Marine Le Pen — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
21 avr. 2024 au 1 juil. 2026
Questions
351
Entretiens
13
Sources
13
Heures analysées
9,0 h
Répartition sur 351 questions évaluables
Réponse directe
219
Réponse partielle
39
Réponse à côté
86
Refus explicite
7
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 151 à 175 sur 351
Question 151Mineurs délinquants, Russie, Sciences Po… l'intégralité de l'interview de Marine Le Pen
Je voudrais vous interroger sur ce qui se passe en Angleterre. Marine Le Pen, vendredi un jeune anglais de 16 ans a été condamné à la prison à vie. A sorti d'une période de sûreté de 16 ans pour avoir tué à coup de couteau un autre jeune de 16 ans. Il y a deux autres adolescents de 16 ans également qui sont condamnés eux à 9 ans de prison pour mineurs, pour homicide involontaire. Également avec un couteau. Condamnés à la prison à vie à 16 ans en France, ce n'est pas possible. Je voudrais préciser deux choses. Un, ce qu'a dit le juge anglais, il a parlé d'un fléau des attaques entre jeunes au couteau. Ce n'est pas que français, c'est aussi là-bas. Et puis effectivement, est-ce qu'il faut mettre fin à vos yeux à l'excuse de minorité ?
Réponse directe
Ce qui est sûr, c'est qu'il faut abaisser l'âge de la majorité pénale. Il a passé de 18 ans à 16 ans. Et concernant l'excuse de minorité, il faut en revoir les modalités parce qu'on voit bien qu'il y a une forme de délinquance d'habitude jusqu'à la majorité. C'est ce que j'expliquais tout à l'heure. C'est-à-dire que pendant 5 ans, 6 ans, ils commettent tous les délits, tous les forfaits possibles et imaginables. Il ne leur arrive rien. Et puis, à un moment donné, c'est tout de suite la case prison parce qu'il y a une gradation dans les délits qui font qu'ils arrivent pour certains jusqu'au crime.
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, non, monsieur Angebin, que les choses soient claires. Ce qui a été très contesté lors de cette première instance, c'est non seulement la formulation très politique même qu'avaient choisi les magistrats de première instance, mais c'est aussi l'exécution provisoire. L'exécution provisoire, ça consiste à dire au juge d'appel, on se moque complètement de ce que vous pensez, nous avons raison, c'est comme ça, et donc nous faisons appliquer la peine que nous avons décidée, nonobstant la capacité qui est donnée à tout justiciable de pouvoir précisément faire rejuger son affaire. Donc on n'est pas du tout dans les mêmes circonstances. »
LCI · Le Grand Entretien - Marine Le Pen : "Si je peux être candidate, je serai candidate"|LCI
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
« Ce qui est sûr, c'est qu'il faut abaisser l'âge de la majorité pénale. Il a passé de 18 ans à 16 ans. Et concernant l'excuse de minorité, il faut en revoir les modalités parce qu'on voit bien qu'il y a une forme de délinquance d'habitude jusqu'à la majorité. C'est ce que j'expliquais tout à l'heure. C'est-à-dire que pendant 5 ans, 6 ans, ils commettent tous les délits, tous les forfaits possibles et imaginables. Il ne leur arrive rien. Et puis, à un moment donné, c'est tout de suite la case prison parce qu'il y a une gradation dans les délits qui font qu'ils arrivent pour certains jusqu'au crime. »
BFMTV · Mineurs délinquants, Russie, Sciences Po… l'intégralité de l'interview de Marine Le PenVérifier à 16:00
Question 152Mineurs délinquants, Russie, Sciences Po… l'intégralité de l'interview de Marine Le Pen
vous êtes mise en examen pour détournement de fonds publics dans l'affaire des assistants. Vous vouliez parler plus d'Europe ?
Réponse à côté
Là, on est sur les municipales, sur les affaires judiciaires. On ne parle pas beaucoup de projets européens. Ce sont les questions des auditeurs des RLC, Et c'est bien dommage.
« Là, on est sur les municipales, sur les affaires judiciaires. On ne parle pas beaucoup de projets européens. Ce sont les questions des auditeurs des RLC, »
BFMTV · Mineurs délinquants, Russie, Sciences Po… l'intégralité de l'interview de Marine Le PenVérifier à 48:05Voir 1 autre passage
« Et c'est bien dommage. »
BFMTV · Mineurs délinquants, Russie, Sciences Po… l'intégralité de l'interview de Marine Le PenVérifier à 48:15
Question 153Mineurs délinquants, Russie, Sciences Po… l'intégralité de l'interview de Marine Le Pen
Est-ce que vous lui dites « Reprenez votre prénom, c'est votre origine ?
Réponse à côté
— Non, mais moi, je vais lui dire. Je vais pas choisir les prénoms des gens. Vous voyez, ça fait pas partie de mes attributions. Mais je vais lui dire qu'avec la politique que je vais mener, on va clairement, dans l'esprit de tous, séparer le bon grain de l'ivraie. Voilà. C'est-à-dire que les gens qui seront sur le territoire national, les gens qui auront obtenu la nationalité française seront des gens qui méritent la nationalité française. Et tout le monde le sera. Et donc, on n'aura pas de personnes qui pourront douter des qualités et des mérites de ceux à qui on a accordé la nationalité française. Mais je ne suis absolument pas raciste. Et j'ai eu l'honneur de diriger un mouvement politi…
« — Non, mais moi, je vais lui dire. Je vais pas choisir les prénoms des gens. Vous voyez, ça fait pas partie de mes attributions. Mais je vais lui dire qu'avec la politique que je vais mener, on va clairement, dans l'esprit de tous, séparer le bon grain de l'ivraie. Voilà. C'est-à-dire que les gens qui seront sur le territoire national, les gens qui auront obtenu la nationalité française seront des gens qui méritent la nationalité française. Et tout le monde le sera. Et donc, on n'aura pas de personnes qui pourront douter des qualités et des mérites de ceux à qui on a accordé la nationalité française. »
BFMTV · Mineurs délinquants, Russie, Sciences Po… l'intégralité de l'interview de Marine Le PenVérifier à 5:14Voir 2 autres passages
« Mais je ne suis absolument pas raciste. Et j'ai eu l'honneur de diriger un mouvement politique qui, jamais dans son histoire, n'a eu dans son projet la moindre proposition raciste. Il faut bien comprendre une chose, c'est que le Rassemblement national, il suggère de faire des différences, non pas en fonction de l'origine, non pas en fonction de la couleur de la peau, mais en fonction de l'appartenance ou de la non-appartenance à la nation. Nous considérons que c'est la seule discrimination qui soit en même temps légale et morale. Donc le fait d'avoir la nationalité française doit pouvoir vous donner des droits supplémentaires à ceux qui n'ont pas la nationalité française. C'est la seule différence que nous souhaitons faire dans notre projet. Et jamais, au grand jamais, il n'y a eu de propositions ou de mesures de type raciste dans notre projet. »
BFMTV · Mineurs délinquants, Russie, Sciences Po… l'intégralité de l'interview de Marine Le PenVérifier à 6:21
Question 154Mineurs délinquants, Russie, Sciences Po… l'intégralité de l'interview de Marine Le Pen
Marine Le Pen, sur ce point, je voudrais revenir sur les mots de Valérie Haillet. Elle était face à Jordan Bardella la semaine dernière au moment de son débat. Et à la fin, elle a montré une photo, une photo qui a été prise il y a quelques mois à Florence. Sur cette photo, dit-elle, il y a Roman Fritz, un polonais, je la cite, qui a déclaré que les femmes ne devraient pas avoir le droit de vote et devraient être moins payées que les hommes. S'afficher avec des gens comme Roman Fritz, après ce que vous, vous venez de dire, de la part de Jordan Bardella, est-ce que ce n'est pas une faute ?
Refus explicite
Non, non, non, non, mais le coup de vous êtes sur la photo, et donc, non, non, ça, ça ne fonctionne pas. Il faut arrêter de prendre les Français. Ce n'est pas votre allié. Non, mais ça sera peut-être votre allié ensuite. Non, il faut arrêter de prendre les Français. Non, vous ne serez jamais allié. Il faut arrêter de prendre les Français pour des enfants. Voilà. Et leur faire croire à des fadaises. Et au passage, d'ailleurs, Mme Hayé a accusé deux, pour le coup, de nos alliés de choses extrêmement graves, dont elle répondra devant les tribunaux, car… Vous porterez plainte ? Moi, non. Mais Gerold Hahnemans, oui. Et le président de Tchega, aussi. Mais en l'occurrence, vous remarquerez, Marine…
« Non, non, non, non, mais le coup de vous êtes sur la photo, et donc, non, non, ça, ça ne fonctionne pas. Il faut arrêter de prendre les Français. Ce n'est pas votre allié. Non, mais ça sera peut-être votre allié ensuite. Non, il faut arrêter de prendre les Français. Non, vous ne serez jamais allié. Il faut arrêter de prendre les Français pour des enfants. Voilà. Et leur faire croire à des fadaises. »
BFMTV · Mineurs délinquants, Russie, Sciences Po… l'intégralité de l'interview de Marine Le PenVérifier à 44:53
Question 155Mineurs délinquants, Russie, Sciences Po… l'intégralité de l'interview de Marine Le Pen
Qu'est-ce que vous dites à Grégoire, Marine Le Pen ?
Réponse directe
Je trouve que son témoignage est triste. Il dit aussi la conséquence, je pense, de l'irresponsabilité de nos gouvernants. C'est-à-dire qu'à un moment donné, on est dans un pays qui s'est laissé fracturer, qui s'est laissé diviser. On subit les conséquences d'une forme de communautarisme en réalité dans notre pays. Alors que justement, la promesse de la France, c'était précisément d'offrir les mêmes chances à tout le monde, quelle que soit l'origine, quel que soit le prénom. À partir du moment où on était français, on devait pouvoir être traité par tout pareil.
« Je trouve que son témoignage est triste. Il dit aussi la conséquence, je pense, de l'irresponsabilité de nos gouvernants. C'est-à-dire qu'à un moment donné, on est dans un pays qui s'est laissé fracturer, qui s'est laissé diviser. On subit les conséquences d'une forme de communautarisme en réalité dans notre pays. Alors que justement, la promesse de la France, c'était précisément d'offrir les mêmes chances à tout le monde, quelle que soit l'origine, quel que soit le prénom. À partir du moment où on était français, on devait pouvoir être traité par tout pareil. »
BFMTV · Mineurs délinquants, Russie, Sciences Po… l'intégralité de l'interview de Marine Le PenVérifier à 2:20
Question 156Mineurs délinquants, Russie, Sciences Po… l'intégralité de l'interview de Marine Le Pen
– Oui, mais vous dites que c'est caricatural, Marine Le Pen. – Moi, je regarde quand même la liste que vous avez donnée. Thierry Mariani, qui est 9e sur la liste du RN, ça, ce n'est pas caricatural, c'est sonnant et trébuchant. Thierry Mariani, qui lui a quand même dit, alors que la guerre avait éclaté depuis plus d'un an, on a, je cite, « intérêt à avoir de bons rapports avec la Russie, cette guerre n'est pas la nôtre ». Thierry Mariani, qui en 2019 se rend pour la seconde fois en Crimée, qui rencontre Vladimir Poutine, ce n'est pas du tout anodin de rencontrer Vladimir Poutine en Crimée, quand on sait évidemment l'annexion de la Crimée, et qui a cette phrase, il y dit, « Nous sommes fiers d'avoir été présents pour le 5e anniversaire du rattachement de la Crimée ». Vous le choisissez comme 9e sur votre liste ?
