Max Brisson — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
18 mai 2026 au 7 oct. 2026
Questions
19
Entretiens
3
Sources
3
Heures analysées
1,1 h
Répartition sur 19 questions évaluables
Réponse directe
8
Réponse partielle
5
Réponse à côté
5
Refus explicite
1
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 19 sur 19
Question 1Vers un temps calme pour les lycéens ?
Est-ce que ce temps calme, comme on l'a titré, ce temps suspendu, ce temps de concertation, c'est la bonne mesure, c'est la bonne méthode, Max Brisson ?
Réponse à côté
La voisine ne sera peut-être pas contente, c'est du sauf qui peu gouvernemental. Après tout, il y a des instances de discussion, de dialogue et de concertation dans les établissements et les conseils de la vie lycéenne, c'est là que de se développer. écouté, un peu de temps de retard. Moi je voudrais revenir, alors bon, on a des images du Premier ministre qui essaye de réduire la crise, je n pas plus loin moi dans la critique du gouvernement. Un mouvement lycéen, c'est toujours très compliqué à gérer, donc je ne donnerai aucune leçon, tant en plus qu'on a du mal à avoir immergé des cadres pour assurer ce mouvement, pour assurer le dialogue avec le gouvernement. Donc je n'irai pas plus loin…
« c'est du sauf qui peu gouvernemental. Après tout, il y a des instances de discussion, de dialogue et de concertation dans les établissements et les conseils de la vie lycéenne, c'est là que de se développer. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Vers un temps calme pour les lycéens ?
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées18 mai 2026 au 7 oct. 2026 · 17 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« c'est du sauf qui peu gouvernemental. Après tout, il y a des instances de discussion, de dialogue et de concertation dans les établissements et les conseils de la vie lycéenne, c'est là que de se développer. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Vers un temps calme pour les lycéens ?Vérifier à 17:21
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
« un peu de temps de retard. Moi je voudrais revenir, alors bon, on a des images du Premier ministre qui essaye de réduire la crise, je n »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Vers un temps calme pour les lycéens ?Vérifier à 17:36
« pas plus loin moi dans la critique du gouvernement. Un mouvement lycéen, c'est toujours très compliqué à gérer, donc je ne donnerai aucune leçon, tant en plus qu'on a du mal à avoir immergé des cadres pour assurer ce mouvement, pour assurer le dialogue avec le gouvernement. Donc je n'irai pas plus loin dans la critique. Et moi, ce qui m'importe par rapport à notre débat, c'est par rapport à »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Vers un temps calme pour les lycéens ?Vérifier à 17:45
Question 2Fin de vie : Gérard Larcher cherche à saisir le Conseil constitutionnel
Et donc Gérard Larcher qui est prêt à saisir le Conseil constitutionnel. Les sénateurs, il l'a dit, il le dit d'ailleurs dans l'entretien au Figaro, les sénateurs ont rejeté par trois fois cette réforme sociétale voulue par Emmanuel Macron. Trois fois alors. Maintenant, il faudrait que l'exécutif, semble-t-il, si on l'écoute, en tienne compte et fasse machine arrière. Vous pensez que c'est possible ?
Réponse directe
Je crains que non, parce que le président Macron veut à tout prix ce texte. Et c'est bien quand je dis à tout prix le problème. Un tel sujet aurait mérité certainement une approche beaucoup plus consensuelle et en tout cas d'essayer d'arriver à un accord. Nous nous sommes heurtés à une majorité à l'Assemblée nationale avec un gouvernement à la fois très en retrait mais très actif en coulisses. Quand vous pensez que le ministre des relations avec le Parlement organise une soirée à son ministère lors du vote final de ce texte, ce qui est absolument scandaleux parce que ça choque une partie importante et de la représentation parlementaire avec le Sénat et même d'un certain nombre de Français.…
« Je crains que non, parce que le président Macron veut à tout prix ce texte. Et c'est bien quand je dis à tout prix le problème. Un tel sujet aurait mérité certainement une approche beaucoup plus consensuelle et en tout cas d'essayer d'arriver à un accord. Nous nous sommes heurtés à une majorité à l'Assemblée nationale avec un gouvernement à la fois très en retrait mais très actif en coulisses. Quand vous pensez que le ministre des relations avec le Parlement organise une soirée à son ministère lors du vote final de ce texte, ce qui est absolument scandaleux parce que ça choque une partie importante et de la représentation parlementaire avec le Sénat et même d'un certain nombre de Français. Donc on a un gouvernement qui a joué un double jeu, on a une majorité à l'Assemblée nationale qui a été incapable d'ouvrir un dialogue avec le Sénat. Nous avions des positions, je crois qu'elles étaient argumentées. Certes, le débat au Sénat ne nous a pas permis de les imposer, mais elles sont claires. Moi, je ne pouvais pas voter ce texte parce que je ne considère pas que la mission d'un médecin, ce soit d'assurer la mort, avec l'injection d'une substance létale à un moment, l'accompagnement, l'accompagnement jusqu'au bout en éliminant la souffrance, en éliminant la douleur. C'est bien le rôle des médecins. D'ailleurs, on ne voit rien que les médecins sont très gênés face à ce texte qui est contraire au serment d'Hippocrate, qui dit le contraire, finalement, de la raison même de la médecine, qui est celui d'accompagner la vie jusqu'au bout, bien sûr, en éliminant le plus possible la douleur et en permettant aussi une fin dans la dignité. Et donc, moi, au Sénat, nous avons deux fois manifesté, alors, avec difficulté pour faire comprendre dans l'opinion publique, par deux fois nous avons manifesté notre opposition à ce texte. Alors que la troisième fois, puisque l'on sait que l'Assemblée nationale ne veut rien entendre et ne veut pas rentrer en dialogue avec le Sénat, nous avons voté ce qu'on appelle une question d'irréposte, enfin, nous avons rejeté le texte sans en débattre. Sans l'examiner. Sans l'examiner, tout simplement parce qu'on savait très bien que c'était un dialogue de sourds. Et ça, je le reproche au président de la République. Mais y avait-il un moyen de gagner du temps en l'examinant ? Mais, gagner du temps, de toute façon, le parlementarisme français, le bicamérisme, les deux chambres en France sont, c'est un bicamérisme inégal. L'Assemblée nationale a le dernier mot. On le sait très très bien. Cela ne nous empêche pas de faire avancer le point de vue du Sénat lorsqu'il y a dialogue. Mais quand il n'y a pas de dialogue, quand il y a un dialogue de sourds, et quand il y a une telle faiblesse du gouvernement, parce que je ne suis pas sûr que le Premier ministre, le Cornu, soit tout à fait en accord avec ce texte. Mais le Président voulait son texte, parce que le tic-tac de la fin du quinquennat est là. Et il veut sortir avec ce texte, à partir de sa convention citoyenne, où il a écouté un point de vue qu'il a imposé avec une majorité à l'Assemblée nationale prête à le suivre. C'est ainsi, ce sont les institutions de la Ve République, mais le Président Larcher a raison, c'est un acte fort du Président Larcher. C'est rare que le Président du Sénat, en tant que Président du Sénat, ainsi saisisse le Conseil constitutionnel, parce qu'en effet, le dialogue a baissé pour une grande loi de société, le dialogue entre les deux chambres, la navette parlementaire, le fait que les points de vue des deux chambres soient entendus, n'a absolument pas été respecté. Donc on n'est pas dans l'esprit de la Ve République, sur un texte fondamental, une partie de l'Assemblée nationale, avec la faiblesse coupable du gouvernement, est passée en force. Et le Président Larcher a en effet un appel à la plus haute autorité respectueuse, qui est là pour assurer le respect de la Constitution, qui est le Conseil constitutionnel. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Fin de vie : Gérard Larcher cherche à saisir le Conseil constitutionnelVérifier à 1:25
Question 3Fin de vie : Gérard Larcher cherche à saisir le Conseil constitutionnel
Max Bresson, vous êtes un gaulliste historique. Vous avez adhéré à l'UDR à l'âge de 17 ans. L'UDR, ça nous renvoie évidemment à l'époque de Georges Pompidou, Jacques Chaband-Elmas, des noms qui figurent dans les livres d'histoire aujourd'hui. Mais l'UDR, ça existe aussi avec Éric Ciotti. Quelles sont les conséquences de la décision de Marine Le Pen de poursuivre sa campagne donc d'être candidate malgré ses affaires judiciaires pour l'ILR à votre avis ?
Réponse partielle
On ne choisit pas ses adversaires. Aujourd'hui, Mme Le Pen sera la candidate. Elle a été condamnée, il faut quand même le répéter. On finirait par croire en écoutant certains au Rassemblement National qu'on pourrait lui délivrer la Légion d'honneur pour bonne conduite. Elle a été condamnée pour des faits graves. Cela dit, on ne choisit pas son candidat. Alors, c'est Mme Le Pen, ce n'est pas M. Bardella. Au moins, il y a un avantage à cela puisque Mme Le Pen déclare Roubaix-Torbi qu'elle n'est pas de droite. Et quand on regarde sa politique économique en particulier, incontestement, ce n'est pas une politique de droite. Donc, il faudra bien un candidat de droite dans cette élection puisque M…
« On ne choisit pas ses adversaires. Aujourd'hui, Mme Le Pen sera la candidate. Elle a été condamnée, il faut quand même le répéter. On finirait par croire en écoutant certains au Rassemblement National qu'on pourrait lui délivrer la Légion d'honneur pour bonne conduite. Elle a été condamnée pour des faits graves. Cela dit, on ne choisit pas son candidat. Alors, c'est Mme Le Pen, ce n'est pas M. Bardella. Au moins, il y a un avantage à cela puisque Mme Le Pen déclare Roubaix-Torbi qu'elle n'est pas de droite. Et quand on regarde sa politique économique en particulier, incontestement, ce n'est pas une politique de droite. Donc, il faudra bien un candidat de droite dans cette élection puisque Mme Le Pen ne veut pas assumer ce rôle. Peut-être que M. Bardella aurait eu une vision plus libérale, plus à droite sous leur ordre économique. Incontestement, le programme économique de Mme Le Pen est de gauche. Et Mme Le Pen, quand on lui parle de la droite, elle dit, oh là là ! Donc, il faut un candidat pour la droite, il faut bien qu'il y ait une offre politique à droite. Et moi, je pense que cette offre politique à droite, elle sera celle incarnée par Bruno Retailleau. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Fin de vie : Gérard Larcher cherche à saisir le Conseil constitutionnelVérifier à 10:14
Question 4Fin de vie : Gérard Larcher cherche à saisir le Conseil constitutionnel
Que peut faire Sébastien Lecornu, Max Prisson ?
Réponse partielle
Écoutez, M. Lecornu n'a qu'un objectif aujourd'hui, c'est de survivre jusqu'à l'élection présidentielle. Ce gouvernement est le gouvernement de l'inutilité, sauf sur ce texte. Moi, je vais vous prendre un exemple. Nous avons voté un excellent texte sur l'enseignement supérieur privé pour essayer tout simplement de séparer le bon grain de l'ivraie parce qu'il y a dans l'enseignement privé supérieur d'excellentes formations et puis d'autres qui sont celles de marchands de soupe. Nous avons fait un excellent texte au Sénat porté par le ministre Baptiste mais ce texte ne plaît pas au Parti Socialiste et donc ce texte ne dira pas à l'Assemblée nationale. Donc, la seule ligne de conduite de M. Le…
« Écoutez, M. Lecornu n'a qu'un objectif aujourd'hui, c'est de survivre jusqu'à l'élection présidentielle. Ce gouvernement est le gouvernement de l'inutilité, sauf sur ce texte. Moi, je vais vous prendre un exemple. Nous avons voté un excellent texte sur l'enseignement supérieur privé pour essayer tout simplement de séparer le bon grain de l'ivraie parce qu'il y a dans l'enseignement privé supérieur d'excellentes formations et puis d'autres qui sont celles de marchands de soupe. Nous avons fait un excellent texte au Sénat porté par le ministre Baptiste mais ce texte ne plaît pas au Parti Socialiste et donc ce texte ne dira pas à l'Assemblée nationale. Donc, la seule ligne de conduite de M. Lecornu c'est ne pas déplaire au Parti Socialiste. Résultat depuis que M. Lecornu est le Premier ministre nous sommes dans le quinquennat de l'inutilité. Il ne se fait plus rien sauf ce texte sur la fin de vie. C'est cela qui est insupportable. Le seul texte qui ressortira de ces deux années inutiles du président Macron qui n'a pas voulu tenir compte du désaveu qu'il a subi lors des élections législatives anticipées lors de la dissolution. Le seul texte qui sortira c'est ce texte sur la fin de vie. Pour le reste, M. Lecornu a trouvé ce que M. Barnier ou M. Bayrou n'avaient pas trouvé. La recette de la survie mais c'est pour se cramponner au pouvoir. C'est le syndicat des sortants qui ne veut surtout pas être sorti et cela est assez pitoyable. Je n'ai pas une très bonne image du gouvernement actuel et de celle et de ceux qui y figurent. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Fin de vie : Gérard Larcher cherche à saisir le Conseil constitutionnelVérifier à 8:28
Question 5Fin de vie : Gérard Larcher cherche à saisir le Conseil constitutionnel
Vous estimez qu'il doit agir, qu'il doit se distancer, prendre ses distances, s'affirmer ?
