent plus assurer leurs missions ? Celles-ci retomberont sur les services départementaux d'incendie et de secours (Sdis), qui connaissent eux aussi des problèmes de financement. Il importe de prendre ces éléments en compte : la puissance publique, notamment les départements qui financent les Sdis et les collectivités, ne… »
« Madame la ministre, soyez consciente que plus de 150 entreprises d'ambulanciers ont déposé le bilan ces derniers mois. En conséquence, la fracture sanitaire est en train de s'accroître. Que se passera-t-il si les ambulanciers ne peuvent plus assurer leurs missions ? Celles-ci retomberont sur les services départementaux d'incendie et de secours (Sdis), qui connaissent eux aussi des problèmes de financement. Il importe de prendre ces éléments en compte : la puissance publique, notamment les départements qui financent les Sdis et les collectivités, ne pourra suppléer l'assurance maladie pour garantir la prise en charge de tous ceux qui ont besoin en urgence d'un transport sanitaire. Les revendications des ambulanciers doivent être prises en compte, sans quoi nous allons au-devant de graves problèmes, nombre de nos concitoyens risquant de ne plus pouvoir se faire soigner. Nous espérons que le Gouvernement prendra enfin conscience de l'importance du sujet. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« Madame la ministre de la santé, des familles, de l'autonomie et des personnes handicapées, depuis le 1 er juillet en France, et depuis aujourd'hui à Rennes, les ambulanciers sont en grève à l'appel de toutes les organisations professionnelles. Il leur a été demandé des efforts, notamment pour lutter contre la fraude, de réaliser des économies à hauteur de 150 millions d'euros et de mutualiser les transports. Par exemple, dans ma commune, les ambulances Failler mutualisent plus de 20 % des transports qu'elles effectuent. Néanmoins, les ambulanciers ont… »
« Madame la ministre de la santé, des familles, de l'autonomie et des personnes handicapées, depuis le 1 er juillet en France, et depuis aujourd'hui à Rennes, les ambulanciers sont en grève à l'appel de toutes les organisations professionnelles. Il leur a été demandé des efforts, notamment pour lutter contre la fraude, de réaliser des économies à hauteur de 150 millions d'euros et de mutualiser les transports. Par exemple, dans ma commune, les ambulances Failler mutualisent plus de 20 % des transports qu'elles effectuent. Néanmoins, les ambulanciers ont des difficultés pour équilibrer leurs comptes, notamment parce que les tarifs de la garde n'ont pas été revalorisés depuis 2018. Ils ne sont pas entendus par le Gouvernement. Quelle réponse ce dernier leur propose-t-il ? »
« Madame la ministre de la santé, des familles, de l'autonomie et des personnes handicapées, depuis le 1 er juillet en France, et depuis aujourd'hui à Rennes, les ambulanciers sont en grève à l'appel de toutes les organisations professionnelles. Il leur a été demandé des efforts, notamment pour lutter contre la fraude, de réaliser des économies à hauteur de 150 millions d'euros et de mutualiser les transports. Par exemple, dans ma commune, les ambulances Failler mutualisent plus de 20 % des transports qu'elles effectuent. Néanmoins, les ambulanciers ont… »
« Madame la ministre de la santé, des familles, de l'autonomie et des personnes handicapées, depuis le 1 er juillet en France, et depuis aujourd'hui à Rennes, les ambulanciers sont en grève à l'appel de toutes les organisations professionnelles. Il leur a été demandé des efforts, notamment pour lutter contre la fraude, de réaliser des économies à hauteur de 150 millions d'euros et de mutualiser les transports. Par exemple, dans ma commune, les ambulances Failler mutualisent plus de 20 % des transports qu'elles effectuent. Néanmoins, les ambulanciers ont des difficultés pour équilibrer leurs comptes, notamment parce que les tarifs de la garde n'ont pas été revalorisés depuis 2018. Ils ne sont pas entendus par le Gouvernement. Quelle réponse ce dernier leur propose-t-il ? »
« Madame la présidente, si vous me le permettez, je présenterai simultanément mes quatre amendements n os 334 rectifié, 335 rectifié, 336 rectifié et 337 rectifié, qui visent tous à appréhender la question énergétique, même si c'est de façon quelque peu différente. En effet, au travers de ces dispositions, nous défendons l'idée que, en matière d'énergie, il faut sortir du dogme du tout-électrification. Mes chers collègues, soyons bien conscients du risque que fait peser ce credo sur notre pays. Nous estimons pour notre part qu'il faut diversifier nos… »