Réponse à côté
– Non, mais, enfin, et Nicolas Sarkozy ? – Mais Nicolas Sarkozy n'est pas sur votre liste, que je sache. – Non, non, et Valéry Giscard d'Estaing ? – Mais vous l'auriez choisi ? – Non, mais… – Les choses n'ont pas évolué depuis ? La guerre n'a pas éclaté ? – Non, mais la guerre avait… Enfin, sur la Crimée, pardon, mais en l'occurrence, M. Mariani… – Non, mais depuis il y a la guerre, on est pas de Marine Le Pen. – Non, mais Thierry Mariani, il a la même position que le président de la République dont il a été ministre sur la Crimée, d'accord ? – Mais Nicolas Sarkozy pense la même chose. – Mais Marine Le Pen, j'ai quand même du mal à comprendre que vous… – Vous parliez comme si on avait une p…
« – Non, mais, enfin, et Nicolas Sarkozy ? – Mais Nicolas Sarkozy n'est pas sur votre liste, que je sache. – Non, non, et Valéry Giscard d'Estaing ? – Mais vous l'auriez choisi ? – Non, mais… – Les choses n'ont pas évolué depuis ? La guerre n'a pas éclaté ? – Non, mais la guerre avait… Enfin, sur la Crimée, pardon, mais en l'occurrence, M. Mariani… – Non, mais depuis il y a la guerre, on est pas de Marine Le Pen. – Non, mais Thierry Mariani, il a la même position que le président de la République dont il a été ministre sur la Crimée, d'accord ? – Mais Nicolas Sarkozy pense la même chose. – Mais Marine Le Pen, j'ai quand même du mal à comprendre que vous… – Vous parliez comme si on avait une pause dans les relations internationales – Le sujet n'est pas là, le sujet… – Et aujourd'hui, vous choisissez Marine Le Pen ? – Non, mais le sujet, c'est que le monde est tel qu'il est, pas tel que nous voudrions qu'il soit. Il va falloir à un moment donné regarder les choses en face. – Donc la Crimée, par exemple, on dit « pas de problème ». – Et moi, ma responsabilité, ma responsabilité de dirigeante politique, c'est de dire aux Français des réalités qui peuvent éventuellement déplaire. »
BFMTV · Mineurs délinquants, Russie, Sciences Po… l'intégralité de l'interview de Marine Le PenVérifier à 31:58
Question 157Mineurs délinquants, Russie, Sciences Po… l'intégralité de l'interview de Marine Le Pen
Je voudrais que vous puissiez regarder Marine Le Pen, les images de la foule, je vais les décrire évidemment pour ceux qui nous écoutent sur RMC, d'une foule de jeunesse en Georgie. Cette foule avec des manifestations monstres jusqu'à hier soir encore, des manifestants très jeunes qui brandissent et on le voit sur ces images, des drapeaux européens. Ils appellent littéralement l'Europe à leur secours contre l'influence de la Russie, cette envie d'Europe, de la jeunesse de Georgie. Qu'est-ce que vous lui répondez ?
Réponse directe
Mais moi je serais géorgien, je serais probablement pour rentrer dans l'Union européenne. Voilà. Le problème c'est... Et vous leur dites non ? Et vous leur fermez la porte tenais ? Ah mais je suis contre tout élargissement. Mais pourquoi je suis contre tout élargissement ? Parce qu'il faut voir que derrière il va y avoir un coût financier qui va être spectaculaire. Enfin, je veux dire, il faut quand même être conscient que lorsqu'on élargit à des pays qui n'ont pas le même niveau que le nôtre, eh bien on investit massivement des centaines de milliards pour leur permettre d'être au même niveau. Et donc d'ailleurs, bien souvent de nous concurrencer dans les mois ou les années qui suivent. Est…
« Mais moi je serais géorgien, je serais probablement pour rentrer dans l'Union européenne. Voilà. »
BFMTV · Mineurs délinquants, Russie, Sciences Po… l'intégralité de l'interview de Marine Le PenVérifier à 37:38Voir 1 autre passage
« Le problème c'est... Et vous leur dites non ? Et vous leur fermez la porte tenais ? Ah mais je suis contre tout élargissement. Mais pourquoi je suis contre tout élargissement ? Parce qu'il faut voir que derrière il va y avoir un coût financier qui va être spectaculaire. Enfin, je veux dire, il faut quand même être conscient que lorsqu'on élargit à des pays qui n'ont pas le même niveau que le nôtre, eh bien on investit massivement des centaines de milliards pour leur permettre d'être au même niveau. Et donc d'ailleurs, bien souvent de nous concurrencer dans les mois ou les années qui suivent. Est-ce que les Français sont prêts à payer, à augmenter les impôts ? Le budget de l'Union européenne de 20% comme vient de le dire le ministre des Finances de l'Union européenne. Et puis pour les 7 pays qui sont envisagés, vous pouvez rajouter 10% de plus. Donc 30% d'augmentation du budget. 350 milliards. Voilà le coût qui va être celui de l'élargissement à l'ensemble de ces pays. Est-ce qu'ils sont prêts à ça ? Oui ou non ? Et moi, je pose une question aux agriculteurs. Et je pose aussi une question à nos adversaires politiques dans la campagne, parce qu'ils n'y ont pas répondu. La PAC, qu'est-ce qu'on fait avec les pays qui veulent faire entrer dans l'Union européenne ? Qu'est-ce qu'on fait ? Parce que soit la PAC, elle est à budget constant, et à ce moment-là, les agriculteurs doivent savoir qu'ils auront moins par définition, puisque le pourcentage qui sera accordé de la PAC à la France sera inférieur à ce qu'il est aujourd'hui. Soit on augmente le budget de la PAC pour y intégrer les aides dont vont bénéficier les nouveaux pays qui viendront donc concurrencer d'ailleurs sur nos marchés. Et est-ce qu'ils sont donc prêts à payer des impôts supplémentaires à hauteur, encore une fois, de 240 milliards pour l'Ukraine et 120 milliards de plus pour les autres pays qui vont entrer ? »
BFMTV · Mineurs délinquants, Russie, Sciences Po… l'intégralité de l'interview de Marine Le PenVérifier à 37:45
Question 158Mineurs délinquants, Russie, Sciences Po… l'intégralité de l'interview de Marine Le Pen
Ma question est, est-ce que vous ne pensez pas que la marque Le Pen reste un obstacle à votre élection ?
Réponse directe
Non, je ne le crois pas. Si je le croyais, je ne serais plus candidate. Non, je ne le crois pas. Je crois que nous sommes confrontés à... Vous l'avez vu d'ailleurs depuis quelques semaines. À chaque fois qu'on s'approche d'une élection, immédiatement, le système se crispe et utilise, il faut bien le dire, tous les moyens, y compris les moyens les plus déloyaux pour tenter d'entraver notre progression. Nous avons progressé au fur et à mesure des élections pour arriver aujourd'hui à un niveau qui nous permet, en tout cas dans les intentions de vote, de gagner l'élection présidentielle.
« Non, je ne le crois pas. Si je le croyais, je ne serais plus candidate. Non, je ne le crois pas. Je crois que nous sommes confrontés à... Vous l'avez vu d'ailleurs depuis quelques semaines. À chaque fois qu'on s'approche d'une élection, immédiatement, le système se crispe et utilise, il faut bien le dire, tous les moyens, y compris les moyens les plus déloyaux pour tenter d'entraver notre progression. Nous avons progressé au fur et à mesure des élections pour arriver aujourd'hui à un niveau qui nous permet, en tout cas dans les intentions de vote, de gagner l'élection présidentielle. »
BFMTV · Mineurs délinquants, Russie, Sciences Po… l'intégralité de l'interview de Marine Le PenVérifier à 24:08
Question 159Mineurs délinquants, Russie, Sciences Po… l'intégralité de l'interview de Marine Le Pen
— Est-ce que vous auriez dit qu'à dire, Grégoire, que si un jour vous revenez, vous accédez au pouvoir, il pourrait reprendre son prénom ?
Réponse directe
— Non, mais moi, je vais lui dire. Je vais pas choisir les prénoms des gens. Vous voyez, ça fait pas partie de mes attributions. Mais je vais lui dire qu'avec la politique que je vais mener, on va clairement, dans l'esprit de tous, séparer le bon grain de l'ivraie. Voilà. C'est-à-dire que les gens qui seront sur le territoire national, les gens qui auront obtenu la nationalité française seront des gens qui méritent la nationalité française. Et tout le monde le sera. Et donc, on n'aura pas de personnes qui pourront douter des qualités et des mérites de ceux à qui on a accordé la nationalité française. Mais je ne suis absolument pas raciste. Et j'ai eu l'honneur de diriger un mouvement politi…
« — Non, mais moi, je vais lui dire. Je vais pas choisir les prénoms des gens. Vous voyez, ça fait pas partie de mes attributions. Mais je vais lui dire qu'avec la politique que je vais mener, on va clairement, dans l'esprit de tous, séparer le bon grain de l'ivraie. Voilà. C'est-à-dire que les gens qui seront sur le territoire national, les gens qui auront obtenu la nationalité française seront des gens qui méritent la nationalité française. Et tout le monde le sera. Et donc, on n'aura pas de personnes qui pourront douter des qualités et des mérites de ceux à qui on a accordé la nationalité française. »
BFMTV · Mineurs délinquants, Russie, Sciences Po… l'intégralité de l'interview de Marine Le PenVérifier à 5:14Voir 2 autres passages
« Mais je ne suis absolument pas raciste. Et j'ai eu l'honneur de diriger un mouvement politique qui, jamais dans son histoire, n'a eu dans son projet la moindre proposition raciste. Il faut bien comprendre une chose, c'est que le Rassemblement national, il suggère de faire des différences, non pas en fonction de l'origine, non pas en fonction de la couleur de la peau, mais en fonction de l'appartenance ou de la non-appartenance à la nation. Nous considérons que c'est la seule discrimination qui soit en même temps légale et morale. Donc le fait d'avoir la nationalité française doit pouvoir vous donner des droits supplémentaires à ceux qui n'ont pas la nationalité française. C'est la seule différence que nous souhaitons faire dans notre projet. Et jamais, au grand jamais, il n'y a eu de propositions ou de mesures de type raciste dans notre projet. »
BFMTV · Mineurs délinquants, Russie, Sciences Po… l'intégralité de l'interview de Marine Le PenVérifier à 6:21
Question 160Mineurs délinquants, Russie, Sciences Po… l'intégralité de l'interview de Marine Le Pen
Vous êtes pour qu'on expulse tous ceux qui voudraient bloquer ce matin encore ?
Réponse directe
Non mais on ne peut pas admettre qu'une minorité violente empêche les autres de travailler. Et quant à Sciences Po, je suis désolé, mais on a pu encore avoir la démonstration du laxisme du gouvernement, puisque la ministre a mis des jours et des jours et des jours avant d'intervenir, alors que les propos qui étaient tenus étaient inadmissibles, qu'ils étaient clairement des propos et des comportements antisémites de la part de cette minorité. Donc cette minorité, il faut la virer de Sciences Po, et accessoirement, je pense qu'il faut aussi virer la direction.
« Non mais on ne peut pas admettre qu'une minorité violente empêche les autres de travailler. Et quant à Sciences Po, je suis désolé, mais on a pu encore avoir la démonstration du laxisme du gouvernement, puisque la ministre a mis des jours et des jours et des jours avant d'intervenir, alors que les propos qui étaient tenus étaient inadmissibles, qu'ils étaient clairement des propos et des comportements antisémites de la part de cette minorité. Donc cette minorité, il faut la virer de Sciences Po, et accessoirement, je pense qu'il faut aussi virer la direction. »
BFMTV · Mineurs délinquants, Russie, Sciences Po… l'intégralité de l'interview de Marine Le PenVérifier à 28:29
Question 161Mineurs délinquants, Russie, Sciences Po… l'intégralité de l'interview de Marine Le Pen
Il se dit en faveur d'une défense européenne, il parle même de l'arme nucléaire française au service d'une défense européenne. Il dit qu'en tout cas, sur ce point, il est prêt à ouvrir le débat. Est-ce que vous seriez prête à ouvrir le débat sur la question du partage au fond, ou en tout cas de l'utilisation de l'arme atomique, au profit aussi de la défense européenne ?
