

« Ce que nous visons ce sont les exploitants sexuels, des hommes, souvent de 22 à 23 ans, avec une formation de commerce. »
« Nous étions dans un Hémicycle conscient qu’il allait voter pour la première fois une infraction tout à fait particulière, parce qu’il s’agissait de pénaliser des actes en ligne. »
« Mon sujet c’est de protéger ces jeunes qui rêvent, qui pensent qu’elles vont être influenceuses, qu’elles vont montrer un peu de lingerie, et puis qu’elles vont gagner beaucoup d’argent, facilement, depuis chez elles. »