

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 2 | 27 passages | 77 passages | Non renseignémédia daté |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Rappel au règlement La parole est à M. Marc Chavent, pour un rappel au règlement. Il se fonde sur l’article 70, alinéa 3, de notre règlement.Depuis tout à l’heure, nous sommes insultés par nos « collègues » de LFI. Nous avons l’habitude de ces comportements et venant d’eux, nous nous y attendions.En revanche, je tiens à souligner l’attitude du gouvernement, qui méprise les élus et les maires. (Applaudissements sur les bancs des groupes RN et UDR.) Monsieur le ministre, les maires sauront se souvenir de votre double langage : vous êtes pour un texte,… »
« Rappel au règlement La parole est à M. Marc Chavent, pour un rappel au règlement. Il se fonde sur l’article 70, alinéa 3, de notre règlement.Depuis tout à l’heure, nous sommes insultés par nos « collègues » de LFI. Nous avons l’habitude de ces comportements et venant d’eux, nous nous y attendions.En revanche, je tiens à souligner l’attitude du gouvernement, qui méprise les élus et les maires. (Applaudissements sur les bancs des groupes RN et UDR.) Monsieur le ministre, les maires sauront se souvenir de votre double langage : vous êtes pour un texte, mais vous faites tout pour qu’il ne soit pas adopté. Ils s’en souviendront et vous sanctionneront aux sénatoriales ! Merci pour eux – c’est un ancien maire qui parle ! Si une insulte était proférée, je la sanctionnerais immédiatement. (M. Louis Boyard applaudit.) Jusqu’à présent, on a seulement flirté avec l’insulte et si la limite était franchie, je le ferai aussitôt savoir. La provocation, l’insulte et l’injure sont, d’après notre règlement, punies de la même sanction par le bureau de l’Assemblée nationale. Nous sommes sur le fil du rasoir et ce serait mieux de se convaincre avec des arguments. (MM. Louis Boyard et Antoine Léaument »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« identité de notre pays ? », il se situait déjà dans une logique profondément raciste.Nous menons un combat contre l’extrême droite et la manière dont elle veut s’insinuer dans notre pays. Nous assumons ; c’est une bataille politique que nous sommes en train de mener ce soir. Je vous le redis, nous avons subi des insultes bien plus graves. Une de mes collègues s’est fait traiter d’ingérence étrangère incarnée. Nous avons été traités d’amis du Hamas, ce qui est infamant. Nous sommes traités d’antisémites – et là, il n’y a pas de sanctions. (Les députés du… »
« identité de notre pays ? », il se situait déjà dans une logique profondément raciste.Nous menons un combat contre l’extrême droite et la manière dont elle veut s’insinuer dans notre pays. Nous assumons ; c’est une bataille politique que nous sommes en train de mener ce soir. Je vous le redis, nous avons subi des insultes bien plus graves. Une de mes collègues s’est fait traiter d’ingérence étrangère incarnée. Nous avons été traités d’amis du Hamas, ce qui est infamant. Nous sommes traités d’antisémites – et là, il n’y a pas de sanctions. (Les députés du groupe LFI-NFP et M. Benjamin Lucas-Lundy se lèvent pour applaudir.) »
« LFI-NFP.) Vous en dites beaucoup ! La parole est à Mme Cyrielle Chatelain, pour un rappel au règlement. Il se fonde sur les alinéas précités de l’article 70.Monsieur le président, vous avez toujours présidé de manière juste et essayé de calmer un hémicycle qui, depuis ce matin, s’est bien tenu, même si les séances n’ont pas forcément été les plus palpitantes que cette Assemblée ait connues. À qui la faute ? Je vous le dis très calmement, si vous prenez une sanction à l’encontre de toutes les personnes considérant que les députés qui soutiennent un texte… »
« LFI-NFP.) Vous en dites beaucoup ! La parole est à Mme Cyrielle Chatelain, pour un rappel au règlement. Il se fonde sur les alinéas précités de l’article 70.Monsieur le président, vous avez toujours présidé de manière juste et essayé de calmer un hémicycle qui, depuis ce matin, s’est bien tenu, même si les séances n’ont pas forcément été les plus palpitantes que cette Assemblée ait connues. À qui la faute ? Je vous le dis très calmement, si vous prenez une sanction à l’encontre de toutes les personnes considérant que les députés qui soutiennent un texte xénophobe visant à empêcher les mariages binationaux (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP) sont xénophobes et sont racistes, il va falloir me sanctionner. (Les députés du groupe LFI-NFP et M. Benjamin Lucas-Lundy se lèvent pour applaudir.) Je pense effectivement qu’ils sont xénophobes et qu’ils sont racistes. Eh voilà, elle le redit ! Que c’est étrange, les gens qui ne s’assument pas ! Je pense que quand le président Laurent Wauquiez disait, en 2018, « j’assume le tract » sur lequel figurait le slogan « Pour que la France reste la France », c’était un élément profondément xénophobe. Quand il demandait « Où est passée l’ »
