isso. Vocês tem camarote lá, meninos, não?
Réponse à côtéaí, rapaz.
« aí, rapaz. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 105 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
aí, rapaz.
« aí, rapaz. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Un message d'encouragement bien évidemment et un message de soutien. C'est vrai que j'ai pu mesurer, en me rendant notamment aux Etats-Unis pour le match d'ouverture, j'ai pu mesurer l'aura du football français et puis la place particulière du foot dans le cœur de nos concitoyens. Et donc c'est vrai que comme l'était Didier Deschamps, un champion du monde de 98 devenu sélectionneur et qui nous a ramené une Coupe du Monde tout de même en 2018, eh bien je souhaite la même chance à Zinedine Zidane. »
É, porque é o seguinte, eu acho que pra mim foi um ciclo que eu fechei, sabe? um desafio concluído pra mim na minha vida, mas que eu vi que não é do meu sangue, que não é da minha natureza. Mas
« É, porque é o seguinte, eu acho que pra mim foi um ciclo que eu fechei, sabe? »
« um desafio concluído pra mim na minha vida, mas que eu vi que não é do meu sangue, que não é da minha natureza. Mas »
Foi uns cinco meses. me preparar. Só não, deve ser tranquilo. Quando eu comecei, assim, a sambar dores no corpo inteiro, eu vi que o movimento não era fácil. Eu tinha aula todos os dias, eu recebi muita crítica também, porque como é uma coisa que eu não... Mesmo que eu me esforçasse muito, não é uma coisa que eu faço a vida inteira, atuei, fiz um monte de coisa. Então, eu nunca cheguei perto de dançar igual uma fascista,
« Foi uns cinco meses. »
eu tô acordada. Porque eu sempre já acordo e vou dormir pensando em algo novo que Porque, como eu disse, eu tô nisso há muitos anos e é muito difícil estar sempre atualizada. Então, tô o tempo inteiro pesquisando o que tá de novo, uma dica, uma novidade,
« eu tô acordada. »
« Porque eu sempre já acordo e vou dormir pensando em algo novo que »
« Porque, como eu disse, eu tô nisso há muitos anos e é muito difícil estar sempre atualizada. Então, »
eu tô acordada. Porque eu sempre já acordo e vou dormir pensando em algo novo que Porque, como eu disse, eu tô nisso há muitos anos e é muito difícil estar sempre atualizada. Então, tô o tempo inteiro pesquisando o que tá de novo, uma dica, uma novidade,
« Porque eu sempre já acordo e vou dormir pensando em algo novo que »
« Porque, como eu disse, eu tô nisso há muitos anos e é muito difícil estar sempre atualizada. Então, »
« tô o tempo inteiro pesquisando o que tá de novo, uma dica, uma novidade, »
« Bon alors, d'abord, moi je tiens à remercier les bleus qui nous ont quand même... Alors bien sûr, il y a eu cette déception, mais ils nous ont fait vibrer une bonne partie de l'été, il faut quand même leur rendre grâce. Remercier aussi l'action incroyable qu'a eue notre ancien sélectionneur Didier Deschamps à la tête du collectif. L'objectif qui avait été assigné par la Fédération Française de Football à nos bleus était d'atteindre effectivement les demi-finales, l'objectif a été atteint, on aurait aimé qu'ils aillent plus loin, bon c'est comme ça, c'est la compétition. Maintenant c'est vrai qu'il y a un nouveau sélectionneur qui arrive, moi je lui souhaite bien évidemment bonne chance. »
« Alors, vous avez dit que vous n'aviez pas d'avis sur les nouveaux sélectionneurs. On va en parler quand même un petit peu. C'est Zinedine Zidane qui va prendre la tête de l'équipe de France. Son contrat qui va démarrer le 1er septembre selon le journal L'Équipe. Ça va coûter cher, Zinedine Zidane, à la tête des Bleus ? »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, le bilan est certes plus terne, vous l'avez rappelé. Enfin, on rentre quand même avec 11 médailles. Mais aucun titre. Aucun titre, c'est vrai. En revanche, ce que j'observe, c'est que nous avons une nouvelle génération qui émerge. Je