C'est qui vos amis ?
Réponse directeBenoît Hamon et Arnaud Montebourg, par exemple.
« Benoît Hamon et Arnaud Montebourg, par exemple. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 88 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Benoît Hamon et Arnaud Montebourg, par exemple.
« Benoît Hamon et Arnaud Montebourg, par exemple. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ben vous savez en politique on se donne les moyens de ses prétentions »
j'en sais rien mais attendez si je savais je le dirais je dis simplement que j'observe que certaines entreprises ne payent pas énormément d'impôts et donc et on dit toutes les grandes multinationales tous les GAFA par exemple par exemple les grandes entreprises françaises les multinationales en général celles qui ont en particulier le rapport de force pour vous dire si ça vous plaît pas je vais me domicilier ailleurs
« j'en sais rien mais attendez si je savais je le dirais je dis simplement que j'observe que certaines entreprises ne payent pas énormément d'impôts et donc et on dit toutes les grandes multinationales tous les GAFA par exemple par exemple les grandes entreprises françaises les multinationales en général celles qui ont en particulier le rapport de force pour vous dire si ça vous plaît pas je vais me domicilier ailleurs »
Ça dépend. Ça dépend. Premièrement, moi, là, je suis pour un plan de relance fondé sur deux piliers. Un premier pilier qui est la relance du pouvoir d'achat pour les catégories populaires. Alors, je vais vous expliquer. Par une hausse du SMIC et mettre le SMIC à 1300 euros. Alors, et pourquoi je dis populaire et moyenne puisque ça a un impact sur les catégories moyennes, c'est qu'on sait aussi que les catégories populaires et moyennes sont celles qui consomment le plus hexagonal.
« Ça dépend. Ça dépend. Premièrement, moi, là, je suis pour un plan de relance fondé sur deux piliers. Un premier pilier qui est la relance du pouvoir d'achat pour les catégories populaires. »
« Alors, je vais vous expliquer. Par une hausse du SMIC et mettre le SMIC à 1300 euros. Alors, et pourquoi je dis populaire et moyenne puisque ça a un impact sur les catégories moyennes, c'est qu'on sait aussi que les catégories populaires et moyennes sont celles qui consomment le plus hexagonal. »
ah du point de vue oui oui oui je pense qu'on est au bord le monde est au bord de profondes crises et déséquilibres mais c'est vrai qu'il est difficile de prévoir comment ça va se passer parce qu'on ne prévoit jamais ni où ni quand ni comment bon d'où l'importance d'essayer d'éviter que ça se passe mal chez soi et là où on peut peser mal chez soi c'est déjà en France
« ah du point de vue oui oui oui je pense qu'on est au bord le monde est au bord de profondes crises et déséquilibres mais c'est vrai qu'il est difficile de prévoir comment ça va se passer parce qu'on ne prévoit jamais ni où ni quand ni comment bon d'où l'importance d'essayer d'éviter que ça se passe mal chez soi et là où on peut peser mal chez soi c'est déjà en France »
Non, c'est plutôt Cahuzac qui meurt, parce que les histoires personnelles ne m'ont jamais tellement passionné. Mais oui, on peut s'interroger, on peut se dire que ce parti a effectivement des années-lumière de ce qu'il devrait être comme parti socialiste. La question, après qu'une fois qu'on se dit « ce parti n'est pas tel que j'aimerais qu'il soit », c'est de se dire « où est-ce que je suis utile pour la gauche ? » Un, est-ce que j'ai renoncé à ce que ce parti retrouve ses fondamentaux socialistes ou pas ?
« Non, c'est plutôt Cahuzac qui meurt, parce que les histoires personnelles ne m'ont jamais tellement passionné. Mais oui, on peut s'interroger, on peut se dire que ce parti a effectivement des années-lumière de ce qu'il devrait être comme parti socialiste. La question, après qu'une fois qu'on se dit « ce parti n'est pas tel que j'aimerais qu'il soit », c'est de se dire « où est-ce que je suis utile pour la gauche ? » Un, est-ce que j'ai renoncé à ce que ce parti retrouve ses fondamentaux socialistes ou pas ? »
La gangrène ? Oui, mais je ne crois pas à ces histoires de maladie, je ne crois pas qu'on est malade, parce que c'est une vieille tentation de dire, on fait tout en l'air, puis quelque chose va en être du vide. Ça n'est jamais le cas. Le seul cas où ils ont fait ça, c'est l'Italie, et ça se termine mal, parce qu'ils n'arrivent pas à reconstituer des partis de gauche. Bon. En plus, je ne suis pas une fanate des opérations, des grands sauveurs suprêmes, des... Voilà. Donc je pense, j'ai toujours cru à la construction collective. Donc, pour moi, les partis restent des éléments déterminants.