Réponse directe
Non. Non. Résolument, non. Quand Emmanuel Macron dit « j'ouvre le débat », il l'a dit d'ailleurs pour la fin de vie, il dit « je suis prêt à ouvrir le débat », hop, immédiatement, il y a le texte qui arrive derrière. Non. Je ne souhaite pas partager la dissuasion nucléaire. La dissuasion nucléaire, elle appartient aux Français, et en l'occurrence, elle appartient au président de la République sur délégation du peuple français. Et c'est très lié, évidemment, à l'élection directe du président de la République. Non seulement je ne souhaite pas partager, mais je souhaite même inscrire dans la Constitution qu'aucune délégation, aucun partage de quelque nature que ce soit de notre dissuasion nucl…
« Non. Non. Résolument, non. Quand Emmanuel Macron dit « j'ouvre le débat », il l'a dit d'ailleurs pour la fin de vie, il dit « je suis prêt à ouvrir le débat », hop, immédiatement, il y a le texte qui arrive derrière. Non. Je ne souhaite pas partager la dissuasion nucléaire. La dissuasion nucléaire, elle appartient aux Français, et en l'occurrence, elle appartient au président de la République sur délégation du peuple français. Et c'est très lié, évidemment, à l'élection directe du président de la République. Non seulement je ne souhaite pas partager, mais je souhaite même inscrire dans la Constitution qu'aucune délégation, aucun partage de quelque nature que ce soit de notre dissuasion nucléaire ne doit pouvoir être mis en œuvre. Voilà. La dissuasion nucléaire, c'est ce qui fait que la France est une puissance mondiale. C'est cela qui lui permet aussi d'être au siège de sécurité de l'ONU, qu'Emmanuel Macron veut aussi partager, je vous le rappelle. Non, ce n'est pas aussi clair que ça. »
BFMTV · Mineurs délinquants, Russie, Sciences Po… l'intégralité de l'interview de Marine Le PenVérifier à 35:04Voir 1 autre passage
« Mais la technique est toujours la même. Pourquoi vous vous laissez encore avoir ? C'est une question de me laisser avoir ou pas, je vous prends chacun au mot. Oui, c'est toujours la même technique. C'est un mode opératoire qu'il partage avec l'Union européenne. On lance un sujet, on dit non mais on ouvre le débat, on vote un texte mais qui n'est pas impératif. Et puis en réalité, à un moment donné, ça finit par devenir impératif. Ça a été le cas pour le pacte de Marrakech. Et on s'est moqué de nous quand on a dit, vous allez voir ce qui va en sortir. Et bien ce qui en est sorti, c'est le pacte d'immigration qui nous oblige à prendre des migrants sous peine de 20 000 euros d'amende. Ça a été la même chose pour le traité d'Aix-la-Chapelle. Nous avons dit voilà ce qu'il a en tête. On nous a dit mais non, pas du tout, etc. Et plus ça va et plus on est en train d'habituer les Français au partage de notre dissuasion nucléaire. Donc moi je connais leur mode opératoire et mon rôle c'est de prévenir les Français de ce qui va se passer. Je m'y opposerai de toutes mes forces parce que je considère que c'est une dépossession en fait de la puissance et de la souveraineté française. »
BFMTV · Mineurs délinquants, Russie, Sciences Po… l'intégralité de l'interview de Marine Le PenVérifier à 36:10
Question 162Mineurs délinquants, Russie, Sciences Po… l'intégralité de l'interview de Marine Le Pen
Ce n'est pas la caricature des opposants, ça ?
Réponse à côté
– Non, mais, enfin, et Nicolas Sarkozy ? – Mais Nicolas Sarkozy n'est pas sur votre liste, que je sache. – Non, non, et Valéry Giscard d'Estaing ? – Mais vous l'auriez choisi ? – Non, mais… – Les choses n'ont pas évolué depuis ? La guerre n'a pas éclaté ? – Non, mais la guerre avait… Enfin, sur la Crimée, pardon, mais en l'occurrence, M. Mariani… – Non, mais depuis il y a la guerre, on est pas de Marine Le Pen. – Non, mais Thierry Mariani, il a la même position que le président de la République dont il a été ministre sur la Crimée, d'accord ? – Mais Nicolas Sarkozy pense la même chose. – Mais Marine Le Pen, j'ai quand même du mal à comprendre que vous… – Vous parliez comme si on avait une p…
« – Non, mais, enfin, et Nicolas Sarkozy ? – Mais Nicolas Sarkozy n'est pas sur votre liste, que je sache. – Non, non, et Valéry Giscard d'Estaing ? – Mais vous l'auriez choisi ? – Non, mais… – Les choses n'ont pas évolué depuis ? La guerre n'a pas éclaté ? – Non, mais la guerre avait… Enfin, sur la Crimée, pardon, mais en l'occurrence, M. Mariani… – Non, mais depuis il y a la guerre, on est pas de Marine Le Pen. – Non, mais Thierry Mariani, il a la même position que le président de la République dont il a été ministre sur la Crimée, d'accord ? – Mais Nicolas Sarkozy pense la même chose. – Mais Marine Le Pen, j'ai quand même du mal à comprendre que vous… – Vous parliez comme si on avait une pause dans les relations internationales – Le sujet n'est pas là, le sujet… – Et aujourd'hui, vous choisissez Marine Le Pen ? – Non, mais le sujet, c'est que le monde est tel qu'il est, pas tel que nous voudrions qu'il soit. Il va falloir à un moment donné regarder les choses en face. – Donc la Crimée, par exemple, on dit « pas de problème ». – Et moi, ma responsabilité, ma responsabilité de dirigeante politique, c'est de dire aux Français des réalités qui peuvent éventuellement déplaire. »
BFMTV · Mineurs délinquants, Russie, Sciences Po… l'intégralité de l'interview de Marine Le PenVérifier à 31:58
Question 163Mineurs délinquants, Russie, Sciences Po… l'intégralité de l'interview de Marine Le Pen
Vous vous dites « j'ai quand même honte de ce qu'a été mon père ».
Réponse directe
Madame, cela fait 20 ans que je fais de la politique. 20 ans, je pense que les Français peuvent me juger sur ce que j'ai dit et sur ce que j'ai fait. J'ai eu des désaccords sur ce sujet tellement profonds avec mon propre père que j'ai été amenée à l'exclure du mouvement. Ça a été compliqué pour moi. Effectivement, je le dis, je l'assume, ça a été compliqué. Mais je l'ai fait. Je l'ai fait parce que nous avions des divergences trop profondes sur ces sujets. Alors oui, je dis aujourd'hui que le meilleur bouclier pour les Français de confession juive en France, aujourd'hui, c'est le Rassemblement national. C'est le seul mouvement qui a en même temps la volonté, la conviction et les moyens de l…
« Madame, cela fait 20 ans que je fais de la politique. 20 ans, je pense que les Français peuvent me juger sur ce que j'ai dit et sur ce que j'ai fait. J'ai eu des désaccords sur ce sujet tellement profonds avec mon propre père que j'ai été amenée à l'exclure du mouvement. Ça a été compliqué pour moi. Effectivement, je le dis, je l'assume, ça a été compliqué. Mais je l'ai fait. Je l'ai fait parce que nous avions des divergences trop profondes sur ces sujets. Alors oui, je dis aujourd'hui que le meilleur bouclier pour les Français de confession juive en France, aujourd'hui, c'est le Rassemblement national. C'est le seul mouvement qui a en même temps la volonté, la conviction et les moyens de lutter contre le fondamentalisme islamiste qui est le danger majeur qui pèse sur notre pays, sur l'ensemble des Français. Mais il faut bien le dire particulièrement, parce qu'ils sont particulièrement visés, et je crois que l'affaire de Sciences Po le démontre, particulièrement pour nos compatriotes de confession juive. »
BFMTV · Mineurs délinquants, Russie, Sciences Po… l'intégralité de l'interview de Marine Le PenVérifier à 27:04
Question 164"On condamne l'île à la mort": l'interview en intégralité de Marine Le Pen
– Mais il y a eu des annonces qui ont été faites, il y a des patrouilles pour éviter l'arrivée des Comoriens à Mayotte. Concrètement, qu'est-ce que vous feriez de plus que ce qui est déjà fait ?
Réponse directe
– Alors, écoutez, pardon. On a même écrit à Mme Colonna à l'époque, en attirant son attention sur les propos de M. Azali, qui était venu sur une chaîne française, sur RFI, pour venir dire qu'il contestait l'autorité du préfet de Mayotte parce que Mayotte n'était pas française. On a saisi Mme Colonna. Non seulement, évidemment, nous n'avons pas rappelé notre ambassadeur, non seulement l'ambassadeur des Comores n'a pas été convoqué, mais de surcroît, il nous a expliqué qu'on avait les meilleures relations du monde avec les Comores et que ça permettait de faire baisser les flux migratoires ici. Vous posez cette question à n'importe quel Mahorais, il vous dira que tout cela est évidemment total…
« – Alors, écoutez, pardon. On a même écrit à Mme Colonna à l'époque, en attirant son attention sur les propos de M. Azali, qui était venu sur une chaîne française, sur RFI, pour venir dire qu'il contestait l'autorité du préfet de Mayotte parce que Mayotte n'était pas française. On a saisi Mme Colonna. Non seulement, évidemment, nous n'avons pas rappelé notre ambassadeur, non seulement l'ambassadeur des Comores n'a pas été convoqué, mais de surcroît, il nous a expliqué qu'on avait les meilleures relations du monde avec les Comores et que ça permettait de faire baisser les flux migratoires ici. Vous posez cette question à n'importe quel Mahorais, il vous dira que tout cela est évidemment totalement faux. Les flux migratoires sont de plus en plus importants parce qu'encore une fois, les Comores sont lancés dans une guerre qui est une guerre démographique. Voilà. Ils entendent récupérer dans leur esprit Mayotte par l'intermédiaire de l'immigration clandestine. Quant aux annonces qui sont faites, on nous dit qu'il y a deux vedettes qui vont intervenir. Bon, d'abord, les vedettes, elles sont là depuis déjà bien longtemps. Mais ces deux vedettes, elles font quoi en réalité ? Elles arrêtent les quoi ça, quoi ça et elles ramènent en réalité les clandestins sur le sol de Mayotte. Tant qu'on fera ça, eh bien on mettra en place une politique incitative d'immigration. Or, il faut bloquer l'arrivée des quoi ça, quoi ça. Pour ça, il faut faire appel à la Marine nationale. Mais il faut faire appel à la Marine nationale. Il faut qu'il y ait un ou deux bâtiments avec un centre de rétention administrative flottant. C'est-à-dire que plus personne, quand il est en situation clandestine, ne met le pied à Mayotte. Voilà. Et puis, je vais vous dire une chose, M. Djamal. Si en plus, on prend les Africains qui arrivent aujourd'hui et qui sont la nouvelle vague d'immigration que subit Mayotte en plus, elle ne remplace pas, elle est en plus, et qu'on les emmène dans les Yvelines pour les installer dans un château, ça, c'est évidemment immédiatement su. En l'espace de quelques jours, il n'y avait pas 300 Africains dans le fameux square, dans le fameux stade. Il y en avait 700. Voilà. Donc tout cela, nous le savons. J'en conclue que le gouvernement, en réalité, fait une nouvelle fois de la communication. Ce qui est terriblement malheureux, c'est que les Mahoraises et les Mahorais se voient ainsi privés de leur avenir. Leurs enfants s'en vont. Ils vont faire leurs études ailleurs. Ils vont travailler ailleurs. Les chefs d'entreprise s'en vont. C'est-à-dire qu'on condamne l'île à la mort. »
BFMTV · "On condamne l'île à la mort": l'interview en intégralité de Marine Le PenVérifier à 2:15
Question 165"On condamne l'île à la mort": l'interview en intégralité de Marine Le Pen
C'est-à-dire au fond ne pas être intéressé par les sujets européens mais seulement par les conséquences nationales du résultat du scrutin ?