pense notamment à notre jeune perchiste. Voilà, on voit des nouveaux talents qui arrivent et c'est plutôt prometteur pour la suite. Donc vous savez, moi je suis quelqu'un, j'essaye toujours de voir le verre à moitié plein plutôt que de le voir à moitié vide. Donc c'est bien évidemment un message d'encouragement vis-à-vis de l'encadrement de la Fédération française d'athlétisme qui, je pense, ils sont tout à fait conscients des marges de progression qu'ils doivent avoir et nous continuerons à les accompagner du mieux possible puisque vous savez qu'on a l'échéance de LA qui s'approche à grands pas. Et donc, en tout cas, on a vu des belles performances de jeunes athlètes. Donc c'est plutôt encourageant. »
« Alors écoutez, la politique du haut niveau telle que nous la conduisons aujourd'hui avec l'Agence nationale du sport, vous savez qu'il y a un peu le bras armé du ministère sur le sujet, elle est plutôt efficace puisqu'on a vu les excellents résultats que nous avons eus dans de nombreuses disciplines. Alors il y a ce cas particulier de l'athlétisme dans lequel, effectivement, la fédération est en train de retravailler avec l'Agence. En tout cas, nous avons progressé dans la préparation du haut niveau sur tous les champs, notamment l'accompagnement individuel de nos athlètes et des coachs. Je crois que c'est très important puisqu'aujourd'hui, on travaille aussi dans une dimension beaucoup plus holistique de l'accompagnement de nos athlètes. Et ça, c'était attendu depuis longtemps. Et bon, on témoigne les résultats que nous obtenons un peu partout dans les disciplines du haut niveau français puisqu'on le voit sur tous les championnats qui ont eu lieu cet été. Nous avons eu des médailles, y compris dans des disciplines d'ailleurs ou des sports qui sont moins médiatiques. Mais je pense notamment à la voltige en équitation, vous l'avez vu, puisque nous avons eu des titres mondiaux, ramené des titres mondiaux suite aux mondiaux d'Aix-la-Chapelle. Voilà, donc on voit que sur beaucoup de disciplines, aujourd'hui beaucoup de sports, le haut niveau français se porte plutôt bien. C'est une patte que nous avons développée depuis la création de l'Agence nationale du sport en 2019 qui avait été prévue pour la préparation des Jeux de Paris. Et nous accentuons le travail puisque maintenant, vous le savez, dans le cadre de notre plan Ambition Bleue, nous travaillons sur deux Olympiades. C'est-à-dire que nous sommes déjà en train de préparer des sportifs de plus en plus jeunes pour Brisbane. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors écoutez, la politique du haut niveau telle que nous la conduisons aujourd'hui avec l'Agence nationale du sport, vous savez qu'il y a un peu le bras armé du ministère sur le sujet, elle est plutôt efficace puisqu'on a vu les excellents résultats que nous avons eus dans de nombreuses disciplines. Alors il y a ce cas particulier de l'athlétisme dans lequel, effectivement, la fédération est en train de retravailler avec l'Agence. En tout cas, nous avons progressé dans la préparation du haut niveau sur tous les champs, notamment l'accompagnement individuel de nos athlètes et des coachs. Je crois que c'est très important puisqu'aujourd'hui, on travaille aussi dans une dimension beaucoup plus holistique de l'accompagnement de nos athlètes. Et ça, c'était attendu depuis longtemps. Et bon, on témoigne les résultats que nous obtenons un peu partout dans les disciplines du haut niveau français puisqu'on le voit sur tous les championnats qui ont eu lieu cet été. Nous avons eu des médailles, y compris dans des disciplines d'ailleurs ou des sports qui sont moins médiatiques. Mais je pense notamment à la voltige en équitation, vous l'avez vu, puisque nous avons eu des titres mondiaux, ramené des titres mondiaux suite aux mondiaux d'Aix-la-Chapelle. Voilà, donc on voit que sur beaucoup de disciplines, aujourd'hui beaucoup de sports, le haut niveau français se porte plutôt bien. C'est une patte que nous avons développée depuis la création de l'Agence nationale du sport en 2019 qui avait été prévue pour la préparation des Jeux de Paris. Et nous accentuons le travail puisque maintenant, vous le savez, dans le cadre de notre plan Ambition Bleue, nous travaillons sur deux Olympiades. C'est-à-dire que nous sommes déjà en train de préparer des sportifs de plus en plus jeunes pour Brisbane. »