« La gangrène ? Oui, mais je ne crois pas à ces histoires de maladie, je ne crois pas qu'on est malade, parce que c'est une vieille tentation de dire, on fait tout en l'air, puis quelque chose va en être du vide. Ça n'est jamais le cas. Le seul cas où ils ont fait ça, c'est l'Italie, et ça se termine mal, parce qu'ils n'arrivent pas à reconstituer des partis de gauche. Bon. En plus, je ne suis pas une fanate des opérations, des grands sauveurs suprêmes, des... »
« Voilà. Donc je pense, j'ai toujours cru à la construction collective. Donc, pour moi, les partis restent des éléments déterminants. »
une partie oui
« une partie oui »
pas toujours mais parfois enfin que cela dépend politiquement correct je suis souvent en contre-temps quand j'ai été l'une des premières à être contre le libéralisme à gauche au PS je n'étais pas du tout dans le politiquement correct quand je dis que ce n'est pas correct d'aller je ne crois pas que notre stratégie en Syrie qui soit de fermer la porte à une discussion avec les russes dès le début du mécanisme ça me paraît de l'alignement sur une stratégie de type américain en tout cas du camp occidental alors que c'est une ânerie de première quand je considère que nos relations avec les pays du Golfe sont scandaleuses voilà c'est quoi les pays du Golfe ? ce qu'on appelle l'Arabie Saoudite le…
« pas toujours mais parfois enfin que cela dépend politiquement correct je suis souvent en contre-temps quand j'ai été l'une des premières à être contre le libéralisme à gauche au PS je n'étais pas du tout dans le politiquement correct quand je dis que ce n'est pas correct d'aller je ne crois pas que notre stratégie en Syrie qui soit de fermer la porte à une discussion avec les russes dès le début du mécanisme ça me paraît de l'alignement sur une stratégie de type américain en tout cas du camp occidental alors que c'est une ânerie de première quand je considère que nos relations avec les pays du Golfe sont scandaleuses voilà c'est quoi les pays du Golfe ? ce qu'on appelle l'Arabie Saoudite le Qatar les Emirats Arabes Unis pourquoi c'est scandaleux ? parce qu'aujourd'hui manifestement on privilégie avec eux des attitudes financières de pseudo avantages parce que quand on regarde avec l'Arabie Saoudite on n'a quasiment pas d'accroissement massif de nos exportations et on est d'une bienveillante attention pour les causes qu'ils défendent quand par exemple sur l'Iran on aurait eu peut-être intérêt à être plus acteur d'un équilibre et d'une paix avec l'Iran plutôt que d'avoir l'air de se figer sur la position qui ressemblait quand même fortement à celle de l'Arabie Saoudite quand on voit en Syrie c'est du même tonneau on aurait dû être un pont entre les différentes forces pour essayer de trouver une stratégie de compromis et de paix et on a été manifestement du côté du camp choisi par l'Arabie Saoudite »
pas seulement chez un ministre l'essentiel c'est quand même beaucoup les multinationales mais c'est vrai chez un ministre paradoxalement ça sort plus facilement chez un ministre parce que bon les journalistes et même les services de Bercy sont pas toujours mais par contre certaines grandes firmes multinationales ou grandes entreprises françaises bénéficient parfois d'une omerta très importante
« pas seulement chez un ministre l'essentiel c'est quand même beaucoup les multinationales mais c'est vrai chez un ministre paradoxalement ça sort plus facilement chez un ministre parce que bon les journalistes et même les services de Bercy sont pas toujours mais par contre certaines grandes firmes multinationales ou grandes entreprises françaises bénéficient parfois d'une omerta très importante »
Macron, Macron il est à gauche ou pas ? Non, bien sûr que non. Non, Macron n'est pas à gauche, Macron est de droite. D'ailleurs, il a fait faire une politique de droite. D'ailleurs, les gens de droite le trouvent très bien, et ils reconnaissent comme étant des leurs. Bon, il fait partie de ces gens qui, avec d'autres, ont essayé d'expliquer que la gauche historique, celle de la redistribution des richesses, celle de la redistribution des pouvoirs, celle de l'émancipation de la personne, celle de la puissance publique qui s'affirmait face aux forces du marché, toute cette gauche-là était disqualifiée parce qu'elle était plus moderne. Donc, il fait partie des gens, des faux soyeurs de la gauc…
« Macron, Macron il est à gauche ou pas ? Non, bien sûr que non. Non, Macron n'est pas à gauche, Macron est de droite. D'ailleurs, il a fait faire une politique de droite. D'ailleurs, les gens de droite le trouvent très bien, et ils reconnaissent comme étant des leurs. Bon, il fait partie de ces gens qui, avec d'autres, ont essayé d'expliquer que la gauche historique, celle de la redistribution des richesses, celle de la redistribution des pouvoirs, celle de l'émancipation de la personne, celle de la puissance publique qui s'affirmait face aux forces du marché, toute cette gauche-là était disqualifiée parce qu'elle était plus moderne. Donc, il fait partie des gens, des faux soyeurs de la gauche, comme il y en a, hélas, un peu trop. Et justement, pourquoi je reste au parti socialiste ? Parce que je pense qu'il y a encore moyen, au sein de ce parti, d'avoir une majorité de gens qui ne renoncent pas à ce que la gauche soit elle-même. »
Moi, je ne choisirais à l'étape où nous ne sommes aucun des deux candidats.
