Formulation générale
35 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
12 observations sur 34

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
12 observations sur 34
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
7 observations sur 34
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
15 observations sur 34
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
7 tours sans durée exclus.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Économie | 33 %base 6 | 230 passages | 3030 passages | 11 minmédia daté |
| Thème non classé |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 12 | 34 | 35 % | 34 | 31 janv. 2024 au 21 oct. 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 7 | 34 | 21 % | 34 | 31 janv. 2024 au 21 oct. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 15 | 34 | 44 % | 34 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« à l'échec de la promesse républicaine, qui ne représente plus rien aux yeux de notre jeunesse. Monsieur le Premier ministre, quelle question vous poser quand les événements de samedi dernier sont, au fond, le reflet d'une faillite sociale ? Je pourrais vous demander pourquoi l'État a perdu le contrôle de la situation dans les rues comme le ministre de l'intérieur l'a reconnu. Réviser la doctrine du maintien de l'ordre est nécessaire, mais cela ne répondra pas à une profonde angoisse nationale. Si rien n'est tenté pour y parvenir, la France passera, dans… »
« à l'échec de la promesse républicaine, qui ne représente plus rien aux yeux de notre jeunesse. Monsieur le Premier ministre, quelle question vous poser quand les événements de samedi dernier sont, au fond, le reflet d'une faillite sociale ? Je pourrais vous demander pourquoi l'État a perdu le contrôle de la situation dans les rues comme le ministre de l'intérieur l'a reconnu. Réviser la doctrine du maintien de l'ordre est nécessaire, mais cela ne répondra pas à une profonde angoisse nationale. Si rien n'est tenté pour y parvenir, la France passera, dans quelques mois, du mauvais côté de l'Histoire. Comment l'action publique a-t-elle perdu le contrôle de sa capacité à promettre aux jeunes générations un avenir fait d'égalité, de progrès et de solidarité ? Comment redonner confiance dans l'idéal républicain que nous sommes si nombreux à partager ici ? »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
33 %base 6 |
214 passages |
1414 passages |
Non renseignémédia daté |
| Institutions | 17 %base 6 | 117 passages | 1717 passages | 8 minmédia daté |
|---|
| Social model | 17 %base 6 | 116 passages | 1616 passages | 5 minmédia daté |
|---|
| 31 janv. 2024 au 21 oct. 2026 |
« Monsieur le président, mes chers collègues, dimanche soir, le Président de la République a demandé à l'ensemble des partis politiques et des parlementaires de condamner les insupportables violences du 17 octobre dernier. Faut-il le répéter encore et encore ? Je le redis : il n'y a pas un seul sénateur du groupe RDSE qui ne condamne ces violences. Au nom de mon groupe, je le proclame haut et fort : soutien à tous les blessés, soutien aux victimes des pillages, soutien aux forces de sécurité et aux sapeurs-pompiers, soutien aux élus locaux – dans un… »
« Monsieur le président, mes chers collègues, dimanche soir, le Président de la République a demandé à l'ensemble des partis politiques et des parlementaires de condamner les insupportables violences du 17 octobre dernier. Faut-il le répéter encore et encore ? Je le redis : il n'y a pas un seul sénateur du groupe RDSE qui ne condamne ces violences. Au nom de mon groupe, je le proclame haut et fort : soutien à tous les blessés, soutien aux victimes des pillages, soutien aux forces de sécurité et aux sapeurs-pompiers, soutien aux élus locaux – dans un esprit de concorde, si cela n'est pas au-dessus des forces de certains partis. Il ne faudrait pas, cependant, que ce soutien nous empêche d'être lucides : la solidarité dans l'immédiateté ne suffit pas. Une question centrale doit nous occuper dès maintenant : comment en sommes-nous arrivés à cette situation ? On peut blâmer les gouvernements des dix, vingt, trente dernières années. La réalité, c'est que pour pouvoir changer les choses, il faut commencer par admettre une responsabilité collective. Rien ne sert de se renvoyer la balle les uns aux autres : nous risquerions seulement de tous nous retrouver au fond de la cour. Nous sommes face »
« à l'échec de la promesse républicaine, qui ne représente plus rien aux yeux de notre jeunesse. Monsieur le Premier ministre, quelle question vous poser quand les événements de samedi dernier sont, au fond, le reflet d'une faillite sociale ? Je pourrais vous demander pourquoi l'État a perdu le contrôle de la situation dans les rues comme le ministre de l'intérieur l'a reconnu. Réviser la doctrine du maintien de l'ordre est nécessaire, mais cela ne répondra pas à une profonde angoisse nationale. Si rien n'est tenté pour y parvenir, la France passera, dans… »
« à l'échec de la promesse républicaine, qui ne représente plus rien aux yeux de notre jeunesse. Monsieur le Premier ministre, quelle question vous poser quand les événements de samedi dernier sont, au fond, le reflet d'une faillite sociale ? Je pourrais vous demander pourquoi l'État a perdu le contrôle de la situation dans les rues comme le ministre de l'intérieur l'a reconnu. Réviser la doctrine du maintien de l'ordre est nécessaire, mais cela ne répondra pas à une profonde angoisse nationale. Si rien n'est tenté pour y parvenir, la France passera, dans quelques mois, du mauvais côté de l'Histoire. Comment l'action publique a-t-elle perdu le contrôle de sa capacité à promettre aux jeunes générations un avenir fait d'égalité, de progrès et de solidarité ? Comment redonner confiance dans l'idéal républicain que nous sommes si nombreux à partager ici ? »