Réponse à côté
Écoutez, M. Lecornu n'a qu'un objectif aujourd'hui, c'est de survivre jusqu'à l'élection présidentielle. Ce gouvernement est le gouvernement de l'inutilité, sauf sur ce texte. Moi, je vais vous prendre un exemple. Nous avons voté un excellent texte sur l'enseignement supérieur privé pour essayer tout simplement de séparer le bon grain de l'ivraie parce qu'il y a dans l'enseignement privé supérieur d'excellentes formations et puis d'autres qui sont celles de marchands de soupe. Nous avons fait un excellent texte au Sénat porté par le ministre Baptiste mais ce texte ne plaît pas au Parti Socialiste et donc ce texte ne dira pas à l'Assemblée nationale. Donc, la seule ligne de conduite de M. Le…
« Écoutez, M. Lecornu n'a qu'un objectif aujourd'hui, c'est de survivre jusqu'à l'élection présidentielle. Ce gouvernement est le gouvernement de l'inutilité, sauf sur ce texte. Moi, je vais vous prendre un exemple. Nous avons voté un excellent texte sur l'enseignement supérieur privé pour essayer tout simplement de séparer le bon grain de l'ivraie parce qu'il y a dans l'enseignement privé supérieur d'excellentes formations et puis d'autres qui sont celles de marchands de soupe. Nous avons fait un excellent texte au Sénat porté par le ministre Baptiste mais ce texte ne plaît pas au Parti Socialiste et donc ce texte ne dira pas à l'Assemblée nationale. Donc, la seule ligne de conduite de M. Lecornu c'est ne pas déplaire au Parti Socialiste. Résultat depuis que M. Lecornu est le Premier ministre nous sommes dans le quinquennat de l'inutilité. Il ne se fait plus rien sauf ce texte sur la fin de vie. C'est cela qui est insupportable. Le seul texte qui ressortira de ces deux années inutiles du président Macron qui n'a pas voulu tenir compte du désaveu qu'il a subi lors des élections législatives anticipées lors de la dissolution. Le seul texte qui sortira c'est ce texte sur la fin de vie. Pour le reste, M. Lecornu a trouvé ce que M. Barnier ou M. Bayrou n'avaient pas trouvé. La recette de la survie mais c'est pour se cramponner au pouvoir. C'est le syndicat des sortants qui ne veut surtout pas être sorti et cela est assez pitoyable. Je n'ai pas une très bonne image du gouvernement actuel et de celle et de ceux qui y figurent. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Fin de vie : Gérard Larcher cherche à saisir le Conseil constitutionnelVérifier à 8:28
Question 6Fin de vie : Gérard Larcher cherche à saisir le Conseil constitutionnel
Et la droite ira unie derrière Bruno Retailleau ou Laurent Wauquiez préférera, par exemple, Edouard Philippe et la perspective d'un ministère ?
Réponse partielle
parmi d'autres. Aujourd'hui, quand vous questionnez les militants des Républicains, à chaque fois, ils répondent Bruno Retailleau. Alors qu'il y a une minorité qui n'accepte pas cela, mais en démocratie, normalement, 75% contre 25%, c'est les 25% qui s'inclinent. Alors je sais qu'il y a aujourd'hui un positionnement de Laurent Wauquiez qui consiste à dire à peu près, constamment, pour passer devant les micros, le contraire de ce que dit Bruno Retailleau. Il faut bien vivre ou survivre. Donc c'est aujourd'hui la ligne de conduite de Laurent Wauquiez. Bon, mais la réalité, c'est qu'aujourd'hui, ce qui compte, c'est de parler à vos Français. Ce qui compte, c'est d'être, en rencontrant les Fran…
« parmi d'autres. Aujourd'hui, quand vous questionnez les militants des Républicains, à chaque fois, ils répondent Bruno Retailleau. Alors qu'il y a une minorité qui n'accepte pas cela, mais en démocratie, normalement, 75% contre 25%, c'est les 25% qui s'inclinent. Alors je sais qu'il y a aujourd'hui un positionnement de Laurent Wauquiez qui consiste à dire à peu près, constamment, pour passer devant les micros, le contraire de ce que dit Bruno Retailleau. Il faut bien vivre ou survivre. Donc c'est aujourd'hui la ligne de conduite de Laurent Wauquiez. Bon, mais la réalité, c'est qu'aujourd'hui, ce qui compte, c'est de parler à vos Français. Ce qui compte, c'est d'être, en rencontrant les Français, l'élection présidentielle se jouera sur le fond, sur les convictions, sur la sincérité. Et c'est pour ça que je pense que Bruno Retailleau »
RCF — L'Invité de la Matinale · Fin de vie : Gérard Larcher cherche à saisir le Conseil constitutionnelVérifier à 11:23
Question 7Max Brisson : « Le rapport du Louvre est révélateur de la faiblesse de la tutelle de l’Etat »
On va remercier Anne-Sophie. Merci beaucoup Anne-Sophie d'avoir été avec nous depuis Limoges et on regarde la une du Populaire du Centre. Vous parlez de grands projets. Le grand projet cher Emmanuel Macron, c'est le Louvre Nouvelle Renaissance. s'est évalué selon l'Elysée où la Cour des comptes on est sur une échelle large entre 700 millions et 1 milliard d'euros. Ce projet, ça vise alors à remettre aux normes et à sécuriser le bâtiment mais ça vise aussi à créer plusieurs nouvelles entrées et à notamment avoir une entrée directe vers la Joconde. Ce projet cher Emmanuel Macron doit-il être poursuivi ?
Réponse directe
Je dirais à Bruno Retailleau de regarder deux chiffres. Le plan sécurité des musées c'est aujourd'hui 30 millions et on annonce un projet à 700 millions. Je crois que le temps des grandes cathédrales, le temps où chaque chef d'État vous laissez son nom dans l'histoire à travers une œuvre emblématique est terminé. Notre pays ne peut pas se le perdre. Ce qui ne veut pas dire qu'il ne faut pas manquer d'ambition mais après tout ce qui s'est passé au Louvre c'est catastrophique en termes d'image pour la France. ce qui s'est passé au Louvre c'est totalement contre-productif de l'idée de ce qu'on fait de notre pays. 15 millions de visiteurs le projet Louvre-Renaissance 700 millions de travaux don…
« Je dirais à Bruno Retailleau de regarder deux chiffres. Le plan sécurité des musées c'est aujourd'hui 30 millions et on annonce un projet à 700 millions. Je crois que le temps des grandes cathédrales, le temps où chaque chef d'État vous laissez son nom dans l'histoire à travers une œuvre emblématique est terminé. Notre pays ne peut pas se le perdre. Ce qui ne veut pas dire qu'il ne faut pas manquer d'ambition mais après tout ce qui s'est passé au Louvre c'est catastrophique en termes d'image pour la France. ce qui s'est passé au Louvre c'est totalement contre-productif de l'idée de ce qu'on fait de notre pays. 15 millions de visiteurs le projet Louvre-Renaissance 700 millions de travaux dont on sait qu'ils seront dépassés et vous avez raison on atteindra très vite le milliard est à comparer aux 30 millions que nous avons votés dans ce budget pour la sécurité des musées. Donc moi je dis qu'aujourd'hui il faut savoir en politique faire des priorités. La priorité c'est d'assurer la sécurité des musées c'est d'assurer des conditions de travail dignes aux agents d'État qui y travaillent c'est considérer qu'il y a des choses qui ne se voient pas et quand on les fait on rend service au pays beaucoup plus que lorsqu'on essaie de briller pour essayer de passer dans le cap de l'histoire. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Max Brisson : « Le rapport du Louvre est révélateur de la faiblesse de la tutelle de l’Etat »Vérifier à 24:30
Question 8Max Brisson : « Le rapport du Louvre est révélateur de la faiblesse de la tutelle de l’Etat »
– Mais ça veut dire qu'il n'était pas en capacité de surveiller correctement le musée, c'est ça que vous voulez dire ?
Réponse directe
– Il travaillait dans des conditions qu'aucun maire dans ce pays n'os aurait donné à des agents de sécurité. – Il travaillait dans des conditions indignes sur le plan maternel. – Mais avec des conséquences sur la surveillance – Mais avec des conséquences sur la qualité de leur travail, c'est évident. Et puis surtout, c'était un révélateur du fait que la sécurité n'était pas la priorité, que ce n'était pas entendu par la présidente, qu'elle avait d'autres sujets de préoccupation. Elle a démissionné, permettez-moi de dire, qu'elle a mis du temps pour être à la hauteur de son échec. Et qu'un haut fonctionnaire de son importance aurait dû en tirer des conquistations immédiates. Et même si le pr…
« – Il travaillait dans des conditions indignes sur le plan maternel. – Mais avec des conséquences sur la surveillance – Mais avec des conséquences sur la qualité de leur travail, c'est évident. Et puis surtout, c'était un révélateur du fait que la sécurité n'était pas la priorité, que ce n'était pas entendu par la présidente, qu'elle avait d'autres sujets de préoccupation. Elle a démissionné, permettez-moi de dire, qu'elle a mis du temps pour être à la hauteur de son échec. Et qu'un haut fonctionnaire de son importance aurait dû en tirer des conquistations immédiates. Et même si le président de la République lui avait dit non, on n'est pas obligé de rester présidente du Louvre sous la contrainte. On peut partir la tête haute, elle est partie la tête basse, après avoir eu beaucoup de mal, accepté la responsabilité de ses échecs, et en particulier du fait que le schéma de sûreté et de sécurité du Louvre a été retardé sous sa présidence. Ce qui s'est passé aurait pu ne pas avoir lieu, comme le dit très bien le rapport, si ce qui était prévu dans le schéma qui datait de 2019 a été mis en œuvre, par exemple, les vitrines de la galerie Apollon et un certain nombre de caméras de surveillants. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Max Brisson : « Le rapport du Louvre est révélateur de la faiblesse de la tutelle de l’Etat »Vérifier à 14:01
Question 9Max Brisson : « Le rapport du Louvre est révélateur de la faiblesse de la tutelle de l’Etat »
– Mais avec quoi comme répercussion ?
