Formulation générale
14 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
3 observations sur 22

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
3 observations sur 22
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
5 observations sur 22
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
14 observations sur 22
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
16 tours sans durée exclus.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 75 %base 4 | 337 passages | 3737 passages | 1 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 3 | 22 | 14 % | 22 | 7 janv. 2020 au 13 oct. 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 5 | 22 | 23 % | 22 | 7 janv. 2020 au 13 oct. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 14 | 22 | 64 % | 22 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« la décision – il en avait été écarté dans le texte initial –, tout en octroyant aux industriels la possibilité de solliciter une dérogation à la baisse. Reste que ces mesures auraient dû faire l’objet d’un décret et que leur place dans la loi ne nous paraît pas spécialement évidente. La pénurie de médicaments, en particulier de ceux d’intérêt thérapeutique majeur, est toutefois une réalité. Ce texte est donc, malgré tout, l’occasion de nous faire collectivement avancer sur ce sujet. C’est pourquoi, malgré les réserves que je viens d’exprimer, le groupe… »
« la décision – il en avait été écarté dans le texte initial –, tout en octroyant aux industriels la possibilité de solliciter une dérogation à la baisse. Reste que ces mesures auraient dû faire l’objet d’un décret et que leur place dans la loi ne nous paraît pas spécialement évidente. La pénurie de médicaments, en particulier de ceux d’intérêt thérapeutique majeur, est toutefois une réalité. Ce texte est donc, malgré tout, l’occasion de nous faire collectivement avancer sur ce sujet. C’est pourquoi, malgré les réserves que je viens d’exprimer, le groupe RDPI votera en faveur de cette proposition de loi. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
| Économie |
|---|
25 %base 4 |
19 passages |
99 passages |
3 minmédia daté |
| 7 janv. 2020 au 13 oct. 2026 |
« la décision – il en avait été écarté dans le texte initial –, tout en octroyant aux industriels la possibilité de solliciter une dérogation à la baisse. Reste que ces mesures auraient dû faire l’objet d’un décret et que leur place dans la loi ne nous paraît pas spécialement évidente. La pénurie de médicaments, en particulier de ceux d’intérêt thérapeutique majeur, est toutefois une réalité. Ce texte est donc, malgré tout, l’occasion de nous faire collectivement avancer sur ce sujet. C’est pourquoi, malgré les réserves que je viens d’exprimer, le groupe… »
« la décision – il en avait été écarté dans le texte initial –, tout en octroyant aux industriels la possibilité de solliciter une dérogation à la baisse. Reste que ces mesures auraient dû faire l’objet d’un décret et que leur place dans la loi ne nous paraît pas spécialement évidente. La pénurie de médicaments, en particulier de ceux d’intérêt thérapeutique majeur, est toutefois une réalité. Ce texte est donc, malgré tout, l’occasion de nous faire collectivement avancer sur ce sujet. C’est pourquoi, malgré les réserves que je viens d’exprimer, le groupe RDPI votera en faveur de cette proposition de loi. »
« L’examen, cet après-midi, de la proposition de loi révisant le dispositif des stocks de sécurité des médicaments nous permet, une fois de plus, de questionner la pertinence des dispositifs dont nous nous sommes collectivement dotés ces dernières années pour lutter contre les pénuries. Pas une semaine ne passe sans que la presse se fasse l’écho de patients désorientés, inquiets de ne pouvoir se soigner, parfois laissés sans qu’aucune solution de substitution leur soit proposée. Ces pénuries touchent aujourd’hui plus d’un quart des Français, selon le… »
« L’examen, cet après-midi, de la proposition de loi révisant le dispositif des stocks de sécurité des médicaments nous permet, une fois de plus, de questionner la pertinence des dispositifs dont nous nous sommes collectivement dotés ces dernières années pour lutter contre les pénuries. Pas une semaine ne passe sans que la presse se fasse l’écho de patients désorientés, inquiets de ne pouvoir se soigner, parfois laissés sans qu’aucune solution de substitution leur soit proposée. Ces pénuries touchent aujourd’hui plus d’un quart des Français, selon le baromètre des droits des personnes malades 2026, plus singulièrement les personnes atteintes d’une ALD. Les chiffres, nous les connaissons, ils ont été rappelés : le nombre de ruptures et de risques de rupture signalés à l’ANSM a été multiplié par près de vingt en douze ans, passant de moins de 200 déclarations en 2012 à près de 5 000 en 2023 et à près de 3 900 en 2025. Le mal n’est pas seulement français : 96 % des pays européens connaissent une rupture de médicaments répétée en officine, constat qui a d’ailleurs conduit les pays membres de l’Union européenne à s’entendre sur le nouveau règlement relatif aux médicaments critiques (CMA). »
