

« Il faut que ça change. Il faut faire de la lutte contre la pauvreté, la colonne vertébrale. Ça veut dire un changement systémique de toutes les politiques qui sont menées. »
« Si jamais on voit que ce projet de loi, il aggrave les conditions de vie, les conditions d'existence, la précarité de ces 10% qui sont déjà les plus modestes, eh bien, veto. Veto. On arrête. Soit on arrête tout, soit on change totalement le dispositif et on fait autrement. »
« Nous, ce qu'on veut, c'est changer tout le modèle économique pour que tout le modèle économique permette à chacune et chacun de vivre dignement de leur travail. »
« On a besoin de consacrer, sacraliser la lutte contre la pauvreté en Europe. Et donc, oui, ça demande aussi de sacraliser les budgets du Fonds social européen. »
« On doit aller dans cette direction-là. Ensuite, on a besoin de faire en sorte que les politiques, quand ils soient élus, ils fassent ce qu'ils disent. Et ça, c'est un enjeu majeur, parce qu'il y a eu trop de trahison de la parole de part et d'autre. »
« Quand les jeunes se mobilisent, ça peut vraiment changer la donne. C'est ça que j'ai envie de vous répondre. »
« L'une des choses que l'Union européenne doit absolument faire, c'est lutter contre la concentration des médias et pour la liberté d'informer, la liberté des rédactions face à leurs actionnaires, à leurs propriétaires. »
« On importe 60 à 80% des substances actives aujourd'hui de Chine et d'Inde. La réalité sur le territoire européen, depuis la crise sanitaire, c'est plus de masques, plus d'oliprane, plus d'amoxiciline, des milliers de pénuries, des traitements qui sont interrompus du fait de ces pénuries, des parents qui courent de pharmacie en pharmacie pour acheter les médicaments pour leurs enfants. »
« Donc la mise en place d'un service public européen du médicament, ça vise à produire les médicaments génériques et essentiels dont nous avons besoin. »
« On a besoin de se battre, on a besoin d'avancer, d'autant plus que ce n'est pas seulement qu'on ne va pas au même rythme, c'est qu'il y a des endroits où ça recule. Et en particulier, les pays où l'extrême droite arrive au pouvoir, on voit toujours, toujours un recul des droits des femmes et un recul des personnes LGBT. »