
Manuel Valls : Citations
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« Moi, je veux un débat clair. »
« Je respecte beaucoup Benoît Hamon, je le connais depuis longtemps, mais deux choix, deux possibilités pour la gauche. »
« Moi, je suis pour une société qui donne du travail, qui soit source de fierté, de sentiment de dignité, de sentiment d'utilité. »
« Je soutiens la compétitivité de nos entreprises, l'investissement dans les secteurs d'avenir, et que je veux qu'on rémunère le travail avec la poursuite de la baisse des impôts, notamment pour les classes moyennes et les couches populaires. »
« Je ne crois pas à ce revenu universel distribué à chacun. Je ne crois pas qu'on remplace le travail par une allocation. »
« Moi, je veux aller plus loin dans bien des domaines, sur le travail, sur l'école, parce qu'il faut lutter contre les inégalités. »
« Je propose un secteur de la petite enfance, un secteur de l'accueil pour la petite enfance, parce que nous savons que beaucoup se jouent là. »
« Je ne veux pas semer des illusions. Je ne veux pas semer des illusions, parce que derrière les illusions, il y a les procès en trahison. Derrière les procès en trahison, il y a le remord. Et derrière le remord, il y a la montée des populismes. »
« Je défends une laïcité qui protège. La laïcité, je rappelle, c'est la séparation des cultes et de l'État. C'est la neutralité des fonctionnaires. »
« Ce n'est pas une question de ton. Ce n'est pas une question de violence. C'est une question de clarification. »
« Il faut que la démocratie serve, que cette primaire serve à quelque chose. »
« Je veux gagner dimanche prochain pour que demain, la gauche puisse de nouveau être crédible pour l'emporter à l'élection présidentielle. »
« Je ne suis pas pour une société de l'assistanat ou du farniente. »
« Je suis pour une société du travail, de la solidarité. »
« Rien n'est écrit. Cette primaire et l'élection présidentielle sont ouvertes. »
« Je ne veux pas qu'en avril et en mai prochain, on impose (aux Français) de choisir entre une droite dure, celle de François Fillon, et l'extrême-droite de Marine Le Pen, qui ferait sortir le pays de l'histoire et ruinerait nos compatriotes. »
« C'est insupportable pour les Français. Ils ont le sentiment qu'il y a deux poids deux mesures dans les actions de justice. Voilà une réforme qui s'impose. »