« Moi, je ne choisirais à l'étape où nous ne sommes aucun des deux candidats. »
je m'en fous qu'elle votait VALF je pense qu'il faut un ministère de l'aide aux victimes Pourquoi ? Parce que on a des problèmes le problème des victimes n'est pas simplement un problème ni financier ni judiciaire il est pluri il prend des formes différentes par exemple on a aujourd'hui les associations des deux victimes on sait que les réactions là je ne parle pas que des victimes de terrorisme je pense des victimes de faits divers ordinaires on sait que les réactions l'angoisse qui saisit les gens est souvent postérieure au traumatisme qu'ils ont subi et il y avait aujourd'hui très peu de suivi des personnes victimes elles avaient très peu de lieux où elles pouvaient elles connaissaient d…
« je m'en fous qu'elle votait VALF je pense qu'il faut un ministère de l'aide aux victimes Pourquoi ? Parce que on a des problèmes le problème des victimes n'est pas simplement un problème ni financier ni judiciaire il est pluri il prend des formes différentes par exemple on a aujourd'hui les associations des deux victimes on sait que les réactions là je ne parle pas que des victimes de terrorisme je pense des victimes de faits divers ordinaires on sait que les réactions l'angoisse qui saisit les gens est souvent postérieure au traumatisme qu'ils ont subi et il y avait aujourd'hui très peu de suivi des personnes victimes elles avaient très peu de lieux où elles pouvaient elles connaissaient d'ailleurs souvent mal les associations des deux victimes comme l'INAVEM donc il y a aussi du côté des problèmes d'indemnisation le système des expertises et des indemnisations ne fonctionne pas de façon optimale en France moi j'avais même proposé que dans bien des cas il y a un tribunal des indemnisations qui sont antérieures à la sanction du délinquant parce que vous avez besoin d'être une partie des victimes ont besoin ne peuvent pas attendre les délais pour avoir même s'il y a des avances elles ne sont pas totalement indemnisées donc je pense que le secrétariat d'état est utile »
tout le monde sait ce que je pense de Valls c'est à dire je pense que Valls est un social libéral autoritaire voilà donc donc social libéral pour moi c'est le plus grave parce que c'est quand même ce qui fait aujourd'hui toute la vie de nos tous les problèmes socio-économiques du pays et autoritaire au sens où je lui reconnais une certaine 49-3 oui mais ça il n'est pas le seul à avoir fait ça Hollande aussi d'ailleurs mais autoritaire oui il a un peu la république du coup de menton moi je préfère la république qui est convaincante et déterminée à mettre en oeuvre ses valeurs plus qu'à proclamer ses valeurs de manière un peu comment dire non mais ils sont tous la révolution c'est Macron il y…
« tout le monde sait ce que je pense de Valls c'est à dire je pense que Valls est un social libéral autoritaire voilà donc »
« donc social libéral pour moi c'est le plus grave parce que c'est quand même ce qui fait aujourd'hui toute la vie de nos tous les problèmes socio-économiques du pays et autoritaire au sens où je lui reconnais une certaine 49-3 oui mais ça il n'est pas le seul à avoir fait ça Hollande aussi d'ailleurs mais autoritaire oui il a un peu la république du coup de menton moi je préfère la république qui est convaincante et déterminée à mettre en oeuvre ses valeurs plus qu'à proclamer ses valeurs de manière un peu comment dire »
une sénatrice ça gagne moi ce que j'ai tous les tout ce qui tombe tous les mois donc on peut considérer mon salaire net c'est 5100 et quelques euros on a droit à des voitures pour nous emmener en taxi quand on a des rendez-vous on a notre IRFM qui est notre indemnité pour faire fonctionner les activités que nous menons c'est combien c'est 15 000 ? non non non l'IRFM est autour de 5 000 aussi d'accord enfin c'est effectivement assez confortable pour faire des choses je ne vais pas pleurer sur le sort des sénateurs
« une sénatrice ça gagne moi ce que j'ai tous les tout ce qui tombe tous les mois donc on peut considérer mon salaire net c'est 5100 et quelques euros »
« on a droit à des voitures pour nous emmener en taxi quand on a des rendez-vous on a notre IRFM qui est notre indemnité pour faire fonctionner les activités que nous menons c'est combien c'est 15 000 ? non non non l'IRFM est autour de 5 000 aussi d'accord enfin c'est effectivement assez confortable pour faire des choses je ne vais pas pleurer sur le sort des sénateurs »
Je trouve que c'est plus fondamental
« Je trouve que c'est plus fondamental »
par exemple j'ai l'impression que tout l'est de la France qui est touchée par la désindustrialisation et qui ne croit pas à l'ultralibéralisme je n'ai pas l'impression qu'ils sont beaucoup venus voter et il y a des gens de droite là-bas ils ne sont pas tous ni extrême droite ni de gauche et donc je pense que ces gens-là ne s'y retrouvent pas voilà donc ce que je veux vous dire c'est que je ne fais pas je pense que rien n'est totalement joué ce qui est certain c'est qu'aujourd'hui en l'état actuel de la gauche de division est de discrédit du gouvernement discrédit pas toute la gauche n'est pas discrédit il n'y a que Mélenchon encore donc vous ne pouvez pas dire que toute la gauche est discré…
« par exemple j'ai l'impression que tout l'est de la France qui est touchée par la désindustrialisation et qui ne croit pas à l'ultralibéralisme je n'ai pas l'impression qu'ils sont beaucoup venus voter et il y a des gens de droite là-bas ils ne sont pas tous ni extrême droite ni de gauche et donc je pense que ces gens-là ne s'y retrouvent pas voilà donc ce que je veux vous dire c'est que je ne fais pas je pense que rien n'est totalement joué ce qui est certain c'est qu'aujourd'hui en l'état actuel de la gauche de division est de discrédit du gouvernement discrédit »
« pas toute la gauche n'est pas discrédit il n'y a que Mélenchon encore donc vous ne pouvez pas dire que toute la gauche est discréditée »
« le parti socialiste c'est bien pour ça que j'ai mené tant de batailles dans ce parti que j'ai essayé encore de peser pour qu'on essaie de choisir une autre orientation mais moi le parti socialiste c'était peut-être »
la justice sociale ça veut dire que les gens ont des droits fondamentaux garantis à tous ça veut dire que
« la justice sociale ça veut dire que les gens ont des droits fondamentaux garantis à tous ça veut dire que »
les deux en même temps la vraie question c'est qui va payer quoi ? qui va perdre sa tête
« les deux en même temps la vraie question c'est qui va payer quoi ? qui va perdre sa tête »
Vous parlez bien de l'assurance pour les indépendants je pense qu'il faut une réforme totale votre avis Pour les gens c'est intenable c'est incompréhensible ça ne répond jamais à leurs demandes ça ne fonctionne pas bien à l'évidence il y a des gens qui se trouvent avec aucune vraie protection enfin non c'est tout à fait dysfonctionnant comme on dirait en techno donc je pense qu'il faut effectivement revoir complètement le système et de toute façon d'une manière générale il faut repenser assez fortement comment on structure notre protection sociale je pense que la santé est devenue doit devenir un système de droit universel à contrario de Fillon qui va payer ? justement si c'est un droit uni…
« Vous parlez bien de l'assurance pour les indépendants je pense qu'il faut une réforme totale »
« Pour les gens c'est intenable c'est incompréhensible ça ne répond jamais à leurs demandes ça ne fonctionne pas bien à l'évidence il y a des gens qui se trouvent avec aucune vraie protection enfin non c'est tout à fait dysfonctionnant comme on dirait en techno donc je pense qu'il faut effectivement revoir complètement le système et de toute façon d'une manière générale il faut repenser assez fortement comment on structure notre protection sociale je pense que la santé est devenue doit devenir un système de droit universel à contrario de Fillon qui va payer ? justement si c'est un droit universel on l'adousse à un impôt et pas à une cotisation par contre donc évidemment ceux qui ne payent pas d'impôts ils font comment ? tout le monde paye des impôts tout le monde paye des impôts par exemple tout le monde paye la TVA tout le monde paye des impôts locaux tout le monde paye aussi beaucoup la CSG il y a très peu de gens qui sont hors ce mécanisme »
Moi, j'ai toujours pensé qu'il y avait des choses qu'on pouvait faire par la voie de la réforme et de l'intervention d'un grand pays comme la France. Je pense que la France... La France est encore un grand pays ? Oui, oui, c'est encore un grand pays.
