Formulation générale
25 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 4
Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 4
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
3 observations sur 4
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 1 | 18 passages | 88 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 1 | 4 | 25 % | 4 | 22 oct. 2026 au 22 oct. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 3 | 4 | 75 % | 4 | 22 oct. 2026 au 22 oct. 2026 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« ges les plus élevées. Pourquoi ? Ma collègue Antoinette Guhl l'a expliqué : les distributeurs pratiquent la péréquation des marges. Quelques produits d'appel très comparés d'un magasin à l'autre sont vendus à marge quasi nulle et l'écart est rattrapé ailleurs. Résultat : les produits sains paient pour les produits ultratransformés ; ce n'est pas acceptable. Avec ce texte, nous proposons une solution simple, pragmatique et efficace. Dans les magasins de plus de 400 mètres carrés appartenant à un réseau d'au moins cinq points de vente, un panier permanent… »
« ges les plus élevées. Pourquoi ? Ma collègue Antoinette Guhl l'a expliqué : les distributeurs pratiquent la péréquation des marges. Quelques produits d'appel très comparés d'un magasin à l'autre sont vendus à marge quasi nulle et l'écart est rattrapé ailleurs. Résultat : les produits sains paient pour les produits ultratransformés ; ce n'est pas acceptable. Avec ce texte, nous proposons une solution simple, pragmatique et efficace. Dans les magasins de plus de 400 mètres carrés appartenant à un réseau d'au moins cinq points de vente, un panier permanent d'au moins quatre-vingts références tirées des recommandations du programme national relatif à la nutrition et à la santé sera vendu à prix coûtant : le prix d'achat réel auquel s'ajoutent les coûts directs de distribution et une part des charges communes. Pas de marge, mais pas de vente à perte non plus : l'article 2 maintient l'interdiction de revendre à un prix inférieur au prix d'achat effectif. Un décret pris après avis de l'Anses précisera les produits concernés. Autre enjeu – il nous est cher : la rémunération des agriculteurs. La commission d'enquête sur les marges des industriels et de la grande distribution, dont notre col »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« es. Mes chers collègues, je vous invite à adopter cette proposition de loi. »
« lègue Antoinette Guhl était la rapporteure, l'a montré : à peine 8 % de la valeur ajoutée de l'alimentation revient aux producteurs. Il n'est donc pas question de baisser le prix du panier en faisant payer ceux qui nous nourrissent, alors qu'un été de canicule et de sécheresse a pesé sur les récoltes. C'est pourquoi, aux termes de l'article 1 er , tout transfert du coût vers l'amont est interdit. Il n'y aura aucune baisse du prix convenu, aucune remise, aucune ristourne, aucun faux service de coopération commerciale. Toute clause contraire est réputée… »
« lègue Antoinette Guhl était la rapporteure, l'a montré : à peine 8 % de la valeur ajoutée de l'alimentation revient aux producteurs. Il n'est donc pas question de baisser le prix du panier en faisant payer ceux qui nous nourrissent, alors qu'un été de canicule et de sécheresse a pesé sur les récoltes. C'est pourquoi, aux termes de l'article 1 er , tout transfert du coût vers l'amont est interdit. Il n'y aura aucune baisse du prix convenu, aucune remise, aucune ristourne, aucun faux service de coopération commerciale. Toute clause contraire est réputée non écrite et la sanction peut atteindre 0,4 % du chiffre d'affaires. Comme l'a dit notre collègue Gérard Lahellec en commission, voici enfin un texte de défense du pouvoir d'achat qui n'est pas construit contre le revenu de l'agriculture. Certes, cette proposition de loi ne règle pas tout – nous le savons, madame la ministre –, mais elle est concrète et ciblée. Elle ne coûte rien à nos finances et elle est soutenue par près de quarante associations qui n'ont pas l'habitude de parler d'une seule voix. Soyons donc à leur écoute. Entre ceux qui nous nourrissent et ceux qui peinent à se nourrir, réduisons les marges, mais non nos exigenc »
« ges les plus élevées. Pourquoi ? Ma collègue Antoinette Guhl l'a expliqué : les distributeurs pratiquent la péréquation des marges. Quelques produits d'appel très comparés d'un magasin à l'autre sont vendus à marge quasi nulle et l'écart est rattrapé ailleurs. Résultat : les produits sains paient pour les produits ultratransformés ; ce n'est pas acceptable. Avec ce texte, nous proposons une solution simple, pragmatique et efficace. Dans les magasins de plus de 400 mètres carrés appartenant à un réseau d'au moins cinq points de vente, un panier permanent… »
« ges les plus élevées. Pourquoi ? Ma collègue Antoinette Guhl l'a expliqué : les distributeurs pratiquent la péréquation des marges. Quelques produits d'appel très comparés d'un magasin à l'autre sont vendus à marge quasi nulle et l'écart est rattrapé ailleurs. Résultat : les produits sains paient pour les produits ultratransformés ; ce n'est pas acceptable. Avec ce texte, nous proposons une solution simple, pragmatique et efficace. Dans les magasins de plus de 400 mètres carrés appartenant à un réseau d'au moins cinq points de vente, un panier permanent d'au moins quatre-vingts références tirées des recommandations du programme national relatif à la nutrition et à la santé sera vendu à prix coûtant : le prix d'achat réel auquel s'ajoutent les coûts directs de distribution et une part des charges communes. Pas de marge, mais pas de vente à perte non plus : l'article 2 maintient l'interdiction de revendre à un prix inférieur au prix d'achat effectif. Un décret pris après avis de l'Anses précisera les produits concernés. Autre enjeu – il nous est cher : la rémunération des agriculteurs. La commission d'enquête sur les marges des industriels et de la grande distribution, dont notre col »
« es. Mes chers collègues, je vous invite à adopter cette proposition de loi. »
« Monsieur le président, madame la ministre, mes chers collègues, manger sainement est devenu un luxe. Ce ne sont pas mes mots : ce sont ceux d'une coalition de près de quarante associations, parmi lesquelles Familles Rurales, le Secours catholique, Foodwatch, France Assos Santé et l'UFC-Que Choisir. Elles ont écrit au Premier ministre le 30 mars dernier pour demander une chose simple : que cent produits sains soient vendus à prix coûtant dans les supermarchés. C'est cette demande que notre collègue Antoinette Guhl vous invite à entendre. Sa proposition… »
« Monsieur le président, madame la ministre, mes chers collègues, manger sainement est devenu un luxe. Ce ne sont pas mes mots : ce sont ceux d'une coalition de près de quarante associations, parmi lesquelles Familles Rurales, le Secours catholique, Foodwatch, France Assos Santé et l'UFC-Que Choisir. Elles ont écrit au Premier ministre le 30 mars dernier pour demander une chose simple : que cent produits sains soient vendus à prix coûtant dans les supermarchés. C'est cette demande que notre collègue Antoinette Guhl vous invite à entendre. Sa proposition de loi répond d'abord à une urgence de pouvoir d'achat. Les prix alimentaires ont augmenté de 26 % depuis 2021, et l'inflation touche davantage les ménages modestes : 4,1 % contre 2,9 % pour les ménages les plus aisés sur une année donnée, selon l'UFC-Que Choisir. Pour des millions de familles, l'assiette est donc devenue la variable d'ajustement du budget. Elle répond ensuite à un enjeu de santé publique. Les aliments que le programme national relatif à la nutrition et à la santé nous recommande de consommer davantage – les fruits, les légumes, les légumes secs et les féculents complets – sont trop souvent ceux qui supportent les mar »