Réponse directe
30 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
3 observations sur 10

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
3 observations sur 10
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
7 observations sur 10
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
28 observations sur 36
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 50 %base 4 | 214 passages | 1414 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 3 | 10 | 30 % | 10 | 20 juil. 2026 au 20 oct. 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 7 | 10 | 70 % | 10 | 20 juil. 2026 au 20 oct. 2026 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 28 | 36 | 78 % | 36 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Le 30 mars 2025, Yanis a mis fin à ses jours après avoir appris fortuitement que son agresseur avait été remis en liberté et résidait à quelques kilomètres de chez lui. Il n'en avait pas été informé, ses parents non plus. Nous devons tirer toutes les conséquences de ce drame afin qu'il ne se reproduise plus. Il y va de notre responsabilité en tant que parlementaires. Pourtant, alors même qu'en 2025 près de trois victimes de violences sexuelles sur cinq étaient mineures, l'article 2 de la proposition de loi n'apporte aucune garantie quant à l'information… »
« Le 30 mars 2025, Yanis a mis fin à ses jours après avoir appris fortuitement que son agresseur avait été remis en liberté et résidait à quelques kilomètres de chez lui. Il n'en avait pas été informé, ses parents non plus. Nous devons tirer toutes les conséquences de ce drame afin qu'il ne se reproduise plus. Il y va de notre responsabilité en tant que parlementaires. Pourtant, alors même qu'en 2025 près de trois victimes de violences sexuelles sur cinq étaient mineures, l'article 2 de la proposition de loi n'apporte aucune garantie quant à l'information effective de ces jeunes. Or cet article permet plusieurs avancées notables pour les droits des victimes de violences sexistes et sexuelles. Il leur assure le droit d'être informées de la libération de leur agresseur et le droit de présenter leurs observations au juge avant toute décision de libération, et il impose au juge de les informer des mesures de protection dont elles feront l'objet, afin de les prémunir contre d'éventuels contacts avec celui qu'elles redoutent. Si nous saluons ces avancées, nous ne pouvons que regretter que la situation des victimes mineures n'ait pas été davantage prise en considération. Il est pourtant pri »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
2 observations sur 36
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
6 observations sur 36
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
7 tours sans durée exclus.
| Environnement |
|---|
25 %base 4 |
148 passages |
4848 passages |
7 minmédia daté |
| Institutions | 25 %base 4 | 134 passages | 3434 passages | 9 minmédia daté |
|---|
| 20 juil. 2026 au 20 oct. 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 2 | 36 | 6 % | 36 | 20 juil. 2026 au 20 oct. 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 6 | 36 | 17 % | 36 | 20 juil. 2026 au 20 oct. 2026 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 20 juil. 2026 au 20 oct. 2026 |
|---|
| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 20 juil. 2026 au 20 oct. 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 20 juil. 2026 au 20 oct. 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 20 juil. 2026 au 20 oct. 2026 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 20 juil. 2026 au 20 oct. 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 20 juil. 2026 au 20 oct. 2026 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 20 juil. 2026 au 20 oct. 2026 |
|---|
« mordial de s'assurer qu'elles disposeront des mêmes droits que les victimes majeures. C'est pourquoi nous vous proposons, par cet amendement, qu'il soit systématiquement inscrit que, lorsque la victime ou la partie civile est mineure, les informations qu'elle doit recevoir sont transmises à ses représentants légaux. »
« Le 30 mars 2025, Yanis a mis fin à ses jours après avoir appris fortuitement que son agresseur avait été remis en liberté et résidait à quelques kilomètres de chez lui. Il n'en avait pas été informé, ses parents non plus. Nous devons tirer toutes les conséquences de ce drame afin qu'il ne se reproduise plus. Il y va de notre responsabilité en tant que parlementaires. Pourtant, alors même qu'en 2025 près de trois victimes de violences sexuelles sur cinq étaient mineures, l'article 2 de la proposition de loi n'apporte aucune garantie quant à l'information… »