« Moi, j'ai toujours pensé qu'il y avait des choses qu'on pouvait faire par la voie de la réforme et de l'intervention d'un grand pays comme la France. Je pense que la France... La France est encore un grand pays ? Oui, oui, c'est encore un grand pays. »
Oui.
« Oui. »
Parce que je pense que Mélenchon joue une carte qui est plutôt d'identification forte de la gauche, quitte à rendre impossible une unité de l'ensemble des forces de gauche écologistes. Il privilégie l'identité, ce que je peux comprendre, sauf que si on a deux gauches, quelque part, il a un peu le... Entre guillemets, j'exagère, mais un peu le reflet de Manuel Valls sur les deux gauches irréconciliables. C'est-à-dire, il dit, ben oui, d'un côté, la vraie gauche doit être la gauche, puis de l'autre côté, l'autre, il dit, il y a deux gauches irréconciliables. Sauf que, pour que la gauche gagne à une élection et pour qu'ensuite, elle ait une majorité qui permette de transformer la société, il f…
« Parce que je pense que Mélenchon joue une carte qui est plutôt d'identification forte de la gauche, quitte à rendre impossible une unité de l'ensemble des forces de gauche écologistes. Il privilégie l'identité, ce que je peux comprendre, sauf que si on a deux gauches, quelque part, il a un peu le... Entre guillemets, j'exagère, mais un peu le reflet de Manuel Valls sur les deux gauches irréconciliables. C'est-à-dire, il dit, ben oui, d'un côté, la vraie gauche doit être la gauche, puis de l'autre côté, l'autre, il dit, il y a deux gauches irréconciliables. Sauf que, pour que la gauche gagne à une élection et pour qu'ensuite, elle ait une majorité qui permette de transformer la société, il faut fédérer très largement l'ensemble des forces de gauche. Toute la question, c'est où est le centre de gravité ? Est-ce qu'il est... Parce que pour fédérer, il faut qu'il y ait un centre de gravité qui colle avec le cœur des citoyens de gauche. En moyenne, ce qu'il pense, non pas le plus petit dénominateur commun, mais ce qui permet que tout le monde s'y retrouve. Et à partir de là, je pense que Jean-Luc, pour une part, est un peu décalé de ce centre de gravité, et surtout, il entretient l'idée qu'on ne peut pas avoir une majorité qui fédère largement. C'est un désaccord majeur, en tout cas important, que j'ai avec lui. Et puis, peut-être le deuxième, mais c'est celui sur l'intervention des citoyens et du peuple. Moi, je crois aux institutions et aux corps intermédiaires. Ce que je ne crois pas, c'est que ces institutions et ces corps intermédiaires doivent museler l'initiative citoyenne, l'affirmation, si je puis dire, à la marge ou périphérique, des citoyens ou des groupes. »
« Mais je ne crois pas à l'éruption du peuple brutal qui vient comme ça, hors institutions et hors structures collectives, syndicats, associations, institutions, être en situation de pouvoir affronter des pouvoirs aussi forts que celui de l'argent, des multinationales, des banques, etc. Donc, j'ai peut-être un rapport plus institutionnel que lui à la politique, même si j'ai toujours dans ma vie milité dans tout ce qui était périphérique aux institutions. Mais je pense que l'un et l'autre se nourrissent. »
Je trouve que c'est plus fondamental
« Je trouve que c'est plus fondamental »
Ça, c'est toujours fait. D'ailleurs, notamment dans l'extrême droite. Vous savez, quand en Allemagne, Hitler monte, les fachos s'organisent en contestant les institutions. Ce qui est vrai, c'est qu'en période de crise, si les institutions n'arrivent pas à faire avancer objectivement le sort des gens, les institutions sont contestées. Ça, c'est évidemment, et c'est juste. Et moi-même, je conteste les institutions puisque je plaide pour une sixième république. Je pense aussi que si on veut que les syndicats aient davantage de pouvoir, il faut qu'ils aient des capacités de peser sur les événements et pas simplement qu'on leur dise « causez mes cons » et on fait quand même ce qu'on a envie. Don…
« Ça, c'est toujours fait. D'ailleurs, notamment dans l'extrême droite. Vous savez, quand en Allemagne, Hitler monte, les fachos s'organisent en contestant les institutions. Ce qui est vrai, c'est qu'en période de crise, si les institutions n'arrivent pas à faire avancer objectivement le sort des gens, les institutions sont contestées. Ça, c'est évidemment, et c'est juste. Et moi-même, je conteste les institutions puisque je plaide pour une sixième république. Je pense aussi que si on veut que les syndicats aient davantage de pouvoir, il faut qu'ils aient des capacités de peser sur les événements et pas simplement qu'on leur dise « causez mes cons » et on fait quand même ce qu'on a envie. Donc, des syndicats qui n'ont pas de pouvoir, au bout d'un moment, et que quand la gauche arrive au pouvoir, elle ne fait rien pour répondre aux aspirations de ces organisations syndicales qui représentent quand même les aspirations des gens, évidemment, ils sont illégitimés, délégitimés. Voilà. Donc, on en est là. En période de crise, oui, les institutions apparaissent toujours illégitimées. »
Eh bien, de la TVA et de la hausse des impôts et c'est bien pour ça que j'étais totalement hostile à ce système. Donc, cet argent qui a été mis dans les entreprises n'a pas servi à créer le fameux million d'emplois mais même qu'on en aurait mis la moitié qu'elle nous avait promis le MEDEF et n'a pas servi non plus à investir massivement notamment dans les secteurs où on avait besoin au regard de la concurrence mondiale. Donc, cet argent on dit pudiquement qu'il a été des marges pour les entreprises. Eh bien, les marges il faut les partager et il est fondamental d'augmenter les salaires. Donc, je propose qu'on ne remette pas en cause le CICE maintenant parce que ce serait très compliqué à me…