Réponse directe
– Il travaillait dans des conditions indignes sur le plan maternel. – Mais avec des conséquences sur la surveillance – Mais avec des conséquences sur la qualité de leur travail, c'est évident. Et puis surtout, c'était un révélateur du fait que la sécurité n'était pas la priorité, que ce n'était pas entendu par la présidente, qu'elle avait d'autres sujets de préoccupation. Elle a démissionné, permettez-moi de dire, qu'elle a mis du temps pour être à la hauteur de son échec. Et qu'un haut fonctionnaire de son importance aurait dû en tirer des conquistations immédiates. Et même si le président de la République lui avait dit non, on n'est pas obligé de rester présidente du Louvre sous la contra…
« – Il travaillait dans des conditions indignes sur le plan maternel. – Mais avec des conséquences sur la surveillance – Mais avec des conséquences sur la qualité de leur travail, c'est évident. Et puis surtout, c'était un révélateur du fait que la sécurité n'était pas la priorité, que ce n'était pas entendu par la présidente, qu'elle avait d'autres sujets de préoccupation. Elle a démissionné, permettez-moi de dire, qu'elle a mis du temps pour être à la hauteur de son échec. Et qu'un haut fonctionnaire de son importance aurait dû en tirer des conquistations immédiates. Et même si le président de la République lui avait dit non, on n'est pas obligé de rester présidente du Louvre sous la contrainte. On peut partir la tête haute, elle est partie la tête basse, après avoir eu beaucoup de mal, accepté la responsabilité de ses échecs, et en particulier du fait que le schéma de sûreté et de sécurité du Louvre a été retardé sous sa présidence. Ce qui s'est passé aurait pu ne pas avoir lieu, comme le dit très bien le rapport, si ce qui était prévu dans le schéma qui datait de 2019 a été mis en œuvre, par exemple, les vitrines de la galerie Apollon et un certain nombre de caméras de surveillants. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Max Brisson : « Le rapport du Louvre est révélateur de la faiblesse de la tutelle de l’Etat »Vérifier à 14:01
Question 10Max Brisson : « Le rapport du Louvre est révélateur de la faiblesse de la tutelle de l’Etat »
Est-ce que demain si Bruno Retailleau arrive à l'Elysée il poursuit ce projet ?
Réponse à côté
Je dirais à Bruno Retailleau de regarder deux chiffres. Le plan sécurité des musées c'est aujourd'hui 30 millions et on annonce un projet à 700 millions. Je crois que le temps des grandes cathédrales, le temps où chaque chef d'État vous laissez son nom dans l'histoire à travers une œuvre emblématique est terminé. Notre pays ne peut pas se le perdre. Ce qui ne veut pas dire qu'il ne faut pas manquer d'ambition mais après tout ce qui s'est passé au Louvre c'est catastrophique en termes d'image pour la France. ce qui s'est passé au Louvre c'est totalement contre-productif de l'idée de ce qu'on fait de notre pays. 15 millions de visiteurs le projet Louvre-Renaissance 700 millions de travaux don…
« Je dirais à Bruno Retailleau de regarder deux chiffres. Le plan sécurité des musées c'est aujourd'hui 30 millions et on annonce un projet à 700 millions. Je crois que le temps des grandes cathédrales, le temps où chaque chef d'État vous laissez son nom dans l'histoire à travers une œuvre emblématique est terminé. Notre pays ne peut pas se le perdre. Ce qui ne veut pas dire qu'il ne faut pas manquer d'ambition mais après tout ce qui s'est passé au Louvre c'est catastrophique en termes d'image pour la France. ce qui s'est passé au Louvre c'est totalement contre-productif de l'idée de ce qu'on fait de notre pays. 15 millions de visiteurs le projet Louvre-Renaissance 700 millions de travaux dont on sait qu'ils seront dépassés et vous avez raison on atteindra très vite le milliard est à comparer aux 30 millions que nous avons votés dans ce budget pour la sécurité des musées. Donc moi je dis qu'aujourd'hui il faut savoir en politique faire des priorités. La priorité c'est d'assurer la sécurité des musées c'est d'assurer des conditions de travail dignes aux agents d'État qui y travaillent c'est considérer qu'il y a des choses qui ne se voient pas et quand on les fait on rend service au pays beaucoup plus que lorsqu'on essaie de briller pour essayer de passer dans le cap de l'histoire. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Max Brisson : « Le rapport du Louvre est révélateur de la faiblesse de la tutelle de l’Etat »Vérifier à 24:30
Question 11Max Brisson : « Le rapport du Louvre est révélateur de la faiblesse de la tutelle de l’Etat »
est-ce que vous savez si l'enquête a avancé ?
Refus explicite
– Alors je n'ai pas de connaissances, et je n'ai pas un avoir très précise de l'enquête de police qui nécessite certainement un secret qui est nécessaire à sa réussite. Et je le souhaite, même si j'ai incontestablement des doutes. En revanche… – Bien sûr, mais tout en le souhaitant comme tous les Français. Il y a eu un choc. D'ailleurs tous les sondages l'ont montré. Peut-être pas égal à celui de Notre-Dame, mais il s'est passé quelque chose, parce que ça appartient à notre raison nationale, parce que c'est au Louvre, qui est aussi un symbole du rayonnement de la France, et puis parce que ça révèle aussi, et je l'avais dit moi avec force, dans les nombreuses auditions que nous avions réalis…
« – Alors je n'ai pas de connaissances, et je n'ai pas un avoir très précise de l'enquête de police qui nécessite certainement un secret qui est nécessaire à sa réussite. Et je le souhaite, même si j'ai incontestablement des doutes. En revanche… »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Max Brisson : « Le rapport du Louvre est révélateur de la faiblesse de la tutelle de l’Etat »Vérifier à 4:52
Question 12Max Brisson : « Le rapport du Louvre est révélateur de la faiblesse de la tutelle de l’Etat »
Le Sénat a multiplié les auditions, l'Assemblée nationale a rendu les conclusions de ses travaux, défaillance de sécurité, manque d'investissement, projet, nouvelle renaissance chère à Emmanuel Macron. Nous nous penchons sur l'avenir incertain du Louvre. Avec vous Max Brisson, d'abord sept mois après ce cambriolage, les bijoux n'ont toujours pas été retrouvés, une valeur monétaire de 88 millions d'euros, une valeur historique inestimable. Ce cambriolage, c'est un fiasco total pour l'État ?
Réponse directe
C'est un révélateur de l'immense fragilité de nos musées, de l'immense fragilité du musée du Louvre. C'est un révélateur aussi d'une certaine gouvernance qui évite de donner la priorité à ceux qui ne se voient pas, pour donner la priorité à ceux qui sont visibles, à ceux qui se voient. C'est aussi un révélateur de la faiblesse, de la tutelle de l'État sur ce type d'établissement. Le rapporteur de l'Assemblée nationale parle d'un État dans l'État, il n'a pas tort. Et donc on a à la fois une tutelle forte, celle du président de la République, qui décide comme un prince. Et puis par ailleurs, le contrôle du ministère, qui est faible, parce qu'on a affaire à une présidente en l'occurrence, qui…
« C'est un révélateur de l'immense fragilité de nos musées, de l'immense fragilité du musée du Louvre. C'est un révélateur aussi d'une certaine gouvernance qui évite de donner la priorité à ceux qui ne se voient pas, pour donner la priorité à ceux qui sont visibles, à ceux qui se voient. C'est aussi un révélateur de la faiblesse, de la tutelle de l'État sur ce type d'établissement. Le rapporteur de l'Assemblée nationale parle d'un État dans l'État, il n'a pas tort. Et donc on a à la fois une tutelle forte, celle du président de la République, qui décide comme un prince. Et puis par ailleurs, le contrôle du ministère, qui est faible, parce qu'on a affaire à une présidente en l'occurrence, qui est un fil direct avec l'Élysée. Donc c'est aussi un révélateur des défaillances d'une hyper-présidentialisation que le président Macron a poussé à son paroxysme. Tout cela est bien entendu extrêmement inquiétant dans un établissement qui est le plus grand musée de France, des plus grands d'Europe et du monde, qui reçoit presque 10 millions de visiteurs, et qui est dans un État de vétusté, mais qui camoufle quelque chose de plus grave. Beaucoup de nos musées, on a un compte de 1 200 en France, sont également extrêmement fragiles. »
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Question 13Max Brisson : « Le rapport du Louvre est révélateur de la faiblesse de la tutelle de l’Etat »
– C'est-à-dire concrètement, qu'est-ce que vous avez constaté ?
Réponse directe
– Des conditions indignes de travail, des conditions qu'aucun maire en France n'os aurait proposées à celles et ceux qui, dans sa cité, surveillent l'espace public. Vous savez, c'est le centre de télécommandement de l'ensemble des caméras disposées dans un espace. Les conditions étaient purement indignes. Ça montre finalement… – Les conditions de travail, la védusté, l'exiguïté, la médiocrité du lieu, ça veut dire que les gens en charge de la sécurité n'avaient pas la voix de la présidente, que cela ne la concernait pas, pour ne pas dire peut-être qu'elle méprisait cette activité pour d'autres activités qui lui paraissaient plus nobles. Elle a mis du temps à démissionner.
« – Des conditions indignes de travail, des conditions qu'aucun maire en France n'os aurait proposées à celles et ceux qui, dans sa cité, surveillent l'espace public. Vous savez, c'est le centre de télécommandement de l'ensemble des caméras disposées dans un espace. Les conditions étaient purement indignes. Ça montre finalement… »
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« – Les conditions de travail, la védusté, l'exiguïté, la médiocrité du lieu, ça veut dire que les gens en charge de la sécurité n'avaient pas la voix de la présidente, que cela ne la concernait pas, pour ne pas dire peut-être qu'elle méprisait cette activité pour d'autres activités qui lui paraissaient plus nobles. Elle a mis du temps à démissionner. »
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Question 14Max Brisson : « Le rapport du Louvre est révélateur de la faiblesse de la tutelle de l’Etat »
Nous allons en parler dans quelques instants. Mais d'abord, comme tous les jours, on regarde les unes de la presse régionale. On va les regarder ensemble. D'abord, la une de la dépêche. Macron, dernière ligne droite. Le chef de l'État qui a entamé sa dernière année à l'Élysée, réduit à l'inaction en France, faute de majorité. Il fait entendre sa voix sur la scène internationale. Neuf ans après son arrivée au pouvoir, son bilan est contrasté. Deuxième une, c'est celle de la Marseillaise. La lutte contre les trafics sur tous les fronts. Ouverture aujourd'hui du procès de Félix Bengui, chef du clan de narcotrafiquants Yoda, à l'origine de la guerre meurtrière avec la DZ Mafia et le projet de loi Riposte, on le disait, qui arrive au Sénat. Il contient de nouvelles mesures contre le narcotrafic. Et puis la dernière une, c'est celle de l'Éclair des Pyrénées à Lourdes. Le pape Léon XIV, déjà très attendu. Le Vatican qui a confirmé que le pape effectuerait une visite d'État en France du 25 au 28 septembre. Il devrait passer par Lourdes dans la cité mariale. On y croit de plus en plus. De quelle une avez-vous envie de nous parler ?
Réponse directe
Écoutez, je vais être un petit peu chauvin. Je vais choisir l'Éclair des Pyrénées, qui est aussi l'un des journaux de mon département. Et bien sûr, dire que Lourdes, ça renvoie à quelque chose de rare dans nos sociétés. C'est la croyance à la transcendance. C'est peut-être quelques dépassements d'une société très matérialiste. Il y a des références, et le pape fait partie des références que l'on croit ou qu'on ne croit pas au ciel. Quelque part, il y a quelque chose d'un peu permanent dans notre société où tout bouge, où tout va très très vite. Et Lourdes rattache un petit peu à la permanence de notre société, à ses traditions. Et voilà pourquoi je choisirais la une de l'Éclair des Pyrénées.
« Écoutez, je vais être un petit peu chauvin. Je vais choisir l'Éclair des Pyrénées, qui est aussi l'un des journaux de mon département. Et bien sûr, dire que Lourdes, ça renvoie à quelque chose de rare dans nos sociétés. C'est la croyance à la transcendance. C'est peut-être quelques dépassements d'une société très matérialiste. Il y a des références, et le pape fait partie des références que l'on croit ou qu'on ne croit pas au ciel. Quelque part, il y a quelque chose d'un peu permanent dans notre société où tout bouge, où tout va très très vite. Et Lourdes rattache un petit peu à la permanence de notre société, à ses traditions. Et voilà pourquoi je choisirais la une de l'Éclair des Pyrénées. »
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Question 15Max Brisson : « Le rapport du Louvre est révélateur de la faiblesse de la tutelle de l’Etat »
– Elle est attendue, cette visite du pape, dans votre région ?