« Je pense qu'à chaque épisode de crise, on fait bien évidemment un retour d'expérience et on apprend et on s'adapte. Ça avait déjà été le cas en 2022, nous avions appris des grands incendies qui étaient déjà malheureusement intervenus en Gironde, je pense notamment sur la sécurisation de la forêt. Bien sûr, à chaque fois, on adapte. Alors on adapte sur les accueils collectifs de mineurs, il y en a quelques-uns qui ont dû être évacués, je pense notamment dans le Divois ou en Gironde, des camps scouts qui ont dû être évacués. Donc bien évidemment, ce qu'on fait quand on est dans le cadre d'accueils collectifs de mineurs, il y a le risque incendie mais il y a également le risque canicule aujourd'hui. Donc on adapte les activités qui sont offertes aux enfants et bien évidemment, on sécurise les choses d'une manière très attentive. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors écoutez, la politique du haut niveau telle que nous la conduisons aujourd'hui avec l'Agence nationale du sport, vous savez qu'il y a un peu le bras armé du ministère sur le sujet, elle est plutôt efficace puisqu'on a vu les excellents résultats que nous avons eus dans de nombreuses disciplines. Alors il y a ce cas particulier de l'athlétisme dans lequel, effectivement, la fédération est en train de retravailler avec l'Agence. En tout cas, nous avons progressé dans la préparation du haut niveau sur tous les champs, notamment l'accompagnement individuel de nos athlètes et des coachs. Je crois que c'est très important puisqu'aujourd'hui, on travaille aussi dans une dimension beaucoup plus holistique de l'accompagnement de nos athlètes. Et ça, c'était attendu depuis longtemps. Et bon, on témoigne les résultats que nous obtenons un peu partout dans les disciplines du haut niveau français puisqu'on le voit sur tous les championnats qui ont eu lieu cet été. Nous avons eu des médailles, y compris dans des disciplines d'ailleurs ou des sports qui sont moins médiatiques. Mais je pense notamment à la voltige en équitation, vous l'avez vu, puisque nous avons eu des titres mondiaux, ramené des titres mondiaux suite aux mondiaux d'Aix-la-Chapelle. Voilà, donc on voit que sur beaucoup de disciplines, aujourd'hui beaucoup de sports, le haut niveau français se porte plutôt bien. C'est une patte que nous avons développée depuis la création de l'Agence nationale du sport en 2019 qui avait été prévue pour la préparation des Jeux de Paris. Et nous accentuons le travail puisque maintenant, vous le savez, dans le cadre de notre plan Ambition Bleue, nous travaillons sur deux Olympiades. C'est-à-dire que nous sommes déjà en train de préparer des sportifs de plus en plus jeunes pour Brisbane. »
« Alors c'est vrai que cette question de la défiscalisation a souvent été mise sur la table. Pour l'année dernière, enfin pour cette année vous le savez, moi je me suis fortement engagée dès que j'ai pris mes responsabilités au ministère pour justement sanctuariser cette défiscalisation. Le gouvernement a d'ailleurs proposé, vous le savez, le doublement de la niche coluche, donc en passant de 1000 à 2000 euros le plafond de cette défiscalisation, ce qui était très attendu par les associations caritatives. Donc bien évidemment nous allons entamer la discussion budgétaire. Ce que je peux vous dire c'est que pour l'instant, donc 2026 nous avons sanctuarisé le soutien aux associations et je souhaite pour 2027 nous restions dans la même dynamique. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense qu'à chaque épisode de crise, on fait bien évidemment un retour d'expérience et on apprend et on s'adapte. Ça avait déjà été le cas en 2022, nous avions appris des grands incendies qui étaient déjà malheureusement intervenus en Gironde, je pense notamment sur la sécurisation de la forêt. Bien sûr, à chaque fois, on adapte. Alors on adapte sur les accueils collectifs de mineurs, il y en a quelques-uns qui ont dû être évacués, je pense notamment dans le Divois ou en Gironde, des camps scouts qui ont dû être évacués. Donc bien évidemment, ce qu'on fait quand on est dans le cadre d'accueils collectifs de mineurs, il y a le risque incendie mais il y a également le risque canicule aujourd'hui. Donc on adapte les activités qui sont offertes aux enfants et bien évidemment, on sécurise les choses d'une manière très attentive. »
« En fait, ce texte dispose de plusieurs mesures qui sont très intéressantes pour revaloriser ces droits médias. D'abord, ce qu'on va permettre dans ce texte, c'est d'avoir la possibilité en live de couper l'accès au visionnage des matchs. Et ça, c'est très important, parce que jusqu'à l'adoption de ce texte, il fallait saisir la justice. En général, c'était deux jours de réponse, de délai de réponse. Donc le match, autant vous dire que le match était terminé. Donc on pouvait regarder facilement son match de manière frauduleuse. Là, on va pouvoir, dès qu'on aura identifié les adresses IP, on pourra couper en live. Donc c'est une espèce d'autorisation permanente de couper. Ce qui a été fait en Italie, qui fonctionne très bien, donc il était temps que la France se mette aussi à ce standard pour nous permettre justement de mieux lutter. Deuxièmement, on va pouvoir commercialiser les droits médias en un seul lot. Et ça, c'est extrêmement important, puisqu'aujourd'hui, vous le savez, pour voir le championnat, un championnat, malheureusement, un amoureux du football, par exemple, va devoir souscrire plusieurs abonnements. Donc c'est aussi ce qui pousse, quelque part, pour une contrainte économique, parfois, à recourir à une IPTV pour pouvoir voir tous les matchs. Donc en donnant la possibilité de commercialiser les droits médias en un seul lot, ça va permettre de n'avoir qu'un seul abonnement. Et donc bien évidemment, c'est le prix du marché qui va s'exercer derrière. Et donc nous aurons forcément une baisse. Et ça, c'est très attendu, je pense, par tous les amoureux du foot, notamment. Ils pourront voir ainsi, avec plus de confort et surtout avec moins de besoin, les matchs. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, le bilan est certes plus terne, vous l'avez rappelé. Enfin, on rentre quand même avec 11 médailles. Mais aucun titre. Aucun titre, c'est vrai. En revanche, ce que j'observe, c'est que nous avons une nouvelle génération qui émerge. Je pense notamment à notre jeune perchiste. Voilà, on voit des nouveaux talents qui arrivent et c'est plutôt prometteur pour la suite. Donc vous savez, moi je suis quelqu'un, j'essaye toujours de voir le verre à moitié plein plutôt que de le voir à moitié vide. Donc c'est bien évidemment un message d'encouragement vis-à-vis de l'encadrement de la Fédération française d'athlétisme qui, je pense, ils sont tout à fait conscients des marges de progression qu'ils doivent avoir et nous continuerons à les accompagner du mieux possible puisque vous savez qu'on a l'échéance de LA qui s'approche à grands pas. Et donc, en tout cas, on a vu des belles performances de jeunes athlètes. Donc c'est plutôt encourageant. »