« Eh bien, de la TVA et de la hausse des impôts et c'est bien pour ça que j'étais totalement hostile à ce système. Donc, cet argent qui a été mis dans les entreprises n'a pas servi à créer le fameux million d'emplois mais même qu'on en aurait mis la moitié qu'elle nous avait promis le MEDEF et n'a pas servi non plus à investir massivement notamment dans les secteurs où on avait besoin au regard de la concurrence mondiale. Donc, cet argent on dit pudiquement qu'il a été des marges pour les entreprises. Eh bien, les marges il faut les partager et il est fondamental d'augmenter les salaires. Donc, je propose qu'on ne remette pas en cause le CICE maintenant parce que ce serait très compliqué à mettre en œuvre mais que, si je puis dire, la contrepartie qu'il n'y a pas eu et qui n'a pas été demandée au CICE soit l'augmentation des salaires. Par ailleurs, pour les PME qui, elles, auront un peu plus de mal que les grosses entreprises, je préconise une réforme du mode de calcul des cotisations sociales qui la fasse davantage sur la valeur ajoutée créée dans l'entreprise c'est-à-dire la richesse créée dans l'entreprise ce n'est pas la TVA la richesse créée dans l'entreprise est moins du côté de la masse salariale dire en clair quand vous avez beaucoup de robotisation beaucoup de vous créez de la richesse ou bien parce que c'est des mécanismes spéculatifs type banque vous créez de la richesse on prélève sur la richesse et pas sur le nombre de salariés »
« par exemple dans les crédits immobiliers vous allez aujourd'hui vous avez droit à des taux fixes qui sont garantis en France par 25 000 structures qui sont assez stables et qui garantissent justement contre ce qu'on a vécu dans la crise des subprimes c'est à dire des mécanismes d'intérêt qui ne sont pas qui peuvent être progressifs donc vous êtes dans un mécanisme où aujourd'hui en France la crise comment dire les impayés les gens qui sont en grosse difficulté à cause de l'immobilier est faible parce que les taux sont fixes et bien c'est bal 4 ou bal 5 je ne sais plus à quel numéro on est je crois que c'est bal 4 qui se prépare bal 4 est en train de mettre en cause les taux fixes c'est à dire ils vont exiger des banques tellement de garanties sur les taux fixes qu'elles n'en feront plus donc qu'est-ce que ça veut dire c'est qu'aujourd'hui on va faire passer le risque de l'emprunteur de l'emprunt sur le type qui emprunte et pas sur la banque avec des systèmes de mutualisation je prends cet exemple parce que déjà on avait avec bal 3 une forme de malthusianisme sur les emprunts notamment les emprunts dans l'économie réelle pour les PME qui est évidemment un sujet majeur aujourd'hui d'où l'importance de cette séparation bancaire et en tout cas je vous parlais des élites on a écouté au Sénat M. Villeroy de Gallo tous les acteurs qui travaillent moi je travaille pour le logement social depuis des années bon tous les acteurs j'ai été ministre du logement deux fois »
« je m'en fous qu'elle votait VALF je pense qu'il faut un ministère de l'aide aux victimes Pourquoi ? Parce que on a des problèmes le problème des victimes n'est pas simplement un problème ni financier ni judiciaire il est pluri il prend des formes différentes par exemple on a aujourd'hui les associations des deux victimes on sait que les réactions là je ne parle pas que des victimes de terrorisme je pense des victimes de faits divers ordinaires on sait que les réactions l'angoisse qui saisit les gens est souvent postérieure au traumatisme qu'ils ont subi et il y avait aujourd'hui très peu de suivi des personnes victimes elles avaient très peu de lieux où elles pouvaient elles connaissaient d'ailleurs souvent mal les associations des deux victimes comme l'INAVEM donc il y a aussi du côté des problèmes d'indemnisation le système des expertises et des indemnisations ne fonctionne pas de façon optimale en France moi j'avais même proposé que dans bien des cas il y a un tribunal des indemnisations qui sont antérieures à la sanction du délinquant parce que vous avez besoin d'être une partie des victimes ont besoin ne peuvent pas attendre les délais pour avoir même s'il y a des avances elles ne sont pas totalement indemnisées donc je pense que le secrétariat d'état est utile »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, je vais vous expliquer. Par une hausse du SMIC et mettre le SMIC à 1300 euros. Alors, et pourquoi je dis populaire et moyenne puisque ça a un impact sur les catégories moyennes, c'est qu'on sait aussi que les catégories populaires et moyennes sont celles qui consomment le plus hexagonal. »
« Il y en a eu plus que tout autre »
« on a droit à des voitures pour nous emmener en taxi quand on a des rendez-vous on a notre IRFM qui est notre indemnité pour faire fonctionner les activités que nous menons c'est combien c'est 15 000 ? non non non l'IRFM est autour de 5 000 aussi d'accord enfin c'est effectivement assez confortable pour faire des choses je ne vais pas pleurer sur le sort des sénateurs »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« il y a eu des tas de périodes d'instabilité monétaire qui n'ont pas terminé comme les fachos en Allemagne parce que la dévaluation en dessous de 15% ça va non mais on n'a pas besoin non plus notre niveau de dette n'est pas à ce point parce que si on a combien attendez 30 secondes ça dépend de la croissance qu'on fait ça dépend de la croissance »
« Non, c'est plutôt Cahuzac qui meurt, parce que les histoires personnelles ne m'ont jamais tellement passionné. Mais oui, on peut s'interroger, on peut se dire que ce parti a effectivement des années-lumière de ce qu'il devrait être comme parti socialiste. La question, après qu'une fois qu'on se dit « ce parti n'est pas tel que j'aimerais qu'il soit », c'est de se dire « où est-ce que je suis utile pour la gauche ? » Un, est-ce que j'ai renoncé à ce que ce parti retrouve ses fondamentaux socialistes ou pas ? »