Réponse partielle
Non mais on est très intéressé par les résultats des européennes et très impatient de pouvoir mener avec nos alliés le combat pour l'Europe des nations dont je viens de vous parler, il n'en demeure pas moins que c'est la seule élection nationale de tout le mandat. Et que s'il s'avère que le président de la République est très largement derrière la première force d'opposition, il faut aussi qu'il en tire les conséquences parce que s'ouvre alors une crise politique or, pardon, mais la Constitution prévoit comment l'on règle une crise politique ? On règle une crise politique en retournant aux urnes, en se retournant vers les Français, en leur demandant leur avis pour que leur gouvernement corr…
« Non mais on est très intéressé par les résultats des européennes et très impatient de pouvoir mener avec nos alliés le combat pour l'Europe des nations dont je viens de vous parler, il n'en demeure pas moins que c'est la seule élection nationale de tout le mandat. Et que s'il s'avère que le président de la République est très largement derrière la première force d'opposition, il faut aussi qu'il en tire les conséquences parce que s'ouvre alors une crise politique or, pardon, mais la Constitution prévoit comment l'on règle une crise politique ? On règle une crise politique en retournant aux urnes, en se retournant vers les Français, en leur demandant leur avis pour que leur gouvernement corresponde à la volonté du plus grand membre. on voit bien qu'Emmanuel Macron passe de crise en crise et je pense que celle-là devrait être si elle intervient la dernière avant que le peuple français puisse à nouveau s'exprimer dans le cadre des législatives. »
BFMTV · "On condamne l'île à la mort": l'interview en intégralité de Marine Le PenVérifier à 17:55
Question 166"On condamne l'île à la mort": l'interview en intégralité de Marine Le Pen
– Oui, mais très concrètement, Marine Le Pen, quelles mesures vous prendriez en urgence pour faire en sorte, par exemple, que ce qui est arrivé à Philippe, tabassé à mort à Grande-Synthe par des adolescents, n'arrive plus ?
Réponse directe
– Non, mais d'abord, vous vous trompez. Non, mais vous vous trompez. Je pense que justement, précisément, je pense que des mesures éparses qui sont en réalité suscitées par une volonté de communiquer ne sont pas suffisantes. Il faut une philosophie globale. Alors d'abord, il va falloir arrêter l'immigration clandestine parce qu'elle est évidemment très impliquée dans les actes de délinquance. La part d'étrangers dans les actes de délinquance, on le sait, et même le gouvernement n'ose plus le contester aujourd'hui, est très importante. Ça, c'est la première des choses. La deuxième des choses, c'est qu'il faut, encore une fois, mettre en place des peines courtes, y compris de prison en cas de…
« – Non, mais d'abord, vous vous trompez. Non, mais vous vous trompez. Je pense que justement, précisément, je pense que des mesures éparses qui sont en réalité suscitées par une volonté de communiquer ne sont pas suffisantes. Il faut une philosophie globale. Alors d'abord, il va falloir arrêter l'immigration clandestine parce qu'elle est évidemment très impliquée dans les actes de délinquance. La part d'étrangers dans les actes de délinquance, on le sait, et même le gouvernement n'ose plus le contester aujourd'hui, est très importante. Ça, c'est la première des choses. La deuxième des choses, c'est qu'il faut, encore une fois, mettre en place des peines courtes, y compris de prison en cas de récidive, courtes, mais effectives et rapides. Et ça a été fait aux Pays-Bas et ça fonctionne très bien. C'est-à-dire que le niveau de récidive est très inférieur au nôtre. Il faut évidemment condamner les parents qui sont en défaut de surveillance ou d'éducation. Et pour l'instant, ça non plus, ça n'est pas fait. Il y a quelques dizaines de procédures qui ont été engagées. Il faut que « casseurs payeurs » ce ne soit pas seulement un slogan parce que dans le même temps où Gabriel Attal dit « les casseurs doivent être les payeurs », nous, on avait déposé un amendement à l'Assemblée nationale après les émeutes pour demander à ce que l'ensemble des collectivités qui avaient été victimes de dégradations portent plainte et demandent des dommages à intérêt à la hauteur des dégradations qui ont été effectuées. Ils ont tous voté contre. Donc voilà, je suis obligée de constater que j'émets un doute très, très sérieux sur la sincérité du désir d'autorité qu'exprime aujourd'hui Gabriel Attal. »
BFMTV · "On condamne l'île à la mort": l'interview en intégralité de Marine Le PenVérifier à 12:22
Question 167"On condamne l'île à la mort": l'interview en intégralité de Marine Le Pen
Il n'y a pas un petit risque d'excès de confiance ?
Réponse à côté
– Non, d'abord, pour qu'il y ait un risque d'excès de confiance, il faudrait qu'on soit dans une situation d'excès de confiance. Or, nous faisons de la politique depuis assez longtemps. Je pense que nous sommes assez expérimentés, et Jordan le répète d'ailleurs en permanence pour ne pas considérer qu'un sondage fait l'élection. Et c'est la raison pour laquelle Jordan a parfaitement raison d'appeler à la mobilisation des Français, à leur dire que, effectivement, les victoires sont possibles, mais elles ne sont pas possibles si les Français ne se déplacent pas pour aller voter. Donc l'intention de vote est une chose, l'acte de vote en est une autre. Et donc nous comptons sur tous les Français…
« – Non, d'abord, pour qu'il y ait un risque d'excès de confiance, il faudrait qu'on soit dans une situation d'excès de confiance. Or, nous faisons de la politique depuis assez longtemps. Je pense que nous sommes assez expérimentés, et Jordan le répète d'ailleurs en permanence pour ne pas considérer qu'un sondage fait l'élection. Et c'est la raison pour laquelle Jordan a parfaitement raison d'appeler à la mobilisation des Français, à leur dire que, effectivement, les victoires sont possibles, mais elles ne sont pas possibles si les Français ne se déplacent pas pour aller voter. Donc l'intention de vote est une chose, l'acte de vote en est une autre. Et donc nous comptons sur tous les Français qui partagent nos idées pour que Pazin ne manque le 9 juin pour, encore une fois, sauver l'Europe telle que nous l'aimons, c'est-à-dire l'Europe des nations, la vraie Europe face à cet état centralisé que les forces politiques sont en train de construire et qui privent au fur et à mesure les nations de leur pouvoir. Et quand on prive les nations de leur pouvoir, on prive le peuple en réalité de son pouvoir. »
BFMTV · "On condamne l'île à la mort": l'interview en intégralité de Marine Le PenVérifier à 16:33
Question 168"On condamne l'île à la mort": l'interview en intégralité de Marine Le Pen
— Marine Le Pen, de Mayotte à la métropole, la question de l'hyperviolence est au cœur de l'actualité après les annonces du Premier ministre qui appelle à un sursaut d'autorité, place en internat, atténuation de l'excuse de minorité, pression mise sur les parents d'enfants délinquants. Il évoque même un entrisme islamiste prônant les préceptes de la charia. Il parle comme le Rassemblement national, Gabriel Attal ?
Réponse directe
— Encore une fois, que de temps perdu avant de faire un constat que tout un chacun est capable de faire. Le problème, c'est que là encore, je ne suis pas sûr que les solutions qui soient proposées soient à la hauteur. Vous avez oublié les cours d'empathie, les travaux d'intérêt général. Enfin toutes ces mesures dont nous savons pertinemment qu'elles n'auront absolument aucun effet. Je n'ai pas entendu parler de l'abaissement de l'âge de la majorité pénale. Je n'ai pas entendu parler de l'atténuation de l'excuse de minorité. Je n'ai pas entendu parler de peines fermes, courtes, mais sévères pour éviter précisément la multirécidive. Je n'ai rien entendu de tout ça. Et pourtant, il y a des pay…
« — Encore une fois, que de temps perdu avant de faire un constat que tout un chacun est capable de faire. Le problème, c'est que là encore, je ne suis pas sûr que les solutions qui soient proposées soient à la hauteur. Vous avez oublié les cours d'empathie, les travaux d'intérêt général. Enfin toutes ces mesures dont nous savons pertinemment qu'elles n'auront absolument aucun effet. Je n'ai pas entendu parler de l'abaissement de l'âge de la majorité pénale. Je n'ai pas entendu parler de l'atténuation de l'excuse de minorité. Je n'ai pas entendu parler de peines fermes, courtes, mais sévères pour éviter précisément la multirécidive. Je n'ai rien entendu de tout ça. Et pourtant, il y a des pays à côté de nous qui ont mis en place ces mesures avec, il faut bien le dire, un certain succès. C'est le cas notamment des Pays-Bas. Donc on est toujours dans une forme de logoré où on pense que les mots peuvent remplacer les actions. Le problème, c'est que derrière tout ça, il y a des victimes encore et encore et encore de cette ultra-violence. Et puis pardon, M. Duhamel, mais dans le même temps où M. Attal parle d'autorité, ce qui lui va assez mal, il faut quand même être objectif, ce n'est pas hyper crédible. Vous avez eu cette expression, ça lui va comme un tablier à une vache. »
BFMTV · "On condamne l'île à la mort": l'interview en intégralité de Marine Le PenVérifier à 9:47
Question 169"On condamne l'île à la mort": l'interview en intégralité de Marine Le Pen
Si, c'est comme ça que vous le percevez ?
Réponse directe
– Alors, écoutez, pardon. On a même écrit à Mme Colonna à l'époque, en attirant son attention sur les propos de M. Azali, qui était venu sur une chaîne française, sur RFI, pour venir dire qu'il contestait l'autorité du préfet de Mayotte parce que Mayotte n'était pas française. On a saisi Mme Colonna. Non seulement, évidemment, nous n'avons pas rappelé notre ambassadeur, non seulement l'ambassadeur des Comores n'a pas été convoqué, mais de surcroît, il nous a expliqué qu'on avait les meilleures relations du monde avec les Comores et que ça permettait de faire baisser les flux migratoires ici. Vous posez cette question à n'importe quel Mahorais, il vous dira que tout cela est évidemment total…
« – Alors, écoutez, pardon. On a même écrit à Mme Colonna à l'époque, en attirant son attention sur les propos de M. Azali, qui était venu sur une chaîne française, sur RFI, pour venir dire qu'il contestait l'autorité du préfet de Mayotte parce que Mayotte n'était pas française. On a saisi Mme Colonna. Non seulement, évidemment, nous n'avons pas rappelé notre ambassadeur, non seulement l'ambassadeur des Comores n'a pas été convoqué, mais de surcroît, il nous a expliqué qu'on avait les meilleures relations du monde avec les Comores et que ça permettait de faire baisser les flux migratoires ici. Vous posez cette question à n'importe quel Mahorais, il vous dira que tout cela est évidemment totalement faux. Les flux migratoires sont de plus en plus importants parce qu'encore une fois, les Comores sont lancés dans une guerre qui est une guerre démographique. Voilà. Ils entendent récupérer dans leur esprit Mayotte par l'intermédiaire de l'immigration clandestine. Quant aux annonces qui sont faites, on nous dit qu'il y a deux vedettes qui vont intervenir. Bon, d'abord, les vedettes, elles sont là depuis déjà bien longtemps. Mais ces deux vedettes, elles font quoi en réalité ? Elles arrêtent les quoi ça, quoi ça et elles ramènent en réalité les clandestins sur le sol de Mayotte. Tant qu'on fera ça, eh bien on mettra en place une politique incitative d'immigration. Or, il faut bloquer l'arrivée des quoi ça, quoi ça. Pour ça, il faut faire appel à la Marine nationale. Mais il faut faire appel à la Marine nationale. Il faut qu'il y ait un ou deux bâtiments avec un centre de rétention administrative flottant. C'est-à-dire que plus personne, quand il est en situation clandestine, ne met le pied à Mayotte. Voilà. Et puis, je vais vous dire une chose, M. Djamal. Si en plus, on prend les Africains qui arrivent aujourd'hui et qui sont la nouvelle vague d'immigration que subit Mayotte en plus, elle ne remplace pas, elle est en plus, et qu'on les emmène dans les Yvelines pour les installer dans un château, ça, c'est évidemment immédiatement su. En l'espace de quelques jours, il n'y avait pas 300 Africains dans le fameux square, dans le fameux stade. Il y en avait 700. Voilà. Donc tout cela, nous le savons. J'en conclue que le gouvernement, en réalité, fait une nouvelle fois de la communication. Ce qui est terriblement malheureux, c'est que les Mahoraises et les Mahorais se voient ainsi privés de leur avenir. Leurs enfants s'en vont. Ils vont faire leurs études ailleurs. Ils vont travailler ailleurs. Les chefs d'entreprise s'en vont. C'est-à-dire qu'on condamne l'île à la mort. »
BFMTV · "On condamne l'île à la mort": l'interview en intégralité de Marine Le PenVérifier à 2:15
Question 170"On condamne l'île à la mort": l'interview en intégralité de Marine Le Pen
Mais une dissolution c'est pour gagner, c'est pour gouverner, c'est pour que Jordan Bardella puisse aller à Matignon ?