« Oui, alors j'espère que nous n'aurons pas d'autres faillites à déplorer. C'est vrai que vous avez raison de le rappeler. Alors le foot français, s'il se porte bien sportivement, est en difficulté financière, effectivement. Vous avez rappelé le déficit estimé aujourd'hui. Bon, nous avons heureusement aujourd'hui une qualité de formation de jeunes joueurs qui nous permet quand même de, vous le savez, dans le cadre des échanges qui sont faits entre les clubs, de faire baisser en fait ce déficit. Pour autant, on ne peut pas se satisfaire de cette situation. C'est pour ça que vous l'avez vu. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, mais vous l'avez vu, nous avons fait voter une loi à l'Assemblée nationale et nous espérons que cette loi, donc sur le sport professionnel et notamment sur la restructuration du football professionnel français, devrait nous permettre en tout cas de travailler plusieurs points de fragilité. Je pense notamment aux droits médias qui ne concernent pas d'ailleurs que le foot puisque vous avez vu que dans le texte que nous avons adopté cet été, il y a des dispositions pour améliorer les droits médias puisque c'est aujourd'hui aussi une des ressources très importantes dans le sport professionnel. Vous l'avez vu puisque nous allons ouvrir la possibilité de commercialiser les lots des droits de retransmission en un seul lot et ça c'est important puisqu'en fait il y avait une fragmentation. Donc d'un côté on va pouvoir, pour les amateurs de sport professionnel, en tout cas de sport, leur offrir la possibilité d'avoir peut-être un seul abonnement plutôt que d'en avoir plusieurs pour ce qu'ils souhaitent, ce qui va aussi nous permettre de lutter, nous le pensons davantage efficacement, contre le piratage. Il y a des mesures également contre le piratage dans le texte que vous savez que c'est un véritable fléau. On estime effectivement que le coût du piratage est une perte de l'ordre de 1,5 milliard d'euros concernant la culture et le sport, les deux. Donc on voit que l'enjeu est grand et nous espérons que ce texte nous permettra rapidement de répondre à cet enjeu. »
« Alors moi, je ne demande rien à Gianni Infantino. En revanche, j'ai eu l'occasion de m'exprimer sur le sujet ainsi d'ailleurs que le président de la République. C'est vrai que le projet tel qu'il avait été proposé par Gianni Infantino ne nous convenait ni sur le fond ni sur la forme. Sur le fond parce que nous, nous voulons conserver des instances qui ne soient pas privatisées dans le football. C'est vrai que vous le savez, moi j'ai eu l'occasion au Conseil des ministres de l'Europe de défendre le modèle sportif européen avec ce système notamment de ligue ouverte. Alors on est un peu sur autre chose, mais nous tenons quand même à garder les valeurs du sport en Europe telles que nous les connaissons aujourd'hui. Et puis sur la forme parce qu'il semblerait que le président de la FIFA n'avait informé personne en tout cas de ce qu'il comptait faire. Donc le projet a été retiré, c'est heureux. Après, il convient aux différents membres de l'instance de décider de l'avenir de la présidence. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En fait, ce texte dispose de plusieurs mesures qui sont très intéressantes pour revaloriser ces droits médias. D'abord, ce qu'on va permettre dans ce texte, c'est d'avoir la possibilité en live de couper l'accès au visionnage des matchs. Et ça, c'est très important, parce que jusqu'à l'adoption de ce texte, il fallait saisir la justice. En général, c'était deux jours de réponse, de délai de réponse. Donc le match, autant vous dire que le match était terminé. Donc on pouvait regarder facilement son match de manière frauduleuse. Là, on va pouvoir, dès qu'on aura identifié les adresses IP, on pourra couper en live. Donc c'est une espèce d'autorisation permanente de couper. Ce qui a été fait en Italie, qui fonctionne très bien, donc il était temps que la France se mette aussi à ce standard pour nous permettre justement de mieux lutter. Deuxièmement, on va pouvoir commercialiser les droits médias en un seul lot. Et ça, c'est extrêmement