Réponse directe
– Bien entendu, elle est attendue, mais je pense qu'elle est attendue partout. – Ça fait plus de temps que le pape n'a pas fait de visite d'État en France. – Bien entendu, il y avait peut-être quelques relations un peu compliquées. Mais voilà, il faut placer cet événement au-delà de ce qu'attendent les catholiques, au-delà de ce qu'attendent les chrétiens. Bien entendu, c'est un guide spirituel pour des millions de nos concitoyens qui partagent la foi catholique. Mais au-delà, je pense que c'est une parole qui est nécessaire au monde, que l'on croit au ciel ou que l'on n'y croit pas, que l'on soit catholique ou qu'on ne soit pas. Et Lourdes est un des lieux où cette parole porte. Et donc, n…
« – Bien entendu, elle est attendue, mais je pense qu'elle est attendue partout. – Ça fait plus de temps que le pape n'a pas fait de visite d'État en France. »
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« – Bien entendu, il y avait peut-être quelques relations un peu compliquées. Mais voilà, il faut placer cet événement au-delà de ce qu'attendent les catholiques, au-delà de ce qu'attendent les chrétiens. Bien entendu, c'est un guide spirituel pour des millions de nos concitoyens qui partagent la foi catholique. Mais au-delà, je pense que c'est une parole qui est nécessaire au monde, que l'on croit au ciel ou que l'on n'y croit pas, que l'on soit catholique ou qu'on ne soit pas. Et Lourdes est un des lieux où cette parole porte. Et donc, nous serons heureux d'accueillir le Saint-Père lorsqu'il viendra à Lourdes à l'automne prochain. »
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Question 16Max Brisson : « Le rapport du Louvre est révélateur de la faiblesse de la tutelle de l’Etat »
– C'est le cambriolage le plus retentissant de ces dernières années. Le 19 octobre dernier, huit joyaux de la couronne dérobés en plein jour à l'aide d'une disqueuse à l'intérieur du musée du Louvre. Comment un tel fiasco a-t-il pu se produire ?
Réponse partielle
C'est un révélateur de l'immense fragilité de nos musées, de l'immense fragilité du musée du Louvre. C'est un révélateur aussi d'une certaine gouvernance qui évite de donner la priorité à ceux qui ne se voient pas, pour donner la priorité à ceux qui sont visibles, à ceux qui se voient. C'est aussi un révélateur de la faiblesse, de la tutelle de l'État sur ce type d'établissement. Le rapporteur de l'Assemblée nationale parle d'un État dans l'État, il n'a pas tort. Et donc on a à la fois une tutelle forte, celle du président de la République, qui décide comme un prince. Et puis par ailleurs, le contrôle du ministère, qui est faible, parce qu'on a affaire à une présidente en l'occurrence, qui…
« C'est un révélateur de l'immense fragilité de nos musées, de l'immense fragilité du musée du Louvre. C'est un révélateur aussi d'une certaine gouvernance qui évite de donner la priorité à ceux qui ne se voient pas, pour donner la priorité à ceux qui sont visibles, à ceux qui se voient. C'est aussi un révélateur de la faiblesse, de la tutelle de l'État sur ce type d'établissement. Le rapporteur de l'Assemblée nationale parle d'un État dans l'État, il n'a pas tort. Et donc on a à la fois une tutelle forte, celle du président de la République, qui décide comme un prince. Et puis par ailleurs, le contrôle du ministère, qui est faible, parce qu'on a affaire à une présidente en l'occurrence, qui est un fil direct avec l'Élysée. Donc c'est aussi un révélateur des défaillances d'une hyper-présidentialisation que le président Macron a poussé à son paroxysme. Tout cela est bien entendu extrêmement inquiétant dans un établissement qui est le plus grand musée de France, des plus grands d'Europe et du monde, qui reçoit presque 10 millions de visiteurs, et qui est dans un État de vétusté, mais qui camoufle quelque chose de plus grave. Beaucoup de nos musées, on a un compte de 1 200 en France, sont également extrêmement fragiles. »
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Question 17Max Brisson : « Le rapport du Louvre est révélateur de la faiblesse de la tutelle de l’Etat »
– Sur le fait qu'on va la retrouver un jour ?
Réponse à côté
– Bien sûr, mais tout en le souhaitant comme tous les Français. Il y a eu un choc. D'ailleurs tous les sondages l'ont montré. Peut-être pas égal à celui de Notre-Dame, mais il s'est passé quelque chose, parce que ça appartient à notre raison nationale, parce que c'est au Louvre, qui est aussi un symbole du rayonnement de la France, et puis parce que ça révèle aussi, et je l'avais dit moi avec force, dans les nombreuses auditions que nous avions réalisées au Sénat dans les semaines qui avaient suivi ce cambriolage, cela révèle aussi un dysfonctionnement de l'État, et parfois même une certaine suffisance d'une caste qui parfois dirigeait l'État, et qui s'estime exonérée de ce qui est le quoti…
« – Bien sûr, mais tout en le souhaitant comme tous les Français. Il y a eu un choc. D'ailleurs tous les sondages l'ont montré. Peut-être pas égal à celui de Notre-Dame, mais il s'est passé quelque chose, parce que ça appartient à notre raison nationale, parce que c'est au Louvre, qui est aussi un symbole du rayonnement de la France, et puis parce que ça révèle aussi, et je l'avais dit moi avec force, dans les nombreuses auditions que nous avions réalisées au Sénat dans les semaines qui avaient suivi ce cambriolage, cela révèle aussi un dysfonctionnement de l'État, et parfois même une certaine suffisance d'une caste qui parfois dirigeait l'État, et qui s'estime exonérée de ce qui est le quotidien de celles et ceux qui travaillent. Je vais prendre un seul exemple. On a appris avec effarement que les caméras de survivantes dans l'espace public, en nombre insuffisant, ne reposaient plus sur une convention entre la préfecture de police et l'établissement public. Excusez-moi, mais il n'y a pas un maire en France qui oserait déployer des caméras sans avoir une convention avec la préfecture. Vous voyez, un caméras de ce niveau-là peut s'exonérer du droit commun. Parce que c'est un État dans l'État, parce qu'on a la ligne directe avec l'Élysée, parce que les contrôles sont hésitants face à quelqu'un qui est nommé directement par le Président de la République, face à quelqu'un qui exécute les décisions du prince. C'est la conséquence de l'hyper présidentielle. Mais donc, si je pousse votre présentement, »
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Question 18Max Brisson : « Le rapport du Louvre est révélateur de la faiblesse de la tutelle de l’Etat »
Est-ce que pour vous, on a aujourd'hui désormais perdu toute chance de retrouver ces bijoux ?
Réponse à côté
– Alors je n'ai pas de connaissances, et je n'ai pas un avoir très précise de l'enquête de police qui nécessite certainement un secret qui est nécessaire à sa réussite. Et je le souhaite, même si j'ai incontestablement des doutes. En revanche… – Bien sûr, mais tout en le souhaitant comme tous les Français. Il y a eu un choc. D'ailleurs tous les sondages l'ont montré. Peut-être pas égal à celui de Notre-Dame, mais il s'est passé quelque chose, parce que ça appartient à notre raison nationale, parce que c'est au Louvre, qui est aussi un symbole du rayonnement de la France, et puis parce que ça révèle aussi, et je l'avais dit moi avec force, dans les nombreuses auditions que nous avions réalis…
« – Alors je n'ai pas de connaissances, et je n'ai pas un avoir très précise de l'enquête de police qui nécessite certainement un secret qui est nécessaire à sa réussite. Et je le souhaite, même si j'ai incontestablement des doutes. En revanche… »
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« – Bien sûr, mais tout en le souhaitant comme tous les Français. Il y a eu un choc. D'ailleurs tous les sondages l'ont montré. Peut-être pas égal à celui de Notre-Dame, mais il s'est passé quelque chose, parce que ça appartient à notre raison nationale, parce que c'est au Louvre, qui est aussi un symbole du rayonnement de la France, et puis parce que ça révèle aussi, et je l'avais dit moi avec force, dans les nombreuses auditions que nous avions réalisées au Sénat dans les semaines qui avaient suivi ce cambriolage, cela révèle aussi un dysfonctionnement de l'État, et parfois même une certaine suffisance d'une caste qui parfois dirigeait l'État, et qui s'estime exonérée de ce qui est le quotidien de celles et ceux qui travaillent. Je vais prendre un seul exemple. On a appris avec effarement que les caméras de survivantes dans l'espace public, en nombre insuffisant, ne reposaient plus sur une convention entre la préfecture de police et l'établissement public. Excusez-moi, mais il n'y a pas un maire en France qui oserait déployer des caméras sans avoir une convention avec la préfecture. Vous voyez, un caméras de ce niveau-là peut s'exonérer du droit commun. Parce que c'est un État dans l'État, parce qu'on a la ligne directe avec l'Élysée, parce que les contrôles sont hésitants face à quelqu'un qui est nommé directement par le Président de la République, face à quelqu'un qui exécute les décisions du prince. C'est la conséquence de l'hyper présidentielle. Mais donc, si je pousse votre présentement, »
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Question 19Max Brisson : « Le rapport du Louvre est révélateur de la faiblesse de la tutelle de l’Etat »
– Parce qu'il y a eu des alertes, ça fait quasiment 10 ans qu'il y a des alertes, notamment en 2018, il y a une alerte très précise sur la fenêtre qui a été employée par les cambrioleurs disant que c'était un point de faiblesse. Vous nous rappeliez la répartition des investissements du Louvre, 27 millions consacrés à l'entretien, à la sécurité, 105 millions pour acquérir les œuvres. Est-ce que clairement, vous nous dites ce matin, l'argent est mal utilisé, l'argent est mal employé, l'argent ne va pas au bon endroit ?