Réponse directe
Bien sûr, vous croyez que c'est pour quoi ? Bien entendu, nous nous battons pour gagner, pour appliquer nos idées. Je veux dire, on ne se bat pas pour le plaisir, nous ne sommes pas dans une posture. J'ai croisé un élu qui me dit « Oh là là, mais ça ne va pas vous arranger, vous risquez de gagner ». Mais pardon, nous attendons que cela, nous ne nous battons que pour cela et depuis des décennies. Donc, plus tôt ça arrive et mieux c'est, même si nous n'aurons pas, nous savons, l'intégralité des compétences dont nous avons besoin. mais même les compétences qui sont celles d'un gouvernement sans avoir de président de la République encore, c'est déjà mieux que rien.
« Bien sûr, vous croyez que c'est pour quoi ? Bien entendu, nous nous battons pour gagner, pour appliquer nos idées. Je veux dire, on ne se bat pas pour le plaisir, nous ne sommes pas dans une posture. J'ai croisé un élu qui me dit « Oh là là, mais ça ne va pas vous arranger, vous risquez de gagner ». Mais pardon, nous attendons que cela, nous ne nous battons que pour cela et depuis des décennies. Donc, plus tôt ça arrive et mieux c'est, même si nous n'aurons pas, nous savons, l'intégralité des compétences dont nous avons besoin. mais même les compétences qui sont celles d'un gouvernement sans avoir de président de la République encore, c'est déjà mieux que rien. »
BFMTV · "On condamne l'île à la mort": l'interview en intégralité de Marine Le PenVérifier à 19:04
Question 171"On condamne l'île à la mort": l'interview en intégralité de Marine Le Pen
Quand vous demandez une dissolution, si Jordan Bardella arrive très nettement en tête le 9 juin au soir, est-ce que vous ne faites pas ce que vos adversaires vous reprochent ?
Réponse partielle
Non mais on est très intéressé par les résultats des européennes et très impatient de pouvoir mener avec nos alliés le combat pour l'Europe des nations dont je viens de vous parler, il n'en demeure pas moins que c'est la seule élection nationale de tout le mandat. Et que s'il s'avère que le président de la République est très largement derrière la première force d'opposition, il faut aussi qu'il en tire les conséquences parce que s'ouvre alors une crise politique or, pardon, mais la Constitution prévoit comment l'on règle une crise politique ? On règle une crise politique en retournant aux urnes, en se retournant vers les Français, en leur demandant leur avis pour que leur gouvernement corr…
« Non mais on est très intéressé par les résultats des européennes et très impatient de pouvoir mener avec nos alliés le combat pour l'Europe des nations dont je viens de vous parler, il n'en demeure pas moins que c'est la seule élection nationale de tout le mandat. Et que s'il s'avère que le président de la République est très largement derrière la première force d'opposition, il faut aussi qu'il en tire les conséquences parce que s'ouvre alors une crise politique or, pardon, mais la Constitution prévoit comment l'on règle une crise politique ? On règle une crise politique en retournant aux urnes, en se retournant vers les Français, en leur demandant leur avis pour que leur gouvernement corresponde à la volonté du plus grand membre. on voit bien qu'Emmanuel Macron passe de crise en crise et je pense que celle-là devrait être si elle intervient la dernière avant que le peuple français puisse à nouveau s'exprimer dans le cadre des législatives. »
BFMTV · "On condamne l'île à la mort": l'interview en intégralité de Marine Le PenVérifier à 17:55
Question 172"On condamne l'île à la mort": l'interview en intégralité de Marine Le Pen
Ça va être un facteur de mobilisation ?
Réponse directe
Pour nos électeurs, très certainement. En réalité, il va y avoir un double effet, et je pense qu'Emmanuel Macron rentre dans la campagne précisément pour mobiliser ses électeurs, mais ce discours dont je peux percevoir, compte tenu de ce que je sais de la pensée d'Emmanuel Macron, le contenu, ce discours, il va aussi mobiliser nos propres électeurs. Voilà, j'espère qu'Emmanuel Macron va être présent dans cette campagne, j'espère qu'il respectera d'ailleurs les règles de financement des campagnes électorales, parce que même le président de la République n'est pas au-dessus de ses règles. Vous avez un doute ? Mais après tout, à chaque fois qu'il parle... Non, non, je n'ai pas de doute, mais à…
« Pour nos électeurs, très certainement. En réalité, il va y avoir un double effet, et je pense qu'Emmanuel Macron rentre dans la campagne précisément pour mobiliser ses électeurs, mais ce discours dont je peux percevoir, compte tenu de ce que je sais de la pensée d'Emmanuel Macron, le contenu, ce discours, il va aussi mobiliser nos propres électeurs. »
BFMTV · "On condamne l'île à la mort": l'interview en intégralité de Marine Le PenVérifier à 19:58Voir 1 autre passage
« Voilà, j'espère qu'Emmanuel Macron va être présent dans cette campagne, j'espère qu'il respectera d'ailleurs les règles de financement des campagnes électorales, parce que même le président de la République n'est pas au-dessus de ses règles. Vous avez un doute ? Mais après tout, à chaque fois qu'il parle... Non, non, je n'ai pas de doute, mais à chaque fois qu'il parle de l'Europe qu'il souhaite, de l'Europe du rapport Verhofstadt qu'ils ont voté, c'est-à-dire de l'Europe où la présidente de la Commission devient président de l'Union européenne, je pense que c'est son objectif, d'ailleurs, c'est ce qu'il veut, Emmanuel Macron, c'est sa future retraite, que le président de l'Union européenne désignerait les commissaires à la place des nations, qu'il s'attribuerait le pouvoir de la santé, le pouvoir de la diplomatie, le pouvoir de la défense, le pouvoir de la fiscalité, eh bien tous ces pouvoirs-là, ils sont arrachés aux nations. Nous ne le souhaitons pas, donc les deux visions que nous portons sont franchement antagonistes, nous assumons cela, et je suis heureuse que les Français puissent s'en rendre compte avec son intervention. »
BFMTV · "On condamne l'île à la mort": l'interview en intégralité de Marine Le PenVérifier à 20:23
Question 173"On condamne l'île à la mort": l'interview en intégralité de Marine Le Pen
Marine Le Pen, vous qui vous revendiquez souvent comme la porte-parole des Mahorais, ces Mahorais demandent, c'est ce qui est raconté dans les reportages et journalistes qui sont sur place, la fin du droit du sol à Mayotte. Le gouvernement s'y est engagé. Il doit y avoir normalement un projet de loi constitutionnelle en ce sens. Est-ce que là-dessus, vous applaudissez et vous nous dites oui, on votera cette réforme, la fin du droit du sol à Mayotte ?
Réponse directe
Oui. Évidemment qu'on va le voter. On le demande depuis 25 ans, si vous voulez. On n'est pas obligé d'applaudir quelque chose qui a mis 25 ans à se mettre en place. Mais surtout, là où ça ne mérite pas d'applaudissement, c'est qu'en réalité, le droit du sol, il devrait être supprimé dans toute la France. Parce que si le gouvernement constate enfin que c'est une incitation à l'immigration clandestine, ce droit du sol à Mayotte, mais c'est vrai pour l'ensemble de notre territoire. Donc c'est dans l'ensemble de la France que la nationalité française devrait s'hériter ou se mériter et donc ne pas faire l'objet d'une acquisition automatique et pas seulement à Mayotte. Mais enfin, c'est un début.…
« Oui. Évidemment qu'on va le voter. On le demande depuis 25 ans, si vous voulez. On n'est pas obligé d'applaudir quelque chose qui a mis 25 ans à se mettre en place. Mais surtout, là où ça ne mérite pas d'applaudissement, c'est qu'en réalité, le droit du sol, il devrait être supprimé dans toute la France. Parce que si le gouvernement constate enfin que c'est une incitation à l'immigration clandestine, ce droit du sol à Mayotte, mais c'est vrai pour l'ensemble de notre territoire. Donc c'est dans l'ensemble de la France que la nationalité française devrait s'hériter ou se mériter et donc ne pas faire l'objet d'une acquisition automatique et pas seulement à Mayotte. Mais enfin, c'est un début. Et c'est un début qu'on ne peut qu'apprécier compte tenu de l'urgence dans laquelle est Mayotte aujourd'hui. »
BFMTV · "On condamne l'île à la mort": l'interview en intégralité de Marine Le PenVérifier à 5:06
Question 174"On condamne l'île à la mort": l'interview en intégralité de Marine Le Pen
Vous êtes à Mayotte alors que vous terminez aujourd'hui un déplacement de 5 jours dans l'océan indien. La Réunion d'abord, puis Mayotte ensuite. Mayotte où le gouvernement a lancé quelques jours avant votre arrivée une opération place nette. Alors vous avez dénoncé une opération de communication. 1 700 policiers, gendarmes et militaires. Un objectif de destruction de 1 300 habitats illégaux. C'est pas que de la communication non ?
Réponse directe
Oui mais les mêmes annonces avaient été faites avec Wambushu 1. Et j'avais déjà dit à l'époque que ça ne fonctionnerait pas. Et ça ne peut pas fonctionner puisqu'il n'y a pas de stratégie globale d'arrêt de l'immigration clandestine à Mayotte. Et il en sera de même hélas pour cette opération dénommée place nette XXL. Puisque tant qu'on continuera à dérouler le tapis rouge aux Comores, tant qu'on continuera à leur donner des dizaines de millions d'euros, tant qu'on acceptera que le président Azali considère Mayotte comme appartenant aux Comores et organise en réalité l'immigration clandestine, tant qu'on ne tordra pas le bras aux Comores, eh bien on videra une baignoire avec une petite cuill…
« Oui mais les mêmes annonces avaient été faites avec Wambushu 1. Et j'avais déjà dit à l'époque que ça ne fonctionnerait pas. Et ça ne peut pas fonctionner puisqu'il n'y a pas de stratégie globale d'arrêt de l'immigration clandestine à Mayotte. Et il en sera de même hélas pour cette opération dénommée place nette XXL. Puisque tant qu'on continuera à dérouler le tapis rouge aux Comores, tant qu'on continuera à leur donner des dizaines de millions d'euros, tant qu'on acceptera que le président Azali considère Mayotte comme appartenant aux Comores et organise en réalité l'immigration clandestine, tant qu'on ne tordra pas le bras aux Comores, eh bien on videra une baignoire avec une petite cuillère tout en laissant le robinet grand ouvert. Je crois que chacun ici d'ailleurs est conscient de cela. Et l'immigration clandestine a atteint tel niveau ici que l'intégralité en réalité des infrastructures, des services publics sont absolument saturées. Ce grippe, sans compter évidemment l'insécurité galopante que subissent les Mahorais et qui rend leur vie tout à fait impossible. »
BFMTV · "On condamne l'île à la mort": l'interview en intégralité de Marine Le PenVérifier à 0:44
Question 175"On condamne l'île à la mort": l'interview en intégralité de Marine Le Pen
On ne sent pas du côté du gouvernement une volonté d'une quelconque mensuétude vis-à-vis des Comores ?