« Monsieur le président, mes chers collègues, dimanche soir, le Président de la République a demandé à l'ensemble des partis politiques et des parlementaires de condamner les insupportables violences du 17 octobre dernier. Faut-il le répéter encore et encore ? Je le redis : il n'y a pas un seul sénateur du groupe RDSE qui ne condamne ces violences. Au nom de mon groupe, je le proclame haut et fort : soutien à tous les blessés, soutien aux victimes des pillages, soutien aux forces de sécurité et aux sapeurs-pompiers, soutien aux élus locaux – dans un… »
« Monsieur le président, mes chers collègues, dimanche soir, le Président de la République a demandé à l'ensemble des partis politiques et des parlementaires de condamner les insupportables violences du 17 octobre dernier. Faut-il le répéter encore et encore ? Je le redis : il n'y a pas un seul sénateur du groupe RDSE qui ne condamne ces violences. Au nom de mon groupe, je le proclame haut et fort : soutien à tous les blessés, soutien aux victimes des pillages, soutien aux forces de sécurité et aux sapeurs-pompiers, soutien aux élus locaux – dans un esprit de concorde, si cela n'est pas au-dessus des forces de certains partis. Il ne faudrait pas, cependant, que ce soutien nous empêche d'être lucides : la solidarité dans l'immédiateté ne suffit pas. Une question centrale doit nous occuper dès maintenant : comment en sommes-nous arrivés à cette situation ? On peut blâmer les gouvernements des dix, vingt, trente dernières années. La réalité, c'est que pour pouvoir changer les choses, il faut commencer par admettre une responsabilité collective. Rien ne sert de se renvoyer la balle les uns aux autres : nous risquerions seulement de tous nous retrouver au fond de la cour. Nous sommes face »
« Monsieur le président, monsieur le ministre, mes chers collègues, comme mon collègue Jean-Yves Roux le rappelait lors de la discussion en première lecture, cette proposition de loi part de réalités bien connues des élus de montagne. C’est aussi tout l’intérêt du texte issu de la CMP, qui apporte des réponses pratiques à des difficultés identifiées de longue date par les communes, les intercommunalités et les acteurs agricoles, pastoraux, économiques et touristiques. Le groupe du RDSE aborde donc ce texte avec une appréciation constructive, fidèle à sa… »
« Monsieur le président, monsieur le ministre, mes chers collègues, comme mon collègue Jean-Yves Roux le rappelait lors de la discussion en première lecture, cette proposition de loi part de réalités bien connues des élus de montagne. C’est aussi tout l’intérêt du texte issu de la CMP, qui apporte des réponses pratiques à des difficultés identifiées de longue date par les communes, les intercommunalités et les acteurs agricoles, pastoraux, économiques et touristiques. Le groupe du RDSE aborde donc ce texte avec une appréciation constructive, fidèle à sa ligne : adapter le droit aux réalités des massifs, tout en préservant les équilibres essentiels de la loi Montagne. L’école constitue un premier point d’attention. Le texte prévoit une information annuelle des collectivités sur les prévisions d’effectifs dans le premier et le second degré, avec une projection de trois à cinq ans. Dans le premier degré, la concertation interviendra avant la réunion du conseil départemental de l’éducation nationale (CDEN). Cette évolution est utile, car une fermeture de classe en montagne pèse bien davantage qu’une simple organisation scolaire. Nous aurions souhaité intégrer la gestion prévisionnelle de »
« r, surveiller les animaux et conserver le matériel nécessaire. Le texte prend aussi mieux en compte les besoins matériels des exploitations de montagne : les bâtiments de stockage des produits issus majoritairement de l’exploitation pourront être autorisés lorsqu’ils prolongent l’acte de production. Notre principale réserve porte sur la Gemapi. Le Sénat avait rétabli un fonds de solidarité amont-aval. La CMP retient finalement un plan d’action pluriannuel d’intérêt commun, ou Papic. Cet outil permettra de coordonner les actions et de retracer les… »
« r, surveiller les animaux et conserver le matériel nécessaire. Le texte prend aussi mieux en compte les besoins matériels des exploitations de montagne : les bâtiments de stockage des produits issus majoritairement de l’exploitation pourront être autorisés lorsqu’ils prolongent l’acte de production. Notre principale réserve porte sur la Gemapi. Le Sénat avait rétabli un fonds de solidarité amont-aval. La CMP retient finalement un plan d’action pluriannuel d’intérêt commun, ou Papic. Cet outil permettra de coordonner les actions et de retracer les charges à l’échelle du bassin versant. Mais, s’il permet de reconnaître les charges spécifiques des communes de montagne, la question du financement se trouve malheureusement occultée. Les territoires de l’amont supportent de lourdes charges d’entretien, de prévention et de protection, tandis que les bénéfices se diffusent vers l’aval. Une solidarité de bassin pleinement effective devra trouver une traduction financière. Ce sujet restera donc devant nous, et nous y reviendrons lors de l’examen du prochain projet de loi de finances. Mes chers collègues, au regard des avancées obtenues pour nos territoires de montagne, le groupe du RDSE vote »