« Madame la présidente, si vous me le permettez, je présenterai simultanément mes quatre amendements n os 334 rectifié, 335 rectifié, 336 rectifié et 337 rectifié, qui visent tous à appréhender la question énergétique, même si c'est de façon quelque peu différente. En effet, au travers de ces dispositions, nous défendons l'idée que, en matière d'énergie, il faut sortir du dogme du tout-électrification. Mes chers collègues, soyons bien conscients du risque que fait peser ce credo sur notre pays. Nous estimons pour notre part qu'il faut diversifier nos sources d'alimentation en énergie. C'est absolument indispensable, d'autant que, en France, nous avons la chance à la fois d'avoir un réseau gazier particulièrement étendu et de produire du gaz vert, qu'il nous revient de valoriser. Nous avons bien vu, lors des récents épisodes de canicule, comme ce fut le cas en 2022, lorsqu'il nous a fallu mettre certains réacteurs nucléaires à l'arrêt, combien le tout-électrique était susceptible de nous mettre en difficulté. Il importe aujourd'hui de ne pas mettre tous nos œufs dans le même panier. Par ailleurs, nous souhaitons que le dispositif proposé par le Gouvernement puisse aussi profiter aux p »
« Madame la présidente, si vous me le permettez, je présenterai simultanément mes quatre amendements n os 334 rectifié, 335 rectifié, 336 rectifié et 337 rectifié, qui visent tous à appréhender la question énergétique, même si c'est de façon quelque peu différente. En effet, au travers de ces dispositions, nous défendons l'idée que, en matière d'énergie, il faut sortir du dogme du tout-électrification. Mes chers collègues, soyons bien conscients du risque que fait peser ce credo sur notre pays. Nous estimons pour notre part qu'il faut diversifier nos… »
« Madame la présidente, si vous me le permettez, je présenterai simultanément mes quatre amendements n os 334 rectifié, 335 rectifié, 336 rectifié et 337 rectifié, qui visent tous à appréhender la question énergétique, même si c'est de façon quelque peu différente. En effet, au travers de ces dispositions, nous défendons l'idée que, en matière d'énergie, il faut sortir du dogme du tout-électrification. Mes chers collègues, soyons bien conscients du risque que fait peser ce credo sur notre pays. Nous estimons pour notre part qu'il faut diversifier nos sources d'alimentation en énergie. C'est absolument indispensable, d'autant que, en France, nous avons la chance à la fois d'avoir un réseau gazier particulièrement étendu et de produire du gaz vert, qu'il nous revient de valoriser. Nous avons bien vu, lors des récents épisodes de canicule, comme ce fut le cas en 2022, lorsqu'il nous a fallu mettre certains réacteurs nucléaires à l'arrêt, combien le tout-électrique était susceptible de nous mettre en difficulté. Il importe aujourd'hui de ne pas mettre tous nos œufs dans le même panier. Par ailleurs, nous souhaitons que le dispositif proposé par le Gouvernement puisse aussi profiter aux p »
« Pour notre part, nous voulons simplement aller un peu plus loin. Pour obtenir des rentrées de TVA dans les caisses de l'État, il est nécessaire de relancer la production de logement. Si l'on veut que les entreprises versent des cotisations sociales, il faut leur donner du travail ; il faut que l'activité soit dopée. J'ai rencontré, à la fin de la semaine dernière, plusieurs juges du tribunal de commerce de Quimper. Ils m'ont dit combien ils étaient préoccupés par la situation des entreprises du bâtiment et des travaux publics (BTP). Notre pays a besoin… »
« Pour notre part, nous voulons simplement aller un peu plus loin. Pour obtenir des rentrées de TVA dans les caisses de l'État, il est nécessaire de relancer la production de logement. Si l'on veut que les entreprises versent des cotisations sociales, il faut leur donner du travail ; il faut que l'activité soit dopée. J'ai rencontré, à la fin de la semaine dernière, plusieurs juges du tribunal de commerce de Quimper. Ils m'ont dit combien ils étaient préoccupés par la situation des entreprises du bâtiment et des travaux publics (BTP). Notre pays a besoin d'un plan de relance en matière de logement : c'est tout le sens de nos propositions. À la suite de Vincent Capo-Canellas, je plaide ainsi pour que les maisons individuelles soient éligibles au nouveau dispositif. Vous pensez bien que, dans les communes rurales, il n'y a pas toujours de bâtiments à rénover. Il faut donc que l'on puisse y produire un peu de logement, sachant que l'on n'y construit guère de logements collectifs. Dès lors, il est souhaitable que les maisons individuelles entrent dans le périmètre du dispositif, notamment en zone rurale. J'invite le Gouvernement à réfléchir à cette question : une telle disposition est à »