Réponse directe
– Alors, écoutez, pardon. On a même écrit à Mme Colonna à l'époque, en attirant son attention sur les propos de M. Azali, qui était venu sur une chaîne française, sur RFI, pour venir dire qu'il contestait l'autorité du préfet de Mayotte parce que Mayotte n'était pas française. On a saisi Mme Colonna. Non seulement, évidemment, nous n'avons pas rappelé notre ambassadeur, non seulement l'ambassadeur des Comores n'a pas été convoqué, mais de surcroît, il nous a expliqué qu'on avait les meilleures relations du monde avec les Comores et que ça permettait de faire baisser les flux migratoires ici. Vous posez cette question à n'importe quel Mahorais, il vous dira que tout cela est évidemment total…
« – Alors, écoutez, pardon. On a même écrit à Mme Colonna à l'époque, en attirant son attention sur les propos de M. Azali, qui était venu sur une chaîne française, sur RFI, pour venir dire qu'il contestait l'autorité du préfet de Mayotte parce que Mayotte n'était pas française. On a saisi Mme Colonna. Non seulement, évidemment, nous n'avons pas rappelé notre ambassadeur, non seulement l'ambassadeur des Comores n'a pas été convoqué, mais de surcroît, il nous a expliqué qu'on avait les meilleures relations du monde avec les Comores et que ça permettait de faire baisser les flux migratoires ici. Vous posez cette question à n'importe quel Mahorais, il vous dira que tout cela est évidemment totalement faux. Les flux migratoires sont de plus en plus importants parce qu'encore une fois, les Comores sont lancés dans une guerre qui est une guerre démographique. Voilà. Ils entendent récupérer dans leur esprit Mayotte par l'intermédiaire de l'immigration clandestine. Quant aux annonces qui sont faites, on nous dit qu'il y a deux vedettes qui vont intervenir. Bon, d'abord, les vedettes, elles sont là depuis déjà bien longtemps. Mais ces deux vedettes, elles font quoi en réalité ? Elles arrêtent les quoi ça, quoi ça et elles ramènent en réalité les clandestins sur le sol de Mayotte. Tant qu'on fera ça, eh bien on mettra en place une politique incitative d'immigration. Or, il faut bloquer l'arrivée des quoi ça, quoi ça. Pour ça, il faut faire appel à la Marine nationale. Mais il faut faire appel à la Marine nationale. Il faut qu'il y ait un ou deux bâtiments avec un centre de rétention administrative flottant. C'est-à-dire que plus personne, quand il est en situation clandestine, ne met le pied à Mayotte. Voilà. Et puis, je vais vous dire une chose, M. Djamal. Si en plus, on prend les Africains qui arrivent aujourd'hui et qui sont la nouvelle vague d'immigration que subit Mayotte en plus, elle ne remplace pas, elle est en plus, et qu'on les emmène dans les Yvelines pour les installer dans un château, ça, c'est évidemment immédiatement su. En l'espace de quelques jours, il n'y avait pas 300 Africains dans le fameux square, dans le fameux stade. Il y en avait 700. Voilà. Donc tout cela, nous le savons. J'en conclue que le gouvernement, en réalité, fait une nouvelle fois de la communication. Ce qui est terriblement malheureux, c'est que les Mahoraises et les Mahorais se voient ainsi privés de leur avenir. Leurs enfants s'en vont. Ils vont faire leurs études ailleurs. Ils vont travailler ailleurs. Les chefs d'entreprise s'en vont. C'est-à-dire qu'on condamne l'île à la mort. »
BFMTV · "On condamne l'île à la mort": l'interview en intégralité de Marine Le PenVérifier à 2:15
« Ça, j'ai envie de vous dire, ça n'est pas à moi de le dire. Moi, comme responsable politique, ce qui est mon obligation, mon devoir impérieux, c'est de faire en sorte que la société soit protégée de ce type de personnage. Et pour protéger la société de ce type de personnage, il faut que, lorsque des peines de prison sont prononcées par des magistrats, elles soient exécutées. Et je crois assez, et je le défends depuis très nombreuses années, à l'exemple des Pays-Bas, c'est-à-dire, dès les premiers délits, des peines qui soient courtes, mais qui soient sûres et qui soient immédiatement exécutées. Parce que je pense que ça évite cette dérive dont je parlais tout à l'heure. Le problème, c'est qu'il faut des places de prison pour pouvoir exécuter les peines. Or, cela fait des années et des années que, par une impréparation absolument totale, les gouvernements successifs n'ont pas tenu compte, parce qu'ils sont dans le déni, en fait, ils n'ont pas tenu compte du fait que la France est devenue un des pays les plus criminogènes d'Europe. »
LCI · Le Grand Entretien - Marine Le Pen : "Si je peux être candidate, je serai candidate"|LCIVérifier à 2:34
« Mais je vais vous dire, ils n'ont pas tort sur une chose que j'ai défendue à une époque d'ailleurs. C'est en réalité que les peines sont une pyramide. Et que paradoxalement, quand vous coupez le sommet, vous assistez à un effondrement de l'échelle des peines. C'est la raison pour laquelle il eut fallu, mais ça n'a pas été le cas, qu'à la peine de mort soit substituée la perpétuité réelle, celle qui permet de ne plus sortir en réalité de prison. Et il n'est pas trop tard pour le mettre en œuvre. Parce que beaucoup de défenseurs de la peine de mort partent du principe que c'est une peine qui permet définitivement de protéger la société. Il y en a une autre. C'est la perpétuité réelle. »
LCI · Le Grand Entretien - Marine Le Pen : "Si je peux être candidate, je serai candidate"|LCIVérifier à 4:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'espère. J'espère, parce qu'il y a eu une réserve d'interprétation qui a été effectuée par le Conseil constitutionnel, qui est tout de même un signal qui a été lancé, qui dit attention à la liberté constitutionnelle qui est celle du vote, qui est celle des Français. Alors c'est à eux que je pense, parce qu'encore une fois, des décisions telles que celles-là peuvent avoir une influence sur le cours des choses. Et quand il s'agit d'une élection aussi importante que l'élection présidentielle, je mesure le poids qui doit peser aujourd'hui sur les épaules des magistrats de la Cour d'appel et je pense qu'ils en sont parfaitement conscients. »
LCI · Le Grand Entretien - Marine Le Pen : "Si je peux être candidate, je serai candidate"|LCIVérifier à 8:45Voir 2 autres passages
« Non mais moi je vis mal cette attente pas tellement en fonction de mon cas personnel, je vis mal cette attente parce que potentiellement la campagne présidentielle pourrait démarrer le 1er mars. Vous voyez ? Et qu'en réalité elle ne peut pas démarrer. elle ne peut pas démarrer avant 7 juillet parce qu'avant 7 juillet nous ne saurons pas qui sera le candidat qui représentera les idées du Rassemblement national. Donc c'est une forme déjà d'inconvénient en réalité dans cette bataille électorale des présidentielles. Maintenant moi je reste confiante et je vous le dis si la Cour d'appel applique le droit »
BFMTV · Procès du RN, présidentielle, mort de Quentin...L'interview en intégralité de Marine Le PenVérifier à 50:28
« Et Christine Lagarde. Avec Mme Christine Lagarde. Mais surtout, la France et Emmanuel Macron exigent de l'Union européenne que le pacte financier pluriannuel qui normalement doit être négocié fin 2027 soit négocié fin 2026 pour verrouiller les obligations de la France à l'égard de l'Union européenne qui sont des obligations dramatiques pour notre pays et notamment pour les agriculteurs avant les élections présidentielles. Vous voyez, il y a un moment, si vous voulez, ce n'est même plus un faisceau de présomption là. C'est un faisceau de preuves qu'ils cherchent manifestement à verrouiller cela puisque celui qui je crois, enfin moi c'est un comment dire, un secret de polichinelle qui est envisagé pour être à la tête de la Banque de France n'est personne d'autre que le secrétaire général de l'Elysée. Vous voyez, il ne cherche même pas à s'en cacher. Et ça, je trouve que c'est un problème parce que ça veut dire aux Français, je vais essayer de me maintenir au pouvoir même si vous ne souhaitez plus que je sois au pouvoir. Et bien moi, je viens vous dire que le peuple français sera entendu, que la volonté du peuple français sera respectée et qu'aucune de ces manœuvres ne sera utile. Donc toute cette agitation de la part du président de la République est, je vous le dis, inutile. Et s'il faut passer par des référendums pour faire respecter la volonté des Français, nous passons par des référendums pour faire respecter la volonté des Français. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« vous avez raison respect aux gens de Mayotte il n'y a pas beaucoup il faut bien le dire de départements où il y a 95% de français musulmans mais respect aux gens de Mayotte »
LCI · Le Grand Entretien - Marine Le Pen : "Si je peux être candidate, je serai candidate"|LCIVérifier à 51:20Voir 2 autres passages
« non objectivement vous avez oublié la première partie de la phrase il disait tout le mal qu'il pensait d'Edouard Philippe et de sa proposition non pas du tout et de sa proposition de rallonger l'âge de départ jusqu'à 67 ans et que dit Jordan Bardella il dit quelque chose de tout à fait juste il dit l'âge tout seul ça veut rien dire c'est l'âge et le nombre d'années de cotisation et les deux vont ensemble et c'est sur ces deux éléments évidemment que nous avons fondé notre réforme des retraites nous avons je crois réussi à régler avec cette réforme l'injustice de ceux qui rentrent tôt sur le marché du travail et qui en sortaient beaucoup plus tard en tout cas avec beaucoup plus d'années de cotisation que les autres aujourd'hui nous sommes en train de travailler sur ceux qui ont démarré très tard dans la vie et sont rentrés très tard sur le marché du travail et qui eux aussi bénéficient enfin eux en revanche bénéficient d'un nombre d'annuités inférieures pour pouvoir toucher une retraite pleine vous voyez donc on travaille sur ces sujets »
LCI · Le Grand Entretien - Marine Le Pen : "Si je peux être candidate, je serai candidate"|LCIVérifier à 22:34
« une peine qui me permette non seulement d'être candidate mais encore une fois moi je crois je crois je crois en droit à la relaxe mais subdivisièrement une peine qui me permette d'être candidate c'est deux ans »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack21 avr. 2024 au 1 juil. 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« il ne manque pas de talent monsieur Mélenchon c'est ce qui rend d'ailleurs son projet encore plus dangereux et il ne manque pas de talent mais il est techniquement bon bon en réalité il utilise comme souvent la gauche d'ailleurs une technique qui commence à se voir qui est la technique de l'accusation au miroir vous voyez c'est quelqu'un qui passe sa vie à parler de la race à faire référence à la couleur de peau aux origines des gens et en même temps il vous traite de raciste vous voyez c'est quelqu'un qui passe sa vie à tenir des propos antisémites assumés quitte à mettre en cause d'ailleurs le caractère terroriste du 7 octobre et qui vous traite d'antisémite »
LCI · Le Grand Entretien - Marine Le Pen : "Si je peux être candidate, je serai candidate"|LCIVérifier à 31:49Voir 2 autres passages
« Ça, c'est les Français qui vont décider, c'est pas Jean-Luc Mélenchon. C'est les Français qui décideront. Mais je veux dire, la manière qu'il a d'insulter, de pousser encore une fois à l'hystérisation du débat politique, c'est, je l'ai bien compris au travers de ses propos, en réalité pour tenter de mobiliser. Et pour mobiliser, il faut qu'il fasse croire à des gens naïfs qu'il y a une forme de danger fasciste qui existe, etc. Donc il va aller très loin sur ce sujet-là. Mais entre très loin et trop loin, je pense qu'on a déjà passé la barrière. Vous voyez, quand les propos de Mme Panot, si vous voulez, qui expliquent qu'ils n'accepteront jamais que le RN gagne le pouvoir par les urnes, ça veut dire quoi ? Ils n'accepteront jamais. Que vont-ils faire ? Que comptent-ils faire ? Quelle est l'idée qu'ils ont de contester les résultats d'une élection dans la rue, par la violence ? Vous voyez, ça aussi, c'est une forme d'intimidation. Et ça, c'est éminemment condamnable. »
BFMTV · Procès du RN, présidentielle, mort de Quentin...L'interview en intégralité de Marine Le PenVérifier à 14:52