« oi aller jusqu’au bout de mon propos. Surtout s’il y a des raisons légitimes de le penser. (Exclamations sur les bancs du groupe UDR.) Si on dit que vous êtes antisémites, ça fait quoi ? Les propos que notre collègue vient de tenir, expliquant que sa femme était du Moyen-Orient, sont typiquement le genre de remarques qui visent à se dédouaner de toute allégation de racisme sur le seul fondement de l’existence d’une personne proche. C’est ça, donc je suis raciste ? Pardon, mais vos propos m’ont choqué – sachant que je n’ai rien contre votre femme.… »
« oi aller jusqu’au bout de mon propos. Surtout s’il y a des raisons légitimes de le penser. (Exclamations sur les bancs du groupe UDR.) Si on dit que vous êtes antisémites, ça fait quoi ? Les propos que notre collègue vient de tenir, expliquant que sa femme était du Moyen-Orient, sont typiquement le genre de remarques qui visent à se dédouaner de toute allégation de racisme sur le seul fondement de l’existence d’une personne proche. C’est ça, donc je suis raciste ? Pardon, mais vos propos m’ont choqué – sachant que je n’ai rien contre votre femme. (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP. – Exclamations sur les bancs du groupe UDR.) Afin de revenir au calme, je souhaite simplement rappeler que si nous devions aller devant un tribunal, la jurisprudence est constante. (M. Laurent Wauquiez s’exclame.) Mais fort heureusement, la parole des parlementaires est libre et constitutionnellement garantie. Et c’est heureux, parce que sinon, on ne pourrait rien dire dans cet hémicycle face à des gens comme vous. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe »
« Je suis désolée, « xénophobe », ce n’est pas une insulte, c’est une caractéristique de leur politique. L’article 70, sur le fondement duquel j’ai prononcé la sanction – le bureau actera – dispose que tout membre de l’Assemblée « qui se livre à des manifestations troublant l’ordre ou qui provoque une scène tumultueuse » peut faire l’objet de peines disciplinaires. Nous verrons cela lors du bureau. (M. Laurent Wauquiez applaudit.) Exactement ! Ce sont eux qui créent le tumulte ! Par ailleurs, je dois mes excuses à M. Valentin, dont j’ai cité le nom tout à… »
« Je suis désolée, « xénophobe », ce n’est pas une insulte, c’est une caractéristique de leur politique. L’article 70, sur le fondement duquel j’ai prononcé la sanction – le bureau actera – dispose que tout membre de l’Assemblée « qui se livre à des manifestations troublant l’ordre ou qui provoque une scène tumultueuse » peut faire l’objet de peines disciplinaires. Nous verrons cela lors du bureau. (M. Laurent Wauquiez applaudit.) Exactement ! Ce sont eux qui créent le tumulte ! Par ailleurs, je dois mes excuses à M. Valentin, dont j’ai cité le nom tout à l’heure à la place de celui de M. Alloncle. Je vous prie de m’excuser, monsieur Valentin ! »
« a faisons. Si la loi laisse les bandes impunies, alors changeons-la ! C’est justement notre proposition, avec mon collègue Antoine Valentin, député de Haute-Savoie, et l’ensemble des députés du groupe UDR, mené par Éric Ciotti. Nous déposons une proposition de loi de bon sens sur la responsabilité solidaire et des procédures d’expulsion d’urgence. On saccage en bande : on paie en bande et on dégage. Fini l’impunité, fini le « C’est pas moi, j’ai rien fait » ! On agit en groupe : on passe à la caisse et on s’en va. C’est simple, c’est efficace, c’est ce… »
« a faisons. Si la loi laisse les bandes impunies, alors changeons-la ! C’est justement notre proposition, avec mon collègue Antoine Valentin, député de Haute-Savoie, et l’ensemble des députés du groupe UDR, mené par Éric Ciotti. Nous déposons une proposition de loi de bon sens sur la responsabilité solidaire et des procédures d’expulsion d’urgence. On saccage en bande : on paie en bande et on dégage. Fini l’impunité, fini le « C’est pas moi, j’ai rien fait » ! On agit en groupe : on passe à la caisse et on s’en va. C’est simple, c’est efficace, c’est ce que les Français attendent. Allez-vous soutenir cette proposition de loi ? (Applaudissements sur les bancs des groupes UDR et RN.) Mettez-la dans votre niche demain ! La parole est à M. le ministre de l’intérieur. Vous me demandez de vous épargner des réponses, mais je ne peux pas ne pas vous rappeler que le préfet applique la loi de manière extrêmement rigoureuse, comme vous pouvez le constater dans votre département. Certes, je vous le concède, il y a eu quatorze mises en demeure en 2025 et nous en sommes déjà à trente-six pour la même période en 2026. Les implantations illégales de citoyens français itinérants se multiplient, alor »