Réponse partielle
– Écoutez, deux rapports, un en 2017, un en 2019, qui pointent en particulier qu'il n'y a aucun schéma de sécurité. Le président précédent, Jean-Luc Martinez, en tire une conclusion, même si on peut discuter des conditions de passation du pouvoir entre Jean-Luc Martinez et Laurence Descartes, entre les deux présidents. Jean-Luc Martinez en tire une conclusion, il lance un schéma de sécurité pour tenir compte des deux rapports de 2017 et de 2019, et ce schéma est élaboré en 2019. Sa mise en œuvre est retardée, et retardée en particulier par Laurence Descartes, qui assume donc pleinement le fait qu'elle avait ce schéma dans les mers et qu'elle avait d'autres choix. Le conseil d'administration…
« – Écoutez, deux rapports, un en 2017, un en 2019, qui pointent en particulier qu'il n'y a aucun schéma de sécurité. Le président précédent, Jean-Luc Martinez, en tire une conclusion, même si on peut discuter des conditions de passation du pouvoir entre Jean-Luc Martinez et Laurence Descartes, entre les deux présidents. Jean-Luc Martinez en tire une conclusion, il lance un schéma de sécurité pour tenir compte des deux rapports de 2017 et de 2019, et ce schéma est élaboré en 2019. Sa mise en œuvre est retardée, et retardée en particulier par Laurence Descartes, qui assume donc pleinement le fait qu'elle avait ce schéma dans les mers et qu'elle avait d'autres choix. Le conseil d'administration était devenu une sorte de chambre d'enregistrement. J'ai parlé tout à l'heure de l'hyper-présidentialisation de notre République. Il y avait aussi une hyper-présidentialisation du Louvre, qui fait que ceux qui auraient pu parler et dire des choses avaient bien le sentiment que ce n'était pas là la priorité de la présidente. On a là un problème de gouvernance, de désignation de la présidence d'un grand établissement de l'État et également des choix qui appartiennent à notre époque où ce qui compte, c'est la communication, ce qui compte, c'est le visible, et ce qui compte rarement, c'est l'invisible. Mais la sécurité, or, le premier métier d'un conservateur, c'est peut-être d'abord de conserver les œuvres. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Max Brisson : « Le rapport du Louvre est révélateur de la faiblesse de la tutelle de l’Etat »Vérifier à 15:32
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« On ne choisit pas ses adversaires. Aujourd'hui, Mme Le Pen sera la candidate. Elle a été condamnée, il faut quand même le répéter. On finirait par croire en écoutant certains au Rassemblement National qu'on pourrait lui délivrer la Légion d'honneur pour bonne conduite. Elle a été condamnée pour des faits graves. Cela dit, on ne choisit pas son candidat. Alors, c'est Mme Le Pen, ce n'est pas M. Bardella. Au moins, il y a un avantage à cela puisque Mme Le Pen déclare Roubaix-Torbi qu'elle n'est pas de droite. Et quand on regarde sa politique économique en particulier, incontestement, ce n'est pas une politique de droite. Donc, il faudra bien un candidat de droite dans cette élection puisque Mme Le Pen ne veut pas assumer ce rôle. Peut-être que M. Bardella aurait eu une vision plus libérale, plus à droite sous leur ordre économique. Incontestement, le programme économique de Mme Le Pen est de gauche. Et Mme Le Pen, quand on lui parle de la droite, elle dit, oh là là ! Donc, il faut un candidat pour la droite, il faut bien qu'il y ait une offre politique à droite. Et moi, je pense que cette offre politique à droite, elle sera celle incarnée par Bruno Retailleau. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Fin de vie : Gérard Larcher cherche à saisir le Conseil constitutionnelVérifier à 10:14
« Je crains que non, parce que le président Macron veut à tout prix ce texte. Et c'est bien quand je dis à tout prix le problème. Un tel sujet aurait mérité certainement une approche beaucoup plus consensuelle et en tout cas d'essayer d'arriver à un accord. Nous nous sommes heurtés à une majorité à l'Assemblée nationale avec un gouvernement à la fois très en retrait mais très actif en coulisses. Quand vous pensez que le ministre des relations avec le Parlement organise une soirée à son ministère lors du vote final de ce texte, ce qui est absolument scandaleux parce que ça choque une partie importante et de la représentation parlementaire avec le Sénat et même d'un certain nombre de Français. Donc on a un gouvernement qui a joué un double jeu, on a une majorité à l'Assemblée nationale qui a été incapable d'ouvrir un dialogue avec le Sénat. Nous avions des positions, je crois qu'elles étaient argumentées. Certes, le débat au Sénat ne nous a pas permis de les imposer, mais elles sont claires. Moi, je ne pouvais pas voter ce texte parce que je ne considère pas que la mission d'un médecin, ce soit d'assurer la mort, avec l'injection d'une substance létale à un moment, l'accompagnement, l'accompagnement jusqu'au bout en éliminant la souffrance, en éliminant la douleur. C'est bien le rôle des médecins. D'ailleurs, on ne voit rien que les médecins sont très gênés face à ce texte qui est contraire au serment d'Hippocrate, qui dit le contraire, finalement, de la raison même de la médecine, qui est celui d'accompagner la vie jusqu'au bout, bien sûr, en éliminant le plus possible la douleur et en permettant aussi une fin dans la dignité. Et donc, moi, au Sénat, nous avons deux fois manifesté, alors, avec difficulté pour faire comprendre dans l'opinion publique, par deux fois nous avons manifesté notre opposition à ce texte. Alors que la troisième fois, puisque l'on sait que l'Assemblée nationale ne veut rien entendre et ne veut pas rentrer en dialogue avec le Sénat, nous avons voté ce qu'on appelle une question d'irréposte, enfin, nous avons rejeté le texte sans en débattre. Sans l'examiner. Sans l'examiner, tout simplement parce qu'on savait très bien que c'était un dialogue de sourds. Et ça, je le reproche au président de la République. Mais y avait-il un moyen de gagner du temps en l'examinant ? Mais, gagner du temps, de toute façon, le parlementarisme français, le bicamérisme, les deux chambres en France sont, c'est un bicamérisme inégal. L'Assemblée nationale a le dernier mot. On le sait très très bien. Cela ne nous empêche pas de faire avancer le point de vue du Sénat lorsqu'il y a dialogue. Mais quand il n'y a pas de dialogue, quand il y a un dialogue de sourds, et quand il y a une telle faiblesse du gouvernement, parce que je ne suis pas sûr que le Premier ministre, le Cornu, soit tout à fait en accord avec ce texte. Mais le Président voulait son texte, parce que le tic-tac de la fin du quinquennat est là. Et il veut sortir avec ce texte, à partir de sa convention citoyenne, où il a écouté un point de vue qu'il a imposé avec une majorité à l'Assemblée nationale prête à le suivre. C'est ainsi, ce sont les institutions de la Ve République, mais le Président Larcher a raison, c'est un acte fort du Président Larcher. C'est rare que le Président du Sénat, en tant que Président du Sénat, ainsi saisisse le Conseil constitutionnel, parce qu'en effet, le dialogue a baissé pour une grande loi de société, le dialogue entre les deux chambres, la navette parlementaire, le fait que les points de vue des deux chambres soient entendus, n'a absolument pas été respecté. Donc on n'est pas dans l'esprit de la Ve République, sur un texte fondamental, une partie de l'Assemblée nationale, avec la faiblesse coupable du gouvernement, est passée en force. Et le Président Larcher a en effet un appel à la plus haute autorité respectueuse, qui est là pour assurer le respect de la Constitution, qui est le Conseil constitutionnel. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités18 mai 2026 au 8 juil. 2026 · 10 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je crains que non, parce que le président Macron veut à tout prix ce texte. Et c'est bien quand je dis à tout prix le problème. Un tel sujet aurait mérité certainement une approche beaucoup plus consensuelle et en tout cas d'essayer d'arriver à un accord. Nous nous sommes heurtés à une majorité à l'Assemblée nationale avec un gouvernement à la fois très en retrait mais très actif en coulisses. Quand vous pensez que le ministre des relations avec le Parlement organise une soirée à son ministère lors du vote final de ce texte, ce qui est absolument scandaleux parce que ça choque une partie importante et de la représentation parlementaire avec le Sénat et même d'un certain nombre de Français. Donc on a un gouvernement qui a joué un double jeu, on a une majorité à l'Assemblée nationale qui a été incapable d'ouvrir un dialogue avec le Sénat. Nous avions des positions, je crois qu'elles étaient argumentées. Certes, le débat au Sénat ne nous a pas permis de les imposer, mais elles sont claires. Moi, je ne pouvais pas voter ce texte parce que je ne considère pas que la mission d'un médecin, ce soit d'assurer la mort, avec l'injection d'une substance létale à un moment, l'accompagnement, l'accompagnement jusqu'au bout en éliminant la souffrance, en éliminant la douleur. C'est bien le rôle des médecins. D'ailleurs, on ne voit rien que les médecins sont très gênés face à ce texte qui est contraire au serment d'Hippocrate, qui dit le contraire, finalement, de la raison même de la médecine, qui est celui d'accompagner la vie jusqu'au bout, bien sûr, en éliminant le plus possible la douleur et en permettant aussi une fin dans la dignité. Et donc, moi, au Sénat, nous avons deux fois manifesté, alors, avec difficulté pour faire comprendre dans l'opinion publique, par deux fois nous avons manifesté notre opposition à ce texte. Alors que la troisième fois, puisque l'on sait que l'Assemblée nationale ne veut rien entendre et ne veut pas rentrer en dialogue avec le Sénat, nous avons voté ce qu'on appelle une question d'irréposte, enfin, nous avons rejeté le texte sans en débattre. Sans l'examiner. Sans l'examiner, tout simplement parce qu'on savait très bien que c'était un dialogue de sourds. Et ça, je le reproche au président de la République. Mais y avait-il un moyen de gagner du temps en l'examinant ? Mais, gagner du temps, de toute façon, le parlementarisme français, le bicamérisme, les deux chambres en France sont, c'est un bicamérisme inégal. L'Assemblée nationale a le dernier mot. On le sait très très bien. Cela ne nous empêche pas de faire avancer le point de vue du Sénat lorsqu'il y a dialogue. Mais quand il n'y a pas de dialogue, quand il y a un dialogue de sourds, et quand il y a une telle faiblesse du gouvernement, parce que je ne suis pas sûr que le Premier ministre, le Cornu, soit tout à fait en accord avec ce texte. Mais le Président voulait son texte, parce que le tic-tac de la fin du quinquennat est là. Et il veut sortir avec ce texte, à partir de sa convention citoyenne, où il a écouté un point de vue qu'il a imposé avec une majorité à l'Assemblée nationale prête à le suivre. C'est ainsi, ce sont les institutions de la Ve République, mais le Président Larcher a raison, c'est un acte fort du Président Larcher. C'est rare que le Président du Sénat, en tant que Président du Sénat, ainsi saisisse le Conseil constitutionnel, parce qu'en effet, le dialogue a baissé pour une grande loi de société, le dialogue entre les deux chambres, la navette parlementaire, le fait que les points de vue des deux chambres soient entendus, n'a absolument pas été respecté. Donc on n'est pas dans l'esprit de la Ve République, sur un texte fondamental, une partie de l'Assemblée nationale, avec la faiblesse coupable du gouvernement, est passée en force. Et le Président Larcher a en effet un appel à la plus haute autorité respectueuse, qui est là pour assurer le respect de la Constitution, qui est le Conseil constitutionnel. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Fin de vie : Gérard Larcher cherche à saisir le Conseil constitutionnelVérifier à 1:25Voir 2 autres passages
