Formulation générale
33 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 3

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
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Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 1 | 16 passages | 66 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 1 | 3 | 33 % | 3 | 21 juil. 2026 au 21 juil. 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 1 | 3 | 33 % | 3 | 21 juil. 2026 au 21 juil. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 1 | 3 | 33 % | 3 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Monsieur le président, madame la ministre, mes chers collègues, quarante ans après la grande loi Montagne de 1985 et dix ans après la loi Montagne II, il était devenu indispensable d’adapter notre droit aux réalités d’aujourd’hui. En effet, la montagne change. Elle subit de plein fouet les effets du changement climatique et elle doit relever les défis de l’attractivité, du maintien des services publics, de l’accès au logement, de la souveraineté alimentaire et de la gestion de la ressource en eau. La proposition de loi qui nous est soumise apporte des… »
« Monsieur le président, madame la ministre, mes chers collègues, quarante ans après la grande loi Montagne de 1985 et dix ans après la loi Montagne II, il était devenu indispensable d’adapter notre droit aux réalités d’aujourd’hui. En effet, la montagne change. Elle subit de plein fouet les effets du changement climatique et elle doit relever les défis de l’attractivité, du maintien des services publics, de l’accès au logement, de la souveraineté alimentaire et de la gestion de la ressource en eau. La proposition de loi qui nous est soumise apporte des réponses concrètes, pragmatiques et attendues par les élus de terrain. Je veux tout d’abord saluer le travail conduit par notre rapporteur, Jean-Marc Boyer, ainsi que celui de nos collègues députés. La commission mixte paritaire est parvenue à un accord, en conservant l’essentiel des apports du Sénat. C’est le signe que, au-delà des sensibilités politiques, nous avons su faire prévaloir l’intérêt des territoires de montagne. Le Sénat a pleinement joué son rôle de chambre des territoires. Il a conforté une gestion équilibrée de la ressource en eau, en consacrant le principe d’un stockage partagé au service des différents usages de la m »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
| 21 juil. 2026 au 21 juil. 2026 |
« Monsieur le président, madame la ministre, mes chers collègues, quarante ans après la grande loi Montagne de 1985 et dix ans après la loi Montagne II, il était devenu indispensable d’adapter notre droit aux réalités d’aujourd’hui. En effet, la montagne change. Elle subit de plein fouet les effets du changement climatique et elle doit relever les défis de l’attractivité, du maintien des services publics, de l’accès au logement, de la souveraineté alimentaire et de la gestion de la ressource en eau. La proposition de loi qui nous est soumise apporte des… »
« Monsieur le président, madame la ministre, mes chers collègues, quarante ans après la grande loi Montagne de 1985 et dix ans après la loi Montagne II, il était devenu indispensable d’adapter notre droit aux réalités d’aujourd’hui. En effet, la montagne change. Elle subit de plein fouet les effets du changement climatique et elle doit relever les défis de l’attractivité, du maintien des services publics, de l’accès au logement, de la souveraineté alimentaire et de la gestion de la ressource en eau. La proposition de loi qui nous est soumise apporte des réponses concrètes, pragmatiques et attendues par les élus de terrain. Je veux tout d’abord saluer le travail conduit par notre rapporteur, Jean-Marc Boyer, ainsi que celui de nos collègues députés. La commission mixte paritaire est parvenue à un accord, en conservant l’essentiel des apports du Sénat. C’est le signe que, au-delà des sensibilités politiques, nous avons su faire prévaloir l’intérêt des territoires de montagne. Le Sénat a pleinement joué son rôle de chambre des territoires. Il a conforté une gestion équilibrée de la ressource en eau, en consacrant le principe d’un stockage partagé au service des différents usages de la m »
« ontagne, tout en apportant les garanties environnementales nécessaires. Il a également amélioré le texte en matière d’urbanisme, avec des adaptations ciblées permettant aux communes de montagne de poursuivre leur développement sans renoncer à la préservation de leurs paysages. Les dispositions relatives aux petits groupes de constructions, aux bâtiments agricoles ou encore à la reconstruction des chalets d’alpage répondent à des situations concrètes que rencontrent quotidiennement les élus locaux. Nous nous réjouissons également que le texte renforce la… »
