Réponse directe
23 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
3 observations sur 13

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
3 observations sur 13
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
5 observations sur 13
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
5 observations sur 13
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
19 tours sans durée exclus.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 75 %base 4 | 343 passages | 4343 passages | 2 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 3 | 13 | 23 % | 20 | 29 sept. 2023 au 13 oct. 2026 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 5 | 13 | 38 % | 20 | 29 sept. 2023 au 13 oct. 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 5 | 13 | 38 % | 20 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« es publicitaires, conjuguée à la concurrence des grandes plateformes numériques, impose aux radios de s’adapter à de nouveaux usages, tout en engageant des investissements importants. C’est dans ce contexte que s’inscrit cette proposition de loi relative à la modernisation de la radio. Le groupe Écologiste – Solidarité et Territoires partage la volonté de préserver l’avenir de la diffusion hertzienne, notamment au travers du déploiement du DAB+. Cette technologie modernise la réception radiophonique tout en conservant ses principaux atouts : la… »
« es publicitaires, conjuguée à la concurrence des grandes plateformes numériques, impose aux radios de s’adapter à de nouveaux usages, tout en engageant des investissements importants. C’est dans ce contexte que s’inscrit cette proposition de loi relative à la modernisation de la radio. Le groupe Écologiste – Solidarité et Territoires partage la volonté de préserver l’avenir de la diffusion hertzienne, notamment au travers du déploiement du DAB+. Cette technologie modernise la réception radiophonique tout en conservant ses principaux atouts : la gratuité, l’accessibilité et l’indépendance à l’égard d’une connexion à internet. Nous devons en effet le rappeler : l’accès à l’information ne peut pas dépendre exclusivement d’une connexion numérique. En cas de catastrophe, d’incendie, de panne de courant ou de rupture des réseaux de télécommunications, la radio hertzienne constitue un outil essentiel pour diffuser des informations et des messages d’alerte. Elle est donc un enjeu de sécurité publique. Nous soutenons ainsi le principe de l’équipement obligatoire des véhicules neufs en récepteurs FM et DAB+, afin que la radio reste accessible à tous, sans abonnement ni dépendance aux platefo »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
26 observations sur 59
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
14 observations sur 59
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
19 observations sur 59
6 observations · dénominateur en attente · 9 passages
7 observations · dénominateur en attente · 12 passages
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
5 observations · dénominateur en attente · 6 passages
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
| Europe |
|---|
25 %base 4 |
1142 passages |
142142 passages |
33 minmédia daté |
| 29 sept. 2023 au 13 oct. 2026 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 26 | 59 | 44 % | 59 | 29 sept. 2023 au 13 oct. 2026 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 14 | 59 | 24 % | 59 | 29 sept. 2023 au 13 oct. 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 19 | 59 | 32 % | 59 | 29 sept. 2023 au 13 oct. 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 6 | — | — | 9 | 29 sept. 2023 au 13 oct. 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 7 | — | — | 12 | 29 sept. 2023 au 13 oct. 2026 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 29 sept. 2023 au 13 oct. 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 5 | — | — | 6 | 29 sept. 2023 au 13 oct. 2026 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 29 sept. 2023 au 13 oct. 2026 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 29 sept. 2023 au 13 oct. 2026 |
|---|
« ntervenir au moment où le consommateur est exposé au risque, et non dépendre d’une démarche individuelle qu’il aurait à effectuer lui-même. Nous devons aussi entendre les radios locales qui alertent sur le risque de voir les collectivités se désengager du financement de certaines campagnes. Elles ont besoin de soutien, pas de fragilisation économique. C’est pourquoi nous demandons la suppression de cet article. J’entends les arguments avancés par M. le rapporteur et Mme la ministre. Je me permets une suggestion pour la suite de la navette parlementaire.… »
« ntervenir au moment où le consommateur est exposé au risque, et non dépendre d’une démarche individuelle qu’il aurait à effectuer lui-même. Nous devons aussi entendre les radios locales qui alertent sur le risque de voir les collectivités se désengager du financement de certaines campagnes. Elles ont besoin de soutien, pas de fragilisation économique. C’est pourquoi nous demandons la suppression de cet article. J’entends les arguments avancés par M. le rapporteur et Mme la ministre. Je me permets une suggestion pour la suite de la navette parlementaire. Il est prévu de requérir un avis de l’Arcom sur la question des mentions légales ; il pourrait être intéressant que la HAS, que j’ai évoquée, soit également consultée avant toute décision sur telle ou telle publicité. Je le répète, simplifier ne doit pas conduire à supprimer toute protection du consommateur. En conséquence, tout comme nous l’avons fait pour l’article 1 er , nous demandons la suppression de l’article 1 er bis . »
