Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je veux d'abord dire que c'est une tragédie, une tragédie et je veux envoyer toutes mes pensées et mes condoléances à la famille et aux proches de cet enfant qui n'aurait jamais dû trouver la mort. Et la réalité c'est que cet enfant il est certes mort sous les balles des trafiquants de drogue, mais s'il est mort c'est à cause des politiques. C'est à cause des politiques et de la guerre que nous ne menons pas contre le trafic de drogue, contre les trafiquants de drogue, pour rétablir l'égalité et la justice sociale dans les quartiers. Et donc c'est une responsabilité des politiques et je veux le préciser, de tous les bords politiques. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est une erreur, d'abord parce que quand on montre l'exemple, on peut parfois emmener ses partenaires avec soi et c'est comme ça que ça fonctionne au niveau de l'Union européenne. Parfois, un pays, un État, prend une initiative et emmène avec lui les autres États membres de l'Union. Et puis, la deuxième chose, c'est qu'on ne peut pas attendre, en matière de dérèglement climatique, on ne peut pas attendre que les autres agissent en se disant nous, on n'agit pas. Pourquoi ? Parce qu'on est en train de faire exploser les budgets de CO2 autour de la planète. Donc, on ne peut pas se dire on va rejeter la faute sur la Chine, sur la Russie. Pourtant, l'empreinte CO2 par tête, par personne, est inférieure à la nôtre et se dire on va laisser couler ça et puis on verra bien ce qui se passe. Non, on ne verra pas ce qui se passe. En matière de lutte contre le dérèglement climatique, tout le monde doit s'y mettre. Tout le monde doit s'y mettre avec ambition et à hauteur de ses responsabilités. Encore une fois, nous n'y sommes pas. »
« – Envisagez-vous la dépénalisation ? – Pour travailler, écoutez, le maire de Begle, Clément Rossignol, a proposé une expérimentation pour voir ce que ça donne. La réalité, c'est que le trafic de drogue, ce sont des milliards d'euros par an, rien que pour la France, et qu'il nous faut assécher les ressources économiques et financières de ces trafiquants de drogue. Et donc pour l'assécher, je vous ai parlé des paradis fiscaux, c'est absolument indispensable, mais il faut aussi aller aux racines et donc regarder, ouvrir la boîte de la légalisation et de savoir est-ce que ça peut permettre de couper ces ressources financières ou pas. Mais je vous l'ai dit, les deux premières réponses, ce sont la réponse effectivement de la police, de la justice et la réponse sociale. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est une erreur, d'abord parce que quand on montre l'exemple, on peut parfois emmener ses partenaires avec soi et c'est comme ça que ça fonctionne au niveau de l'Union européenne. Parfois, un pays, un État, prend une initiative et emmène avec lui les autres États membres de l'Union. Et puis, la deuxième chose, c'est qu'on ne peut pas attendre, en matière de dérèglement climatique, on ne peut pas attendre que les autres agissent en se disant nous, on n'agit pas. Pourquoi ? Parce qu'on est en train de faire exploser les budgets de CO2 autour de la planète. Donc, on ne peut pas se dire on va rejeter la faute sur la Chine, sur la Russie. Pourtant, l'empreinte CO2 par tête, par personne, est inférieure à la nôtre et se dire on va laisser couler ça et puis on verra bien ce qui se passe. Non, on ne verra pas ce qui se passe. En matière de lutte contre le dérèglement climatique, tout le monde doit s'y mettre. Tout le monde doit s'y mettre avec ambition et à hauteur de ses responsabilités. Encore une fois, nous n'y sommes pas. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est une erreur, d'abord parce que quand on montre l'exemple, on peut parfois emmener ses partenaires avec soi et c'est comme ça que ça fonctionne au niveau de l'Union européenne. Parfois, un pays, un État, prend une initiative et emmène avec lui les autres États membres de l'Union. Et puis, la deuxième chose, c'est qu'on ne peut pas attendre, en matière de dérèglement climatique, on ne peut pas attendre que les autres agissent en se disant nous, on n'agit pas. Pourquoi ? Parce qu'on est en train de faire exploser les budgets de CO2 autour de la planète. Donc, on ne peut pas se dire on va rejeter la faute sur la Chine, sur la Russie. Pourtant, l'empreinte CO2 par tête, par personne, est inférieure à la nôtre et se dire on va laisser couler ça et puis on verra bien ce qui se passe. Non, on ne verra pas ce qui se passe. En matière de lutte contre le dérèglement climatique, tout le monde doit s'y mettre. Tout le monde doit s'y mettre avec ambition et à hauteur de ses responsabilités. Encore une fois, nous n'y sommes pas. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« on n'invite pas quelqu'un pour lui demander pourquoi est-ce qu'on l'a invité. Voilà. Donc, c'est de votre faute. C'est trop tard. Voilà. Le problème, ce n'est pas Médine, c'est nous. C'est ce que j'ai dit au départ. Et vous savez, Médine, il nous dit « J'ai eu tort dans le passé et maintenant, j'ai changé. » Mais comment est-ce que vous voulez que je vous dise ce qui se passe dans sa tête et dans son cœur ? On n'est pas les agents de probation de Médine. On ne peut pas juger de ça. Moi, ce que je sais, c'est que les quenalières et les jeux de mots pourris aujourd'hui, ce n'est pas ce dont a besoin le pays. Et le pays n'a pas besoin qu'on jette de l'huile sur le feu. Il n'a pas besoin d'invectives, il n'a pas besoin de violences verbales, il n'a pas besoin d'insultes. Ce dont il a besoin, c'est de respect. C'est de dialogue entre des gens qui ne sont pas nécessairement d'accord et c'est de s'aimer un peu plus les uns les autres. Voilà ce que je crois. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Envisagez-vous la dépénalisation ? – Pour travailler, écoutez, le maire de Begle, Clément Rossignol, a proposé une expérimentation pour voir ce que ça donne. La réalité, c'est que le trafic de drogue, ce sont des milliards d'euros par an, rien que pour la France, et qu'il nous faut assécher les ressources économiques et financières de ces trafiquants de drogue. Et donc pour l'assécher, je vous ai parlé des paradis fiscaux, c'est absolument indispensable, mais il faut aussi aller aux racines et donc regarder, ouvrir la boîte de la légalisation et de savoir est-ce que ça peut permettre de couper ces ressources financières ou pas. Mais je vous l'ai dit, les deux premières réponses, ce sont la réponse effectivement de la police, de la justice et la réponse sociale. »
« Alors, la première chose, c'est quand il fait 42 degrés dans un hôpital, on a besoin de climatiseurs. C'est une évidence. Voilà. Donc, je veux le dire très clairement, il est hors de question qu'on coupe la clim pour les personnes qui sont en situation de vulnérabilité. Maintenant, une fois que j'ai dit ça, on a aussi des clims qui servent soit à des fins purement commerciales, soit à des fins d'agrément pour son intérieur, pour sa maison, qu'on peut remplacer par des ventilateurs. Les gaz qui sont issus des climatiseurs, ce sont des gaz qui sont bien plus réchauffants que le CO2. Mais donc, il faut réguler la vente des climatiseurs aux particuliers ? Oui, on le fait au niveau européen d'ailleurs. On est en train de négocier sur un texte pour sortir des gaz qui sont ceux des climatiseurs et pour trouver de nouvelles solutions. Alors, ça n'existe pas aujourd'hui. Là, je ne peux pas vous dire qu'on peut remplacer tout de suite un climatiseur par autre chose. Mais la réalité, c'est que c'est possible et qu'on travaille beaucoup pour qu'on fasse ce saut, ce saut technologique et d'autres solutions qui soient proposées aux uns et aux autres. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je suis députée européenne et le fléau de la drogue, vous savez, il est mondial. Il est mondial et c'est à tous les niveaux qu'il faut se battre contre ce fléau-là. Au niveau européen, il y a des solutions qui sont imaginées. Je pense qu'on en reparlera tout à l'heure quand on parlera de la vague de la canicule et de ce que ça crée pour les populations. Il y a des solutions qui sont testées, je pense qu'il faut les regarder avec attention, voir ce qui marche, ce qui ne marche pas. En tout cas, ce que je constate, c'est qu'en France, il y a une immobilité totale sur ce sujet-là qui n'a d'égal finalement que la façon, je parlais tout à l'heure de tous les bords politiques, que la façon dont on a depuis des décennies délaissé les quartiers populaires et qu'on les a finalement envoyées entre les mains des trafiquants de drogue. »
