Mathilde Panot, née le 15 janvier 1989 à Tours (Indre-et-Loire), est une femme politique française.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.

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Indice calculé le 4 oct. 2026.
Mathilde Panot, née le 15 janvier 1989 à Tours (Indre-et-Loire), est une femme politique française.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.
Coordonnées publiques officielles. Source : wikidata.org.
sources publiques · Profil bien sourcé
Critique une politique budgétaire qu'elle juge « de caisses vides » et « scandaleuse », dénonçant des économies de 54 milliards d'euros jugées cruelles et injustes.
Rejette la contribution des retraités et des classes moyennes aux efforts budgétaires, plaidant pour une taxation accrue des ultra-riches et des multinationales.
S'oppose à la désindexation des pensions de retraite et à la baisse de la taxe exceptionnelle sur les profits des multinationales, estimant que les efforts doivent d'abord porter sur les ultra-riches.
“Nous résisterons de toutes les manières qu'il faut”
Aucun camarade d'école documenté parmi les politiques suivis.
Maillage documentaire
Seules les rubriques contenant des données publiques sont mises en avant.
Critique une politique budgétaire qu'elle juge « de caisses vides » et « scandaleuse », dénonçant des économies de 54 milliards d'euros jugées cruelles et injustes.
Rejette la contribution des retraités et des classes moyennes aux efforts budgétaires, plaidant pour une taxation accrue des ultra-riches et des multinationales.
S'oppose à la désindexation des pensions de retraite et à la baisse de la taxe exceptionnelle sur les profits des multinationales, estimant que les efforts doivent d'abord porter sur les ultra-riches.
S'oppose à une victoire du Rassemblement National à la présidentielle de 2027.
Dénonce le manque de contribution du groupe Total dans la crise des carburants, accusant le gouvernement de privilégier les intérêts du pétrolier au détriment du peuple.
Propose une nationalisation d'ArcelorMittal pour préserver la souveraineté industrielle de la France et sauver les emplois directs et indirects liés à l'acier.
S'oppose à un budget qui propose des milliards de coupes supplémentaires dans les services publics et refuse de taxer les plus riches.
Considère qu'une loi spéciale budgétaire serait « la moins pire des solutions » en attendant l'élection présidentielle, tout en rejetant une adoption par ordonnances.
Soutient une conscription citoyenne avec un volet militaire sur volontariat, payée au SMIC pour faire face aux grands enjeux du siècle.