« Je trouve que c'est plus fondamental »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, c'est plutôt Cahuzac qui meurt, parce que les histoires personnelles ne m'ont jamais tellement passionné. Mais oui, on peut s'interroger, on peut se dire que ce parti a effectivement des années-lumière de ce qu'il devrait être comme parti socialiste. La question, après qu'une fois qu'on se dit « ce parti n'est pas tel que j'aimerais qu'il soit », c'est de se dire « où est-ce que je suis utile pour la gauche ? » Un, est-ce que j'ai renoncé à ce que ce parti retrouve ses fondamentaux socialistes ou pas ? »
« Si elle avait la volonté de peser dans le rapport de force européen, la France pourrait obtenir une réorientation de l'Europe. Elle a accepté, les élites françaises ont accepté le diktat libéral et le diktat allemand. C'est quoi les élites ? Les élites, c'est tous les gens, alors là, en l'occurrence, ce que je veux dire, c'est ceux qui négocient au nom de la France, vous ne savez pas, c'est de la Banque de France au ministère des Finances, le gouvernement, les hauts fonctionnaires qui préparent les dossiers quand il faut aller discuter avec nos partenaires européens, les gens qu'on envoie à la Commission européenne, français, qui sont tendanciellement des gens qui... »
« par exemple dans les crédits immobiliers vous allez aujourd'hui vous avez droit à des taux fixes qui sont garantis en France par 25 000 structures qui sont assez stables et qui garantissent justement contre ce qu'on a vécu dans la crise des subprimes c'est à dire des mécanismes d'intérêt qui ne sont pas qui peuvent être progressifs donc vous êtes dans un mécanisme où aujourd'hui en France la crise comment dire les impayés les gens qui sont en grosse difficulté à cause de l'immobilier est faible parce que les taux sont fixes et bien c'est bal 4 ou bal 5 je ne sais plus à quel numéro on est je crois que c'est bal 4 qui se prépare bal 4 est en train de mettre en cause les taux fixes c'est à dire ils vont exiger des banques tellement de garanties sur les taux fixes qu'elles n'en feront plus donc qu'est-ce que ça veut dire c'est qu'aujourd'hui on va faire passer le risque de l'emprunteur de l'emprunt sur le type qui emprunte et pas sur la banque avec des systèmes de mutualisation je prends cet exemple parce que déjà on avait avec bal 3 une forme de malthusianisme sur les emprunts notamment les emprunts dans l'économie réelle pour les PME qui est évidemment un sujet majeur aujourd'hui d'où l'importance de cette séparation bancaire et en tout cas je vous parlais des élites on a écouté au Sénat M. Villeroy de Gallo tous les acteurs qui travaillent moi je travaille pour le logement social depuis des années bon tous les acteurs j'ai été ministre du logement deux fois »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, c'est un grand pays en termes d'habitants, en termes de richesses, en termes de poids diplomatique et de capacités culturelles. En même temps, il ne s'agit pas de vouloir dominer, il s'agit de pouvoir peser, un, sur le propre sur des Français, deux, sur l'évolution de l'Europe qui est l'endroit où nous vivons, et trois, sur l'équilibre du monde, autant que faire se peut. »
« je m'en fous qu'elle votait VALF je pense qu'il faut un ministère de l'aide aux victimes Pourquoi ? Parce que on a des problèmes le problème des victimes n'est pas simplement un problème ni financier ni judiciaire il est pluri il prend des formes différentes par exemple on a aujourd'hui les associations des deux victimes on sait que les réactions là je ne parle pas que des victimes de terrorisme je pense des victimes de faits divers ordinaires on sait que les réactions l'angoisse qui saisit les gens est souvent postérieure au traumatisme qu'ils ont subi et il y avait aujourd'hui très peu de suivi des personnes victimes elles avaient très peu de lieux où elles pouvaient elles connaissaient d'ailleurs souvent mal les associations des deux victimes comme l'INAVEM donc il y a aussi du côté des problèmes d'indemnisation le système des expertises et des indemnisations ne fonctionne pas de façon optimale en France moi j'avais même proposé que dans bien des cas il y a un tribunal des indemnisations qui sont antérieures à la sanction du délinquant parce que vous avez besoin d'être une partie des victimes ont besoin ne peuvent pas attendre les délais pour avoir même s'il y a des avances elles ne sont pas totalement indemnisées donc je pense que le secrétariat d'état est utile »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« par exemple dans les crédits immobiliers vous allez aujourd'hui vous avez droit à des taux fixes qui sont garantis en France par 25 000 structures qui sont assez stables et qui garantissent justement contre ce qu'on a vécu dans la crise des subprimes c'est à dire des mécanismes d'intérêt qui ne sont pas qui peuvent être progressifs donc vous êtes dans un mécanisme où aujourd'hui en France la crise comment dire les impayés les gens qui sont en grosse difficulté à cause de l'immobilier est faible parce que les taux sont fixes et bien c'est bal 4 ou bal 5 je ne sais plus à quel numéro on est je crois que c'est bal 4 qui se prépare bal 4 est en train de mettre en cause les taux fixes c'est à dire ils vont exiger des banques tellement de garanties sur les taux fixes qu'elles n'en feront plus donc qu'est-ce que ça veut dire c'est qu'aujourd'hui on va faire passer le risque de l'emprunteur de l'emprunt sur le type qui emprunte et pas sur la banque avec des systèmes de mutualisation je prends cet exemple parce que déjà on avait avec bal 3 une forme de malthusianisme sur les emprunts notamment les emprunts dans l'économie réelle pour les PME qui est évidemment un sujet majeur aujourd'hui d'où l'importance de cette séparation bancaire et en tout cas je vous parlais des élites on a écouté au Sénat M. Villeroy de Gallo tous les acteurs qui travaillent moi je travaille pour le logement social depuis des années bon tous les acteurs j'ai été ministre du logement deux fois »