important, puisqu'aujourd'hui, vous le savez, pour voir le championnat, un championnat, malheureusement, un amoureux du football, par exemple, va devoir souscrire plusieurs abonnements. Donc c'est aussi ce qui pousse, quelque part, pour une contrainte économique, parfois, à recourir à une IPTV pour pouvoir voir tous les matchs. Donc en donnant la possibilité de commercialiser les droits médias en un seul lot, ça va permettre de n'avoir qu'un seul abonnement. Et donc bien évidemment, c'est le prix du marché qui va s'exercer derrière. Et donc nous aurons forcément une baisse. Et ça, c'est très attendu, je pense, par tous les amoureux du foot, notamment. Ils pourront voir ainsi, avec plus de confort et surtout avec moins de besoin, les matchs. »
« Alors non, quand vous avez des canicules, bon, on a des protocoles canicules qui sont en place. Quand vous avez des vigilances, par exemple, orange ou rouge, notamment, on interdit les compétitions quand c'est en vigilance rouge. Après, c'est à l'appréciation effectivement des organisateurs. Mais vous le savez, le code du sport aujourd'hui impose de sécuriser la pratique sportive, que ce soit en termes de compétition ou en termes d'entraînement. Donc, il y a des obligations qui s'imposent, qui sont, je le rappelle, de créer des îlots de fraîcheur, d'amener des points d'hydratation, de renforcer la surveillance médicale sur les compétitions sportives. Donc, voilà, il y a quand même des choses qui sont mises en œuvre depuis longtemps. Et c'est une vigilance sur laquelle nous travaillons depuis des années au ministère des Sports. Puisqu'on le sait, aujourd'hui, des épisodes caniculaires sont appelés à se manifester de plus en plus souvent. Et donc, il faut adapter nos pratiques sportives. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En fait, ce texte dispose de plusieurs mesures qui sont très intéressantes pour revaloriser ces droits médias. D'abord, ce qu'on va permettre dans ce texte, c'est d'avoir la possibilité en live de couper l'accès au visionnage des matchs. Et ça, c'est très important, parce que jusqu'à l'adoption de ce texte, il fallait saisir la justice. En général, c'était deux jours de réponse, de délai de réponse. Donc le match, autant vous dire que le match était terminé. Donc on pouvait regarder facilement son match de manière frauduleuse. Là, on va pouvoir, dès qu'on aura identifié les adresses IP, on pourra couper en live. Donc c'est une espèce d'autorisation permanente de couper. Ce qui a été fait en Italie, qui fonctionne très bien, donc il était temps que la France se mette aussi à ce standard pour nous permettre justement de mieux lutter. Deuxièmement, on va pouvoir commercialiser les droits médias en un seul lot. Et ça, c'est extrêmement important, puisqu'aujourd'hui, vous le savez, pour voir le championnat, un championnat, malheureusement, un amoureux du football, par exemple, va devoir souscrire plusieurs abonnements. Donc c'est aussi ce qui pousse, quelque part, pour une contrainte économique, parfois, à recourir à une IPTV pour pouvoir voir tous les matchs. Donc en donnant la possibilité de commercialiser les droits médias en un seul lot, ça va permettre de n'avoir qu'un seul abonnement. Et donc bien évidemment, c'est le prix du marché qui va s'exercer derrière. Et donc nous aurons forcément une baisse. Et ça, c'est très attendu, je pense, par tous les amoureux du foot, notamment. Ils pourront voir ainsi, avec plus de confort et surtout avec moins de besoin, les matchs. »