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées6 mai 2024 au 1 juil. 2026 · 23 observations23 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'espère. J'espère, parce qu'il y a eu une réserve d'interprétation qui a été effectuée par le Conseil constitutionnel, qui est tout de même un signal qui a été lancé, qui dit attention à la liberté constitutionnelle qui est celle du vote, qui est celle des Français. Alors c'est à eux que je pense, parce qu'encore une fois, des décisions telles que celles-là peuvent avoir une influence sur le cours des choses. Et quand il s'agit d'une élection aussi importante que l'élection présidentielle, je mesure le poids qui doit peser aujourd'hui sur les épaules des magistrats de la Cour d'appel et je pense qu'ils en sont parfaitement conscients. »
LCI · Le Grand Entretien - Marine Le Pen : "Si je peux être candidate, je serai candidate"|LCIVérifier à 8:45Voir 2 autres passages
« non mais je vais vous dire normalement je ne devrais pas en avoir besoin sur l'immigration pour une raison simple c'est que l'immigration est une compétence nationale ça n'est pas une compétence de la Commission Européenne voilà encore une compétence qu'ils se sont attribuées et parallèlement ce que vous oubliez de dire c'est qu'ils nous imposent des migrants et si on les refuse dans les villages dans toutes les campagnes et si on les refuse on est condamné à je ne sais plus 20 000 euros par migrant refusé c'est inadmissible franchement Madame le premier des éléments de la souveraineté c'est la maîtrise de son territoire »
LCI · Le Grand Entretien - Marine Le Pen : "Si je peux être candidate, je serai candidate"|LCIVérifier à 58:05
« Je le souhaite, je l'espère. Mais ce n'est pas à moi de répondre, puisque ce n'est pas moi qui est à l'origine, en réalité, de ces actes de violence. La question qui est posée, c'est la question qui est posée au parti de gauche. Parce que la jeune garde n'est pas un groupuscule de marginaux. Il y en a des groupuscules de marginaux, que ce soit à l'ultra-droite ou que ce soit à l'ultra-gauche. Un groupuscule dissous, hein ? Non, ça n'est pas un groupuscule de marginaux. C'est une milice qui est affiliée à un parti politique, puisque Jean-Luc Mélenchon a dit lui-même que la jeune garde était un mouvement affilié aux insoumis. Donc c'est une milice qui est organisée pour, précisément, perturber par la violence l'expression démocratique des campagnes et qui est soutenue, légitimée et même légitimée au point d'avoir fait élire son chef par un parti politique représenté à l'Assemblée nationale. – Vous n'entendez pas du tout les arguments sur la violence, j'ai envie de dire défensive, c'est en tout cas ce qu'il porte. – Non mais en aucun cas, écoutez, moi je vais vous dire, j'ai un exemple extrêmement précis, mais j'en ai mille en réalité. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités6 mai 2024 au 25 févr. 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« par la France Insoumise parce qu'il n'y avait pas de chance. Ce que ça dit surtout, c'est que nous, nous ne sommes pas sectaires. C'est-à-dire que nous, quand nous voulons censurer le gouvernement pour des raisons très justifiées, parce qu'on ne le dit pas, mais en réalité, nous avons déposé cette motion de censure à la suite de la loi de programmation de l'énergie. C'est par décret. qui est une honte absolue, enfin, je veux dire qui est une violation majeure du fait démocratique, là aussi, parce que nous avons voté contre, l'Assemblée nationale a voté contre un projet de loi et il le passe par décret. Il le passe par décret en cachant un rapport qui a été rendu sur les conséquences de la modulation des réacteurs nucléaires à cause des énergies intermittents et en caviardant ce rapport. Enfin, je veux dire, tout y est. »
BFMTV · Procès du RN, présidentielle, mort de Quentin...L'interview en intégralité de Marine Le PenVérifier à 32:06Voir 2 autres passages
« Non mais le problème, c'est qu'en France, ce n'est pas comme ça un référendum. En fait, en France, dans un référendum, on ne pose pas une question. En France, un référendum, c'est un projet de loi qui est soumis aux Français. Est-ce que vous êtes d'accord ? Est-ce que vous n'êtes pas d'accord ? Proposer un budget qui est vraiment un acte extrêmement important, avec en réalité dans lequel s'insèrent des milliers de décisions, ? C'est juste pas envisageable. En revanche, il y a effectivement des référendums qui peuvent porter sur un projet de loi disant « Nous envisageons de supprimer les allocations familiales pour les étrangers ». Ça, c'est un projet de loi qu'on peut soumettre aux Français. Nous envisageons de considérer que les aides non contributives, les aides sociales non contributives, c'est-à-dire celles pour lesquelles on ne cotise pas, puissent être accordées aux étrangers uniquement au bout de 5 ans d'équivalent temps plein. Ça, on peut le soumettre aux Français. Est-ce que M. Bayrou a envie de faire ça ? Je ne le crois pas. Est-ce que M. Macron a envie de faire ça ? Je ne le crois pas. Il y a un éléphant, encore une fois, dans le couloir. Il y a des économies massives à faire. Non. »
BFMTV · Tensions avec Jordan Bardella, présidentielle, impôts... L'interview en intégralité de Marine Le PenVérifier à 17:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« par la France Insoumise parce qu'il n'y avait pas de chance. Ce que ça dit surtout, c'est que nous, nous ne sommes pas sectaires. C'est-à-dire que nous, quand nous voulons censurer le gouvernement pour des raisons très justifiées, parce qu'on ne le dit pas, mais en réalité, nous avons déposé cette motion de censure à la suite de la loi de programmation de l'énergie. C'est par décret. qui est une honte absolue, enfin, je veux dire qui est une violation majeure du fait démocratique, là aussi, parce que nous avons voté contre, l'Assemblée nationale a voté contre un projet de loi et il le passe par décret. Il le passe par décret en cachant un rapport qui a été rendu sur les conséquences de la modulation des réacteurs nucléaires à cause des énergies intermittents et en caviardant ce rapport. Enfin, je veux dire, tout y est. »
BFMTV · Procès du RN, présidentielle, mort de Quentin...L'interview en intégralité de Marine Le PenVérifier à 32:06Voir 2 autres passages
« Monsieur Raphaël Arnaud, il a été candidat dans le Vaucluse contre Catherine Jaouen, notre candidate. À la fin de la campagne, elle m'a appelée en me disant « je ne peux plus faire campagne, j'arrête, je pars du terrain, je déserte le terrain, je ne peux plus tellement, tellement je suis victime d'intimidation, de violence dans le cadre de cette campagne ». Donc on sait très bien, et d'ailleurs il y a eu une commission d'enquête sur les groupuscules violents qui a été faite à l'Assemblée nationale, où il est dit que l'extrême gauche, par idéologie si vous voulez, considère que l'utilisation de la violence est légitime. Mais d'ailleurs, dans les propos de Jean-Luc Mélenchon, il y a une forme de légitimation de la violence. – Et on va revenir sur Jean-Luc Mélenchon. – Puisqu'il lui-même que la violence elle est légitime, bon il ne faut pas qu'elle mène à la mort, d'accord ? Mais non, elle n'est pas légitime, vous voyez ? Donc c'est vraiment très ancré idéologiquement dans l'extrême gauche, l'utilisation de cette violence. Et moi je suis, encore une fois, inquiète pour l'avenir, parce que je pense que dans leur esprit, il y a non seulement le fait d'empêcher, d'entraver le processus démocratique, mais il y a aussi le fait de contester par la violence potentiellement des résultats électoraux qui leur déplairaient. »
BFMTV · Procès du RN, présidentielle, mort de Quentin...L'interview en intégralité de Marine Le PenVérifier à 4:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés6 mai 2024 au 21 déc. 2025 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« c'est l'enfoncer dans une situation qui serait irrémédiable. Donc c'est une mauvaise idée, c'est une idée socialiste. On a l'habitude de ça, on voit ce que ça donne d'ailleurs en métropole. Donc surtout ne pas faire la même erreur ici. Au contraire, il faut faciliter la création d'emplois, faciliter la création d'entreprises, de richesses. Mais il faut surtout que l'État apporte des réponses à des sujets qui sont essentiels. Typiquement, le sujet essentiel, c'est ici aussi le sujet de l'énergie. L'énergie est beaucoup trop chère. La Nouvelle-Calédonie est appuyée sur un pivot très fort qui est la filière nickel. Or cette filière nickel, elle a besoin d'une énergie pas chère. Elle a une énergie qui est chère, très chère et qui l'empêche d'être compétitive. Si on laisse cette filière s'effondrer, il n'y aura plus aucun appui pour les projets qui pourtant devraient être portés sur le territoire. »
BFMTV · Tensions avec Jordan Bardella, présidentielle, impôts... L'interview en intégralité de Marine Le PenVérifier à 10:23Voir 2 autres passages
« Le problème c'est... Et vous leur dites non ? Et vous leur fermez la porte tenais ? Ah mais je suis contre tout élargissement. Mais pourquoi je suis contre tout élargissement ? Parce qu'il faut voir que derrière il va y avoir un coût financier qui va être spectaculaire. Enfin, je veux dire, il faut quand même être conscient que lorsqu'on élargit à des pays qui n'ont pas le même niveau que le nôtre, eh bien on investit massivement des centaines de milliards pour leur permettre d'être au même niveau. Et donc d'ailleurs, bien souvent de nous concurrencer dans les mois ou les années qui suivent. Est-ce que les Français sont prêts à payer, à augmenter les impôts ? Le budget de l'Union européenne de 20% comme vient de le dire le ministre des Finances de l'Union européenne. Et puis pour les 7 pays qui sont envisagés, vous pouvez rajouter 10% de plus. Donc 30% d'augmentation du budget. 350 milliards. Voilà le coût qui va être celui de l'élargissement à l'ensemble de ces pays. Est-ce qu'ils sont prêts à ça ? Oui ou non ? Et moi, je pose une question aux agriculteurs. Et je pose aussi une question à nos adversaires politiques dans la campagne, parce qu'ils n'y ont pas répondu. La PAC, qu'est-ce qu'on fait avec les pays qui veulent faire entrer dans l'Union européenne ? Qu'est-ce qu'on fait ? Parce que soit la PAC, elle est à budget constant, et à ce moment-là, les agriculteurs doivent savoir qu'ils auront moins par définition, puisque le pourcentage qui sera accordé de la PAC à la France sera inférieur à ce qu'il est aujourd'hui. Soit on augmente le budget de la PAC pour y intégrer les aides dont vont bénéficier les nouveaux pays qui viendront donc concurrencer d'ailleurs sur nos marchés. Et est-ce qu'ils sont donc prêts à payer des impôts supplémentaires à hauteur, encore une fois, de 240 milliards pour l'Ukraine et 120 milliards de plus pour les autres pays qui vont entrer ? »
BFMTV · Mineurs délinquants, Russie, Sciences Po… l'intégralité de l'interview de Marine Le PenVérifier à 37:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées29 janv. 2025 au 30 mai 2025 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« c'est l'enfoncer dans une situation qui serait irrémédiable. Donc c'est une mauvaise idée, c'est une idée socialiste. On a l'habitude de ça, on voit ce que ça donne d'ailleurs en métropole. Donc surtout ne pas faire la même erreur ici. Au contraire, il faut faciliter la création d'emplois, faciliter la création d'entreprises, de richesses. Mais il faut surtout que l'État apporte des réponses à des sujets qui sont essentiels. Typiquement, le sujet essentiel, c'est ici aussi le sujet de l'énergie. L'énergie est beaucoup trop chère. La Nouvelle-Calédonie est appuyée sur un pivot très fort qui est la filière nickel. Or cette filière nickel, elle a besoin d'une énergie pas chère. Elle a une énergie qui est chère, très chère et qui l'empêche d'être compétitive. Si on laisse cette filière s'effondrer, il n'y aura plus aucun appui pour les projets qui pourtant devraient être portés sur le territoire. »
BFMTV · Tensions avec Jordan Bardella, présidentielle, impôts... L'interview en intégralité de Marine Le PenVérifier à 10:23Voir 1 autre passage
« Non, je ne crois pas. Je ne le crois pas. Ça dépend de la forme de cette proportionnelle. C'est là où nous avons d'ailleurs une divergence avec François Bayreau. Mais voilà, donc je lui dis, offrez, permettez aux Français de se choisir une majorité, parce qu'on voit bien qu'en réalité, rien n'est fait là. On est à l'arrêt complet. Et on est à l'arrêt complet, alors que les dangers qui pèsent sur nous, eux, continuent d'avancer, et broient, et le peuple français, et l'économie française sur leur passage. »
youtube.com · Interview exclusive - Marine Le Pen invitée de Darius Rochebin|LCIVérifier à 13:52