« bien sûr tous les acteurs qui travaillent sur le logement social même ceux qui travaillent dans le logement privé mais il n'y a pas un acteur qui s'occupe du logement France qui ne sait pas que c'est grave de passer des taux fixes aux taux variables on fait une audition au Sénat tout le monde était d'accord gauche, droite, machin Villeroy de Gallo nous dit patron de la banque de France c'est pas grave mais non on s'arrangera ces types croient qu'ils savent tout mieux que tout le monde et c'est dramatique donc voilà je vous donnais un exemple en voilà donc en tout cas oui cette histoire de de de de de de de de de de potentiellement devant nous et je crains qu'il ne soit pas que potentiellement devant nous et donc si ça craque qu'est-ce qu'il se passe ? là c'est dans ces moments-là qu'effectivement il peut y avoir des révolutions je pense qu'on ne pourra plus faire ce qui a été fait la fois dernière »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« non mais je sais bien les allemands ont aussi protesté j'ai l'impression vous avez raison qu'on n'a pas beaucoup protesté en France »
« moi je ne pense pas être dans le paquet donc il n'y a pas de soucis non je ne suis jamais pour la violence mais de toute façon hélas elle émerge dans ces moments-là »
« pas toute la gauche n'est pas discrédit il n'y a que Mélenchon encore donc vous ne pouvez pas dire que toute la gauche est discréditée »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« non non je parle je parle de pouvoir quand une personne étant suspectée d'être délinquante grave on élargit le champ des personnes qui sont écoutées au regard de cette suspicion de délinquance ça ne peut se faire de mon point de vue qu'à partir du moment où il y ait réellement le juge voire de juge qui est considéré que cet acte était indispensable à l'intérêt général »
« je m'en fous qu'elle votait VALF je pense qu'il faut un ministère de l'aide aux victimes Pourquoi ? Parce que on a des problèmes le problème des victimes n'est pas simplement un problème ni financier ni judiciaire il est pluri il prend des formes différentes par exemple on a aujourd'hui les associations des deux victimes on sait que les réactions là je ne parle pas que des victimes de terrorisme je pense des victimes de faits divers ordinaires on sait que les réactions l'angoisse qui saisit les gens est souvent postérieure au traumatisme qu'ils ont subi et il y avait aujourd'hui très peu de suivi des personnes victimes elles avaient très peu de lieux où elles pouvaient elles connaissaient d'ailleurs souvent mal les associations des deux victimes comme l'INAVEM donc il y a aussi du côté des problèmes d'indemnisation le système des expertises et des indemnisations ne fonctionne pas de façon optimale en France moi j'avais même proposé que dans bien des cas il y a un tribunal des indemnisations qui sont antérieures à la sanction du délinquant parce que vous avez besoin d'être une partie des victimes ont besoin ne peuvent pas attendre les délais pour avoir même s'il y a des avances elles ne sont pas totalement indemnisées donc je pense que le secrétariat d'état est utile »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« c'est ça elle et monsieur Falchiani puisque elle a dit Falchiani aussi beaucoup ils ont travaillé d'une certaine façon de concert donc ça c'est inacceptable je les ai toujours soutenus bien avant puisque même au moment où beaucoup doutaient et menaient des campagnes contre Hervé Falchiani j'ai souhaité qu'ils soient auditionnés au Sénat dans le cadre de la commission évasion fiscale on avait d'ailleurs fait qui était le président Alain Boquet qui vient de faire je ne sais plus si c'est Alain qui était le président ou le rapporteur je crois qu'il était rapporteur et le président donc celui qui compte parce que c'est quand même celui qui fait les documents et le président je ne sais plus si ce n'était pas dominatif c'était quelqu'un de droite puisque quand le rapporteur est de gauche le président est de droite donc en tout cas on l'a auditionné on avait fait d'ailleurs pas mal de propositions sur l'évasion fiscale notamment un point majeur qui est de supprimer le verrou de Bercy parce que vous savez qu'aujourd'hui toute une partie de débat avec les grandes multinationales qui font entre guillemets l'évasion fiscale et l'optimisation fiscale oui l'optimisation fiscale et en réalité de l'évasion fiscale procède de l'analyse de leur situation par les services de Bercy or aujourd'hui quand il y a on a suspicion de fraude »
« A partir du moment où il n'est pas candidat qu'est-ce que vous voulez que je fasse ? Ce qui compte c'est qui va être le prochain président et qu'est-ce que la gauche a à dire ? Manifestement François Hollande n'a plus l'intention d'être un acteur déterminant de la gauche Moi ce qui m'importe c'est qu'est-ce qu'on va construire maintenant à partir du bilan qu'on fait et le bilan contre François Hollande mon bilan a été j'ai même fait un livre en début d'année pour dire merci pour ce changement tellement je trouvais ça désastreux Voilà qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? »