« Alors ça fait beaucoup effectivement, mais pour autant j'ai quand même aimé cette Coupe du Monde comme d'ailleurs le public puisque vous l'avez vu, notre équipe, en tout cas si je regarde ce qui s'est passé en France, a quand même réussi à soulever l'enthousiasme de nos supporters. Nous avons été tous très soudés derrière nos bleus, malgré ces tissus que nous aurions aimés bien évidemment autres. Mais voilà, je crois que c'est la magie du foot qui fait qu'on a pu rester quand même très intéressés par cette Coupe du Monde. En revanche, quand on parle par exemple de la pause fraîcheur et quand on parle d'adaptation au changement climatique, on voit bien que dans les années à venir, il va falloir aussi adapter les compétitions, ça en fait partie. Alors après, c'est l'utilisation qu'on fait de cette pause fraîcheur. Parce »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, ce n'est pas confirmé à ce stade. Il appartient, vous le savez, aux fédérations de faire les demandes et de se poser comme candidat. »
« Alors, ce n'est pas confirmé à ce stade. Il appartient, vous le savez, aux fédérations de faire les demandes et de se poser comme candidat. »
« Alors, ça m'inquiète et c'est extrêmement dangereux, je le rappelle, puisque c'est la santé des athlètes qui est en jeu aujourd'hui. Quand on lutte contre le dopage, c'est bien évidemment avant toute chose pour protéger l'intégrité physique des athlètes. On ne se dope pas de manière, enfin, c'est pas neutre. Donc, il y a des risques importants pour la santé. Et ces Enhanced Games, je les ai condamnés fermement. Ça contrevient complètement, ils contreviennent complètement aux valeurs du sport. »
« Je pense qu'à chaque épisode de crise, on fait bien évidemment un retour d'expérience et on apprend et on s'adapte. Ça avait déjà été le cas en 2022, nous avions appris des grands incendies qui étaient déjà malheureusement intervenus en Gironde, je pense notamment sur la sécurisation de la forêt. Bien sûr, à chaque fois, on adapte. Alors on adapte sur les accueils collectifs de mineurs, il y en a quelques-uns qui ont dû être évacués, je pense notamment dans le Divois ou en Gironde, des camps scouts qui ont dû être évacués. Donc bien évidemment, ce qu'on fait quand on est dans le cadre d'accueils collectifs de mineurs, il y a le risque incendie mais il y a également le risque canicule aujourd'hui. Donc on adapte les activités qui sont offertes aux enfants et bien évidemment, on sécurise les choses d'une manière très attentive. »
« Alors, après tout dépend de comment est sécurisé le massif forestier auto. Vous savez qu'on a vu encore aujourd'hui les limites du débroussaillage, puisque vous savez que c'est notamment un point, il y a une obligation de débroussaillage aujourd'hui en France qui malheureusement n'est pas suffisamment respectée, on l'a vu sur de nombreux massifs forestiers aujourd'hui. Donc bien évidemment, à chaque fois qu'il y a un accueil collectif de mineurs, les conditions d'accueil en sécurité sont auditées. Donc nous regarderons au cas par cas ce qui a été fait, mais à ce stade, il n'y a pas eu de risque majeur sur des accueils collectifs de mineurs sur la période que nous venons de traverser. »
« Alors, il y a plusieurs décrets d'application à prendre sur cette loi. Il y en a plusieurs, il n'y en a pas qu'un. Donc, ils ne sont pas encore prêts. Le ministère travaille déjà dessus, puisque la loi, vous l'avez vu, elle a été adoptée tout récent, mardi, lundi à l'Assemblée, mardi au Sénat. J'ai signé la loi hier, pour sa promulgation. Donc, ensuite, le président de la République, le Premier ministre, tous les ministres intéressés, puisque je ne suis pas la seule ministre intéressée sur cette loi, doivent la signer. Ensuite, elle va être promulguée. Ensuite, les décrets d'application. L'idée, c'est d'aller le plus vite possible, pour que toutes ces mesures, qui sont très attendues par le secteur, puissent être mises en œuvre rapidement. »