« Écoutez, M. Lecornu n'a qu'un objectif aujourd'hui, c'est de survivre jusqu'à l'élection présidentielle. Ce gouvernement est le gouvernement de l'inutilité, sauf sur ce texte. Moi, je vais vous prendre un exemple. Nous avons voté un excellent texte sur l'enseignement supérieur privé pour essayer tout simplement de séparer le bon grain de l'ivraie parce qu'il y a dans l'enseignement privé supérieur d'excellentes formations et puis d'autres qui sont celles de marchands de soupe. Nous avons fait un excellent texte au Sénat porté par le ministre Baptiste mais ce texte ne plaît pas au Parti Socialiste et donc ce texte ne dira pas à l'Assemblée nationale. Donc, la seule ligne de conduite de M. Lecornu c'est ne pas déplaire au Parti Socialiste. Résultat depuis que M. Lecornu est le Premier ministre nous sommes dans le quinquennat de l'inutilité. Il ne se fait plus rien sauf ce texte sur la fin de vie. C'est cela qui est insupportable. Le seul texte qui ressortira de ces deux années inutiles du président Macron qui n'a pas voulu tenir compte du désaveu qu'il a subi lors des élections législatives anticipées lors de la dissolution. Le seul texte qui sortira c'est ce texte sur la fin de vie. Pour le reste, M. Lecornu a trouvé ce que M. Barnier ou M. Bayrou n'avaient pas trouvé. La recette de la survie mais c'est pour se cramponner au pouvoir. C'est le syndicat des sortants qui ne veut surtout pas être sorti et cela est assez pitoyable. Je n'ai pas une très bonne image du gouvernement actuel et de celle et de ceux qui y figurent. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Fin de vie : Gérard Larcher cherche à saisir le Conseil constitutionnelVérifier à 8:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je crains que non, parce que le président Macron veut à tout prix ce texte. Et c'est bien quand je dis à tout prix le problème. Un tel sujet aurait mérité certainement une approche beaucoup plus consensuelle et en tout cas d'essayer d'arriver à un accord. Nous nous sommes heurtés à une majorité à l'Assemblée nationale avec un gouvernement à la fois très en retrait mais très actif en coulisses. Quand vous pensez que le ministre des relations avec le Parlement organise une soirée à son ministère lors du vote final de ce texte, ce qui est absolument scandaleux parce que ça choque une partie importante et de la représentation parlementaire avec le Sénat et même d'un certain nombre de Français. Donc on a un gouvernement qui a joué un double jeu, on a une majorité à l'Assemblée nationale qui a été incapable d'ouvrir un dialogue avec le Sénat. Nous avions des positions, je crois qu'elles étaient argumentées. Certes, le débat au Sénat ne nous a pas permis de les imposer, mais elles sont claires. Moi, je ne pouvais pas voter ce texte parce que je ne considère pas que la mission d'un médecin, ce soit d'assurer la mort, avec l'injection d'une substance létale à un moment, l'accompagnement, l'accompagnement jusqu'au bout en éliminant la souffrance, en éliminant la douleur. C'est bien le rôle des médecins. D'ailleurs, on ne voit rien que les médecins sont très gênés face à ce texte qui est contraire au serment d'Hippocrate, qui dit le contraire, finalement, de la raison même de la médecine, qui est celui d'accompagner la vie jusqu'au bout, bien sûr, en éliminant le plus possible la douleur et en permettant aussi une fin dans la dignité. Et donc, moi, au Sénat, nous avons deux fois manifesté, alors, avec difficulté pour faire comprendre dans l'opinion publique, par deux fois nous avons manifesté notre opposition à ce texte. Alors que la troisième fois, puisque l'on sait que l'Assemblée nationale ne veut rien entendre et ne veut pas rentrer en dialogue avec le Sénat, nous avons voté ce qu'on appelle une question d'irréposte, enfin, nous avons rejeté le texte sans en débattre. Sans l'examiner. Sans l'examiner, tout simplement parce qu'on savait très bien que c'était un dialogue de sourds. Et ça, je le reproche au président de la République. Mais y avait-il un moyen de gagner du temps en l'examinant ? Mais, gagner du temps, de toute façon, le parlementarisme français, le bicamérisme, les deux chambres en France sont, c'est un bicamérisme inégal. L'Assemblée nationale a le dernier mot. On le sait très très bien. Cela ne nous empêche pas de faire avancer le point de vue du Sénat lorsqu'il y a dialogue. Mais quand il n'y a pas de dialogue, quand il y a un dialogue de sourds, et quand il y a une telle faiblesse du gouvernement, parce que je ne suis pas sûr que le Premier ministre, le Cornu, soit tout à fait en accord avec ce texte. Mais le Président voulait son texte, parce que le tic-tac de la fin du quinquennat est là. Et il veut sortir avec ce texte, à partir de sa convention citoyenne, où il a écouté un point de vue qu'il a imposé avec une majorité à l'Assemblée nationale prête à le suivre. C'est ainsi, ce sont les institutions de la Ve République, mais le Président Larcher a raison, c'est un acte fort du Président Larcher. C'est rare que le Président du Sénat, en tant que Président du Sénat, ainsi saisisse le Conseil constitutionnel, parce qu'en effet, le dialogue a baissé pour une grande loi de société, le dialogue entre les deux chambres, la navette parlementaire, le fait que les points de vue des deux chambres soient entendus, n'a absolument pas été respecté. Donc on n'est pas dans l'esprit de la Ve République, sur un texte fondamental, une partie de l'Assemblée nationale, avec la faiblesse coupable du gouvernement, est passée en force. Et le Président Larcher a en effet un appel à la plus haute autorité respectueuse, qui est là pour assurer le respect de la Constitution, qui est le Conseil constitutionnel. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Fin de vie : Gérard Larcher cherche à saisir le Conseil constitutionnelVérifier à 1:25Voir 2 autres passages
« en élargissant le bloc de constitutionnalité, en interprétant les textes fondateurs, parfois en effet réduire la volonté du peuple souverain, au travers de sa représentation parlementaire. Moi, bien des fois, j'ai le sentiment que le Conseil constitutionnel censure. Alors, il censure toujours pour des raisons techniques fondées, mais il censure en élargissant largement ses pouvoirs par un élargissement de ce qu'on appelle le bloc de constitutionnalité, et ce n'est certainement pas ce qu'avait voulu le Gérald de Gaulle lorsqu'il a créé le Conseil constitutionnel. Donc, oui, je fais partie de celles et de ceux qui estiment ou qu'aujourd'hui, il y a un vrai problème, parce que ça crée ce que Bruno Retailleau appelle l'impossibilisme, c'est-à-dire le fait qu'un certain nombre de leviers de l'action publique, de capacité à agir du gouvernement et du Parlement sont réduits par la jurisprudence dont le Conseil constitutionnel le garant au plus haut niveau. Et que l'état de droit aujourd'hui, qui est bien sur un piédestal, à juste titre, n'est plus un état de droit qui protège, mais un état de droit qui empêche. Mais c'est en tout sujet. Là, pour le coup, ce que le Président Larcher demande, c'est que le Conseil constitutionnel se prononce justement sur le bon fonctionnement des institutions démocratiques. Or, le Conseil constitutionnel a bien été fait pour cela. Il n'a pas été fait pour empêcher l'action publique, mais il a été fait pour qu'il y ait un strict respect de la Constitution. Et on peut penser aujourd'hui que sur la question de la fin de vie, il n'y a pas eu un respect suffisant du débat parlementaire et la volonté d'aller vite du gouvernement du Président de la République n'est pas respectueux du dialogue qui aurait peut-être permis d'arriver à un texte, en tous les cas, qui aurait permis à toutes les expressions de se faire. Je sais qu'il y a une compréhension parfois chez vos auditeurs sur le fait que nous avons rejeté en troisième lecture le texte parce que nous en connaissions la fin. nous n'avons pas voulu à nouveau faire entendre notre point de vue, nous l'avions fait par deux fois, parce que nous savions qu'à la fin des fers, notre point de vue ne serait pas entendu. Il y avait un jeu de dupe, c'est ce que dénonce Gérard Larcher. Un jeu de dupe absolu avec un gouvernement qui en plus n'a pas assumé cela. On l'avait encore vu, la ministre a osé mettre sur notre question d'irrecevabilité, la ministre a osé mettre un avis de sagesse, c'est-à-dire qu'elle s'est retirée du débat, donc c'était de la duperie de la part du gouvernement, mais une duperie qui en fait était un moyen de donner la main définitivement à l'Assemblée nationale sur ce texte. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités8 juil. 2026 au 8 juil. 2026 · 4 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je crains que non, parce que le président Macron veut à tout prix ce texte. Et c'est bien quand je dis à tout prix le problème. Un tel sujet aurait mérité certainement une approche beaucoup plus consensuelle et en tout cas d'essayer d'arriver à un accord. Nous nous sommes heurtés à une majorité à l'Assemblée nationale avec un gouvernement à la fois très en retrait mais très actif en coulisses. Quand vous pensez que le ministre des relations avec le Parlement organise une soirée à son ministère lors du vote final de ce texte, ce qui est absolument scandaleux parce que ça choque une partie importante et de la représentation parlementaire avec le Sénat et même d'un certain nombre de Français. Donc on a un gouvernement qui a joué un double jeu, on a une majorité à l'Assemblée nationale qui a été incapable d'ouvrir un dialogue avec le Sénat. Nous avions des positions, je crois qu'elles étaient argumentées. Certes, le débat au Sénat ne nous a pas permis de les imposer, mais elles sont claires. Moi, je ne pouvais pas voter ce texte parce que je ne considère pas que la mission d'un médecin, ce soit d'assurer la mort, avec l'injection d'une substance létale à un moment, l'accompagnement, l'accompagnement jusqu'au bout en éliminant la souffrance, en éliminant la douleur. C'est bien le rôle des médecins. D'ailleurs, on ne voit rien que les médecins sont très gênés face à ce texte qui est contraire au serment d'Hippocrate, qui dit le contraire, finalement, de la raison même de la médecine, qui est celui d'accompagner la vie jusqu'au bout, bien sûr, en éliminant le plus possible la douleur et en permettant aussi une fin dans la dignité. Et donc, moi, au Sénat, nous avons deux fois manifesté, alors, avec difficulté pour faire comprendre dans l'opinion publique, par deux fois nous avons manifesté notre opposition à ce texte. Alors que la troisième fois, puisque l'on sait que l'Assemblée nationale ne veut rien entendre et ne veut pas rentrer en dialogue avec le Sénat, nous avons voté ce qu'on appelle une question d'irréposte, enfin, nous avons rejeté le texte sans en débattre. Sans l'examiner. Sans l'examiner, tout simplement parce qu'on savait très bien que c'était un dialogue de sourds. Et ça, je le reproche au président de la République. Mais y avait-il un moyen de gagner du temps en l'examinant ? Mais, gagner du temps, de toute façon, le parlementarisme français, le bicamérisme, les deux chambres en France sont, c'est un bicamérisme inégal. L'Assemblée nationale a le dernier mot. On le sait très très bien. Cela ne nous empêche pas de faire avancer le point de vue du Sénat lorsqu'il y a dialogue. Mais quand il n'y a pas de dialogue, quand il y a un dialogue de sourds, et quand il y a une telle faiblesse du gouvernement, parce que je ne suis pas sûr que le Premier ministre, le Cornu, soit tout à fait en accord avec ce texte. Mais le Président voulait son texte, parce que le tic-tac de la fin du quinquennat est là. Et il veut sortir avec ce texte, à partir de sa convention citoyenne, où il a écouté un point de vue qu'il a imposé avec une majorité à l'Assemblée nationale prête à le suivre. C'est ainsi, ce sont les institutions de la Ve République, mais le Président Larcher a raison, c'est un acte fort du Président Larcher. C'est rare que le Président du Sénat, en tant que Président du Sénat, ainsi saisisse le Conseil constitutionnel, parce qu'en effet, le dialogue a baissé pour une grande loi de société, le dialogue entre les deux chambres, la navette parlementaire, le fait que les points de vue des deux chambres soient entendus, n'a absolument pas été respecté. Donc on n'est pas dans l'esprit de la Ve République, sur un texte fondamental, une partie de l'Assemblée nationale, avec la faiblesse coupable du gouvernement, est passée en force. Et le Président Larcher a en effet un appel à la plus haute autorité respectueuse, qui est là pour assurer le respect de la Constitution, qui est le Conseil constitutionnel. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Fin de vie : Gérard Larcher cherche à saisir le Conseil constitutionnelVérifier à 1:25Voir 2 autres passages