« rmes numériques. Toutefois, cette modernisation ne peut se faire au détriment des acteurs qui font vivre la diversité radiophonique française. La transition vers le DAB+ représente un coût important pour les radios locales, qui doivent parfois financer simultanément leur diffusion en FM, en DAB+ et sur internet. Pour les radios associatives et indépendantes, dont les ressources sont souvent limitées, cette période de double diffusion peut fragiliser davantage encore leur équilibre économique. À ces préoccupations s’ajoutent les questions de couverture… »
« rmes numériques. Toutefois, cette modernisation ne peut se faire au détriment des acteurs qui font vivre la diversité radiophonique française. La transition vers le DAB+ représente un coût important pour les radios locales, qui doivent parfois financer simultanément leur diffusion en FM, en DAB+ et sur internet. Pour les radios associatives et indépendantes, dont les ressources sont souvent limitées, cette période de double diffusion peut fragiliser davantage encore leur équilibre économique. À ces préoccupations s’ajoutent les questions de couverture territoriale, d’équité dans l’attribution des fréquences et d’effet environnemental du renouvellement des équipements. Nous considérons donc que la modernisation de la radio doit s’accompagner d’une véritable politique de soutien aux radios locales, avec des dispositifs financiers adaptés et une attention particulière portée aux territoires les moins bien couverts. Il relève de la responsabilité de l’État d’accompagner les radios locales, acteurs importants du secteur. Toutefois, si nous adhérons aux objectifs de modernisation visés par l’auteur de ce texte, nous tenons à exprimer notre désaccord avec l’article 1 er , relatif à la dis »
« pense de certaines mentions obligatoires dans les publicités radiophoniques. Nous comprenons la nécessité de tenir compte des contraintes propres à un média exclusivement sonore et des difficultés économiques vécues par les radios, mais la simplification des obligations publicitaires ne doit pas se traduire par une suppression pure et simple des messages de prévention. Les campagnes d’intérêt général ne remplacent pas une sensibilisation immédiate des consommateurs au moment même où ils sont exposés à la publicité. Les messages relatifs aux risques liés… »
« pense de certaines mentions obligatoires dans les publicités radiophoniques. Nous comprenons la nécessité de tenir compte des contraintes propres à un média exclusivement sonore et des difficultés économiques vécues par les radios, mais la simplification des obligations publicitaires ne doit pas se traduire par une suppression pure et simple des messages de prévention. Les campagnes d’intérêt général ne remplacent pas une sensibilisation immédiate des consommateurs au moment même où ils sont exposés à la publicité. Les messages relatifs aux risques liés à la consommation d’alcool, à une alimentation trop grasse, trop salée ou trop sucrée, à l’usage des médicaments ou encore à la sédentarité répondent à des enjeux de santé publique majeurs qui doivent continuer à être pris en compte dans les plages publicitaires. Nous sommes également préoccupés par les conséquences concrètes de ce dispositif pour les radios locales : si de nouvelles campagnes deviennent obligatoires, leur financement et leur mise en œuvre ne doivent pas reposer sur des acteurs déjà fragilisés ni conduire à un désengagement des collectivités dans leur financement. Aussi, mes chers collègues, nous appelons à accompag »
« Monsieur le président, madame la ministre, mes chers collègues, la radio fait partie intégrante de notre patrimoine depuis un siècle. Longtemps principal outil de communication, elle a accompagné les grandes évolutions de notre société, de la Résistance, sous l’Occupation, à la libération des mœurs et des pratiques, tout en assurant, plus simplement, l’accès de l’ensemble de nos concitoyens à l’information. Malgré la multiplication des supports numériques, la radio reste aujourd’hui un média de proximité et de confiance, source d’information fiable, qui… »
« Monsieur le président, madame la ministre, mes chers collègues, la radio fait partie intégrante de notre patrimoine depuis un siècle. Longtemps principal outil de communication, elle a accompagné les grandes évolutions de notre société, de la Résistance, sous l’Occupation, à la libération des mœurs et des pratiques, tout en assurant, plus simplement, l’accès de l’ensemble de nos concitoyens à l’information. Malgré la multiplication des supports numériques, la radio reste aujourd’hui un média de proximité et de confiance, source d’information fiable, qui permet également à chacun d’accéder gratuitement à la culture et à la musique. Près de 40 millions de Français l’écoutent chaque jour. C’est aussi un socle de l’information locale : près de 900 services sont autorisés à émettre en FM dans l’Hexagone, dont plus de 800 radios locales, auxquelles s’ajoutent 210 radios dans les territoires d’outre-mer. Ces chiffres témoignent de la singularité du paysage radiophonique français. C’est une part intégrante de notre identité et le corollaire de la liberté d’expression qu’il convient aujourd’hui de défendre. Pourtant, ce modèle est aujourd’hui fragilisé. L’érosion des audiences et des recett »
« ner concrètement les radios dans leur transition numérique, tout en maintenant un haut niveau d’exigence en matière de prévention. Au regard de ces enjeux et malgré notre soutien aux dispositions qui permettent de préserver l’accès à la radio hertzienne, le GEST s’abstiendra sur ce texte, en raison, notamment, du maintien de la dispense des radios de diffusion de messages d’information et de sensibilisation des consommateurs. »