« Alors, non seulement je le regrette, mais nous le dénonçons au niveau européen avec notamment le commissaire Mikalev avec lequel je suis très en lien sur le sujet. Nous sommes plusieurs pays européens à nous être exprimés clairement contre le retour. Alors, soyons précis, nous sommes contre le retour sous hymne et bannière des athlètes russes et biélorusses parce que la situation internationale n'a pas changé aujourd'hui et que le conflit entre la Russie et l'Ukraine fait toujours rage. On sait malheureusement que dans certains pays, le sport est utilisé comme une arme politique et c'est le cas sur ces deux pays que je viens de citer. C'est pour ça que la participation des athlètes russes et biélorusses ne nous pose pas de problème mais dès lors qu'elles restent sous bannière neutre. Je crois que c'est le distinguo auquel je tiens beaucoup entre la politique et le sport et c'est pour ça que la décision qui a été prise par le CIO n'est pas si claire que ça puisqu'en fait, ils réintroduisent le comité national olympique russe mais pas les athlètes sous hymne des bannières pour le moment. Vous voyez, c'est un peu tangent mais on voit que c'est une politique des petits pas que je juge néfaste qui est en train de se mettre en oeuvre et sur laquelle nous avons une grande vigilance. »
« Oui, mais vous l'avez vu, nous avons fait voter une loi à l'Assemblée nationale et nous espérons que cette loi, donc sur le sport professionnel et notamment sur la restructuration du football professionnel français, devrait nous permettre en tout cas de travailler plusieurs points de fragilité. Je pense notamment aux droits médias qui ne concernent pas d'ailleurs que le foot puisque vous avez vu que dans le texte que nous avons adopté cet été, il y a des dispositions pour améliorer les droits médias puisque c'est aujourd'hui aussi une des ressources très importantes dans le sport professionnel. Vous l'avez vu puisque nous allons ouvrir la possibilité de commercialiser les lots des droits de retransmission en un seul lot et ça c'est important puisqu'en fait il y avait une fragmentation. Donc d'un côté on va pouvoir, pour les amateurs de sport professionnel, en tout cas de sport, leur offrir la possibilité d'avoir peut-être un seul abonnement plutôt que d'en avoir plusieurs pour ce qu'ils souhaitent, ce qui va aussi nous permettre de lutter, nous le pensons davantage efficacement, contre le piratage. Il y a des mesures également contre le piratage dans le texte que vous savez que c'est un véritable fléau. On estime effectivement que le coût du piratage est une perte de l'ordre de 1,5 milliard d'euros concernant la culture et le sport, les deux. Donc on voit que l'enjeu est grand et nous espérons que ce texte nous permettra rapidement de répondre à cet enjeu. »
« Alors, après tout dépend de comment est sécurisé le massif forestier auto. Vous savez qu'on a vu encore aujourd'hui les limites du débroussaillage, puisque vous savez que c'est notamment un point, il y a une obligation de débroussaillage aujourd'hui en France qui malheureusement n'est pas suffisamment respectée, on l'a vu sur de nombreux massifs forestiers aujourd'hui. Donc bien évidemment, à chaque fois qu'il y a un accueil collectif de mineurs, les conditions d'accueil en sécurité sont auditées. Donc nous regarderons au cas par cas ce qui a été fait, mais à ce stade, il n'y a pas eu de risque majeur sur des accueils collectifs de mineurs sur la période que nous venons de traverser. »
« Vous tirez le signal d'alarme ? Oui absolument, d'abord je voudrais avoir une pensée pour les familles des victimes, parce que c'est vrai que cet épisode caniculaire avec ces morts nous a tous laissé un peu sous le choc ce week-end. Rappelez les consignes de sécurité, d'abord quand on pratique une activité physique par une telle chaleur, on veille aux horaires, on s'hydrate bien, on prend des temps de pause, on ne surestime pas ses capacités. C'est un message de vigilance avant tout que je viens délivrer. »
« met de la pub ou pas ? Là on aura effectivement un débat à avoir sur le sujet. Moi j'y suis plutôt opposée de manière générale. Pour autant, il va falloir qu'on adapte quand même nos compétitions à l'avenir. »