« c'est ça elle et monsieur Falchiani puisque elle a dit Falchiani aussi beaucoup ils ont travaillé d'une certaine façon de concert donc ça c'est inacceptable je les ai toujours soutenus bien avant puisque même au moment où beaucoup doutaient et menaient des campagnes contre Hervé Falchiani j'ai souhaité qu'ils soient auditionnés au Sénat dans le cadre de la commission évasion fiscale on avait d'ailleurs fait qui était le président Alain Boquet qui vient de faire je ne sais plus si c'est Alain qui était le président ou le rapporteur je crois qu'il était rapporteur et le président donc celui qui compte parce que c'est quand même celui qui fait les documents et le président je ne sais plus si ce n'était pas dominatif c'était quelqu'un de droite puisque quand le rapporteur est de gauche le président est de droite donc en tout cas on l'a auditionné on avait fait d'ailleurs pas mal de propositions sur l'évasion fiscale notamment un point majeur qui est de supprimer le verrou de Bercy parce que vous savez qu'aujourd'hui toute une partie de débat avec les grandes multinationales qui font entre guillemets l'évasion fiscale et l'optimisation fiscale oui l'optimisation fiscale et en réalité de l'évasion fiscale procède de l'analyse de leur situation par les services de Bercy or aujourd'hui quand il y a on a suspicion de fraude »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« oui mais d'accord ne règle pas ça j'ai fait un amendement demandant la levée du verrou de Bercy et qui a été votée par le Sénat figurez-vous parce que la droite dans sa volonté d'être contre la gauche a voté cette levée du verrou de Bercy je compte bien lui rappeler quand elle sera au pouvoir si jamais elle l'est qu'elle l'a volée »
« oui mais enfin c'est mieux protéger que toute une série d'autres systèmes ailleurs même en Europe pour autant est suffisant moi j'ai fait des amendements à cette loi qui n'ont pas été retenus j'ai notamment fait des amendements pour qu'il y ait cette idée d'avoir une structure indépendante dans laquelle les lanceurs d'alerte pouvaient venir expliquer demander aide et protection si je puis dire ça n'a pas été retenu j'ai beaucoup suivi ce qu'a vécu madame Gibault que je trouve totalement inacceptable »
« la même que la fois dernière c'est à dire qu'on considère qu'on est de gauche qu'on défend les valeurs de la république c'est une charte qui est exactement la même que celle qu'on a fait lors des précédentes primaires donc à partir de là je souhaite qu'ils donnent leur avis et je souhaite que puisse émerger un candidat qui ne soit pas sur la ligne Hollande-Valls et donc quelque part en rupture Valls »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« voilà qui a décidé de venir voir la France pour donner le nom des réseaux russes la France a progressivement le nom des réseaux russes enfin des russes qui étaient dans les systèmes d'espionnage il y a un film qui le décrit très bien qui étaient dans les systèmes d'espionnage des ambassades européennes et disons occidentales on a eu les noms et au bout d'un moment notamment quand François Mitterrand a été élu il a expliqué aux américains qu'il avait ces noms et il y a eu collaboration entre les services américains et les services français pour démanteler ces réseaux russes et il a viré X des quarts entiers voilà de diplomatrice et on ne le fait pas pour la NASA on devrait le faire »
« Alors, j'ai été condamnée, mais pour une belle cause, puisque j'ai été condamnée, mais dispensée de peine, puis bénéficiée de l'amnistie de 81. J'ai créé des radios libres. J'ai donc été inculpée pour violation du monopole des télécommunications. J'ai été condamnée, considérée coupable, d'autant plus que j'avais assumé. Mais j'avais été dispensée de peine par le tribunal d'Orléans, puisque, étant élue en Essonne, j'étais jugée délocalisée. »
« Parce que je pense que Mélenchon joue une carte qui est plutôt d'identification forte de la gauche, quitte à rendre impossible une unité de l'ensemble des forces de gauche écologistes. Il privilégie l'identité, ce que je peux comprendre, sauf que si on a deux gauches, quelque part, il a un peu le... Entre guillemets, j'exagère, mais un peu le reflet de Manuel Valls sur les deux gauches irréconciliables. C'est-à-dire, il dit, ben oui, d'un côté, la vraie gauche doit être la gauche, puis de l'autre côté, l'autre, il dit, il y a deux gauches irréconciliables. Sauf que, pour que la gauche gagne à une élection et pour qu'ensuite, elle ait une majorité qui permette de transformer la société, il faut fédérer très largement l'ensemble des forces de gauche. Toute la question, c'est où est le centre de gravité ? Est-ce qu'il est... Parce que pour fédérer, il faut qu'il y ait un centre de gravité qui colle avec le cœur des citoyens de gauche. En moyenne, ce qu'il pense, non pas le plus petit dénominateur commun, mais ce qui permet que tout le monde s'y retrouve. Et à partir de là, je pense que Jean-Luc, pour une part, est un peu décalé de ce centre de gravité, et surtout, il entretient l'idée qu'on ne peut pas avoir une majorité qui fédère largement. C'est un désaccord majeur, en tout cas important, que j'ai avec lui. Et puis, peut-être le deuxième, mais c'est celui sur l'intervention des citoyens et du peuple. Moi, je crois aux institutions et aux corps intermédiaires. Ce que je ne crois pas, c'est que ces institutions et ces corps intermédiaires doivent museler l'initiative citoyenne, l'affirmation, si je puis dire, à la marge ou périphérique, des citoyens ou des groupes. »
« Si elle avait la volonté de peser dans le rapport de force européen, la France pourrait obtenir une réorientation de l'Europe. Elle a accepté, les élites françaises ont accepté le diktat libéral et le diktat allemand. C'est quoi les élites ? Les élites, c'est tous les gens, alors là, en l'occurrence, ce que je veux dire, c'est ceux qui négocient au nom de la France, vous ne savez pas, c'est de la Banque de France au ministère des Finances, le gouvernement, les hauts fonctionnaires qui préparent les dossiers quand il faut aller discuter avec nos partenaires européens, les gens qu'on envoie à la Commission européenne, français, qui sont tendanciellement des gens qui... »