Réponse directe
79 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
11 observations sur 14

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
11 observations sur 14
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 14
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
2 observations sur 14
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Sécurité | 25 %base 8 | 211 passages | 1111 passages | 4 minmédia daté |
| Thème non classé |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 11 | 14 | 79 % | 19 | 16 juil. 2012 au 25 juin 2026 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 1 | 14 | 7 % | 19 | 16 juil. 2012 au 25 juin 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 2 | 14 | 14 % | 19 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« écoutez on est deux co-rapporteurs sur ce texte mon collègue centriste a proposé cette mesure parce que c'est un maire un très bon maire enfin un ancien très bon maire des Hautes-Alpes qui connaît bien les petites et moyennes communes et c'est vrai qu'il a beaucoup de demandes en dessous de 1500 euros il n'y a pas d'obligation de faire des centres communaux d'action sociale et il y a beaucoup de demandes des communes entre 1500 3000 habitants il y en a beaucoup en France qui disent on n'en peut plus parce que vous avez deux budgets à voter vous avez du… »
« écoutez on est deux co-rapporteurs sur ce texte mon collègue centriste a proposé cette mesure parce que c'est un maire un très bon maire enfin un ancien très bon maire des Hautes-Alpes qui connaît bien les petites et moyennes communes et c'est vrai qu'il a beaucoup de demandes en dessous de 1500 euros il n'y a pas d'obligation de faire des centres communaux d'action sociale et il y a beaucoup de demandes des communes entre 1500 3000 habitants il y en a beaucoup en France qui disent on n'en peut plus parce que vous avez deux budgets à voter vous avez du personnel à mettre à disposition la lourdeur du système fait que les transferts de personnel ça fait beaucoup beaucoup beaucoup d'actes à faire voter par un conseil municipal dans deux établissements publics différents la ville et le centre communiel d'action sociale alors évidemment qu'il y a eu des réactions on en avait parlé moi j'étais maire pendant 30 ans à peu près j'avais un centre communiel d'action sociale qui marchait très bien et avec des partenaires qui étaient vraiment moteurs de la société civile moi si on m'avait laissé la faculté j'aurais gardé mon CCAS bon le problème qu'on a eu c'est qu'on s'attaque pas seulement vous venez de le dire à un sujet de simplification mais à un symbole l'action sociale donc qu'est-ce qu'a fait le Sénat hier il a enlevé cet amendement donc il n'y a plus de polémique on ne donnera pas la faculté de supprimer ou pas les CCAS aux communes c'était une forme de liberté locale c'est comme ça que l'entendait mon collègue mais vous voyez on ne peut pas s'attaquer à des symboles donc c'est ainsi c'est réglé et personnellement je trouve que ce n'est pas plus mal »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
16 observations sur 50
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
8 observations sur 50
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
26 observations sur 50
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
5 observations · dénominateur en attente · 6 passages
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
2 observations · dénominateur en attente · 3 passages
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
6 observations · dénominateur en attente · 6 passages
11 observations · dénominateur en attente · 16 passages
4 observations · dénominateur en attente · 5 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
7 observations · dénominateur en attente · 7 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
4 observations · dénominateur en attente · 5 passages
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
25 %base 8 |
218 passages |
1818 passages |
5 minmédia daté |
| Digital | 13 %base 8 | 122 passages | 2222 passages | 8 minmédia daté |
|---|
| Environnement | 13 %base 8 | 1110 passages | 110110 passages | 27 minmédia daté |
|---|
| Housing | 13 %base 8 | 129 passages | 2929 passages | 23 minmédia daté |
|---|
| Politics | 13 %base 8 | 17 passages | 77 passages | 3 minmédia daté |
|---|
| 16 juil. 2012 au 25 juin 2026 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 16 | 50 | 32 % | 50 | 16 juil. 2012 au 25 juin 2026 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 8 | 50 | 16 % | 50 | 16 juil. 2012 au 25 juin 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 26 | 50 | 52 % | 50 | 16 juil. 2012 au 25 juin 2026 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 5 | — | — | 6 | 16 juil. 2012 au 25 juin 2026 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 2 | — | — | 3 | 16 juil. 2012 au 25 juin 2026 |
|---|
| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 16 juil. 2012 au 25 juin 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 6 | — | — | 6 | 16 juil. 2012 au 25 juin 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 11 | — | — | 16 | 16 juil. 2012 au 25 juin 2026 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 4 | — | — | 5 | 16 juil. 2012 au 25 juin 2026 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 7 | — | — | 7 | 16 juil. 2012 au 25 juin 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 4 | — | — | 5 | 16 juil. 2012 au 25 juin 2026 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 16 juil. 2012 au 25 juin 2026 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 16 juil. 2012 au 25 juin 2026 |
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| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 16 juil. 2012 au 25 juin 2026 |
|---|
« écoutez on est deux co-rapporteurs sur ce texte mon collègue centriste a proposé cette mesure parce que c'est un maire un très bon maire enfin un ancien très bon maire des Hautes-Alpes qui connaît bien les petites et moyennes communes et c'est vrai qu'il a beaucoup de demandes en dessous de 1500 euros il n'y a pas d'obligation de faire des centres communaux d'action sociale et il y a beaucoup de demandes des communes entre 1500 3000 habitants il y en a beaucoup en France qui disent on n'en peut plus parce que vous avez deux budgets à voter vous avez du… »
« écoutez on est deux co-rapporteurs sur ce texte mon collègue centriste a proposé cette mesure parce que c'est un maire un très bon maire enfin un ancien très bon maire des Hautes-Alpes qui connaît bien les petites et moyennes communes et c'est vrai qu'il a beaucoup de demandes en dessous de 1500 euros il n'y a pas d'obligation de faire des centres communaux d'action sociale et il y a beaucoup de demandes des communes entre 1500 3000 habitants il y en a beaucoup en France qui disent on n'en peut plus parce que vous avez deux budgets à voter vous avez du personnel à mettre à disposition la lourdeur du système fait que les transferts de personnel ça fait beaucoup beaucoup beaucoup d'actes à faire voter par un conseil municipal dans deux établissements publics différents la ville et le centre communiel d'action sociale alors évidemment qu'il y a eu des réactions on en avait parlé moi j'étais maire pendant 30 ans à peu près j'avais un centre communiel d'action sociale qui marchait très bien et avec des partenaires qui étaient vraiment moteurs de la société civile moi si on m'avait laissé la faculté j'aurais gardé mon CCAS bon le problème qu'on a eu c'est qu'on s'attaque pas seulement vous venez de le dire à un sujet de simplification mais à un symbole l'action sociale donc qu'est-ce qu'a fait le Sénat hier il a enlevé cet amendement donc il n'y a plus de polémique on ne donnera pas la faculté de supprimer ou pas les CCAS aux communes c'était une forme de liberté locale c'est comme ça que l'entendait mon collègue mais vous voyez on ne peut pas s'attaquer à des symboles donc c'est ainsi c'est réglé et personnellement je trouve que ce n'est pas plus mal »
« Qu'est-ce qui se passe actuellement ? Qu'est-ce qu'on constate ? À l'échelon local, toutes les mairies, quelles que soient leurs tendances, sont mobilisées. On a connu ça pendant le Covid aussi. C'est-à-dire que vous avez des échelons de proximité qui sont vraiment au plus près du terrain, qui essaient de réagir dans les EHPAD, dans les écoles, etc. Et puis vous avez un État obèse qui, quelque part, ne sait plus agir parce qu'il y a tellement d'échelons, de lourdeur, de lenteur, qu'on n'arrive pas à faire les choses. On a connu la canicule en 2003 et ce… »
« Qu'est-ce qui se passe actuellement ? Qu'est-ce qu'on constate ? À l'échelon local, toutes les mairies, quelles que soient leurs tendances, sont mobilisées. On a connu ça pendant le Covid aussi. C'est-à-dire que vous avez des échelons de proximité qui sont vraiment au plus près du terrain, qui essaient de réagir dans les EHPAD, dans les écoles, etc. Et puis vous avez un État obèse qui, quelque part, ne sait plus agir parce qu'il y a tellement d'échelons, de lourdeur, de lenteur, qu'on n'arrive pas à faire les choses. On a connu la canicule en 2003 et ce manque de réactivité. Hier, c'était surréaliste. La ministre que personne ne connaît, Mme Barbu, qui, pour une des rares fois où elle vient au Sénat, répond, elle était totalement hors sol. Et elle répond à un moment, mais il faut utiliser le fonds vert alors que le gouvernement a divisé par trois le montant du fonds vert. Le fonds vert, il est dans le rouge. Donc, on est avec un État qui a atteint les limites. C'est pour ça qu'il faut une vraie loi de décentralisation. Ce n'est pas le cas, malheureusement. Et qu'il faut alléger ce système. Le temps, c'est de l'argent aujourd'hui. Et qu'il faut vraiment être beaucoup plus efficient. »
« On parle du statut du bailleur privé locatif. Je m'en suis beaucoup occupé, vous savez. On a présenté ici avec mon collègue député du Modem Cosson un amortissement locatif pour donner vraiment un booster pour que les gens réinvestissent dans le neuf. Qu'est-ce qu'a fait Mme de Montchana, aujourd'hui, présidente de la Cour des comptes ? Elle est venue à minuit. J'avais inventé un albatros qui volait à 250 km heure. Elle avait coupé les deux ailes. Elle en a fait un pinguin. Résultat, en Ile-de-France, ce qu'on appelle le dispositif Jean-Brun, il fait… »