« mais vous savez, tout ce qui est fait est bon à prendre. Voilà, tout ce qui est fait est bon à prendre. Moi, ce que je souligne, c'est le fait que nos objectifs soient trop bas pour tenir les objectifs de l'accord de Paris qui a pourtant été signé dans notre capitale sous présidence française. Les objectifs dans la loi française aujourd'hui, comme dans la loi européenne d'ailleurs, sont trop bas et que par ailleurs, les actes ne suivent pas. Ne suivent pas. Voilà. Et donc, à un moment, il faut agir, agir plus, agir mieux, contrôle des règlements climatiques, agir à l'intérieur de notre territoire, agir à l'extérieur de nos frontières. Quand une entreprise comme Total, dont on est extrêmement fier, c'est un fleuron français, continue à investir dans des puits de gaz et de pétrole, continue à ouvrir des terminaux métaniers de gaz. Vous savez, le gaz, on est en train de trouver que c'est presque aussi polluant, voire aussi polluant que le charbon. Voilà. La réalité, c'est qu'on doit sortir du pétrole, on doit sortir du gaz, on doit le faire pour nous et on doit inciter, voire contraindre, les entreprises françaises et européennes à sortir du gaz et du pétrole également à l'étranger. C'est une nécessité vitale si nous voulons préserver une planète vivable pour l'humanité. »
« Alors, la première chose, c'est quand il fait 42 degrés dans un hôpital, on a besoin de climatiseurs. C'est une évidence. Voilà. Donc, je veux le dire très clairement, il est hors de question qu'on coupe la clim pour les personnes qui sont en situation de vulnérabilité. Maintenant, une fois que j'ai dit ça, on a aussi des clims qui servent soit à des fins purement commerciales, soit à des fins d'agrément pour son intérieur, pour sa maison, qu'on peut remplacer par des ventilateurs. Les gaz qui sont issus des climatiseurs, ce sont des gaz qui sont bien plus réchauffants que le CO2. Mais donc, il faut réguler la vente des climatiseurs aux particuliers ? Oui, on le fait au niveau européen d'ailleurs. On est en train de négocier sur un texte pour sortir des gaz qui sont ceux des climatiseurs et pour trouver de nouvelles solutions. Alors, ça n'existe pas aujourd'hui. Là, je ne peux pas vous dire qu'on peut remplacer tout de suite un climatiseur par autre chose. Mais la réalité, c'est que c'est possible et qu'on travaille beaucoup pour qu'on fasse ce saut, ce saut technologique et d'autres solutions qui soient proposées aux uns et aux autres. »
« mais vous savez, tout ce qui est fait est bon à prendre. Voilà, tout ce qui est fait est bon à prendre. Moi, ce que je souligne, c'est le fait que nos objectifs soient trop bas pour tenir les objectifs de l'accord de Paris qui a pourtant été signé dans notre capitale sous présidence française. Les objectifs dans la loi française aujourd'hui, comme dans la loi européenne d'ailleurs, sont trop bas et que par ailleurs, les actes ne suivent pas. Ne suivent pas. Voilà. Et donc, à un moment, il faut agir, agir plus, agir mieux, contrôle des règlements climatiques, agir à l'intérieur de notre territoire, agir à l'extérieur de nos frontières. Quand une entreprise comme Total, dont on est extrêmement fier, c'est un fleuron français, continue à investir dans des puits de gaz et de pétrole, continue à ouvrir des terminaux métaniers de gaz. Vous savez, le gaz, on est en train de trouver que c'est presque aussi polluant, voire aussi polluant que le charbon. Voilà. La réalité, c'est qu'on doit sortir du pétrole, on doit sortir du gaz, on doit le faire pour nous et on doit inciter, voire contraindre, les entreprises françaises et européennes à sortir du gaz et du pétrole également à l'étranger. C'est une nécessité vitale si nous voulons préserver une planète vivable pour l'humanité. »