Voilà, travail, famille, patrie, humanité et solidarité, on a bien compris. Si Martine Vassal ne semble pas totalement prendre la mesure de ses propos, ce n'est pas le cas de son équipe de campagne. Presque immédiatement après la fin du débat sur BFM, son porte-parole tente par tous les moyens d'éteindre l'incendie sur l'antenne locale en évoquant notamment une fausse polémique. Il tente de rassurer un peu les électeurs en affirmant, je cite, que si l'ordre des mots a ému, Martine Vassal est aux antipodes des valeurs pétainistes. Bah oui, Martine, elle s'est juste plantée dans l'ordre des mots. En fait, ce qu'elle voulait dire, c'était patrie, travail, famille. Ça n'a rien à voir, rien à voir avec la devise du paillasson du Troisième Reich. Rien du tout. Et puis le lendemain du débat, évidemment, c'est branle-bas de combat pour sauver le soldat Martine. Tout le monde est sur le pont, même le président de région, Renaud Muselier, de Renaissance, qu'il se mouille, il réaffirme son soutien et surtout tout l'engagement. Que dis-je ?
Réponse directeLa politique n'excuse pas tout. Le fait de sortir trois mots comme ça, ben écoutez, ces trois mots-là, ils sont blessants pour moi. Et surtout, ce qui se passe, c'est que M. Benoît Payan, en me coupant comme ça, en sortant ces trois mots, eh bien aujourd'hui, il m'a stigmatisé. Et aujourd'hui, depuis ce matin, je reçois des menaces, je reçois des insultes. Et moi, j'ai une famille, donc je vais être obligée de faire attention à ma famille. Alors vous savez, je veux dire, moi, je ne suis pas pétainiste, je suis gaulliste. Et ma seule devise, c'est la liberté, l'égalité et la fraternité. Ben oui, des tout petits propos collabos, tout petits. C'est très simple. Je suis une candidate qui gêne p…