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Elle n'est sûrement pas satisfaisante. Mais la question que je me pose, c'est que font les nations qui manifestement donnent des leçons et haussent le ton pour aider Israël à faire en sorte que cette distribution de denrées alimentaires s'effectue sans qu'elle devienne en quelque sorte une arme entre les mains du Hamas, dont vous savez pertinemment, parce que tout le monde le sait, qu'il utilise sa population civile comme un bouclier. Je rappelle tout de même que la libération des otages mettrait fin à tout cela. Donc en réalité, la clé, elle est entre les mains du Hamas. Or, le Hamas manifestement souhaite la continuation de ce conflit puisqu'il se refuse à tout prix à libérer les otages qui sont détenus depuis un temps très long maintenant. »
BFMTV · Tensions avec Jordan Bardella, présidentielle, impôts... L'interview en intégralité de Marine Le PenVérifier à 1:49Voir 2 autres passages
« Ça crée une autre hypothèse. Ça crée peut-être l'hypothèse que la situation budgétaire et financière de la France est tellement mauvaise, tellement dramatique, du fait précisément de la gestion d'Emmanuel Macron, qu'il souhaitait ne pas en être comptable, peut-être. C'est peut-être ça. C'est d'ailleurs ce qui avait présidé, en réalité, à la dissolution décidée par Jacques Chirac. C'était parce que la France, et ils le savaient, ne pourrait pas remplir les critères de Maastricht. Peut-être qu'en réalité, la situation est encore plus catastrophique que les chiffres que nous connaissons. On a vu que M. Le Maire repousse quelques dépenses à l'année prochaine. Mais la réalité, c'est que la situation de notre pays est terriblement périlleuse. »
BFMTV · "Le RN a la capacité d'avoir une majorité absolue": l'interview en intégralité de Marine Le PenVérifier à 17:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous ne croyez pas que c'est une maladresse ? On vous dit... Justifiez-nous que vous êtes... Non, mais pardon. Ça, c'est la jeune fille qui voit arriver le grand inquisiteur pendant la chasse aux sorcières. Vous voyez ? Expliquez-nous, dites-nous que vous êtes pas... Montrez-nous, prouvez-nous que vous êtes pas sorcières. Bah, elle dit... Comment on fait la preuve d'un fait négatif ? Prouvez-nous que vous êtes pas raciste. Bah, c'est vrai que c'est maladroit, l'argument qu'elle sort. Mais objectivement, c'est pas une preuve de racisme. On ne peut pas lui reprocher une maladresse, une méconnaissance de... Au-delà de ça, d'ailleurs, le RN a dit qu'elles souffraient de problèmes neurologiques et que donc... Ce sont des braves gens. Ce sont des braves gens. Ce sont des braves gens qui se présentent parce que l'Assemblée nationale, elle doit être à l'image de la France. Pas à l'image de Sciences Po, pas à l'image de l'ENA. Elle doit être à l'image de la France. Il faut qu'il y ait des infirmières, des ingénieurs, des employés... Et Jordan Bardet, elle vient d'une erreur de casting, quand même. Non mais d'accord ! Donc moi, je... Mais d'accord, mais ça ne mérite pas d'être viré. Ça ne mérite pas d'être viré. Et par exemple, Ali Ben, le candidat également en Mayenne, qui a été condamné à de la prison pour... Vous ne parlez que de ça. Toute la France est au courant du moindre candidat qui a eu un propos... C'est important, non ? ...qui était soit contestable et, encore une fois, le RN s'en saisira et s'en saisit déjà, soit maladroit. Tout le monde parle de ça. On ne parle même plus de politique. »
BFMTV · "Le RN a la capacité d'avoir une majorité absolue": l'interview en intégralité de Marine Le PenVérifier à 9:06Voir 2 autres passages
« Non mais ça c'est encore une fois la caricature qui a été faite de nous. Là c'est pas la caricature, c'est des questions. Oui mais c'est la conséquence de la caricature. Vous savez, pendant longtemps, nos adversaires politiques ont laissé penser que le fait d'être contre l'immigration c'était être raciste. Voilà. C'est ça le fond de cette caricature. Or, on peut évidemment parfaitement être opposé à l'immigration massive et dérégulée sans être raciste. Et je vais vous donner un exemple. C'est la population mahoraise. La population mahoraise, qui est de couleur, qui est à 95%, par ailleurs musulmane, eh bien ils ont voté pour moi dans des proportions absolument spectaculaires aux élections présidentielles. Pourquoi ? Parce qu'ils sont confrontés à l'immigration clandestine, à la violence qui en est la conséquence, à l'effondrement du système de protection sociale et des services publics qui en est la conséquence. Et donc, ils sont opposés à l'immigration et évidemment, ils ne sont pas racistes. Donc, merci de me permettre d'ailleurs de dire que ceux qui ont laissé penser qu'on pouvait être raciste au motif qu'on est contre l'immigration, sont vraiment des gens malfaisants. »
BFMTV · Mineurs délinquants, Russie, Sciences Po… l'intégralité de l'interview de Marine Le PenVérifier à 7:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes21 déc. 2025 au 21 déc. 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je n'ai pas de boule de cristal. Je dis juste qu'il faut rester prudent pour cette raison-là. Après, vous savez, les séries statistiques, ça peut changer. »
youtube.com · Présidentielle 2027, Marine Le Pen, Mercosur... L'interview en intégralité de Sarah KnafoVérifier à 44:09
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Non mais ça c'est encore une fois la caricature qui a été faite de nous. Là c'est pas la caricature, c'est des questions. Oui mais c'est la conséquence de la caricature. Vous savez, pendant longtemps, nos adversaires politiques ont laissé penser que le fait d'être contre l'immigration c'était être raciste. Voilà. C'est ça le fond de cette caricature. Or, on peut évidemment parfaitement être opposé à l'immigration massive et dérégulée sans être raciste. Et je vais vous donner un exemple. C'est la population mahoraise. La population mahoraise, qui est de couleur, qui est à 95%, par ailleurs musulmane, eh bien ils ont voté pour moi dans des proportions absolument spectaculaires aux élections présidentielles. Pourquoi ? Parce qu'ils sont confrontés à l'immigration clandestine, à la violence qui en est la conséquence, à l'effondrement du système de protection sociale et des services publics qui en est la conséquence. Et donc, ils sont opposés à l'immigration et évidemment, ils ne sont pas racistes. Donc, merci de me permettre d'ailleurs de dire que ceux qui ont laissé penser qu'on pouvait être raciste au motif qu'on est contre l'immigration, sont vraiment des gens malfaisants. »
BFMTV · Mineurs délinquants, Russie, Sciences Po… l'intégralité de l'interview de Marine Le PenVérifier à 7:26
« Non mais ça c'est encore une fois la caricature qui a été faite de nous. Là c'est pas la caricature, c'est des questions. Oui mais c'est la conséquence de la caricature. Vous savez, pendant longtemps, nos adversaires politiques ont laissé penser que le fait d'être contre l'immigration c'était être raciste. Voilà. C'est ça le fond de cette caricature. Or, on peut évidemment parfaitement être opposé à l'immigration massive et dérégulée sans être raciste. Et je vais vous donner un exemple. C'est la population mahoraise. La population mahoraise, qui est de couleur, qui est à 95%, par ailleurs musulmane, eh bien ils ont voté pour moi dans des proportions absolument spectaculaires aux élections présidentielles. Pourquoi ? Parce qu'ils sont confrontés à l'immigration clandestine, à la violence qui en est la conséquence, à l'effondrement du système de protection sociale et des services publics qui en est la conséquence. Et donc, ils sont opposés à l'immigration et évidemment, ils ne sont pas racistes. Donc, merci de me permettre d'ailleurs de dire que ceux qui ont laissé penser qu'on pouvait être raciste au motif qu'on est contre l'immigration, sont vraiment des gens malfaisants. »
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« Parce qu'en réalité, elle couvre ces propos-là. Et quand vous entendez M. Mélenchon, je veux dire, qui explique que c'est rigolo de dire qu'un policier mort, c'est un vote en moins pour le RN. C'est rigolo. Mais il ne nous dit qu'on peut encore rire. Que l'antisémitisme est résiduel. Je veux dire, là pour le coup, ce n'est pas un candidat lambda, un brave candidat qui ne connaît pas les codes de la politique. C'est le dirigeant, celui qui prend la parole le soir du premier tour avec Rima Hassan et son kéfier autour du coup. »
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« Non. Non. Résolument, non. Quand Emmanuel Macron dit « j'ouvre le débat », il l'a dit d'ailleurs pour la fin de vie, il dit « je suis prêt à ouvrir le débat », hop, immédiatement, il y a le texte qui arrive derrière. Non. Je ne souhaite pas partager la dissuasion nucléaire. La dissuasion nucléaire, elle appartient aux Français, et en l'occurrence, elle appartient au président de la République sur délégation du peuple français. Et c'est très lié, évidemment, à l'élection directe du président de la République. Non seulement je ne souhaite pas partager, mais je souhaite même inscrire dans la Constitution qu'aucune délégation, aucun partage de quelque nature que ce soit de notre dissuasion nucléaire ne doit pouvoir être mis en œuvre. Voilà. La dissuasion nucléaire, c'est ce qui fait que la France est une puissance mondiale. C'est cela qui lui permet aussi d'être au siège de sécurité de l'ONU, qu'Emmanuel Macron veut aussi partager, je vous le rappelle. Non, ce n'est pas aussi clair que ça. »
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« Non, parce que dans une minute, ce sera fini. Ah bon, d'accord. Donc on va terminer là-dessus. C'est bien dommage, parce qu'il y a un rapport qui a été voté au Parlement européen qui fait de l'Union européenne un État centralisé où les nations n'auront plus aucun pouvoir. Et si les nations n'ont plus de pouvoir, c'est le peuple français qui n'a plus de pouvoir. »
BFMTV · Mineurs délinquants, Russie, Sciences Po… l'intégralité de l'interview de Marine Le PenVérifier à 48:42
« Je me demande à quelle échelle vous pensez quand vous parlez d'avantager un pays plutôt qu'un autre. Moi, ce que je regarde, c'est notre pays, notre intérêt. Est-ce que nous voulons vivre dans un monde où nous n'avons plus d'élevage en France ? Ma réponse est claire. Est-ce qu'il faut sacrifier les agriculteurs pour l'industrie automobile allemande et pour essayer de lutter contre la Chine sur cette partie-là de l'accord, à savoir la partie industrielle ? Ma réponse est non. »
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« Je connais mon histoire politique, si vous voulez. Donc je sais que ça a déjà été le cas. Ça a été dit, écrit, raconté, que la dissolution opérée par Jacques Chirac était en réalité liée à des problématiques financières et budgétaires du pays. Aujourd'hui, la situation est bien plus... En même temps, vous l'avez demandé, la dissolution. Mais moi, je la demande parce qu'encore une fois, je pense que le peuple doit s'exprimer quand il y a une crise politique. Mais il peut très bien décider la même chose, mais pour d'autres raisons. »
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« — Encore une fois, que de temps perdu avant de faire un constat que tout un chacun est capable de faire. Le problème, c'est que là encore, je ne suis pas sûr que les solutions qui soient proposées soient à la hauteur. Vous avez oublié les cours d'empathie, les travaux d'intérêt général. Enfin toutes ces mesures dont nous savons pertinemment qu'elles n'auront absolument aucun effet. Je n'ai pas entendu parler de l'abaissement de l'âge de la majorité pénale. Je n'ai pas entendu parler de l'atténuation de l'excuse de minorité. Je n'ai pas entendu parler de peines fermes, courtes, mais sévères pour éviter précisément la multirécidive. Je n'ai rien entendu de tout ça. Et pourtant, il y a des pays à côté de nous qui ont mis en place ces mesures avec, il faut bien le dire, un certain succès. C'est le cas notamment des Pays-Bas. Donc on est toujours dans une forme de logoré où on pense que les mots peuvent remplacer les actions. Le problème, c'est que derrière tout ça, il y a des victimes encore et encore et encore de cette ultra-violence. Et puis pardon, M. Duhamel, mais dans le même temps où M. Attal parle d'autorité, ce qui lui va assez mal, il faut quand même être objectif, ce n'est pas hyper crédible. Vous avez eu cette expression, ça lui va comme un tablier à une vache. »
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