« On parle du statut du bailleur privé locatif. Je m'en suis beaucoup occupé, vous savez. On a présenté ici avec mon collègue député du Modem Cosson un amortissement locatif pour donner vraiment un booster pour que les gens réinvestissent dans le neuf. Qu'est-ce qu'a fait Mme de Montchana, aujourd'hui, présidente de la Cour des comptes ? Elle est venue à minuit. J'avais inventé un albatros qui volait à 250 km heure. Elle avait coupé les deux ailes. Elle en a fait un pinguin. Résultat, en Ile-de-France, ce qu'on appelle le dispositif Jean-Brun, il fait flop. Il y a très, très peu de gens qui y vont. Il n'y a pas de confiance parce qu'il n'y a pas un dispositif suffisamment puissant. Alors Jean-Brun, il revient très bien. Mais à chaque fois, on est dans un gouvernement qui, à force de reculer à petits pas, aboutit à devoir à chaque fois refaire l'exercice et on perd beaucoup de temps. »
« Oui, si, mais attention à ce qu'on fait. C'est-à-dire que si vous faites un plan de généralisation des climatisations tous azimuts, on va avoir des problèmes. Là-dessus, le gouvernement n'a pas dit de bêtises puisque les pompes à chaleur, l'utilisation de l'électricité nucléaire, prioritairement, c'est-à-dire décarbonée, oui, voilà une bonne mesure. Mais on ne peut pas faire n'importe quoi. On a eu un moment avec Valérie Pécresse, souvenez-vous, le problème des cheminées. Dans la région Île-de-France, il y a plein de cheminées, il y a des gens qui ont… »
« Oui, si, mais attention à ce qu'on fait. C'est-à-dire que si vous faites un plan de généralisation des climatisations tous azimuts, on va avoir des problèmes. Là-dessus, le gouvernement n'a pas dit de bêtises puisque les pompes à chaleur, l'utilisation de l'électricité nucléaire, prioritairement, c'est-à-dire décarbonée, oui, voilà une bonne mesure. Mais on ne peut pas faire n'importe quoi. On a eu un moment avec Valérie Pécresse, souvenez-vous, le problème des cheminées. Dans la région Île-de-France, il y a plein de cheminées, il y a des gens qui ont des cheminées feu de bois, et bien ça, ça pose des problèmes écologiques. Donc, il faut trouver le bon équilibre, mais pour ça, il faut que le gouvernement donne un effet de levier aux collectivités locales au lieu de les étouffer et les massacrer financièrement. »
« Parce qu'on ne s'attaque pas au vrai problème et j'y reviens qui s'appelle l'urbanisme. La lenteur des procédures. Pourquoi en Belgique on arrive à faire un lotissement en trois ans et qu'en France il faut sept ans ? Parce qu'on a rajouté des textos aux textes et notamment avec la transition écologique et puis on fait des stradettes, des schémas d'aménagement régionaux, des scots, des schémas métropolitains d'aménagement, des PLU et tout ça fait qu'on n'avance pas. Donc moi je propose une loi Notre-Dame. Vous savez Notre-Dame on l'a reconstruite en… »
« Parce qu'on ne s'attaque pas au vrai problème et j'y reviens qui s'appelle l'urbanisme. La lenteur des procédures. Pourquoi en Belgique on arrive à faire un lotissement en trois ans et qu'en France il faut sept ans ? Parce qu'on a rajouté des textos aux textes et notamment avec la transition écologique et puis on fait des stradettes, des schémas d'aménagement régionaux, des scots, des schémas métropolitains d'aménagement, des PLU et tout ça fait qu'on n'avance pas. Donc moi je propose une loi Notre-Dame. Vous savez Notre-Dame on l'a reconstruite en trois ans. Pourquoi ? Parce qu'on a fait une loi en disant on va pouvoir déroger à ça, à ça, à ça, à ça. J'ai fait un amendement hier assez révolutionnaire qui conseille... Alors dans la loi Jean-Brave vous avez ce qu'il appelle des opérations d'intérêt local pour débloquer justement et déroger à certaines règles mais il le fait sur 80 sites en France sur décision du préfet. Moi je le fais sur tous les sites sur décision des intercommunalités. Donc là on peut provoquer un véritable choc. Il faut... Les Anglais ont fait ça en 2011. En 2011 ils ont fait des circuits directs et enlevé tout ce qui était superfétatoire et l'année d'après on faisait 60 000 constructions de plus dans le pays. Donc il faut faire la même chose. J'ai fait un amendement là-dessus. Mon collègue Cambier a fait un autre amendement sur les fameux ZAN les zéro artificialisation net. Ici au Sénat nous avons voté une loi qui est beaucoup plus adaptée parce que c'était une loi encore une fois bureaucratique que nous a répondu le gouvernement. Eh bien nous avons voté l'amendement de M. Cambier qui fait que la loi trace du Sénat demande qu'elle soit en application tout de suite. On ne peut pas attendre parce qu'une crise de la demande les taux d'intérêt continuent à monter et que si vous n'avez pas quand on sort de cette crise le stock de logements nécessaires la crise du logement va empirer. »