Réponse à côté
89 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
8 observations sur 9

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
8 observations sur 9
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 9
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
15 observations sur 52
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
35 tours sans durée exclus.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 67 %base 6 | 463 passages | 6363 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 8 | 9 | 89 % | 10 | 11 mai 2026 au 9 oct. 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 1 | 9 | 11 % | 10 | 11 mai 2026 au 9 oct. 2026 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 15 | 52 | 29 % | 52 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« La parole est à Mme Maud Petit, pour soutenir l’amendement no 1232. Je souhaite défendre cet amendement de notre collègue Laurent Croizier, qui ne pouvait pas être là ce soir.Un auteur de violence ne doit pas pouvoir hériter de sa victime. C’est un principe juste ; encore faut-il en garantir l’application. Les articles 726 et 727 du code civil disposent qu’une indignité successorale peut être prononcée à l’égard de l’auteur d’un meurtre, d’un viol, d’une agression sexuelle ou de violences volontaires. Pourtant, après vérification auprès du Conseil… »
« La parole est à Mme Maud Petit, pour soutenir l’amendement no 1232. Je souhaite défendre cet amendement de notre collègue Laurent Croizier, qui ne pouvait pas être là ce soir.Un auteur de violence ne doit pas pouvoir hériter de sa victime. C’est un principe juste ; encore faut-il en garantir l’application. Les articles 726 et 727 du code civil disposent qu’une indignité successorale peut être prononcée à l’égard de l’auteur d’un meurtre, d’un viol, d’une agression sexuelle ou de violences volontaires. Pourtant, après vérification auprès du Conseil supérieur du notariat, aucun fichier national ne permet de vérifier si une indignité successorale a été prononcée à l’encontre d’un héritier. Les notaires s’en remettent donc à une déclaration sur l’honneur ou aux informations de l’entourage familial, ce qui n’est pas acceptable en l’état.Par cet amendement, nous demandons bien plus qu’un rapport : la création d’un fichier national des indignités successorales pour s’assurer qu’un héritier frappé d’indignité ne puisse pas recueillir la succession de sa victime. (L’amendement no 1232, repoussé par la commission et le gouvernement, n’est pas adopté.) »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
11 observations sur 52
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
26 observations sur 52
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
4 observations · dénominateur en attente · 5 passages
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
| Santé |
|---|
17 %base 6 |
154 passages |
5454 passages |
18 minmédia daté |
| Justice | 17 %base 6 | 112 passages | 1212 passages | 3 minmédia daté |
|---|
| 11 mai 2026 au 9 oct. 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 11 | 52 | 21 % | 52 | 11 mai 2026 au 9 oct. 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 26 | 52 | 50 % | 52 | 11 mai 2026 au 9 oct. 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 11 mai 2026 au 9 oct. 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 4 | — | — | 5 | 11 mai 2026 au 9 oct. 2026 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 11 mai 2026 au 9 oct. 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 11 mai 2026 au 9 oct. 2026 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 11 mai 2026 au 9 oct. 2026 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 11 mai 2026 au 9 oct. 2026 |
|---|
« La parole est à Mme Maud Petit, pour soutenir l’amendement no 165. Les médecins sont en première ligne pour repérer les violences, établir les certificats médicaux et procéder au signalement. Or il est documenté qu’une crainte paralyse certains praticiens : la peur, lorsqu’ils rédigent un certificat, d’être poursuivi disciplinairement devant l’Ordre des médecins par les personnes qui se sentiraient mises en cause.Pour lever ce frein, cet amendement propose expressément que la responsabilité disciplinaire du médecin qui signale ou établit un certificat… »