« Le 30 mars 2025, Yanis a mis fin à ses jours après avoir appris fortuitement que son agresseur avait été remis en liberté et résidait à quelques kilomètres de chez lui. Il n'en avait pas été informé, ses parents non plus. Nous devons tirer toutes les conséquences de ce drame afin qu'il ne se reproduise plus. Il y va de notre responsabilité en tant que parlementaires. Pourtant, alors même qu'en 2025 près de trois victimes de violences sexuelles sur cinq étaient mineures, l'article 2 de la proposition de loi n'apporte aucune garantie quant à l'information effective de ces jeunes. Or cet article permet plusieurs avancées notables pour les droits des victimes de violences sexistes et sexuelles. Il leur assure le droit d'être informées de la libération de leur agresseur et le droit de présenter leurs observations au juge avant toute décision de libération, et il impose au juge de les informer des mesures de protection dont elles feront l'objet, afin de les prémunir contre d'éventuels contacts avec celui qu'elles redoutent. Si nous saluons ces avancées, nous ne pouvons que regretter que la situation des victimes mineures n'ait pas été davantage prise en considération. Il est pourtant pri »
« Cet amendement vise à rétablir un délai ferme entre l'information de la victime et la libération de son agresseur. Nous déplorons que la commission ait choisi de supprimer le délai d'un mois pour lui préférer les termes : « dans les meilleurs délais ». En l'état, cette rédaction permettrait en effet au juge d'informer la victime de la libération de son agresseur quelques jours avant celle-ci, voire la veille. Or l'objectif même du texte que nous examinons ce soir est de garantir l'information et la protection effective des victimes. Sans délai imparti,… »
« Cet amendement vise à rétablir un délai ferme entre l'information de la victime et la libération de son agresseur. Nous déplorons que la commission ait choisi de supprimer le délai d'un mois pour lui préférer les termes : « dans les meilleurs délais ». En l'état, cette rédaction permettrait en effet au juge d'informer la victime de la libération de son agresseur quelques jours avant celle-ci, voire la veille. Or l'objectif même du texte que nous examinons ce soir est de garantir l'information et la protection effective des victimes. Sans délai imparti, sans aucune précision quelconque, le prétendu droit à l'information que ce texte accordera aux victimes n'aura aucun effet réel. C'est la raison pour laquelle j'appelle notre assemblée à adopter cet amendement, par lequel nous proposons de rétablir un délai minimal de quinze jours pour prévenir la victime de la libération de son agresseur. Nous avons réduit ce délai pour prendre en compte les arguments des rapporteures qui indiquaient que le délai d'un mois n'aurait pas été compatible avec les permissions de sortie ou libérations sous contrainte inscrites quelques semaines à l'avance. »
« mordial de s'assurer qu'elles disposeront des mêmes droits que les victimes majeures. C'est pourquoi nous vous proposons, par cet amendement, qu'il soit systématiquement inscrit que, lorsque la victime ou la partie civile est mineure, les informations qu'elle doit recevoir sont transmises à ses représentants légaux. »
« Cet amendement vise à rétablir un délai ferme entre l'information de la victime et la libération de son agresseur. Nous déplorons que la commission ait choisi de supprimer le délai d'un mois pour lui préférer les termes : « dans les meilleurs délais ». En l'état, cette rédaction permettrait en effet au juge d'informer la victime de la libération de son agresseur quelques jours avant celle-ci, voire la veille. Or l'objectif même du texte que nous examinons ce soir est de garantir l'information et la protection effective des victimes. Sans délai imparti,… »
« Cet amendement vise à rétablir un délai ferme entre l'information de la victime et la libération de son agresseur. Nous déplorons que la commission ait choisi de supprimer le délai d'un mois pour lui préférer les termes : « dans les meilleurs délais ». En l'état, cette rédaction permettrait en effet au juge d'informer la victime de la libération de son agresseur quelques jours avant celle-ci, voire la veille. Or l'objectif même du texte que nous examinons ce soir est de garantir l'information et la protection effective des victimes. Sans délai imparti, sans aucune précision quelconque, le prétendu droit à l'information que ce texte accordera aux victimes n'aura aucun effet réel. C'est la raison pour laquelle j'appelle notre assemblée à adopter cet amendement, par lequel nous proposons de rétablir un délai minimal de quinze jours pour prévenir la victime de la libération de son agresseur. Nous avons réduit ce délai pour prendre en compte les arguments des rapporteures qui indiquaient que le délai d'un mois n'aurait pas été compatible avec les permissions de sortie ou libérations sous contrainte inscrites quelques semaines à l'avance. »