« Pourtant, beaucoup a été fait depuis dix ans. La loi de financement de la sécurité sociale pour 2020 a imposé aux industriels de constituer, pour chaque médicament, un stock de sécurité destiné au marché national et plafonné à quatre mois. Cette obligation a été assouplie au mois de juin dernier pour permettre aux industriels commercialisant des médicaments d’intérêt thérapeutique majeur de mobiliser une partie de leur stock de sécurité en cas de nécessité et afin de couvrir les besoins des patients. Le décret d’application publié récemment est ainsi… »
« Pourtant, beaucoup a été fait depuis dix ans. La loi de financement de la sécurité sociale pour 2020 a imposé aux industriels de constituer, pour chaque médicament, un stock de sécurité destiné au marché national et plafonné à quatre mois. Cette obligation a été assouplie au mois de juin dernier pour permettre aux industriels commercialisant des médicaments d’intérêt thérapeutique majeur de mobiliser une partie de leur stock de sécurité en cas de nécessité et afin de couvrir les besoins des patients. Le décret d’application publié récemment est ainsi venu percuter cette proposition de loi qui – en des termes différents, il est vrai – visait le même objectif. Dès lors, fallait-il la retirer de l’ordre du jour ? Ce texte a d’abord pour mérite d’avoir remis la question des stocks de sécurité au cœur du débat. Déposé le 12 mai dernier, il a précédé de trois semaines la publication du décret et l’on peut se demander si celui-ci aurait vu le jour sans lui. Il a aussi pour mérite de rendre plus opérationnel, plus réactif et peut-être plus sûr le dispositif permettant la libération des stocks de sécurité. La commission a en effet souhaité replacer le directeur général de l’ANSM au cœur de »
« Monsieur le président, madame la ministre, mes chers collègues, comme j’aurais aimé entendre le discours de Bruno Belin en 2005, époque où l’on aurait dû parler de numerus clausus pour éviter le drame que nous vivons aujourd’hui ! Je vous remercie pour vos propos, monsieur Belin. Je regrette seulement qu’ils aient été prononcés si tard. Heureusement qu’en 2018 nous avons supprimé le numerus clausus pour éviter un certain nombre de problèmes. »
« L’examen, cet après-midi, de la proposition de loi révisant le dispositif des stocks de sécurité des médicaments nous permet, une fois de plus, de questionner la pertinence des dispositifs dont nous nous sommes collectivement dotés ces dernières années pour lutter contre les pénuries. Pas une semaine ne passe sans que la presse se fasse l’écho de patients désorientés, inquiets de ne pouvoir se soigner, parfois laissés sans qu’aucune solution de substitution leur soit proposée. Ces pénuries touchent aujourd’hui plus d’un quart des Français, selon le… »
« L’examen, cet après-midi, de la proposition de loi révisant le dispositif des stocks de sécurité des médicaments nous permet, une fois de plus, de questionner la pertinence des dispositifs dont nous nous sommes collectivement dotés ces dernières années pour lutter contre les pénuries. Pas une semaine ne passe sans que la presse se fasse l’écho de patients désorientés, inquiets de ne pouvoir se soigner, parfois laissés sans qu’aucune solution de substitution leur soit proposée. Ces pénuries touchent aujourd’hui plus d’un quart des Français, selon le baromètre des droits des personnes malades 2026, plus singulièrement les personnes atteintes d’une ALD. Les chiffres, nous les connaissons, ils ont été rappelés : le nombre de ruptures et de risques de rupture signalés à l’ANSM a été multiplié par près de vingt en douze ans, passant de moins de 200 déclarations en 2012 à près de 5 000 en 2023 et à près de 3 900 en 2025. Le mal n’est pas seulement français : 96 % des pays européens connaissent une rupture de médicaments répétée en officine, constat qui a d’ailleurs conduit les pays membres de l’Union européenne à s’entendre sur le nouveau règlement relatif aux médicaments critiques (CMA). »