« en élargissant le bloc de constitutionnalité, en interprétant les textes fondateurs, parfois en effet réduire la volonté du peuple souverain, au travers de sa représentation parlementaire. Moi, bien des fois, j'ai le sentiment que le Conseil constitutionnel censure. Alors, il censure toujours pour des raisons techniques fondées, mais il censure en élargissant largement ses pouvoirs par un élargissement de ce qu'on appelle le bloc de constitutionnalité, et ce n'est certainement pas ce qu'avait voulu le Gérald de Gaulle lorsqu'il a créé le Conseil constitutionnel. Donc, oui, je fais partie de celles et de ceux qui estiment ou qu'aujourd'hui, il y a un vrai problème, parce que ça crée ce que Bruno Retailleau appelle l'impossibilisme, c'est-à-dire le fait qu'un certain nombre de leviers de l'action publique, de capacité à agir du gouvernement et du Parlement sont réduits par la jurisprudence dont le Conseil constitutionnel le garant au plus haut niveau. Et que l'état de droit aujourd'hui, qui est bien sur un piédestal, à juste titre, n'est plus un état de droit qui protège, mais un état de droit qui empêche. Mais c'est en tout sujet. Là, pour le coup, ce que le Président Larcher demande, c'est que le Conseil constitutionnel se prononce justement sur le bon fonctionnement des institutions démocratiques. Or, le Conseil constitutionnel a bien été fait pour cela. Il n'a pas été fait pour empêcher l'action publique, mais il a été fait pour qu'il y ait un strict respect de la Constitution. Et on peut penser aujourd'hui que sur la question de la fin de vie, il n'y a pas eu un respect suffisant du débat parlementaire et la volonté d'aller vite du gouvernement du Président de la République n'est pas respectueux du dialogue qui aurait peut-être permis d'arriver à un texte, en tous les cas, qui aurait permis à toutes les expressions de se faire. Je sais qu'il y a une compréhension parfois chez vos auditeurs sur le fait que nous avons rejeté en troisième lecture le texte parce que nous en connaissions la fin. nous n'avons pas voulu à nouveau faire entendre notre point de vue, nous l'avions fait par deux fois, parce que nous savions qu'à la fin des fers, notre point de vue ne serait pas entendu. Il y avait un jeu de dupe, c'est ce que dénonce Gérard Larcher. Un jeu de dupe absolu avec un gouvernement qui en plus n'a pas assumé cela. On l'avait encore vu, la ministre a osé mettre sur notre question d'irrecevabilité, la ministre a osé mettre un avis de sagesse, c'est-à-dire qu'elle s'est retirée du débat, donc c'était de la duperie de la part du gouvernement, mais une duperie qui en fait était un moyen de donner la main définitivement à l'Assemblée nationale sur ce texte. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités18 mai 2026 au 8 juil. 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« parmi d'autres. Aujourd'hui, quand vous questionnez les militants des Républicains, à chaque fois, ils répondent Bruno Retailleau. Alors qu'il y a une minorité qui n'accepte pas cela, mais en démocratie, normalement, 75% contre 25%, c'est les 25% qui s'inclinent. Alors je sais qu'il y a aujourd'hui un positionnement de Laurent Wauquiez qui consiste à dire à peu près, constamment, pour passer devant les micros, le contraire de ce que dit Bruno Retailleau. Il faut bien vivre ou survivre. Donc c'est aujourd'hui la ligne de conduite de Laurent Wauquiez. Bon, mais la réalité, c'est qu'aujourd'hui, ce qui compte, c'est de parler à vos Français. Ce qui compte, c'est d'être, en rencontrant les Français, l'élection présidentielle se jouera sur le fond, sur les convictions, sur la sincérité. Et c'est pour ça que je pense que Bruno Retailleau »
RCF — L'Invité de la Matinale · Fin de vie : Gérard Larcher cherche à saisir le Conseil constitutionnelVérifier à 11:23Voir 2 autres passages
« C'est un révélateur de l'immense fragilité de nos musées, de l'immense fragilité du musée du Louvre. C'est un révélateur aussi d'une certaine gouvernance qui évite de donner la priorité à ceux qui ne se voient pas, pour donner la priorité à ceux qui sont visibles, à ceux qui se voient. C'est aussi un révélateur de la faiblesse, de la tutelle de l'État sur ce type d'établissement. Le rapporteur de l'Assemblée nationale parle d'un État dans l'État, il n'a pas tort. Et donc on a à la fois une tutelle forte, celle du président de la République, qui décide comme un prince. Et puis par ailleurs, le contrôle du ministère, qui est faible, parce qu'on a affaire à une présidente en l'occurrence, qui est un fil direct avec l'Élysée. Donc c'est aussi un révélateur des défaillances d'une hyper-présidentialisation que le président Macron a poussé à son paroxysme. Tout cela est bien entendu extrêmement inquiétant dans un établissement qui est le plus grand musée de France, des plus grands d'Europe et du monde, qui reçoit presque 10 millions de visiteurs, et qui est dans un État de vétusté, mais qui camoufle quelque chose de plus grave. Beaucoup de nos musées, on a un compte de 1 200 en France, sont également extrêmement fragiles. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Max Brisson : « Le rapport du Louvre est révélateur de la faiblesse de la tutelle de l’Etat »Vérifier à 3:30
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées18 mai 2026 au 18 mai 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Écoutez, deux rapports, un en 2017, un en 2019, qui pointent en particulier qu'il n'y a aucun schéma de sécurité. Le président précédent, Jean-Luc Martinez, en tire une conclusion, même si on peut discuter des conditions de passation du pouvoir entre Jean-Luc Martinez et Laurence Descartes, entre les deux présidents. Jean-Luc Martinez en tire une conclusion, il lance un schéma de sécurité pour tenir compte des deux rapports de 2017 et de 2019, et ce schéma est élaboré en 2019. Sa mise en œuvre est retardée, et retardée en particulier par Laurence Descartes, qui assume donc pleinement le fait qu'elle avait ce schéma dans les mers et qu'elle avait d'autres choix. Le conseil d'administration était devenu une sorte de chambre d'enregistrement. J'ai parlé tout à l'heure de l'hyper-présidentialisation de notre République. Il y avait aussi une hyper-présidentialisation du Louvre, qui fait que ceux qui auraient pu parler et dire des choses avaient bien le sentiment que ce n'était pas là la priorité de la présidente. On a là un problème de gouvernance, de désignation de la présidence d'un grand établissement de l'État et également des choix qui appartiennent à notre époque où ce qui compte, c'est la communication, ce qui compte, c'est le visible, et ce qui compte rarement, c'est l'invisible. Mais la sécurité, or, le premier métier d'un conservateur, c'est peut-être d'abord de conserver les œuvres. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Max Brisson : « Le rapport du Louvre est révélateur de la faiblesse de la tutelle de l’Etat »Vérifier à 15:32Voir 2 autres passages
« – Il travaillait dans des conditions indignes sur le plan maternel. – Mais avec des conséquences sur la surveillance – Mais avec des conséquences sur la qualité de leur travail, c'est évident. Et puis surtout, c'était un révélateur du fait que la sécurité n'était pas la priorité, que ce n'était pas entendu par la présidente, qu'elle avait d'autres sujets de préoccupation. Elle a démissionné, permettez-moi de dire, qu'elle a mis du temps pour être à la hauteur de son échec. Et qu'un haut fonctionnaire de son importance aurait dû en tirer des conquistations immédiates. Et même si le président de la République lui avait dit non, on n'est pas obligé de rester présidente du Louvre sous la contrainte. On peut partir la tête haute, elle est partie la tête basse, après avoir eu beaucoup de mal, accepté la responsabilité de ses échecs, et en particulier du fait que le schéma de sûreté et de sécurité du Louvre a été retardé sous sa présidence. Ce qui s'est passé aurait pu ne pas avoir lieu, comme le dit très bien le rapport, si ce qui était prévu dans le schéma qui datait de 2019 a été mis en œuvre, par exemple, les vitrines de la galerie Apollon et un certain nombre de caméras de surveillants. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Max Brisson : « Le rapport du Louvre est révélateur de la faiblesse de la tutelle de l’Etat »Vérifier à 14:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées18 mai 2026 au 18 mai 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Il travaillait dans des conditions indignes sur le plan maternel. – Mais avec des conséquences sur la surveillance – Mais avec des conséquences sur la qualité de leur travail, c'est évident. Et puis surtout, c'était un révélateur du fait que la sécurité n'était pas la priorité, que ce n'était pas entendu par la présidente, qu'elle avait d'autres sujets de préoccupation. Elle a démissionné, permettez-moi de dire, qu'elle a mis du temps pour être à la hauteur de son échec. Et qu'un haut fonctionnaire de son importance aurait dû en tirer des conquistations immédiates. Et même si le président de la République lui avait dit non, on n'est pas obligé de rester présidente du Louvre sous la contrainte. On peut partir la tête haute, elle est partie la tête basse, après avoir eu beaucoup de mal, accepté la responsabilité de ses échecs, et en particulier du fait que le schéma de sûreté et de sécurité du Louvre a été retardé sous sa présidence. Ce qui s'est passé aurait pu ne pas avoir lieu, comme le dit très bien le rapport, si ce qui était prévu dans le schéma qui datait de 2019 a été mis en œuvre, par exemple, les vitrines de la galerie Apollon et un certain nombre de caméras de surveillants. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Max Brisson : « Le rapport du Louvre est révélateur de la faiblesse de la tutelle de l’Etat »Vérifier à 14:01Voir 1 autre passage
« – Il travaillait dans des conditions indignes sur le plan maternel. – Mais avec des conséquences sur la surveillance – Mais avec des conséquences sur la qualité de leur travail, c'est évident. Et puis surtout, c'était un révélateur du fait que la sécurité n'était pas la priorité, que ce n'était pas entendu par la présidente, qu'elle avait d'autres sujets de préoccupation. Elle a démissionné, permettez-moi de dire, qu'elle a mis du temps pour être à la hauteur de son échec. Et qu'un haut fonctionnaire de son importance aurait dû en tirer des conquistations immédiates. Et même si le président de la République lui avait dit non, on n'est pas obligé de rester présidente du Louvre sous la contrainte. On peut partir la tête haute, elle est partie la tête basse, après avoir eu beaucoup de mal, accepté la responsabilité de ses échecs, et en particulier du fait que le schéma de sûreté et de sécurité du Louvre a été retardé sous sa présidence. Ce qui s'est passé aurait pu ne pas avoir lieu, comme le dit très bien le rapport, si ce qui était prévu dans le schéma qui datait de 2019 a été mis en œuvre, par exemple, les vitrines de la galerie Apollon et un certain nombre de caméras de surveillants. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes18 mai 2026 au 18 mai 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Alors je n'ai pas de connaissances, et je n'ai pas un avoir très précise de l'enquête de police qui nécessite certainement un secret qui est nécessaire à sa réussite. Et je le souhaite, même si j'ai incontestablement des doutes. En revanche… »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Max Brisson : « Le rapport du Louvre est révélateur de la faiblesse de la tutelle de l’Etat »Vérifier à 4:52Voir 2 autres passages
« – Bien sûr, mais tout en le souhaitant comme tous les Français. Il y a eu un choc. D'ailleurs tous les sondages l'ont montré. Peut-être pas égal à celui de Notre-Dame, mais il s'est passé quelque chose, parce que ça appartient à notre raison nationale, parce que c'est au Louvre, qui est aussi un symbole du rayonnement de la France, et puis parce que ça révèle aussi, et je l'avais dit moi avec force, dans les nombreuses auditions que nous avions réalisées au Sénat dans les semaines qui avaient suivi ce cambriolage, cela révèle aussi un dysfonctionnement de l'État, et parfois même une certaine suffisance d'une caste qui parfois dirigeait l'État, et qui s'estime exonérée de ce qui est le quotidien de celles et ceux qui travaillent. Je vais prendre un seul exemple. On a appris avec effarement que les caméras de survivantes dans l'espace public, en nombre insuffisant, ne reposaient plus sur une convention entre la préfecture de police et l'établissement public. Excusez-moi, mais il n'y a pas un maire en France qui oserait déployer des caméras sans avoir une convention avec la préfecture. Vous voyez, un caméras de ce niveau-là peut s'exonérer du droit commun. Parce que c'est un État dans l'État, parce qu'on a la ligne directe avec l'Élysée, parce que les contrôles sont hésitants face à quelqu'un qui est nommé directement par le Président de la République, face à quelqu'un qui exécute les décisions du prince. C'est la conséquence de l'hyper présidentielle. Mais donc, si je pousse votre présentement, »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités18 mai 2026 au 18 mai 2026 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Bien sûr, mais tout en le souhaitant comme tous les Français. Il y a eu un choc. D'ailleurs tous les sondages l'ont montré. Peut-être pas égal à celui de Notre-Dame, mais il s'est passé quelque chose, parce que ça appartient à notre raison nationale, parce que c'est au Louvre, qui est aussi un symbole du rayonnement de la France, et puis parce que ça révèle aussi, et je l'avais dit moi avec force, dans les nombreuses auditions que nous avions réalisées au Sénat dans les semaines qui avaient suivi ce cambriolage, cela révèle aussi un dysfonctionnement de l'État, et parfois même une certaine suffisance d'une caste qui parfois dirigeait l'État, et qui s'estime exonérée de ce qui est le quotidien de celles et ceux qui travaillent. Je vais prendre un seul exemple. On a appris avec effarement que les caméras de survivantes dans l'espace public, en nombre insuffisant, ne reposaient plus sur une convention entre la préfecture de police et l'établissement public. Excusez-moi, mais il n'y a pas un maire en France qui oserait déployer des caméras sans avoir une convention avec la préfecture. Vous voyez, un caméras de ce niveau-là peut s'exonérer du droit commun. Parce que c'est un État dans l'État, parce qu'on a la ligne directe avec l'Élysée, parce que les contrôles sont hésitants face à quelqu'un qui est nommé directement par le Président de la République, face à quelqu'un qui exécute les décisions du prince. C'est la conséquence de l'hyper présidentielle. Mais donc, si je pousse votre présentement, »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées18 mai 2026 au 18 mai 2026 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Il travaillait dans des conditions qu'aucun maire dans ce pays n'os aurait donné à des agents de sécurité. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés18 mai 2026 au 18 mai 2026 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je dirais à Bruno Retailleau de regarder deux chiffres. Le plan sécurité des musées c'est aujourd'hui 30 millions et on annonce un projet à 700 millions. Je crois que le temps des grandes cathédrales, le temps où chaque chef d'État vous laissez son nom dans l'histoire à travers une œuvre emblématique est terminé. Notre pays ne peut pas se le perdre. Ce qui ne veut pas dire qu'il ne faut pas manquer d'ambition mais après tout ce qui s'est passé au Louvre c'est catastrophique en termes d'image pour la France. ce qui s'est passé au Louvre c'est totalement contre-productif de l'idée de ce qu'on fait de notre pays. 15 millions de visiteurs le projet Louvre-Renaissance 700 millions de travaux dont on sait qu'ils seront dépassés et vous avez raison on atteindra très vite le milliard est à comparer aux 30 millions que nous avons votés dans ce budget pour la sécurité des musées. Donc moi je dis qu'aujourd'hui il faut savoir en politique faire des priorités. La priorité c'est d'assurer la sécurité des musées c'est d'assurer des conditions de travail dignes aux agents d'État qui y travaillent c'est considérer qu'il y a des choses qui ne se voient pas et quand on les fait on rend service au pays beaucoup plus que lorsqu'on essaie de briller pour essayer de passer dans le cap de l'histoire. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Max Brisson : « Le rapport du Louvre est révélateur de la faiblesse de la tutelle de l’Etat »Vérifier à 24:30
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RCF — L'Invité de la Matinale · Fin de vie : Gérard Larcher cherche à saisir le Conseil constitutionnelVérifier à 1:25
« Je crains que non, parce que le président Macron veut à tout prix ce texte. Et c'est bien quand je dis à tout prix le problème. Un tel sujet aurait mérité certainement une approche beaucoup plus consensuelle et en tout cas d'essayer d'arriver à un accord. Nous nous sommes heurtés à une majorité à l'Assemblée nationale avec un gouvernement à la fois très en retrait mais très actif en coulisses. Quand vous pensez que le ministre des relations avec le Parlement organise une soirée à son ministère lors du vote final de ce texte, ce qui est absolument scandaleux parce que ça choque une partie importante et de la représentation parlementaire avec le Sénat et même d'un certain nombre de Français. Donc on a un gouvernement qui a joué un double jeu, on a une majorité à l'Assemblée nationale qui a été incapable d'ouvrir un dialogue avec le Sénat. Nous avions des positions, je crois qu'elles étaient argumentées. Certes, le débat au Sénat ne nous a pas permis de les imposer, mais elles sont claires. Moi, je ne pouvais pas voter ce texte parce que je ne considère pas que la mission d'un médecin, ce soit d'assurer la mort, avec l'injection d'une substance létale à un moment, l'accompagnement, l'accompagnement jusqu'au bout en éliminant la souffrance, en éliminant la douleur. C'est bien le rôle des médecins. D'ailleurs, on ne voit rien que les médecins sont très gênés face à ce texte qui est contraire au serment d'Hippocrate, qui dit le contraire, finalement, de la raison même de la médecine, qui est celui d'accompagner la vie jusqu'au bout, bien sûr, en éliminant le plus possible la douleur et en permettant aussi une fin dans la dignité. Et donc, moi, au Sénat, nous avons deux fois manifesté, alors, avec difficulté pour faire comprendre dans l'opinion publique, par deux fois nous avons manifesté notre opposition à ce texte. Alors que la troisième fois, puisque l'on sait que l'Assemblée nationale ne veut rien entendre et ne veut pas rentrer en dialogue avec le Sénat, nous avons voté ce qu'on appelle une question d'irréposte, enfin, nous avons rejeté le texte sans en débattre. Sans l'examiner. Sans l'examiner, tout simplement parce qu'on savait très bien que c'était un dialogue de sourds. Et ça, je le reproche au président de la République. Mais y avait-il un moyen de gagner du temps en l'examinant ? Mais, gagner du temps, de toute façon, le parlementarisme français, le bicamérisme, les deux chambres en France sont, c'est un bicamérisme inégal. L'Assemblée nationale a le dernier mot. On le sait très très bien. Cela ne nous empêche pas de faire avancer le point de vue du Sénat lorsqu'il y a dialogue. Mais quand il n'y a pas de dialogue, quand il y a un dialogue de sourds, et quand il y a une telle faiblesse du gouvernement, parce que je ne suis pas sûr que le Premier ministre, le Cornu, soit tout à fait en accord avec ce texte. Mais le Président voulait son texte, parce que le tic-tac de la fin du quinquennat est là. Et il veut sortir avec ce texte, à partir de sa convention citoyenne, où il a écouté un point de vue qu'il a imposé avec une majorité à l'Assemblée nationale prête à le suivre. C'est ainsi, ce sont les institutions de la Ve République, mais le Président Larcher a raison, c'est un acte fort du Président Larcher. C'est rare que le Président du Sénat, en tant que Président du Sénat, ainsi saisisse le Conseil constitutionnel, parce qu'en effet, le dialogue a baissé pour une grande loi de société, le dialogue entre les deux chambres, la navette parlementaire, le fait que les points de vue des deux chambres soient entendus, n'a absolument pas été respecté. Donc on n'est pas dans l'esprit de la Ve République, sur un texte fondamental, une partie de l'Assemblée nationale, avec la faiblesse coupable du gouvernement, est passée en force. Et le Président Larcher a en effet un appel à la plus haute autorité respectueuse, qui est là pour assurer le respect de la Constitution, qui est le Conseil constitutionnel. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Fin de vie : Gérard Larcher cherche à saisir le Conseil constitutionnelVérifier à 1:25
RCF — L'Invité de la Matinale · Fin de vie : Gérard Larcher cherche à saisir le Conseil constitutionnelVérifier à 5:43
« On ne choisit pas ses adversaires. Aujourd'hui, Mme Le Pen sera la candidate. Elle a été condamnée, il faut quand même le répéter. On finirait par croire en écoutant certains au Rassemblement National qu'on pourrait lui délivrer la Légion d'honneur pour bonne conduite. Elle a été condamnée pour des faits graves. Cela dit, on ne choisit pas son candidat. Alors, c'est Mme Le Pen, ce n'est pas M. Bardella. Au moins, il y a un avantage à cela puisque Mme Le Pen déclare Roubaix-Torbi qu'elle n'est pas de droite. Et quand on regarde sa politique économique en particulier, incontestement, ce n'est pas une politique de droite. Donc, il faudra bien un candidat de droite dans cette élection puisque Mme Le Pen ne veut pas assumer ce rôle. Peut-être que M. Bardella aurait eu une vision plus libérale, plus à droite sous leur ordre économique. Incontestement, le programme économique de Mme Le Pen est de gauche. Et Mme Le Pen, quand on lui parle de la droite, elle dit, oh là là ! Donc, il faut un candidat pour la droite, il faut bien qu'il y ait une offre politique à droite. Et moi, je pense que cette offre politique à droite, elle sera celle incarnée par Bruno Retailleau. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Fin de vie : Gérard Larcher cherche à saisir le Conseil constitutionnelVérifier à 10:14
RCF — L'Invité de la Matinale · Fin de vie : Gérard Larcher cherche à saisir le Conseil constitutionnelVérifier à 5:43
« Écoutez, M. Lecornu n'a qu'un objectif aujourd'hui, c'est de survivre jusqu'à l'élection présidentielle. Ce gouvernement est le gouvernement de l'inutilité, sauf sur ce texte. Moi, je vais vous prendre un exemple. Nous avons voté un excellent texte sur l'enseignement supérieur privé pour essayer tout simplement de séparer le bon grain de l'ivraie parce qu'il y a dans l'enseignement privé supérieur d'excellentes formations et puis d'autres qui sont celles de marchands de soupe. Nous avons fait un excellent texte au Sénat porté par le ministre Baptiste mais ce texte ne plaît pas au Parti Socialiste et donc ce texte ne dira pas à l'Assemblée nationale. Donc, la seule ligne de conduite de M. Lecornu c'est ne pas déplaire au Parti Socialiste. Résultat depuis que M. Lecornu est le Premier ministre nous sommes dans le quinquennat de l'inutilité. Il ne se fait plus rien sauf ce texte sur la fin de vie. C'est cela qui est insupportable. Le seul texte qui ressortira de ces deux années inutiles du président Macron qui n'a pas voulu tenir compte du désaveu qu'il a subi lors des élections législatives anticipées lors de la dissolution. Le seul texte qui sortira c'est ce texte sur la fin de vie. Pour le reste, M. Lecornu a trouvé ce que M. Barnier ou M. Bayrou n'avaient pas trouvé. La recette de la survie mais c'est pour se cramponner au pouvoir. C'est le syndicat des sortants qui ne veut surtout pas être sorti et cela est assez pitoyable. Je n'ai pas une très bonne image du gouvernement actuel et de celle et de ceux qui y figurent. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Fin de vie : Gérard Larcher cherche à saisir le Conseil constitutionnelVérifier à 8:28
« Je dirais à Bruno Retailleau de regarder deux chiffres. Le plan sécurité des musées c'est aujourd'hui 30 millions et on annonce un projet à 700 millions. Je crois que le temps des grandes cathédrales, le temps où chaque chef d'État vous laissez son nom dans l'histoire à travers une œuvre emblématique est terminé. Notre pays ne peut pas se le perdre. Ce qui ne veut pas dire qu'il ne faut pas manquer d'ambition mais après tout ce qui s'est passé au Louvre c'est catastrophique en termes d'image pour la France. ce qui s'est passé au Louvre c'est totalement contre-productif de l'idée de ce qu'on fait de notre pays. 15 millions de visiteurs le projet Louvre-Renaissance 700 millions de travaux dont on sait qu'ils seront dépassés et vous avez raison on atteindra très vite le milliard est à comparer aux 30 millions que nous avons votés dans ce budget pour la sécurité des musées. Donc moi je dis qu'aujourd'hui il faut savoir en politique faire des priorités. La priorité c'est d'assurer la sécurité des musées c'est d'assurer des conditions de travail dignes aux agents d'État qui y travaillent c'est considérer qu'il y a des choses qui ne se voient pas et quand on les fait on rend service au pays beaucoup plus que lorsqu'on essaie de briller pour essayer de passer dans le cap de l'histoire. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Max Brisson : « Le rapport du Louvre est révélateur de la faiblesse de la tutelle de l’Etat »Vérifier à 24:30
« Écoutez, je vais être un petit peu chauvin. Je vais choisir l'Éclair des Pyrénées, qui est aussi l'un des journaux de mon département. Et bien sûr, dire que Lourdes, ça renvoie à quelque chose de rare dans nos sociétés. C'est la croyance à la transcendance. C'est peut-être quelques dépassements d'une société très matérialiste. Il y a des références, et le pape fait partie des références que l'on croit ou qu'on ne croit pas au ciel. Quelque part, il y a quelque chose d'un peu permanent dans notre société où tout bouge, où tout va très très vite. Et Lourdes rattache un petit peu à la permanence de notre société, à ses traditions. Et voilà pourquoi je choisirais la une de l'Éclair des Pyrénées. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Max Brisson : « Le rapport du Louvre est révélateur de la faiblesse de la tutelle de l’Etat »Vérifier à 1:22
« – Alors je n'ai pas de connaissances, et je n'ai pas un avoir très précise de l'enquête de police qui nécessite certainement un secret qui est nécessaire à sa réussite. Et je le souhaite, même si j'ai incontestablement des doutes. En revanche… »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Max Brisson : « Le rapport du Louvre est révélateur de la faiblesse de la tutelle de l’Etat »Vérifier à 4:52