« ontagne, tout en apportant les garanties environnementales nécessaires. Il a également amélioré le texte en matière d’urbanisme, avec des adaptations ciblées permettant aux communes de montagne de poursuivre leur développement sans renoncer à la préservation de leurs paysages. Les dispositions relatives aux petits groupes de constructions, aux bâtiments agricoles ou encore à la reconstruction des chalets d’alpage répondent à des situations concrètes que rencontrent quotidiennement les élus locaux. Nous nous réjouissons également que le texte renforce la prise en compte des spécificités de la montagne dans les décisions relatives aux écoles. Garder une classe en zone de montagne, ce n’est pas seulement une question d’effectifs ; c’est une condition essentielle pour maintenir des familles, de l’activité et de la vie dans nos vallées. Nous saluons aussi les avancées en faveur de l’agriculture, du pastoralisme et des infrastructures de proximité, qui participent directement à notre souveraineté alimentaire, à l’entretien des paysages et à la prévention des risques naturels. Enfin, ce texte accompagne l’adaptation de nos territoires au changement climatique. Il ne cherche pas à figer la »
« montagne ; il lui donne les moyens d’évoluer, de diversifier son économie et de préparer son avenir. La proposition de loi repose sur une idée simple : faire confiance aux élus locaux, parce qu’ils connaissent leurs territoires et qu’ils savent concilier développement, préservation de l’environnement et qualité de vie. C’est cette confiance qui fait la force du texte. Pour toutes ces raisons, et parce que cette proposition de loi traduit un compromis équilibré qui préserve les apports essentiels du Sénat, notre groupe Les Républicains votera en sa… »
« montagne ; il lui donne les moyens d’évoluer, de diversifier son économie et de préparer son avenir. La proposition de loi repose sur une idée simple : faire confiance aux élus locaux, parce qu’ils connaissent leurs territoires et qu’ils savent concilier développement, préservation de l’environnement et qualité de vie. C’est cette confiance qui fait la force du texte. Pour toutes ces raisons, et parce que cette proposition de loi traduit un compromis équilibré qui préserve les apports essentiels du Sénat, notre groupe Les Républicains votera en sa faveur. »
« montagne ; il lui donne les moyens d’évoluer, de diversifier son économie et de préparer son avenir. La proposition de loi repose sur une idée simple : faire confiance aux élus locaux, parce qu’ils connaissent leurs territoires et qu’ils savent concilier développement, préservation de l’environnement et qualité de vie. C’est cette confiance qui fait la force du texte. Pour toutes ces raisons, et parce que cette proposition de loi traduit un compromis équilibré qui préserve les apports essentiels du Sénat, notre groupe Les Républicains votera en sa… »
« montagne ; il lui donne les moyens d’évoluer, de diversifier son économie et de préparer son avenir. La proposition de loi repose sur une idée simple : faire confiance aux élus locaux, parce qu’ils connaissent leurs territoires et qu’ils savent concilier développement, préservation de l’environnement et qualité de vie. C’est cette confiance qui fait la force du texte. Pour toutes ces raisons, et parce que cette proposition de loi traduit un compromis équilibré qui préserve les apports essentiels du Sénat, notre groupe Les Républicains votera en sa faveur. »
« ontagne, tout en apportant les garanties environnementales nécessaires. Il a également amélioré le texte en matière d’urbanisme, avec des adaptations ciblées permettant aux communes de montagne de poursuivre leur développement sans renoncer à la préservation de leurs paysages. Les dispositions relatives aux petits groupes de constructions, aux bâtiments agricoles ou encore à la reconstruction des chalets d’alpage répondent à des situations concrètes que rencontrent quotidiennement les élus locaux. Nous nous réjouissons également que le texte renforce la… »
« ontagne, tout en apportant les garanties environnementales nécessaires. Il a également amélioré le texte en matière d’urbanisme, avec des adaptations ciblées permettant aux communes de montagne de poursuivre leur développement sans renoncer à la préservation de leurs paysages. Les dispositions relatives aux petits groupes de constructions, aux bâtiments agricoles ou encore à la reconstruction des chalets d’alpage répondent à des situations concrètes que rencontrent quotidiennement les élus locaux. Nous nous réjouissons également que le texte renforce la prise en compte des spécificités de la montagne dans les décisions relatives aux écoles. Garder une classe en zone de montagne, ce n’est pas seulement une question d’effectifs ; c’est une condition essentielle pour maintenir des familles, de l’activité et de la vie dans nos vallées. Nous saluons aussi les avancées en faveur de l’agriculture, du pastoralisme et des infrastructures de proximité, qui participent directement à notre souveraineté alimentaire, à l’entretien des paysages et à la prévention des risques naturels. Enfin, ce texte accompagne l’adaptation de nos territoires au changement climatique. Il ne cherche pas à figer la »