MR
Martial Renault : Citations
Maire — Magny
« Je crois que nous sommes dans une situation beaucoup plus positive, Renault va beaucoup mieux »
« Nous nous confrontons à un avenir extrêmement sensible, le monde de l'automobile est soumis à une révolution considérable »
« Les véhicules électriques sont chers, on ne va pas se le cacher, d'autant plus que le prix des matières premières a connu une inflation majeure. Ca pose le problème de la compétitivité globale de ces véhicules »
« cela crée un écosystème de partenaires : on ne peut plus être seuls, les partenaires ce sont Nissan et Mitsubishi mais ce peut aussi être Qualcomm ou Google, qui apporteront leurs compétences »
« Nous sommes en train d'embaucher en France, la réindustrialisation passe par là, les usines qui étaient inutilisées le sont désormais complètement (...) Tout ce qui est fait en ce moment est fait pour donner la compétitivité nécessaire à cette production »
« La question sociale est exacte, celle de la conversion des gens aussi »
« Pour cela il va falloir s'assurer d'un accès à l'énergie pas cher et abondant »
« L'électrique est une piste, mais ce n'est pas la seule : la question des carburants alternatifs est aussi une piste possible »
« Ce sont d'abord des utilitaires, c'est déjà le cas. Je pense qu'en 2030, nous serons probablement leaders du marché »
« Je ne sais pas si on peut parler de retard »
« En réalité, quand on réfléchit, cela fait des années que Renault, Nissan et Mitsubishi connaissent l'électrique. Nous serons à l'heure, nous serons présents. On avait déjà investi 10 milliards dans le passé »
« l'électrique n'est pas apparu sous la contrainte. Le monde politique veut que l'Europe soit à la pointe de l'électrification : dont acte »
« Aujourd'hui, 8% du personnel du monde automobile est compétent pour le digital et le monde logiciel : il va falloir 30%, très très vite »
« Mais la vraie question c'est l'anticipation : si on fait, dans les années qui viennent, la même chose qu'on a fait quand on est partis du diesel vers le non diesel, c'est exactement ce qu'il ne faut pas faire. Nous n'avons pas fait d'analyse d'impact et nous n'avons pas vu les risques sociaux que cela impliquait »
« Renault va embaucher en France pas loin de 2 500 personnes dans ses usines »
« nous sommes en train de rebondir »
« nous sommes en train de réduire les coûts là où ils doivent être réduits, et de remettre Renault dans une stratégie automobile qui tient la route. Aujourd'hui je peux vous dire que Renault est sauvé »
« La stratégie de notre groupe, c'est de tenter, par tous les moyens technologiques, de réduire le coût des batteries. Avec Nissan, nous pensons arriver à le diviser par deux d'ici à 2030 »
« L'idée, c'est que ce soit un jour un véhicule populaire, et je crois qu'on va y arriver »
« C'est vrai qu'aujourd'hui on est en retard sur les bornes, mais je pense que c'est un sujet mécanique. On va y arriver, on finira, les différents acteurs, par finir par se mettre d'accord avec l'État pour accélérer le rythme. C'est indispensable »