« La parole est à Mme Maud Petit, pour soutenir l’amendement no 165. Les médecins sont en première ligne pour repérer les violences, établir les certificats médicaux et procéder au signalement. Or il est documenté qu’une crainte paralyse certains praticiens : la peur, lorsqu’ils rédigent un certificat, d’être poursuivi disciplinairement devant l’Ordre des médecins par les personnes qui se sentiraient mises en cause.Pour lever ce frein, cet amendement propose expressément que la responsabilité disciplinaire du médecin qui signale ou établit un certificat de bonne foi ne soit pas engagée. Seul un manquement caractérisé aux règles déontologiques pourrait faire l’objet de poursuites.Il faut que nous sécurisions les médecins, y compris lorsqu’ils n’établissent que des certificats médicaux. Nous sommes tous conscients que parfois, les femmes ne souhaitent pas aller jusqu’à la plainte et veulent disposer de temps avant d’entamer une procédure. Il arrive que les médecins considèrent qu’un certificat est nécessaire dans un premier temps.J’ajoute à toutes fins utiles qu’il est bien sûr recommandé aux médecins procédant à ces constats de ne jamais y ajouter un avis ou une orientation personnell »
« La parole est à Mme Maud Petit, pour soutenir l’amendement no 998. Cet amendement de notre collègue Perrine Goulet prévoit que les enfants victimes de violences sont prioritairement pris en charge par les Uaped. Un enfant victime ne peut être accueilli, examiné et entendu comme un adulte : son âge impose un cadre pédiatrique sécurisant et l’intervention de professionnels spécialement formés à la prise en charge du psychotraumatisme.Les Uaped disposent déjà d’équipes et de protocoles adaptés pour recueillir la parole de l’enfant sans la biaiser et éviter… »
« La parole est à Mme Maud Petit, pour soutenir l’amendement no 998. Cet amendement de notre collègue Perrine Goulet prévoit que les enfants victimes de violences sont prioritairement pris en charge par les Uaped. Un enfant victime ne peut être accueilli, examiné et entendu comme un adulte : son âge impose un cadre pédiatrique sécurisant et l’intervention de professionnels spécialement formés à la prise en charge du psychotraumatisme.Les Uaped disposent déjà d’équipes et de protocoles adaptés pour recueillir la parole de l’enfant sans la biaiser et éviter la répétition des auditions, qui peut ajouter au trauma des enfants. Une loi visant à apporter une réponse intégrale doit partir des besoins spécifiques de l’enfant et mieux articuler les dispositifs existants plutôt que de créer des structures concurrentes ou inadaptées. Quel est l’avis de la commission ? Je comprends parfaitement le problème, mais comme en commission, je vous adresserai une demande de retrait. À défaut, j’émettrai un avis défavorable. Quel est l’avis du gouvernement ? Défavorable. L’amendement est satisfait. (L’amendement no 998 est retiré.) »
« erait-ce que par un mail – il n’est pas besoin de grand-chose – peuvent être embêtés par le conseil départemental de l’Ordre pendant deux ans avant que le conseil régional n’y mette fin. Il y a actuellement des pratiques honteuses au niveau des ordres. (L’amendement no 165 est adopté.) Je mets aux voix l’article 49, tel qu’il a été amendé. (Il est procédé au scrutin.) Voici le résultat du scrutin : Nombre de votants 88 Nombre de suffrages exprimés 62 Majorité absolue 32 Pour l’adoption 62 Contre 0 (L’article 49, amendé, est adopté.) »
« La parole est à Mme Maud Petit, pour soutenir l’amendement no 999. Ma collègue Perrine Goulet propose de confier aux Uaped la coordination du parcours de soins des mineurs souffrant de psychotraumatismes consécutifs à des violences sexuelles. Quel est l’avis de la commission ? Même avis qu’en commission spéciale : défavorable. (L’amendement no 999, repoussé par le gouvernement, n’est pas adopté.) »
« La parole est à Mme Maud Petit, pour soutenir l’amendement no 999. Ma collègue Perrine Goulet propose de confier aux Uaped la coordination du parcours de soins des mineurs souffrant de psychotraumatismes consécutifs à des violences sexuelles. Quel est l’avis de la commission ? Même avis qu’en commission spéciale : défavorable. (L’amendement no 999, repoussé par le gouvernement, n’est pas adopté.) »